INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Domenico Scarlatti est un compositeur et claveciniste virtuose italien, né à Naples le 26 octobre 1685, mort à Madrid le 23 juillet 1757. Né la même année que Georg Friedrich Händel et Johann Sebastian Bach, Domenico Scarlatti passa la première partie de sa vie dans le sillage et à l’ombre de son père Alessandro Scarlatti, musicien très renommé et principal promoteur de l’opéra napolitain.
Claveciniste virtuose, compositeur d’opéras, musicien de Cour ou d’Église, il ne parvint pas, cependant, à se fixer durablement et à faire carrière dans une des cités italiennes, férues de musique, où le menèrent ses pérégrinations : Naples, Rome, Florence, Venise …
Quelques années avant la mort de son père, il s’installa au Portugal pour y devenir le maître de clavecin d’une princesse royale qui devait épouser en 1729 l’héritier de la couronne d’Espagne. Il la suivit à Séville puis à Madrid. C’est là, au service privé de la maison de Bourbon, qu’il devait terminer sa vie, composant les quelque 555 sonates pour clavecin d’une originalité exceptionnelle et, pour la plupart, inédites de son vivant qui le posèrent comme un des compositeurs majeurs de l’époque baroque et de la musique pour clavier.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Domenico_Scarlatti

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Samuel Scheidt, baptisé le 3 novembre 1587 et mort le 24 mars 1654 à Halle, est un musicien, organiste et maître de chapelle allemand. Scheidt se considérait comme le dépositaire de la méthode et des anciennes règles de composition.
Il assimila cependant les acquis techniques de la musique de son temps : écriture instrumentale élaborée par Sweelinck. L’influence italienne se traduit par un jeu concertant, une union ou un contraste des voix avec parties instrumentales obligées, certaines formes du chant orné et l’expression imagée des mots. On observe toujours dans son œuvre une conduite des voix très travaillée, parfois maniérée.
Il œuvre tout particulièrement au développement de l’écriture du choral pour orgue. (source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Scheidt

Schmidlet sur site

Jean-François SCHMIDLET, est altiste et/ou violoniste.

Etudie au Conservatoire de LYON, où il obtient  une médaille d’or d’alto. Après quelques années de formation dans différents orchestres, il obtient le Certificat d’Aptitude à l’enseignement de l’alto. Ayant travaillé cinq ans comme alto-solo dans les orchestres de Heidelberg et Stuttgart, revient en France comme professeur d’alto à Montbéliard, puis de 1984 à 2000 au C.R.R. de Nancy où il enseigne l’alto.

En parallèle, il sera alto co-soliste au théâtre national de Saarbrücken, puis co-soliste de l’orchestre symphonique et lyrique de Nancy ; en 1991, il quitte cet orchestre pour travailler le violon baroque au C.S.M. de Paris avec Daniel CUILLER, et au Luxembourg auprès de Jaap SCHRÖDER. Il obtient alors le diplôme d’état de musique ancienne, et fonde l’Ensemble Baroque de Lorraine avec lequel il donne de nombreux concerts. Il  joue aussi de la Viole d’amour et du ténor et de la Viola pomposa

Directeur adjoint du CRD de Belfort de 2000 à 2004, lauréat du concours de Directeur d’établissement artistique, il est désormais professeur de violon, d’alto et de musique de chambre dans cet établissement.

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Franz Peter Schubert, compositeur autrichien, né le 31 janvier 1797 à Lichtental, près de Vienne, mort le 19 novembre 1828 à Vienne. Bien que mort à 31 ans, Schubert est l’un des grands compositeurs du XIXe siècle et le maître incontesté du lied.

Fin 1816, Schubert quitte l’école de son père et l’enseignement de Salieri. Il est hébergé en 1817 par son ami Franz von Schober, chez qui il logera à plusieurs reprises par la suite. Cette année-là il entreprend six sonates pour piano et compose de nombreux lieder, dont Der Tod und das Mädchen (« La Jeune Fille et la Mort ») et Die Forelle (« La Truite »), op. 32, D.550.

À cette époque, l’horizon de Schubert s’élargit. Au quatuor familial et à l’église de la paroisse se substitue un public composé de jeunes intellectuels. Ses amis du Konvikt lui font connaître des personnalités comme le baryton Johann Michael Vogl, soliste de l’Opéra, et lui ouvrent les portes de salons bourgeois comme celui de la famille Sonnleithner, qui aidera à le faire connaître en programmant ses œuvres dans des soirées musicales et en organisant les premières publications, ou de la noblesse des Esterházy.

En 1818, après avoir repris provisoirement l’enseignement, Schubert devient le maître de musique des enfants du comte Esterházy et accompagne la famille dans sa villégiature d’été à Zselíz en Hongrie (aujourd’hui Želiezovce en Slovaquie), où il compose de nombreuses œuvres pour piano à quatre mains, dont la Sonate no 1 pour piano à 4 mains en si bémol, D.617 et les Huit variations sur un chant français, D.624, qui seront sa première œuvre instrumentale publiée (en 1822 comme op.10). De retour à Vienne, il emménage dans un logement qu’il partage avec le poète Mayrhofer. En été 1819, il accompagne Johann Michael Vogl dans un voyage en Haute-Autriche, notamment à Linz et Steyr, où naît l’idée de la composition du Quintette pour piano et cordes « La Truite », D. 667.

Dans les lieder de cette époque, Schubert s’ouvre à la poésie romantique, avec la mise en musique de poèmes de Novalis et de Friedrich Schlegel.

La première œuvre de Schubert à être publiée sera, en janvier 1818, le lied Erlafsee, D.586 sur un texte de Mayrhofer, en supplément d’une anthologie illustrée sur les régions et paysages d’Autriche. La première exécution publique d’un de ses lieder, Schäfers Klagelied, D.121, aura lieu le 28 février 1819….
(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Schubert

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Robert Schumann (8 juin 1810, Zwickau – 29 juillet 1856, Endenich, désormais un quartier de Bonn) est un compositeur allemand du mouvement romantique.

Sa musique d’un romantisme brûlant témoigne du vent de liberté qui souffle en ce début de XIXe siècle dans un occident en pleine mutation.

Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Schumann

James Scott

James Scott (12 février 1885 – 30 août 1938), fut un compositeur afro-américain de ragtime. Il représente une figure importante du ragtime classique, au même titre que Scott Joplin et Joseph Lamb. Il composa 39 morceaux, dont une grande partie de « rags ». Sa pièce la plus célèbre est le « Frog Legs Rag » de 1906. Scott travailla aussi pendant de nombreuses années pour le cinéma muet, jouant dans les théâtres en même temps que les films étaient projetés dans la salle.

Source : Wikipedia

Semeraro sur site

Guitariste, compositeur, Jean-Pierre Semeraro commence l’étude de son instrument auprès de Romain Tonazzi mais sa rencontre avec le guitariste-luthiste Aaron Skitri l’oriente définitivement vers une carrière professionnelle.
Il obtient une médaille d’Or à l’Ecole Nationale de Musique de Ville-d’Avray, et se produit sur scène en récital, en duo (guitare/flûte ou guitare/violon) ainsi qu’en soliste de Concertos avec orchestre.
Il a réalisé de nombreuses transcriptions pour guitare afin d’élargir le répertoire de son instrument.
Il enseigne depuis plus de trente ans et devient titulaire de la classe de guitare au Conservatoire de Musique de Colombes en 1997.

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Après avoir étudié la flûte dans divers conservatoires d’Ile-de-France, Eric SEYS obtient un prix d’excellence de la région Ile-de-France et un 2ième accessit de musique de chambre en supérieur. Il est titulaire également d’un 1er prix de supérieur en flûte du concours Léopold Belland.
Professeur de musique de chambre au Club musical de la Poste et France Télécom Paris, il est aussi professeur remplaçant dans de nombreux conservatoires et écoles de musique et participe à des jurys d’examen. Depuis 1993 il dirige l’ensemble  » flûte alors !  » pour lequel il arrange de nombreuses pièces classiques. Sollicité par ailleurs, il écrit aussi des arrangements pour ensembles de saxophones, clarinettes ………….
Depuis 1994, Eric SEYS est flûtiste et piccoliste à la Musique de la Gendarmerie Mobile avec laquelle il participe à des enregistrements de disques ainsi que des émissions télévisées. Il quitte la musique de la Gendarmerie Mobile en 2008 et intègre l’Orchestre de Flûtes Français au pupitre de flûte alto.
Depuis 2006 il joue en duo flûte et harpe avec Hélène SILVIE.

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Après des études musicales au C.N.R de Metz, Pascal SIANKOWSKI poursuit sa formation à l’Ecole Normale de Musique de Paris (guitare, écriture, histoire de la musique). Dés lors, il manifeste un goût prononcé pour le répertoire baroque. Il se dirige alors vers d’illustres musiciens et chefs afin de parfaire cette pratique. De N.YEPES à l’illustre chef William CHRISTIE, de John WILLIAMS à James BOWMAN…
Pascal SIANKOWSKI se consacre à l’écriture musicale et obtiendra divers prix pour ses travaux (Labyrinthe du temps- Le terrain des songes). En 1995, il s’installe à Fort-de-France et dirige l’Académie de musique « Martinique Harmonies ».
Le compositeur et chef d’orchestre Léo BROUWER lui demande alors d’intégrer à titre consultatif le bureau du XII ième Carefour Mondial de la guitare de Martinique.
La rencontre de Pascal SIANKOWSKI avec la famille LAGOYA sera déterminante dans sa vie humaine et artistique, il crée en 2003, le 1er Concours International de guitare Alexandre LAGOYA de l’histoire de la musique sous la Présidence d’honneur de Mme Monelle LAGOYA et sous l’autorité musicale du Maître Roberto AUSSEL. La manifestation est saluée dans le monde entier et accueille plus de 13 pays.
Pascal SIANKOWSKI dirige actuellement le centre CELOJEU à Fort de France.

Silvestre

Lourival SILVESTRE a obtenu un 1er Prix au Concours International de Composition de Munich, un Prix d’Honneur de l’Orchestre Symphonique de Brasilia pour son poème symphonique « Le Passager Cosmique » ainsi qu’une Maitrise en guitare classique à l’Université Fédérale du Brésil et un Diplôme d’état de Professeur de guitare.
Ancien Directeur adjoint de l’Ecole Nationale de Musique, de Danse et d’Art dramatique d’Evreux.
Il enregistre de nombreux CDs avec Michel LEGRAND, Baden POWELL, Maurice ANDRE, Georges MOUSTAKI,
Jacques MAUGER, « Lune & Soleil »…etc.

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Jean-Pierre SIMON a commencé le saxophone à 8 ans dans l’Harmonie de Montjean Sur Loire puis a suivi des études musicales au CNR d’Angers dans la classe de Guy BORDIER.
Professeur de saxophone dans de nombreuses écoles de musique, il a poursuivi sa formation à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Jacques DESLOGES.
Pendant plus de 10 ans il va assurer la coordination de l’école intercommunale de musique d’Ancenis. En 2003 il prendra la décision de créer l’école de musique Olivier MESSIAEN de Nantes.

Diplômé d’Etat, il est actuellement Directeur de l’Ecole de Musique de la Chapelle S/Erdre, et Professeur de Saxophone dans cette même école depuis 1989.

Infatigable musicien, membre de l’Association des Saxophonistes de France depuis 1979, il est à l’origine du congrès « Les Saxophonies d’Angers » en 1990 (Evènement mondial qui a rassemblé des milliers de saxophonistes). En 2006, il met en place, avec les différents organismes de la profession, l’ANSEP2A [Association Nationale des Structures d’Enseignements & Pratiques Artistiques Associatives]. Structure qui permet d’aider les écoles de musique Associatives.

Directeur Artistique du Concours International de Saxophone des Pays de la Loire depuis 2002, il a aussi créé l’ensemble de Saxophones des Pays de la Loire en 1991 qui fonctionnera pendant 6 ans avec des concerts dans la région mais aussi à MUSICORA et en Russie.

maxime-simon-sur-site

Savoyard de naissance, Maxime SIMON a vécu au pied des montagnes jusqu’à onze ans.
Ses parents ont été mutés dans la région bordelaise et c’est à son arrivée dans la ville de Gradignan, qu’il a découvert la musique.
Son inscription à l’école de musique de Gradignan dans la classe de flûte traversière de Nathalie Grouet, a été l’élément déclencheur de sa passion pour le monde musical. Première flûte dans l’orchestre symphonique de l’école dirigée par son directeur, Frédéric Fauré, il assure les mêmes fonctions dans l’harmonie St Marguerite.
En fin de 3ème cycle de solfège dans la classe de Véronique Rioux et Line Nemtanu, il poursuit également sa formation instrumentale.
Après des essais d’arrangements de musiques de films pour l’orchestre symphonique, il découvre l’écriture musicale en composant des morceaux pour flûte traversière mais aussi pour un quatuor composé d’un piano, d’un violon et de deux flûtes traversières.
Son projet est d’intégrer le conservatoire pour acquérir les savoirs et savoir-faire nécessaires aux techniques de l’écriture musicale.
Maxime Simon est un des lauréats du concours de composition Le Parnasse / Editions Soldano 2016.

Smetana

Bedřich Smetana, né le à Litomyšl et mort le à Prague, est un compositeur tchèque. Il est célèbre pour son poème symphonique Vltava (en allemand, La Moldau), le second d’un cycle de six intitulé Má Vlast (Ma patrie), ainsi que pour son opéra La Fiancée vendue.

Bedřich Smetana est né en Bohême d’un père brasseur et bon musicien. Le seul parmi onze enfants à atteindre l’âge adulte, il apprit le piano et le violon dans son enfance. À huit ans, il composait déjà, mais son père voyait sa carrière musicale d’un mauvais œil et voulait faire de Bedřich un économiste. Pourtant, après ses études au lycée de Pilsen, Bedřich étudia la musique à Prague, où il devint maître de musique chez le comte Leopold Thun. Franz Liszt le soutint financièrement lors de l’édition de ses premières œuvres et de la fondation d’une école de musique en 1848. Il s’engagea dans le mouvement nationaliste tchèque.

Il doit différer un mariage avec une jeune pianiste Katerina Kolarova, mais se marie quand même en août 1849. Après quelques années, il perdit trois de ses quatre filles, et son épouse fut atteinte de tuberculose. En 1856, Smetana s’installa à Göteborg en Suède, où il mena une activité d’enseignant, de chef d’orchestre et de musicien de musique de chambre. De retour à Prague en 1863, il fonda une autre école de musique, dans le but de promouvoir la musique tchèque. Il fut nommé chef d’orchestre de l’Opéra de Prague en 1866, où Antonín Dvořák jouait de l’alto et composait également. Les deux hommes se lièrent rapidement d’amitié.

En 1874, atteint de surdité due à la syphilis, il dut mettre fin à ses fonctions de direction d’orchestre et se consacra alors exclusivement à la composition. En 1875, sa santé déclinant, il se réfugia à Jabkenice, un village de Bohême centrale. Il fut interné (en hôpital psychiatrique) en 1883 à Prague, et décéda le . Il est enterré au cimetière de Vyšehrad.

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Compositeur et arrangeur SACEM, peintre (membre de l’association Charles BASSOMPIERRE des Peintres du Spectacle), Jean-Claude SOLDANO est actuellement professeur titulaire de Piano Jazz ,de Synthétiseur et de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) au Conservatoire d’Ozoir-la-Ferriere.

Apres des études musicales au Conservatoire de Fontenay-sous-Bois (Classe d’écriture de Mme CHIAPPARIN du CNSM, Classe de Formation Musicale de M.Claude WANTELEZ), à l’Ecole Normale de Musique de Paris (Classe de piano de Dusan TADIC ancien élève d’Alfred CORTOT) et à l’Université de Paris-Sorbonne (Licence de Musicologie), Jean-Claude SOLDANO se perfectionne auprès du pianiste Harry GATIBELZA (Harmonie du Jazz, improvisation) et de la Bill Evans Piano Academy (Directeur Bernard MAURY).

Il accompagne, pendant de nombreuses années au piano le groupe vocal de gospel « Accord Singers » (Festival de Jazz d’Argeles, Festival du Marais à Paris, Festival des Caraibes…).

Il ecoute : Chopin, Liszt, Oscar Peterson, Michel Petrucciani…Mais aussi Bob Marley, Pink Floyd ou Deep Purple… Il regarde : Les impressionnistes, Friedrich, Chichkine mais aussi Franck Frazetta et Arthur Rackham… Vous pouvez voir quelques unes de ses toiles en cliquant ICI….

Jean-Claude Soldano à remporté le Prix International d’Excellence en Composition Musicale 2011 (International Music Prize / National Academy of Music / State of Colorado U.S.A) avec ses pièces pour piano :
« Sicilienne » et « Derrière la colline ».
Cette dernière pièce lui a également permis d’obtenir un Prix d’Honneur et une mention spéciale au Concours International de Composition IBLA New-York Awards (Ragusa / Sicile) en 2012.

Le pianiste Désiré N’Kaoua à enregistré, en 2016, 12 de ses pièces pour piano.
Le CD « Veduta di Napoli » est sous le label Polymnie….A découvrir ICI…

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Stéphanie SOLDANO a reçu une formation de pianiste et de flûtiste à l’Ecole Municipale de Musique et de Danse agréée de Fontenay-sous-Bois (94)
: Etudes pianistiques (professeur M.Charles HERVE), d’ecriture et accompagnement (classe de Mme Solange CHIAPPARIN), de flûte traversiere (professeur Mme Annick BONNAVENTURE), de Formation Musicale (classe de M.Claude WANTELEZ).
Ses connaissances musicales sont completées par des études en Musicologie à l’Universite Paris-Sorbonne.
Elle occupe (depuis 1986) un poste de professeur de piano (Diplôme d’état) au sein de l’EMMDA de Fontenay-sous-Bois.
Stephanie Soldano participe, au piano, à de nombreux concerts sous la direction de Melle Claudine ROUFFIAC-CHEVANCE, M.Jacques SUTTER ,M.Bernard CAVANNA…
Son repertoire pédagogique se veut très éclectique.

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Antonio Soler est le principal compositeur espagnol du XVIIIe siècle pour le clavecin si l’on excepte Domenico Scarlatti, Italien qui passa les trente dernières années de sa vie en Espagne et y introduisit son style si particulier, influencé par la musique populaire de son pays d’adoption.
Antonio Soler se place directement dans le sillage et la tradition du maître napolitain. Né à Olot dans la province de Gérone (en Catalogne), il commença ses études musicales à l’âge de six ans à l’Escolania de Montserrat. Entré ensuite en religion dans l’ordre des Hiéronymites et ordonné prêtre en 1752, il fit partie de la communauté hiéronymite de San Lorenzo de l’Escurial et devait y passer le restant de son existence tout en exerçant ses dons musicaux en tant que maître de chapelle.
Il côtoya ainsi Scarlatti, au service de la monarchie espagnole et y recueillit probablement son enseignement et ses conseils. Leur point commun est leur importante production de sonates pour le clavecin ; ce terme ne correspond d’ailleurs pas, chez ces deux compositeurs, à la sonate classique en 4 mouvements : celles de Scarlatti sont en général à un seul mouvement de forme « suite » c’est-à-dire de coupe binaire avec reprise, celles de Soler ont une structure plus variée.
Antonio Soler mourut à l’Escurial en 1783.
(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Soler_(compositeur)

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Geoffrey Storm, habitué des salles de concerts où il interprète les grandes œuvres du répertoire pour piano et orchestre, (Rachmaninov, Tchaïkovski, Liszt, Gershwin ),ou pour piano solo est également virtuose en formation trio de jazz.

Sa prédilection pour la virtuosité au service de l’expression artistique l’a aussi poussé à cultiver le répertoire de la transcription, à travers les œuvres revisitées par Georges Cziffra, Vladimir Horowitz ou Arcadi Volodos. Par l’exploitation de toute la palette expressive de l’instrument, par la sollicitation de toute la variété de ses timbres, les transcriptions pour piano constituent pour Geoffrey Storm un défi musical perpétuellement renouvelé.

« La virtuosité n’est pas une branche secondaire, mais un élément nécessaire à la musique ; elle n’est pas la servante passive de la composition, c’est de son souffle que dépend la vie ou la mort de l’œuvre d’art qui lui est confiée. » Ces mots, écrits par Franz Liszt, le flamboyant compositeur et pianiste hongrois, correspondent on ne peut mieux au credo artistique de Geoffrey Storm.

En savoir + ???
www.pianostorm.fr

 

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Johann Strauss II (ou Johann Strauß Sohn – Johann Strauss fils – ou Johann Strauss le jeune, ou Johann Strauss Junior, ou Johann Sebastian Strauss) (25 octobre 1825 – 3 juin 1899) est un compositeur autrichien particulièrement réputé pour ses valses, comme Le Beau Danube bleu.
Johann Strauss II est le fils de Johann Strauss I, lui-même compositeur. Ses frères Josef Strauss et Eduard Strauss sont aussi compositeurs, mais Johann II est le plus célèbre de la famille.
On le surnomme « le roi de la valse », car il a transformé une modeste danse rurale en un divertissement brillant, surpassant ses prédécesseurs tels que Joseph Lanner et Johann Strauss I.
Plusieurs de ses polkas et marches sont également très connus, de même que son opérette Die Fledermaus.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Strauss_II

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Josef Strauss : Son père le destine à une carrière dans l’armée autrichienne. Ses études ne le préparent pas à une carrière de compositeur. Il devient même architecte auprès du Conseil Municipal de Vienne et présente, en 1853, un projet de véhicule de nettoyage de rue. La même année, son frère aîné Johann tombe gravement malade, Josef le remplace. Il épouse Caroline Pruckmayer, à Vienne, le 8 juin 1857 et leur fille, Karoline Anna, nait en 1857.

De santé fragile, il s’évanouit en dirigeant son ‘pot-pourri musical’ lors de sa tournée en Pologne, et meurt peu après à Vienne. Le diagnostic final rapporte seulement une décomposition du sang qui a soulevé des rumeurs comme quoi il aurait été battu par des soldats Russes éméchés après leur avoir refusé de jouer pour eux. Mais, sa veuve refusant toute autopsie, on n’en su pas plus. Il repose au cimetière St. Marx (Sankt Marxer Friedhof) à Vienne.

Il a composé beaucoup de valses célèbres du répertoire classique dont « Sphären-Klänge » ; (musique des sphères), « Delirien » ; (délires), « Transaktionen » ; (transactions), « Mein Lebenslauf ist Lieb’ und Lust » ; (mon curriculum vitæ est amour et joie) et « Dorfschwalben aus Österreich » ; (hirondelles des villages d’Autriche), polkas (dont la plus célèbre est est la « Pizzicato Polka » composée avec son frère Johann II).

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Strauss

 

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En tant que compositeur, Susato écrivit plus de 90 chansons, dont beaucoup parodiant des modèles français et néerlandais (« flamands ») bien connus.
Deux livres (de 1544 et de 1552) contiennent des mises en musique didactiques à deux et trois parties ; d’autres harmonisations, pour un plus grand nombre de voix, sont des parodies étendues de style imitatif de chansons célèbres. Beaucoup de chansons de Susato sont réparties en groupes d’œuvres musicalement et textuellement apparentées, appelées « responses » et « replicques », tandis que la collection de danses (1551) présente des arrangements simples à quatre voix, dans un style homophone, de chansons bien connues, sans doute adaptées aux moyens d’exécution dont disposaient les amateurs.
Ses motets sont bien conçus, dans l’esprit de la polyphonie imitative ; In illo tempore (1545) constitue la base de la seule messe que l’on connaisse de lui, et Salve quæ roseo decora (1540) est une œuvre de circonstance en éloge de la ville d’Anvers.

Source : Wikipédia

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