INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Daniel BOULOGNE est actuellement Directeur du Conservatoire de Musique de Denain.
Il a composé de nombreuses œuvres instrumentales pour orchestre ("Regards de Janus", "Suite sur des airs irlandais", "Appels", etc…) et pour petits ensembles ("Miroirs", "Mille fleurs pour Etienne de Vesc"-oeuvre récompensée au Concours international de composition de Caromb-, Verchain-Maugré, etc).
En tant que chef d'orchestre, il a dirigé la création d'une quarantaine d'œuvres de compositeurs de notre temps.

bouny sur site

Elodie Bouny est diplômée des conservatoires de Boulogne-Billancourt et Strasbourg, et possède également un master en musique (Univerdidade Federal do Rio de Janeiro).

Elle est finaliste de nombreux concours de guitare et se présente en tant que soliste dans plusieurs pays.

Elodie Bouny est directrice musicale des CD Mafua (Yamandu Costa), Toccata a amizade (Yamandu Costa, Rogerio Caetano, Luis Barcellos, Bebê Kramer), Bordadeira (Beth Marques), Bailongo (Yamandu Costa e Guto Wirtti), Novas 1 (divers compositeurs brésiliens) et Novas 2.

Elle développe également un travail de composition et d’orchestration (ses orchestrations sont jouées, entre autres, à la Salle Pleyel, au Teatro São Pedro de Porto Alegre et au Teatro Cine Odeon de Cuiabá).

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Frédérique BOUSQUET est née en 1959. Elle a étudié la guitare au conservatoire de Dijon et à l’E.N.M.D. de Chalon sur Saône, où elle a obtenu le dipmôme de musicien animateur en 1980, une médaille d’or et un prix de perfectionnement dans la classe de Gérard REYNE.

Elle a ensuite travaillé la guitare avec Tania CHAGNOT. Titulaire du Certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de guitare, elle enseigne à l’Ecole de Musique du Creusot depuis plus de 20 ans et est l’auteur de nombreux arrangements et transcriptions pour ensembles de guitare joués- entre autres- au cours de stages où elle enseigne en compagnie de Raul MALDONADO, Delia ESTRADA, Jacques AUDET.

Poursuivant parallèlement une carrière de concertiste, elle a joué à plusieurs reprises en duo avec Raul MALDONADO ainsi qu’en soliste, dans des programmes qui allient la musique d’inspiration populaire et les grandes pièces du répertoire de la guitare.

 

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Roland BOUTILLIERS est né le 6 février 1959 à Nantes.
Etudes musicales au Conservatoire de Nantes.

Pianiste, compositeur et arrangeur, il a écrit de nombreuses pièces vocales et instrumentales pour petites et grandes formations : chansons, comédies musicales, musique de chambre, pièces pour orchestres d’harmonie.

Il a aussi arrangé de nombreuses pages du répertoire pour les différents ensembles vocaux et instrumentaux qu’il dirige, notamment au sein des écoles de musique associatives où il enseigne également la formation musicale. Il a mis en oeuvre de nombreux spectacles avec des chanteurs et musiciens amateurs.

« Orient Express » pour saxophone, piano et percussions est une commande de l’ANSEPAA
(Association Nationale des Structures d’Enseignements et Pratiques Artistiques Associatives
Présidée par Jean-Pierre SIMON). Cette pièce évoque le voyage du train « mythique » de Paris à Istanbul…

Bracco sur site

Compositrice, pianiste, accompagnatrice et pédagogue, Véronique Bracco est une artiste multi-facettes passionnée par tous les aspects de la Musique depuis toujours. C’est vers 11 ans, après 2 ans et demi de piano, qu’elle fait ses débuts dans la composition, une passion qui ne l’a plus jamais quittée ensuite. Rapidement, sa « Petite Sérénade à Luisenpark » est éditée à ses 13 ans aux Editions Henry Lemoine avant de gagner le 1er Prix Europe Jeunes à Königstein en Allemagne. Elle sera ensuite choisie comme morceau imposé aux Concours Léopold Bellan et Gil Graven pendant plusieurs éditions.

Parmi d’autres oeuvres importantes de jeunesse, à 14 ans elle compose son 1er Concerto pour piano et orchestre en Hommage à Mozart, qui sera joué en Première mondiale à Asnière sous la direction de Christian Manen (Compositeur, Prix de Rome, Professeur au CNSM de Paris et chef d’Orchestre) et à 16 ans elle sera contactée pour composer sa 1ère Musique originale pour un court-métrage (« Chassé-Croisette »), primé lors d’un festival cinématograhique.

 

Côté piano, Véronique a également commencé la scène vers 13 ans en donnant des Récitals en soliste, des concerts avec orchestre ou en musique de chambre. Après avoir travaillé en France, Allemagne et Finlande auprès des Maîtres et pianistes concertistes Christiane Mélani-Bénédetti, Nikita Magaloff, Jacques Rouvier, Peter Eicher, Nikita Jushanin, Pascal Devoyon, Marie-Paule Siruguet, lsabelle Dubuis…et après avoir remporté des 1ers Prix en Concours Nationaux et Internationaux (World Piano Competition – Cincinnati – USA ; Steinway & Sons Competition – Hambourg – Allemagne ; 1er Prix Spécial Mozart à Stuttgart – Allemagne…), elle a poursuivi sa carrière de concertiste et pianiste accompagnatrice en France et en Europe, avec entre autres une longue collaboration en duo avec la violoniste Marie Cantagrill avec qui elle a gravé 2 albums unanimement salués par la critique (The Strad Magazine, Le Monde de la Musique, Classica Répertoire, RTL (Alain Duault), Paris Match…). Une collaboration qui s’est clôturée sur une belle série de Concerts au Japon en 2015. Véronique a également participé à la création du « Concours International de Violon Marie Cantagrill » où elle a été par ailleurs la pianiste attitrée pendant plusieurs années, et a assuré la direction artistique sur plusieurs albums du Label « ABP Musique Classique » et a travaillé dans plusieurs de leurs projets.

 

En parallèle, elle a été Professeur de piano et accompagnatrice en Ecoles de Musique, Académie de Piano, Conservatoires (en région Parisienne et sur Toulouse) depuis 1997, ainsi que dans de nombreux stages, Masterclass, Concours…

 

Après des années très chargées en projets musicaux divers, sa passion pour la Composition a retrouvé une place très importante dans son activité depuis 2017. Sa pièce « Fantasia do renascer » a notamment été jouée en Première mondiale pour la Journée des droits des femmes à l’INSA de Toulouse ; des commandes importantes ont aussi amené ses dernières oeuvres (« Plus fort que la haine », Der rosa Winkel ») à être programmées et jouées en France mais aussi aux USA, aux Pays-Bas et en Italie par le pianiste Didier Castell-Jacomin, et ses pièces « Sérénade à l’aube d’un jour nouveau » et « Le Merle chanteur » ont été jouées en 2019 lors d’une série de Récitals en France qu’elle a donnés avec la violoniste Concertiste Marie-Annick Nicolas (à qui les oeuvres étaient dédiées) ; Véronique a également créé en 2019 sa pièce « Fantaisie Tragique » composée en Hommage à Jacqueline du Pré auprès de la violoncelliste britannique Susan Edward.

 

Passionnée de pédagogie suite à 20 ans d’enseignement, Véronique écrit aussi de nombreuses pièces pédagogiques pour les pianistes et musiciens en herbe, et ses pièces « Destinées » et « Nocturne » sont régulièrement programmées pièces de Concours et examens depuis 2018.

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Johannes Brahms (né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne) est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre allemand.

Il est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven et sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven ».

À la différence d’autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n’a jamais composé d’opéras.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

Brasseur sur site

Née en région parisienne en 1964, Aude Brasseur étudie le violoncelle avec Pierre Masson et Etienne Péclard aux CRR de Créteil et Aulnay-sous-bois.

Elle se perfectionne en occupant successivement les postes de soliste dans l’orchestre Paul Kuentz,  l’Orchestre Symphonique d’Europe, l’Orchestre Lamoureux, travaille avec différents artistes internationaux : Stevie Wonder, Michel Legrand, Didier Lockwood, Christophe, Rita Mitsouko, Gotan Project (tournée mondiale 2007-2008), Alt-J (2017).

Elle réalise des commandes d’adaptations : Tomàs Gubitsch, Catherine Ringer.

Elle se produit en récital , en solo ou en musique de chambre avec accordéon, guitare, harpe, piano ou chant.

Titulaire du Diplôme d’Etat, elle enseigne dans les Hauts de France, aux CRC de Mons-en-Baroeul et de Roncq.

Briccialdi

Après avoir reçu ses premières leçons de flûte de son père, Giulio Briccialdi est diplômé de l’Académie nationale Sainte-Cécile à Rome à l’âge de quinze ans. Il enseigne la flûte soit à Rome soit à Naples, où il est devenu professeur de flûte du frère du roi. Il entame une brillante carrière de flûtiste virtuose en Italie et dans le reste de l’Europe.

À Londres, où le fabricant de flûtes Rudal et Rose détient le brevet de la flûte cylindrique améliorée de Theobald Böhm, Briccialdi eu l’idée en 1849, ajouter une touche sur la clé de si pour le pouce gauche, ce qui rend plus facile de jouer le si bémol. Ce mécanisme est maintenant appelé le si bémol – Briccialdi.

En 1860, il est chef d’orchestre à Fermo et en 1871 professeur de flûte au Conservatoire de Florence. Le 14 juin 1864 il devient membre honoraire de la Società Rossiniana de Pesaro.

Animé par les idéaux du Risorgimento, il semble avoir fait don de tous ses gains obtenus lors d’une tournée à la cause des Mille.

Il a composé l’opéra Leonora de’ Medici (Milan 1855), plusieurs pièces pour flûte (seule et avec d’autres instruments) et des exercices didactiques.

Quand il est décédé, ses concitoyens ont organisé une collecte de fonds pour ramener le corps à Terni, ce qui a eu lieu quatre mois plus tard.

Source : Wikipedia

 

Franck Bridge

Franck Bridge (1879-1941) étudie le violon et la composition au Royal College of Music à Londres. Il fait carrière, outre celle de compositeur, au poste d’altiste dans le Quatuor Joachim, puis dans l’English String Quartet. Il dirige à plusieurs reprises différents orchestres. Il enseigne également la composition et son plus célèbre élève reste Benjamin Britten.

Son inspiration, proche d’un post-romantisme de Fauré, prend progressivement des teintes proches de Scriabine pour tendre vers l’atonalité dans ses dernières œuvres.

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Cyril BRONGNIART, médaille d’or de guitare classique de l’ENM d’Evreux, est aussi diplômé du CNR d’Aubervilliers-la-Courneuve en écriture et en orchestration.
Il a étudié la guitare Jazz avec Laurent Roubach et Pierre Culaz et se produit régulièrement sur scène dans diverses formations ou en studio.
Compositeur et arrangeur, il est également professeur titulaire de guitare classique et jazz au conservatoire CRI de la CALPE (91) et enseigne dans le département jazz de L’EMM de Rungis (94).

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Edouard Broustet (1836-1901)

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Originaire du nord de la France, Thibaut BRUNIAUX a étudié au sein des conservatoires de Valenciennes et Lille avant d’obtenir une maîtrise de musicologie et le Diplôme d’Etat d’enseignement de la formation musicale.

Il s’est ensuite spécialisé dans l’écriture musicale et la composition, et est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Paris, où il a suivi les classes d’écriture, analyse et orchestration.

Aujourd’hui compositeur et enseignant, ses projets sont des plus diversifiés, de la musique de chambre, à la musique pour orchestre, en passant par la comédie musicale et les spectacles pour enfants, avec le souci de rendre toujours sa musique accessible au plus grand nombre de passionnés…

Busnoys

Antoine Busnois (ou Busnoys, en réalité Anthoine De Busne) est un compositeur de l’école bourguignonne et un poète français à la cour du duché de Bourgogne, né vers 1433 à Béthune, mort avant le à Bruges.

Contemporain d’Ockeghem, il s’est principalement consacré à la chanson, puisque l’on a de lui plus de 70 chansons et seulement 9 motets, 4 magnificats, 2 messes basées sur le thème de « L’homme armé », et des pièces isolées de messe. Parmi ses chansons, on compte 29 rondeaux, des bergerettes (dont le 3 voix domine).

Il rencontre Jean Molinet avec qui il va jouer avec des mots et des expressions à double sens. Il est la principale figure de la fin de l’école bourguignonne après la mort de Guillaume Dufay.
Source : Wikipedia

Bustos sur site

Luciano BUSTOS est né en 1980 en Argentine.
Il a été l’élève de Jorge LABANCA et Claudio MAGNANO.
Luciano BUSTOS s’est produit, en tant que soliste, lors de nombreux concerts en Argentine et dans le cadre d’émissions radiophoniques et télévisuelles.
Très actif concernant la musique populaire de son pays, il participe au célèbre festival de Cosquin.
Il a collaboré avec des figures de premier plan du folklore argentin tels que : Horacio GUARANI, Cacho TIRAO et Ariel RAMIREZ.
Il a également intégré récemment le quatuor de guitares mondialement connu de Martinez ZARATE.
Luciano BUSTOS est professeur de guitare du Conservatoire de Musique de Mercedes (Buenos Aires).

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Dietrich Buxtehude[2] (Buxtehude (?), 1637 – Lübeck, 9 mai 1707, est un musicien, organiste et compositeur allemand (peut-être d’ascendance danoise). Établi à Lübeck, l’une des villes les plus actives sur le plan musical en son temps, il compose pour la liturgie, mais aussi pour des concerts spirituels ou profanes plaisant au public local, notamment les Abendmusiken, veillées musicales de l’Avent dont il fait une institution qui se perpétue jusqu’au XIXe siècle.

L’un des musiciens les plus reconnus en son temps, il entretient de fructueuses amitiés musicales, comme avec Reinken, et attire de nombreux élèves parmi lesquels on compte Nicolaus Bruhns et sans doute Johann Sebastian Bach.

Son œuvre, dont une partie importante nous est parvenue, compte parmi les plus riches d’Allemagne pour la génération située après Sweelinck et Schütz, et avant Bach, avec celles de Reinken et de Pachelbel. Cette œuvre, devenue un classique du répertoire d’orgue, n’a retrouvé la faveur des interprètes et du public que récemment en ce qui concerne les nombreuses pièces de musique vocale, grâce aux baroqueux.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dietrich_Buxtehude

Byrd

Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 1607. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.
Source : WIKIPEDIA

byrd sur site

Il existe peu de sources concernant la jeunesse de Willam Byrd et les premières années de sa carrière. Des documents juridiques découverts récemment situent l’année de sa naissance en 1540, ou à la fin de 1539, probablement à Londres, mais la tradition musicologique continue de retenir l’année 1543. Byrd a peut-être été un élève du compositeur Thomas Tallis. Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 16073. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.

L’existence de Byrd est marquée par une série de contradictions, très caractéristiques des hommes de la Renaissance. Ainsi vécut-il au XVIIe siècle sans que sa musique vocale, notamment ses madrigaux, se rapproche pourtant du nouveau style baroque ; cependant, son œuvre pour clavier, remarquablement construite, marque le début du style baroque pour l’orgue et le virginal. Leur importance pour la musique anglaise est aussi grande que la musique d’orgue de Frescobaldi pour la musique italienne3. De la même manière, Byrd peut être considéré comme un musicien de cour anglican, quoiqu’il se soit converti et ait consacré ses dernières années à la liturgie catholique et qu’il soit mort dans une relative obscurité. Lors du déchaînement anti-catholique qui suivit l’attentat catholique contre Jacques Ier, en 1605, certaines de ses œuvres ont été interdites en Angleterre sous peine d’emprisonnement ; pourtant certaines autres, comme le Short Service, ont été chantées sans interruption dans les cathédrales anglaises au cours des quatre derniers siècles.
Source : Wikipedia

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Giulio Caccini entre au service des Medicis en 1565. Il compose des madrigaux, sonnets et airs de style polyphonique, puis s’oriente vers un style monodique dans lequel l’intelligibilité du texte prime, les autres voix polyphoniques étant confiées à des instruments.

Il interprète ses propres pièces en s’accompagnant du luth ou d’un autre instrument. Il introduit dans ses compositions des ornements à l’origine de la virtuosité vocale et du bel canto.Ses travaux musicaux sont en liens avec la Camerata fiorentina, un cénacle d’artistes actif à la fin du XVIe siècle, dont il est membre avec son collègue Jacopo Peri. Le mot d’ordre de ce cénacle est de faire revivre le modèle antique grec, en s’appuyant sur des traités antiques. L’objectif de la musique ainsi composée est de représenter l’âme humaine, de transformer et d’élever l’homme.

C’est dans ce contexte qu’il publie en 1601 un recueil de madrigaux intitulé La Nuove Musiche. Un recueil caractéristique de l’esprit révolutionnaire de Caccini puisque les madrigaux qu’il propose sont des monodies accompagnées alors qu’à l’époque un madrigal est par définition polyphonique. De plus ce recueil structure deux genres piliers de l’époque baroque: le récitatif et l’aria.Les recherches de la Camerata vont amener la création de l’opéra, ainsi Caccini compose en 1602 son Orphéo. Peri compose lui aussi, 2 ans auparavant un Euridice.Il se maria avec une certaine Maria Fastero, dont le père était un célèbre marchand espagnol de l’époque.

Ses trois enfants, Pompeo, Francesca et Settimia (1591-v. 1640) sont également de remarquables chanteurs au service du Concerto Caccini, ensemble vocal qui organise des représentations à Paris au cours de l’hiver 1604/05.Giulio Caccini compose Il rapimento di Cefalo, certainement en collaboration avec d’autres compositeurs de l’école florentine, œuvre qui sera donnée trois jours après l’Euridice de Peri.

Le grand public connaît Caccini par une œuvre qui lui est pourtant totalement étrangère : ce que l’on nomme couramment L’Ave Maria de Caccini n’est en fait qu’un pastiche, composé en 1970, par Vladimir Vavilov et est fort éloigné du style musical de Caccini.

Source wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Caccini

 

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Giuseppe Maria Gioacchino Cambini, est un compositeur et violoncelliste italien, né le 13 février à Livourne et mort le 29 décembre 1825 à Paris.
Cambini est actif à Paris à la fin du XVIIIème siècle.
Il a laissé un grand nombre de quatuors à cordes et quintettes à cordes.

Campanino sur site

Né à Naples en 1980, Gianluca Campanino s’est rapproché de la mandoline dès son plus jeune âge grâce à son grand père mandoliniste.
Il a obtenu un Diplôme en Musique ancienne, mandoline et plectres auprès du Conservatoire Niccolò Piccinini de Bari.
Musicien et compositeur, il a mené des recherches sur la mandoline, le colascione et autres instruments de la tradition musicale italienne avec un intérêt particulier pour l’histoire musicale napolitaine.
Il a collaboré avec des ensembles de mandoline et des orchestres italiens. Il a étudié la luth arabe et la théorie musicale Maqam à Damasque ainsi que le langage arabe-andalous au Maroc.
Il a été professeur de Oud  (premier cours officiel en Italie) auprès du Conservatoire Arrigo Pedrollo de Vicenza.

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