INFORMATIONS OUBLIÉES?

coméré sur site new

Né en 1970, Franck Coméré commence l’apprentissage de la musique par le Jazz et les musiques improvisées. Manifestant un intérêt grandissant pour l’écriture musicale, il s’oriente progressivement vers la guitare classique et la composition.

Professeur de guitare classique à Paris, Franck Coméré compose pour la guitare des pièces diverses allant d’études pour les jeunes guitaristes à la pièce de concert en passant par des transcriptions, des duos et des pièces concertantes, toutes publiées aux éditions Soldano.

Franck Coméré est également compositeur pour l’image (musiques pour théatre, films d’animation, court-métrages…).

 

219-1

Après des études au conservatoire d’Oberlin Will Marion Cook part en 1885 pour Berlin où il suit les cours de Joseph Joachim. En 1898 de retour aux États-Unis il compose une comédie musicale Clorindy, the origin of the cake walk. Le succès aidant il en crée d’autres In Dahomey, puis in Bandana land entre 1902 et 1907. Il fonde un orchestre en 1918 le New York syncopated orchestra rebaptisé Will Marion Cook’s southern syncopated orchestra où joue Sidney Bechet et triomphe à Londres avec notamment le thème characteristic blues. Il retourne en Amérique seul, laissant ses musiciens en Europe. Son orchestre est l’un de ceux qui ont le plus contribué à faire découvrir le jazz négro-américain en Europe.

La maison de celui que Duke Ellington appelait «le maitre des maitres de notre peuple» et où il vécut de 1918 à 1944 est située au 221e West 138th Street à New York. Elle a été inscrite au patrimoine historique national en 1976.

200-1

Jean-Michel COQUERY né en 1956, professeur de guitare en région parisienne, est titulaire d’un Diplôme d’état.

C’est un inclassable autodidacte, touche à tout … Etudiant (à 40 ans) en musicologie à La Sorbonne pour y étudier . . . l’histoire de l’art et abandonner deux ans après pour faire . . . de la contrebasse dans un groupe de musique tzigane.

L’âge avançant, il se calme pour revenir à ses premières amours : la rédaction de pièces pédagogiques pour guitare et ensembles à géométrie variable  !

85-1

Arcangelo Corelli — né le 17 février 1653, à Fusignano (près de Ravenne), mort le 8 janvier 1713, à Rome — est un violoniste et compositeur italien.

C’est un des compositeurs majeurs de la période baroque. Corelli était le cinquième enfant d’une famille aisée de propriétaires terriens. Il reçut probablement ses premières leçons d’un professeur local avant de partir en 1666 à Bologne pour y apprendre le violon auprès de deux célèbres violonistes Leonardo Brugnoli et Giovanni Benvenuti. En 1671, il se rend à Rome et devient violoniste de l’église Saint-Louis-des-Français. Il pourrait avoir voyagé en Europe — en France, en Espagne, en Allemagne, mais aucun document ne le prouve véritablement — avant de s’installer définitivement à Rome où il passa presque tout le reste de sa vie, ne la quittant que pour un court voyage à Naples. À Rome, il parvient à se placer sous le patronage de puissants protecteurs — la reine Christine de Suède, les cardinaux Benedetto Pamphilj et Pietro Ottoboni, neveu du pape régnant —, ce qui lui permet de mener une vie sans soucis financiers et de soigner particulièrement une œuvre assez réduite en nombre de pièces, mais de très grande qualité et entièrement dédiée au violon.

Il se retira de la vie publique vers 1708. Il jouissait alors d’une solide aisance financière, avait une collection de tableaux de maîtres mais était généreux envers ses proches.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arcangelo_Corelli

cornysh sur site

William Cornysh le jeune (également épelé Cornyshe ou Cornish) (1465 – octobre 1523) est un compositeur, dramaturge, acteur et poète anglais1 des XVe et XVIe siècles.

Dans le seul poème de lui qui nous est parvenu, écrit à la prison de la Fleet, il affirme avoir été condamné sur de faux renseignements et donc accusé à tort, bien qu’on ne sache ce qu’était l’accusation2. Il n’est peut-être pas le compositeur de la musique recueillie dans le Livre de chœur d’Eton, qui est peut-être de son père, lequel porte également le nom William Cornysh et meurt vers 1502.
Cornysh le jeune occupe un poste prestigieux à la cour comme Master of the Children (en) de la chapelle royale, responsable des animations musicales et théâtrales à la cour et lors d’événements diplomatiques importants tels que le camp du drap d’or et des visites aux cours de France et du Saint-Empire romain germanique, fonction qu’il remplit jusqu’à sa mort.

Source : Wikipedia

14-1

Claude COSTA naît en 1984 à Marseille. C’est dans le CNR de sa ville natale qu’elle obtient trois premiers prix : à l’unanimité en Formation Musicale à 13 ans, en Musique de Chambre à 15 ans et en violon à 16 ans.

Elle poursuit ses études musicales auprès de Jean Ter Merguerian avec lequel elle étudie depuis ses 12 ans et entreprend une Licence de Langues Etrangères Appliquées qu’elle termine en 2004.

En 2005, elle intègre l’Università Comerciale Luigi Bocconi de Milan où elle obtient un Master de Management du Spectacle Vivant. Après deux ans et demi d’expérience dans l’événementiel, elle décide de ne se consacrer qu’à la musique.

Elle collabore avec différents orchestres et groupes de musique de chambre en France et Italie aussi bien dans le domaine du classique que de la pop-rock.

 

63-1

François Couperin, dit « le Grand » (Paris 10 novembre 1668 – Paris 11 septembre 1733) est un compositeur français, organiste et claveciniste réputé.Héritier d’une longue tradition familiale illustrée avant lui, notamment, par son oncle Louis, François Couperin reste le plus illustre membre de la famille.

Organiste titulaire de la prestigieuse tribune de l’orgue de l’église parisienne de Saint Gervais et d’un quartier (trimestre) de la Chapelle Royale, François Couperin cumula des fonctions, exercées avec discrétion et modestie, à la Cour de Louis XIV et une carrière compositeur et de professeur de clavecin très recherché.

Son œuvre comprend de nombreuses pièces, instrumentales et vocales, à destination profane ou religieuse. Certaines d’entre elles lui valent une place de premier plan parmi les musiciens français contemporains, notamment ses messes pour orgue, ses Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint, ses sonates et concerts royaux ou il entend réunir les goût français et italien. Cependant c’est avant tout son œuvre pour le clavecin, consistant en quatre livres publiés entre 1713 et 1730, qui fait sa gloire et le fait considérer, avec Rameau, comme le grand maître de cet instrument en France.

Son traité L’art de toucher le clavecin publié en 1717 est une source précieuse concernant son enseignement et l’interprétation au XVIIIe siècle.

(Source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Couperin

Cui

César Antonovitch Cui (en russe : Це́зарь Анто́нович Кюи́), né le à Wilna (aujourd’hui Vilnius) et mort le à Pétrograd (aujourd’hui Saint-Pétersbourg), est un compositeur russe. Il est notamment connu pour avoir appartenu au Groupe des Cinq, un groupe de musiciens dont l’objectif est de produire de la musique typiquement russe. Il fut également un critique musical très influent….

Cesarius-Benjaminus (tel que son nom est écrit sur le registre de baptême catholique) Cui naît à Wilna, dans le gouvernement de Wilna, aujourd’hui en Lituanie, le 6 juin 1835. Il est le cadet de cinq enfants. Son père, un Français ayant servi dans l’armée napoléonienne lors de la campagne de Russie, s’est installé à Wilna par la suite, et y avait épousé une femme qui lui donne cinq enfants, dont César.

César Cui grandit au carrefour de plusieurs cultures, et apprend le français, le russe, le polonais, et le lituanien. En même temps, il pratique le piano avec sa sœur, et compose déjà de petites pièces à l’âge de quatorze ans. Quelques mois plus tard, il suit des cours de théorie musicale avec le compositeur polonais Stanisław Moniuszko qui réside alors à Wilna. Avant même de finir le lycée, il est envoyé à Saint-Pétersbourg pour préparer l’entrée de l’École supérieure du Génie civil, et y parvient en 1851 à l’âge de 16 ans. Il est diplômé de l’Académie en 1855, et, après des études avancées à l’Académie du génie Nicolas, il commence sa carrière militaire en tant qu’instructeur, et enseigne l’art des fortifications. Il compte au nombre de ses élèves des membres de la famille impériale, dont le futur empereur de Russie Nicolas II. Dans le même temps, une rencontre importante sur le plan musical avec le compositeur Mili Balakirev en 1856 l’influence profondément.

Dès lors, il compose beaucoup, et fait représenter ses œuvres pour la première fois en 1859 sous la direction du compositeur Anton Rubinstein qui dirige le Scherzo op.1 de Cui. Cette œuvre reflète la vie privée de Cui : en effet, en 1858, il épouse une élève du compositeur russe Alexandre Dargomyjski, nommée Malvina Rafaïlovna Bamberg, et lui compose ce scherzo, qui utilise en guise de thème certaines des lettres de « Bamberg ». Dix ans plus tard, Cui fait représenter pour la première fois l’un de ses opéras. Il s’agit de William Ratcliff, fondé sur la tragédie de Heinrich Heine, mais c’est un échec. De même que plusieurs de ses opéras, comme le Flibustier (1894), le seul de ses opéras à utiliser un texte français, de Jean Richepin. En revanche, l’opéra-comique Le Fils du mandarin, en un acte, a plus de succès.

Il entretient une relation d’estime réciproque pendant toutes ces années avec Franz Liszt qui pense le plus grand bien des œuvres du compositeur russe. La Tarentelle pour orchestre op.12 constituera d’ailleurs la base de la dernière transcription pour piano de Liszt (1885).

En 1883, César Cui poursuit son activité de musicien en prenant des responsabilités dans le comité de sélection des opéras du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, mais il décide de quitter le comité en même temps que Rimsky-Korsakov, les deux compositeurs protestant contre le refus des directeurs de faire représenter La Khovanchtchina de Moussorgsky. Il conserve néanmoins le poste de directeur de la section de Saint-Pétersbourg de la Société russe de musique de 1896 à 1904. Cui obtient le soutien de Maria Kerzina et de son mari qui ont fondé en 1896 le Cercle des amis de la musique, et qui octroient dès 1898 une place importante aux œuvres de Cui dans les concerts qu’ils organisent. Il ne s’agit pas là du premier soutien puisque quelques années auparavant, Cui a aussi bénéficié du soutien en Belgique de la comtesse de Mercy-Argenteau qui favorise la représentation des œuvres du compositeur dans son pays.

Une reconnaissance musicale officielle suit petit à petit ces initiatives privées : après la représentation du Flibustier à Paris, Cui se voit remettre la Grand Croix de la Légion d’honneur. Il devient membre de l’Académie Royale de Belgique d’Art et Littérature en 1896. En 1909 et 1910, on célèbre par des fêtes le cinquantième anniversaire des premières compositions de Cui.

Quelques années plus tard, en 1916, le compositeur devient aveugle, victime d’une maladie, mais continue à composer des pièces en les dictant. Il meurt d’une apoplexie cérébrale, le 13 mars 1918, et est enterré aux côtés de sa femme dans le cimetière Smolensk pour les non-orthodoxes à Saint-Pétersbourg. En 1939, son corps est déplacé pour être enterré au Cimetière Tikhvine de Saint-Pétersbourg, aux côtés des autres membres du Groupe des Cinq.

Sans dire qu’il était de nature faible, il ne laisse pas réellement de trace originale dans l’histoire de la musique russe, dont ses compositions ne se réclament d’ailleurs pas. Il écrivit dix opéras, de l’avis de ses contemporains sans beaucoup d’inspiration, une grande quantité de mélodies, et des pièces pour piano. L’ensemble est assez réfléchi, sans remous, bien conçu, mais n’attira jamais vraiment l’attention.
Source Wikipedia.

100-1

Fils de Claude Daquin, bourgeois de Paris, et d’Anne Tiersant, Louis-Claude Daquin débute une carrière d’enfant prodige en étant présenté à la cour de Louis XIV à l’âge de six ans, comme avant lui Élisabeth Jacquet (sa marraine) et Jean-François Dandrieu.

Il épousa en 1722 Denise-Thérèse Quirot, fille d’un greffier des bâtiments. Il était alors organiste du roi en la chapelle royale du Palais et ordinaire de la musique du prince de Conti.

Il cumula les titres prestigieux : préféré à Rameau au poste d’organiste de l’église Saint-Paul, il succède à son ancien maître Louis Marchand en 1732 à l’orgue des Cordeliers, à Jean-François Dandrieu en 1739 à la Chapelle Royale, puis devient titulaire des orgues de Notre-Dame en 1755 comme successeur de Guillaume-Antoine Calvière.

Virtuose éblouissant aux claviers, il est hautement apprécié de l’aristocratie et son jeu à l’orgue attire des foules considérables….

Source WIkipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Claude_Daquin

Dargomyjski

Alexandre Sergueïevitch Dargomyjski (en russe : Александр Сергеевич Даргомыжский), né le à Toula et mort le à Saint-Pétersbourg, est un compositeur russe.

Amateur éclairé, Alexandre Dargomyjski fait la connaissance de Mikhaïl Glinka en 1833. Glinka lui apporte les connaissances théoriques et pratiques qui lui manquaient pour entrer de plain-pied dans le domaine de la composition musicale. Après son voyage de 1844-1845 à Paris, Dargomyjski commence à s’intéresser de près au folklore de son pays. Il effectue un travail d’étude important sur la langue russe parlée et sur les manières d’exploiter sa prosodie dans le cadre d’œuvres musicales. Ce travail, joint à celui de Glinka, permet de jeter les bases d’un nationalisme artistique qui sera aux fondements de l’école musicale russe, d’où sortira le Groupe des Cinq.

Source : Wikipedia

de Cabarrus sur site

Jean-Sébastien de Cabarrus est né à Toulouse en 1979. De père musicien, il commence son apprentissage musical assez tôt par le piano, puis opte pour la guitare classique qu’il découvre avec Serge Di Mosole.
Poursuivant en amateur jusqu’à la fin de ses études supérieures d’ingénieur, il choisit de se réorienter vers le CRR de Toulouse. Il y obtient un diplôme de fin d’études grâce à sa rencontre avec Marc Navarro, de laquelle naîtra une profonde amitié. Son parcours se poursuit par l’obtention du premier prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire de Montauban en 2008 dans la classe d’Agnès Laroche.
Il revient ensuite au CRR de Toulouse où il obtient en 2011 le Diplôme d’État de professeur de musique avec Paul Ferret.

Actuellement professeur de guitare à l’Ecole d’enseignement artistique de l’Union et au CRI de Saint-Gaudens (31), il poursuit en parallèle une carrière de concertiste en participant à de nombreux projets musicaux très divers, ainsi qu’en composant des pièces de guitare, dont il joue certaines dans un duo atypique guitare classique / percussions, « les Acolytes Anonymes».

186-1

Italienne de naissance, française d’adoption, actuellement résidente au Texas, depuis son plus jeune âge, Tiziana de CAROLIS choisit, pour s’exprimer, le langage universel de la musique.

1er Prix de Piano du Conservatoire National de Musique « N. Piccinni » de Bari (Italie), elle gagne de nombreux concours nationaux et internationaux. À 25 ans elle s’installe à Paris afin de poursuivre ses études de composition et de musique de chambre. Elle obtient le Diplôme Supérieur de Composition de Musique de film et de Musique de chambre à l’École Normale « Alfred Cortot ». En 2002 elle reçoit le Premier Prix de composition à l’unanimité avec félicitations du jury au Concours International des « Académies de Lutèce » de Paris. En 2005 elle crée une classe de composition de musique de film au Conservatoire « Maurice Ravel » de Levallois.

Elle est administratrice de l’UCMF (Union des Compositeurs de Musique de Film) et mène en parallèle l’activité de concertiste et de compositrice pour le cinéma, le théâtre et le concert.

Quelques créations : « I QUATTRO ELEMENTI » (2008), oeuvre multi-médiale pour choeur, orchestre et écran sphérique, en collaboration avec le réalisateur Alexandre Dubosc à l’occasion du Centenaire de la Musique de Film, commande de la Mairie de Levallois ; « QUATTRO STAGIONI DEL CUORE » (2011) pour violon, violoncelle, piano et toiles, en co-création avec l’artiste peintre napolitaine Igina Izzo ; « PRE-LUDIO, RACCONTO DI FATTI» (2012) à Institut Italien de Culture d’Amsterdam dans le cadre du spectacle Preludiando ; DUALITIES (2013) pour piano solo en collaboration avec des artistes peintres américains et européens et une écrivaine.

Discographie: MOVIE(S)EMOTIONS pour piano solo. Musiques de film du compositeur allemand Hans P. Stroër qu’elle a arrangé et interprété.

Adam de la Halle

Adam de la Halle (dit Adam d’Arras ou le Bossu d’Arras) est un trouvère de langue picarde né au XIIIe siècle (vers 1240) à Arras, mort vers 1287 dans le sud de l’Italie à Naples à la cour du comte d’Artois ou après son retour à Arras, en 13061. Son art, à la charnière de la monodie et de la polyphonie, fait qu’on le considère souvent comme le dernier trouvère.

Rares sont les documents donnant des indications sur la vie de ce trouvère. Ce qui est connu est tiré des manuscrits de ses œuvres. Il est nommé Adam de la Halle et aussi Adam le bossu ou encore le « Bossu d’Arras », et serait le fils d’un certain maître Henri le Bossu, employé à l’échevinage d’Arras ou bourgeois aisé d’Arras. Il débute des études à l’abbaye de Vausselles ; puis revient dans sa ville natale, où il épouse Maroie, femme qui lui aurait inspiré ses poésies d’amour. Il étudie à l’Université de Paris, vers 1262 ou 1275, et aurait obtenu le titre de maitre des arts5.

Il est l’auteur du Jeu de la feuillée en 1276, et du Jeu de Robin et Marion. Mais Adam de la Halle a également composé 36 chansons, 14 rondeaux, 1 congé, 18 jeux-partis, une ballade, 7 motets, et le poème du Roi de Sicile.

Vers 1262, il accompagne à Naples le duc Robert II d’Artois, où il donne peut-être, vers 1283-1284, son Jeu de Robin et Marion à la cour de Charles d’Anjou.

Adam de la Halle est probablement décédé à Naples entre 1286 et 1288, d’après l’explicit de la copie datée de la Chandeleur 1288 du Roman de Troie par Jean Madot, son neveu, et par l’auteur du Jeu du Pèlerin, qui prétend être allé sur la tombe du poète avec le comte d’Artois….

Source : Wikipedia

Pierre de la rue

Pierre de La Rue parfois nommé Pierchon, Van Straeten, de Vimté ou Platensis, (né vers 1460, probablement, à Tournai et mort le ) est un compositeur franco-flamand de la Renaissance.

De la même génération que Josquin Des Prés, il est avec Agricola, Brumel, Compère, Isaac, Obrecht et Weerbeke un des principaux représentants de l’école franco-flamande vers 1500.

Fils d’un père trompettiste à la Cour de Bourgogne, il est probablement né à Tournai, (république communale au sein du comté de Flandre des ducs de Bourgogne), actuellement en Belgique mais peu de traces demeurent des premières années de sa vie. Le premier fait authentifié est sa présence à la cathédrale de Sienne en Italie, d’où il a été employé en tant que chanteur de 1483 à 1485. Après Sienne, en 1492 il va à la cathédrale de Bois-le-Duc (actuellement aux Pays-Bas), mais l’année suivante il rejoint la chapelle de l’empereur Maximilien. Après la mort de celui-ci, il passe au service de son fils Philippe Ier de Castille. Le reste de sa carrière a été centré sur Bruxelles, bien qu’il ait fait au moins deux voyages en Espagne, et a passé quelque temps à Malines et à Courtrai, où il mourut. Une épitaphe sur son tombeau à Courtrai laisse supposer qu’il a dû travailler pour les cours de France et de Hongrie bien qu’aucune autre preuve ne confirme cette hypothèse. Au cours de ses voyages, il a rencontré plusieurs autres compositeurs actifs à la même époque (par exemple Josquin, Isaac et Antoine de Févin) et ces rencontres ont pu être décisives sur le développement de son style.

Source : Wikipedia

215-1

Santiago de Murcia (25 July 1673 – 25 April 1739) was a Spanish guitarist and composer.

Until new research was published in 2008, few details about the life of Santiago de Murcia were known. However it is now known that he was born in Madrid and that his parents were Juan de Murcia and Magdalena Hernandez. He married Josefa Garcia in May 1695.[1]

In his printed collection of guitar music, Resumen de acompañar, Murcia describes himself as Master of Guitar to the Spanish Queen Maria Luisa of Savoy. She was the first wife of the first Bourbon king of Spain, Philip (Felipe) V, a grandson of Louis XIV of France who succeeded to the Spanish throne on the death of Carlos II in November 1700. The marriage took place by proxy in Turin on 11 September 1701. On 3 November the marriage was re-celebrated in Figueras in Catalunya. In April 1702, Felipe V left on a tour of his Italian possessions appointing Maria Luisa as regent in his absence. There is no reason to suppose that Murcia travelled with him to Naples, Italy, or met the composers Arcangelo Corelli and Alessandro Scarlatti. Maria Luisa arrived in Madrid on 30 June and Murcia is not likely to have been appointed as her Master of Guitar before this date. It is assumed that he held the post until her death in 1714. Antonio de Murcia was appointed instrument maker to the Queen in 1704.

In 1714 Murcia dedicated a guitar treatise to Jácome Francisco Andriani, a special envoy to the Catholic cantons of the Netherlands for the King of Spain.(Andriani, born in northern Italy, moved to Spain where he was admitted to the Order of the Knights of Santiago in 1712.) Andriani made it possible for Murcia to publish his guitar treatise by sponsoring the engraving of the work on bronze plates.

Although two of the surviving manuscript collections of Murcia’s music – « Passacalles y obras » and « Codice Saldivar no. 4″ – came to light in Mexico in modern times, they were most probably taken there at a later date by subsequent owners. It now seems unlikely that Santiago de Murcia actually travelled to Mexico himself. « Passacalles y obras » is dedicated to a certain Joseph Alvarez de Saavedra, but it is not known whether this is the same « Joseph Alvarez » who died in Puebla in 1737.

Apparently Andriani had trading links with Latin America, especially with Chile and Mexico. The most likely scenario is that Murcia made manuscript copies of his music for patrons which were exported to the New World.

Later in his life, in 1729, he signed a declaration of poverty. He died in Madrid in 1739.
One of the important aspects of the music of Murcia is his interest in a wide range of pre-existing music for guitar, including that by Spanish, French and Italian composers, and in popular dance forms which probably originated in Africa (rather than Mexico). Thus the collections offer works of different styles grouped next to one another, which certainly offers a rich and varied panorama of the baroque repertoire for guitar.

On 18 September 2006, it was reported in the newspaper El Mercurio that the manuscript of music by Santiago de Murcia Cifras selectas de guitarra dating from 1722 had been discovered in Chile. The discovery was made by the musicologist Alejandro Vera from the Music Institute at Pontificia Universidad Catolica de Chile. The music consists of French and Spanish dances.

Source : Wikipedia

 

Anonyme

Fils illégitime d’un prêtre, Orto Marbrianus est probablement né à Tournai où il passa la majeure partie de sa vie. Alors que son nom originel était Dujardin, il lui préféra sa traduction italienne : «de Orto» qu’il utilisa tout au long de sa vie. En juin 1482, en compagnie de Ferry de Clugny, évêque de Tournai, il se rend à Rome. Il y devint chantre à la chapelle papale. C’est probablement à cette époque qu’il devint un compositeur accompli. Il compose en effet à cette époque – en réponse à une œuvre similaire de Josquin des Prez – sa Missa ad fugam qui sera ensuite adaptée pour la Chapelle Sixtine entre 1487 et 14902.

Tandis qu’il servait à la Chapelle Sixtine, sous les pontificats de Sixte IV, Innocent VIII et de Alexandre VI, Marbrianus de Orto commença à engranger les premières reconnaissances. Avec Innocent, il progressa dans la hiérarchie malgré sa naissance illégitime (dont il fut absous par le Pape Innocent III). À cette époque, il travaillait en étroite collaboration avec Josquin ayant occupé des postes similaires à Cambrai, leur patrie commune. L’une de leurs collaborations fut une adaptation d’une œuvre de Guillaume Dufay, composée vers 1430 qui était devenue désuète3.

Vers 1490, Orto obtint le poste de Doyen de la Collégiale Sainte Gertrude de Nivelles. Il restera étroitement lié à cette institution jusqu’à la fin de ses jours. On ne connait pas exactement le moment où il rejoignit Nivelles mais on sait qu’en 1504, il rejoint le chœur de Philippe Ier de Castille, la Grande Chapelle, un corps musical distingué qui inclura Pierre de La Rue, en 15064.

D’emblée, Orto rejoignit ce chœur et en gravit rapidement les échelons puisqu’on le retrouve premier chapelain, le , ce qui témoigne du respect qui était accordé au chantre et au compositeur5. Au décès de Philippe de Castille, en septembre 1506, le chœur fut placé sous l’égide de Jeanne Ire de Castille, Jeanne la folle et Orto fut de ceux qui la quittèrent peu après, abandonnant sa fonction de premier chapelain à Pierre de la Rue. Pendant les trois années qui suivirent, Jeanne la Folle voyageait en compagnie de ses choristes qui chantaient chaque nuit un cantique à la mémoire de son époux défunt qui les accompagnait dans son cercueil pour ce voyage improbable jusqu’à ce que Ferdinand II d’Aragon, son père, la fit enfermer dans la forteresse de Tordesillas6.

De retour aux Pays-Bas, Orto resta au service des Habsbourg de au moins 1509 à 1517, à cette époque, il partagea la charge de premier chapelain avec Antoine de Berghes. On le dit également avoir été le professeur d’Arnold von Bruck, alors enfant de chœur.

Dans les dernières années de sa vie, il obtint différents postes honoraires supplémentaires, chanoine à la Cathédrale Notre-Dame d’Anvers, à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Un document de 1518 le mentionne comme premier chapelain de la Capilla Flamenca de Charles Quint à Madrid. Il le resta de 1512 à 1522.

Peut-être Orto est-il mort de la peste qui ravagea Nivelles en 1529. Il fut enterré dans l’église Sainte-Gertrude de Nivelles où il travailla le plus longtemps. Sa tombe se trouve dans le chœur et son épitaphe était encore lisible jusqu’à la destruction de l’église lors d’un bombardement allemand durant la Seconde Guerre mondiale4.

Source : Wikipedia

Quito sur site

Né en 1962, Quitó de Sousa Antunes a commencé la guitare au Conservatoire de Tomar (Portugal) dans la classe du professeur Arlindo Marques.Après ses études au Portugal, où il a été boursier de la Fondation Calouste Gulbenkian, ilest venu se perfectionner en France auprès de Betho DAVEZAC, au Conservatoire de Paris XV où il a obtenu le Premier Prix de guitare, ainsi qu’à l’Ecole Nationale de Musique de Meudon où il a obtenu la Médaille d’Or et le Diplôme de Perfectionnement.

Très intéressé par la musique contemporaine, il fut membre fondateur de l’ensemble de guitares HARMONIQUE 12, et a participé à la création d’œuvres de D.VISSER, P.CHALLULAU, E.ROLIN, C.ZULIAN, Ph. DEMIER, L.BICALHO, F.VERCKEN, G.GIOANOLA, J.-L.PETIT, A.BROCHOT.

Avec la violoncelliste Sylvie Duvivier il forme le DUO HORIZONS considéré comme une des meilleures formations de ce genre en France. Aussi bien en France qu’à l’étranger,ils ont recueilli les meilleurs éloges aussi bien des critiques que du public et ont réalisé 3 CD.

Ses transcriptions de Ravel, Debussy et Fauré sont éditées par les éditions Alphonse Leduc.

En 2002, il a fondé l’Orchestre Guitar’Essonne et développé plusieurs projets d’échanges internationaux avec d’autres formations de Madrid, Cambridge, Oslo, Prague, Waregem et Seychelles.Parallèlement, il se présente comme soliste dans différentes formations de musique de chambre et est le directeur artistique du « Festival International Guitar’Essonne ».Actuellement, il est professeur titulaire au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal des Portes de l’Essonneet membre fondateur du PARIS GUITARE QUARTET.

https://quitodesousaantunes.wix.com/quito-de-sousa

Crédit photo : Jean-Marie Guérin

102-1

Plus encore que les romantiques, Debussy marque une rupture avec la forme classique, bien que la perfection formelle et le sens de l’unité qui structurent ses compositions en fassent, d’une certaine manière, un « classique ».

Sa musique se distingue en effet par une architecture secrète mais souveraine: inspirée parfois des musiques orientales, elle anticipe tantôt le jazz, tantôt la musique contemporaine, mais n’exprime souvent que son propre mystère. Les thèmes sont épars, disséminés, les recherches harmoniques audacieuses, les nuances infinies et les rythmes complexes.

Ses œuvres sont de prime abord sensorielles, elles visent à éveiller chez l’auditeur des sensations particulières en traduisant en musique des images et des impressions précises. Les titres évocateurs de ses pièces illustrent d’ailleurs assez bien cette ambition, même s’ils ne sont qu’indicatifs et ne constituent pas de « programme » : Des pas sur la neige, La Fille aux cheveux de lin, Ce qu’a vu le vent d’Ouest, La Cathédrale engloutie, etc. (Préludes). Il substitue de cette manière les couleurs aux notes (et préfigure ainsi ce kaléidoscope de timbres que la Seconde Ecole de Vienne appellera klangfarbenmelodie): il n’est qu’à écouter Arturo Benedetti Michelangeli, sans doute le meilleur interprète de son œuvre pianistique, pour accéder à cette synesthésie.

Ainsi, même s’il est difficile de le rattacher à un courant artistique, on le qualifie généralement d’« impressionniste », étiquette qu’il n’a lui-même jamais revendiquée et plutôt abandonnée aujourd’hui.

Source Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Debussy

16-1

Elève du maître espagnol Andrés SEGOVIA , Del GADO donne ses premiers concerts à 12 ans à Santiago de Compostella et Genève.

Depuis, il sillonne les scènes internationales et la presse reconnaît en lui  » La Fougue et le Génie  »  » La Classe des plus Grands  »  » Le Guitariste aux doigts d’or « .

De formation classique, il côtoie aussi des musiciens jazz, rock, traditionnel, mais aussi des conteurs et des poètes. Métissage de Heitor Villa-Lobos, Jean-Sébastien Bach, des Beatles, Jacques Brel, Georges Brassens, son univers musical s’est nourri également de la culture des Amérindiens et des Noirs d’Amérique du Nord, des Indiens d’Amérique du Sud, de l’Orient d’où il vient (Algérie), de l’Espagne de ses origines.

Pédagogue, il réussit en 1975 son Certificat d’Aptitude (CA) avec mention CNR ce qui lui permet d’enseigner au Conservatoire National de Région de MONTPELLIER ainsi qu’au Conservatoire de PARIS Xème. Ses activités pédagogiques l’appelleront comme Président et membre des Jurys du CA, du DE (Diplôme d’Etat) et du CNFPT (Concours National pour la Fonction Publique Territoriale).

En 1984, le Ministère de la Culture le nomme parmi les 4 Conseillers Pédagogiques pour la formation des professeurs de guitare préparant leur CA. En 1995, il devient professeur à l’Université de Musicologie de Lille III. Il a enregistré 7 albums et s’est produit dans de nombreuses émissions TV pédagogiques et autres.

Je vous invite à visiter son site :

https://del-gado-classicguitar.com/

et à entrer dans son espace, dans son imaginaire…

 

15-1

Né en 1976, Thomas DELCLAUD commence le piano à l’âge de six ans à l’école de musique de Miribel puis intègre les classes à horaires aménagés du Conservatoire National de Région de Lyon.

Il en sort avec de nombreux prix: piano (1994), musique de chambre (1995) ainsi que deux prix de perfectionnement dans ces disciplines (en 1995 et 1996). Par la suite, il rentre au Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon en piano dans la classe de Roger MURARO ainsi qu’en écriture dans la classe de Loïc MALLIE où il obtiendra deux premiers prix. Thomas DELCLAUD effectue également un Cycle d’Etudes Complémentaires Spécialisées de musique de chambre dans la classe de Michèle SCHARAPAN ainsi qu’un troisième cycle de piano dans la classe de Pierre PONTIER.

Thomas DELCLAUD a obtenu le Certificat d’Aptitude au CNSMD de Paris dans la discipline piano en juin 2006. Il y a également obtenu un prix de musique de chambre mention très bien en formation de sonate dans la classe de Claire DESERT, Ami FLAMMER et Diana LIGETI en juin 2005.

Il enseigne le piano à l’Ecole municipale de musique et de danse agréée de Fontenay sous bois depuis 2005 et au Conservatoire Municipal de Stains.

Aujourd’hui, il partage ses activités artistiques entre la musique de chambre, la composition et la pédagogie.

 

HAUT