INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Rafael SANTOYO MORELEON est né à Mexico où il débute ses études de guitare  tout en explorant la musique traditionnelle mexicaine. Après Mexico, il continue ses études de guitare classique et jazz en France.

Son parcours professionnel est marqué par l’ouverture aux arts et aux cultures : il a fait partie de la  Compañía Nacional de Teatro de Mexico en tant que guitariste et a collaboré avec de nombreuses troupes de théâtre en tant que compositeur/musicien. Avec différents ensembles, il a présenté des programmes à la croisées d’influences culturelles entre musique latino-américaine et musique des Balkans et d’Asie-Mineure, à travers l’Amérique latine et l’Europe (concerts au Brésil, en Argentine, à Cuba, en Grèce, en France…)

Actuellement, il enseigne la guitare classique au Conservatoire régional d’Angers où il a ouvert la classe d’ensembles de guitares.

Ses voyages et ses expériences ont marqué son envie de créer des arrangements de musiques originales avec un regard vers les musiques traditionnelles.

Sanz

Gaspar Sanz (né à Calanda (Teruel) le et décédé à Madrid en 1710) est un prêtre, compositeur, guitariste et organiste espagnol de la période baroque.

Il étudie la musique, la théologie et la philosophie à l’université de Salamanque. Il apprend à jouer de la guitare à Naples, où il est organiste à la cour royale. En Italie il est le disciple de Cristóbal Carisani et de Julio Colista.

En 1674 il publie sa première œuvre importante de guitare baroque, Instrucción de música sobre la guitarra española y métodos de sus primeros rudimentos hasta tañer con destreza, qu’il complétera plus tard à deux reprises. L’œuvre enseigne la théorie de la musique et des techniques pour jouer. Elle contient 90 arrangements de danses espagnoles et de mélodies italiennes.

Il influencera le compositeur espagnol Joaquín Rodrigo, notamment pour sa Fantaisie pour un gentilhomme, écrite à la demande du guitariste Andrés Segovia.

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Erik Satie, est un compositeur et pianiste français né à Honfleur le et mort à Paris le . Associé un temps au symbolisme, mais inclassable, il a été reconnu comme précurseur de plusieurs mouvements dont le surréalisme, le minimalisme, la musique répétitive ou le Théâtre de l’Absurde.1

En 1887, il s’installe à Montmartre et compose ses quatre Ogives pour piano, dont les partitions ne font apparaître aucune barre de mesure, caractéristique qui sera utilisée pour de nombreuses autres compositions. Il développe aussi très vite son propre style d’annotations sur la manière d’interpréter ses œuvres.

À cette époque commence une longue amitié avec plusieurs poètes, comme Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine ou le poète romantique Patrice Contamine, avec qui il collaborera par la suite sur le ballet Uspud. Il fait éditer ses premières compositions par son père. En 1888, il compose ses trois Gymnopédies pour piano.

En 1890, il déménage au 6 rue Cortot, toujours à Montmartre, et fréquente le cabaret Le Chat noir où il fait la connaissance de Claude Debussy. En 1891, les deux amis s’engagent dans l’Ordre de la Rose-Croix catholique et esthétique du Temple et du Graal fondé par le « Sar » Joséphin Peladan. En qualité de maître de chapelle de cet ordre, il compose plusieurs œuvres dont les Sonneries de la Rose-Croix et Le Fils des Étoiles. Dans un élan mystique, il crée sa propre église : l’« Église métropolitaine d’art de Jésus-Conducteur » et lance des anathèmes contre les « malfaiteurs spéculant sur la corruption humaine ». Il en est à la fois le trésorier, le grand-prêtre, mais surtout le seul fidèle. Contraint à cette réalité, il l’abandonne.

Portrait d’Erik Satie par Suzanne Valadon (1893).

Le 18 janvier 1893, Satie se lie à l’artiste peintre Suzanne Valadon. Bien qu’il l’ait demandée en mariage en vain après leur première nuit, Valadon s’installe rue Cortot dans une chambre près de la sienne. Dans sa passion pour sa « Biqui », il rédige des notes enflammées sur « tout son être, ses beaux yeux, ses mains douces et ses pieds minuscules » et compose à son intention des Danses Gothiques tandis qu’elle réalise son portrait. Cinq mois plus tard, le 20 juin, leur rupture brise Satie « avec une solitude glaciale remplissant la tête de vide et le cœur de tristesse ». On ne lui connaît aucune autre relation sentimentale sérieuse et avouée. Comme pour se punir lui-même, il compose Vexations, un thème construit à partir d’une mélodie courte, à propos de laquelle il note :

« Pour se jouer 840 fois de suite ce motif, il sera bon de se préparer au préalable, et dans le plus grand silence, par des immobilités sérieuses. »

Source : Wikipédia

hervounet couleur sur site

Pianiste et compositeur, Hervé SAUTEREAU fait ses études musicales en région parisienne ou il obtient tout d’abord un 1er Prix de piano de la ville de Paris ,à l’Unanimité du jury.

Puis, il obtient des Médailles d’Or en piano, Musique de Chambre, Formation Musicale, Harmonie et Contrepoint. Après un 1er Prix d’Excellence à l’Unanimité en piano (Ecole Nationale de Bobigny, classe de Pierre AUDON), il se perfectionne avec le pianiste Aldo CICCOLINI à Rome.

Parrallèlement, il étudie l’Orchestration au Conservatoire National de Région de Saint-Maur. A composé : 4 Opéras pour enfants (dont : « L’Ivresse de Noé » représenté à Paris salle Cortot et « Eric le Chevalier »), des pièces de Musique de Chambre, des pièces de Concours.

Hervé SAUTEREAU est actuellement professeur de piano et de Formation Musicale au Conservatoire de Saint-Maurice et Directeur de l’Ecole de Musique et de Danse de Jouars-Ponchartrain..

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Emmanuel SAVOYE, né à Lille en 1974, a suivi un parcours atypique.
Doué d’une excellente oreille, il termine ses études de solfège à l’âge de 13 ans. Passionné d’informatique, il entame ensuite un cursus d’ingénieur, avant de revenir à la musique à l’âge de 20 ans. Il obtient une Licence de Musicologie (Sorbonne) et se spécialise dans les domaines du jazz, de l’harmonie et de l’improvisation.

Il a donné de nombreux concerts en tant qu’accompagnateur (musique de chambre, chant lyrique, formations jazz) et soliste, accordant toujours une grande place à l’improvisation.

Il a écrit de nombreuses pièces pour piano, qui empruntent autant au classique qu’au jazz et aux musiques sud-américaines, et des œuvres de musique de chambre davantage tournées vers le contemporain. Sa Sonate pour piano et hautbois a été enregistrée en 2001 par David Walter sur le label Polymnie, et il a lui-même enregistré en 2004 un CD intitulé « 24 PIAPIA ».

En tant qu’arrangeur et orchestrateur, il travaille régulièrement avec l’Ensemble Baroque Claroscuro, et a collaboré avec des compositeurs de musiques de films tels que Marco Beltrami (Mesrine) ou Ludovic Bource (OSS 117)

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Domenico Scarlatti est un compositeur et claveciniste virtuose italien, né à Naples le 26 octobre 1685, mort à Madrid le 23 juillet 1757. Né la même année que Georg Friedrich Händel et Johann Sebastian Bach, Domenico Scarlatti passa la première partie de sa vie dans le sillage et à l’ombre de son père Alessandro Scarlatti, musicien très renommé et principal promoteur de l’opéra napolitain.
Claveciniste virtuose, compositeur d’opéras, musicien de Cour ou d’Église, il ne parvint pas, cependant, à se fixer durablement et à faire carrière dans une des cités italiennes, férues de musique, où le menèrent ses pérégrinations : Naples, Rome, Florence, Venise …
Quelques années avant la mort de son père, il s’installa au Portugal pour y devenir le maître de clavecin d’une princesse royale qui devait épouser en 1729 l’héritier de la couronne d’Espagne. Il la suivit à Séville puis à Madrid. C’est là, au service privé de la maison de Bourbon, qu’il devait terminer sa vie, composant les quelque 555 sonates pour clavecin d’une originalité exceptionnelle et, pour la plupart, inédites de son vivant qui le posèrent comme un des compositeurs majeurs de l’époque baroque et de la musique pour clavier.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Domenico_Scarlatti

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Samuel Scheidt, baptisé le 3 novembre 1587 et mort le 24 mars 1654 à Halle, est un musicien, organiste et maître de chapelle allemand. Scheidt se considérait comme le dépositaire de la méthode et des anciennes règles de composition.
Il assimila cependant les acquis techniques de la musique de son temps : écriture instrumentale élaborée par Sweelinck. L’influence italienne se traduit par un jeu concertant, une union ou un contraste des voix avec parties instrumentales obligées, certaines formes du chant orné et l’expression imagée des mots. On observe toujours dans son œuvre une conduite des voix très travaillée, parfois maniérée.
Il œuvre tout particulièrement au développement de l’écriture du choral pour orgue. (source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Scheidt

Schmidlet sur site

Jean-François SCHMIDLET, est altiste et/ou violoniste.

Etudie au Conservatoire de LYON, où il obtient  une médaille d’or d’alto. Après quelques années de formation dans différents orchestres, il obtient le Certificat d’Aptitude à l’enseignement de l’alto. Ayant travaillé cinq ans comme alto-solo dans les orchestres de Heidelberg et Stuttgart, revient en France comme professeur d’alto à Montbéliard, puis de 1984 à 2000 au C.R.R. de Nancy où il enseigne l’alto.

En parallèle, il sera alto co-soliste au théâtre national de Saarbrücken, puis co-soliste de l’orchestre symphonique et lyrique de Nancy ; en 1991, il quitte cet orchestre pour travailler le violon baroque au C.S.M. de Paris avec Daniel CUILLER, et au Luxembourg auprès de Jaap SCHRÖDER. Il obtient alors le diplôme d’état de musique ancienne, et fonde l’Ensemble Baroque de Lorraine avec lequel il donne de nombreux concerts. Il  joue aussi de la Viole d’amour et du ténor et de la Viola pomposa

Directeur adjoint du CRD de Belfort de 2000 à 2004, lauréat du concours de Directeur d’établissement artistique, il est désormais professeur de violon, d’alto et de musique de chambre dans cet établissement.

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Franz Peter Schubert, compositeur autrichien, né le 31 janvier 1797 à Lichtental, près de Vienne, mort le 19 novembre 1828 à Vienne. Bien que mort à 31 ans, Schubert est l’un des grands compositeurs du XIXe siècle et le maître incontesté du lied.

Fin 1816, Schubert quitte l’école de son père et l’enseignement de Salieri. Il est hébergé en 1817 par son ami Franz von Schober, chez qui il logera à plusieurs reprises par la suite. Cette année-là il entreprend six sonates pour piano et compose de nombreux lieder, dont Der Tod und das Mädchen (« La Jeune Fille et la Mort ») et Die Forelle (« La Truite »), op. 32, D.550.

À cette époque, l’horizon de Schubert s’élargit. Au quatuor familial et à l’église de la paroisse se substitue un public composé de jeunes intellectuels. Ses amis du Konvikt lui font connaître des personnalités comme le baryton Johann Michael Vogl, soliste de l’Opéra, et lui ouvrent les portes de salons bourgeois comme celui de la famille Sonnleithner, qui aidera à le faire connaître en programmant ses œuvres dans des soirées musicales et en organisant les premières publications, ou de la noblesse des Esterházy.

En 1818, après avoir repris provisoirement l’enseignement, Schubert devient le maître de musique des enfants du comte Esterházy et accompagne la famille dans sa villégiature d’été à Zselíz en Hongrie (aujourd’hui Želiezovce en Slovaquie), où il compose de nombreuses œuvres pour piano à quatre mains, dont la Sonate no 1 pour piano à 4 mains en si bémol, D.617 et les Huit variations sur un chant français, D.624, qui seront sa première œuvre instrumentale publiée (en 1822 comme op.10). De retour à Vienne, il emménage dans un logement qu’il partage avec le poète Mayrhofer. En été 1819, il accompagne Johann Michael Vogl dans un voyage en Haute-Autriche, notamment à Linz et Steyr, où naît l’idée de la composition du Quintette pour piano et cordes « La Truite », D. 667.

Dans les lieder de cette époque, Schubert s’ouvre à la poésie romantique, avec la mise en musique de poèmes de Novalis et de Friedrich Schlegel.

La première œuvre de Schubert à être publiée sera, en janvier 1818, le lied Erlafsee, D.586 sur un texte de Mayrhofer, en supplément d’une anthologie illustrée sur les régions et paysages d’Autriche. La première exécution publique d’un de ses lieder, Schäfers Klagelied, D.121, aura lieu le 28 février 1819….
(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Schubert

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Robert Schumann (8 juin 1810, Zwickau – 29 juillet 1856, Endenich, désormais un quartier de Bonn) est un compositeur allemand du mouvement romantique.

Sa musique d’un romantisme brûlant témoigne du vent de liberté qui souffle en ce début de XIXe siècle dans un occident en pleine mutation.

Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Schumann

James Scott

James Scott (12 février 1885 – 30 août 1938), fut un compositeur afro-américain de ragtime. Il représente une figure importante du ragtime classique, au même titre que Scott Joplin et Joseph Lamb. Il composa 39 morceaux, dont une grande partie de « rags ». Sa pièce la plus célèbre est le « Frog Legs Rag » de 1906. Scott travailla aussi pendant de nombreuses années pour le cinéma muet, jouant dans les théâtres en même temps que les films étaient projetés dans la salle.

Source : Wikipedia

Semeraro sur site

Guitariste, compositeur, Jean-Pierre Semeraro commence l’étude de son instrument auprès de Romain Tonazzi mais sa rencontre avec le guitariste-luthiste Aaron Skitri l’oriente définitivement vers une carrière professionnelle.
Il obtient une médaille d’Or à l’Ecole Nationale de Musique de Ville-d’Avray, et se produit sur scène en récital, en duo (guitare/flûte ou guitare/violon) ainsi qu’en soliste de Concertos avec orchestre.
Il a réalisé de nombreuses transcriptions pour guitare afin d’élargir le répertoire de son instrument.
Il enseigne depuis plus de trente ans et devient titulaire de la classe de guitare au Conservatoire de Musique de Colombes en 1997.

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Après avoir étudié la flûte dans divers conservatoires d’Ile-de-France, Eric SEYS obtient un prix d’excellence de la région Ile-de-France et un 2ième accessit de musique de chambre en supérieur. Il est titulaire également d’un 1er prix de supérieur en flûte du concours Léopold Belland.
Professeur de musique de chambre au Club musical de la Poste et France Télécom Paris, il est aussi professeur remplaçant dans de nombreux conservatoires et écoles de musique et participe à des jurys d’examen. Depuis 1993 il dirige l’ensemble  » flûte alors !  » pour lequel il arrange de nombreuses pièces classiques. Sollicité par ailleurs, il écrit aussi des arrangements pour ensembles de saxophones, clarinettes ………….
Depuis 1994, Eric SEYS est flûtiste et piccoliste à la Musique de la Gendarmerie Mobile avec laquelle il participe à des enregistrements de disques ainsi que des émissions télévisées. Il quitte la musique de la Gendarmerie Mobile en 2008 et intègre l’Orchestre de Flûtes Français au pupitre de flûte alto.
Depuis 2006 il joue en duo flûte et harpe avec Hélène SILVIE.

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Après des études musicales au C.N.R de Metz, Pascal SIANKOWSKI poursuit sa formation à l’Ecole Normale de Musique de Paris (guitare, écriture, histoire de la musique). Dés lors, il manifeste un goût prononcé pour le répertoire baroque. Il se dirige alors vers d’illustres musiciens et chefs afin de parfaire cette pratique. De N.YEPES à l’illustre chef William CHRISTIE, de John WILLIAMS à James BOWMAN…
Pascal SIANKOWSKI se consacre à l’écriture musicale et obtiendra divers prix pour ses travaux (Labyrinthe du temps- Le terrain des songes). En 1995, il s’installe à Fort-de-France et dirige l’Académie de musique « Martinique Harmonies ».
Le compositeur et chef d’orchestre Léo BROUWER lui demande alors d’intégrer à titre consultatif le bureau du XII ième Carefour Mondial de la guitare de Martinique.
La rencontre de Pascal SIANKOWSKI avec la famille LAGOYA sera déterminante dans sa vie humaine et artistique, il crée en 2003, le 1er Concours International de guitare Alexandre LAGOYA de l’histoire de la musique sous la Présidence d’honneur de Mme Monelle LAGOYA et sous l’autorité musicale du Maître Roberto AUSSEL. La manifestation est saluée dans le monde entier et accueille plus de 13 pays.
Pascal SIANKOWSKI dirige actuellement le centre CELOJEU à Fort de France.

Silvestre

Lourival SILVESTRE a obtenu un 1er Prix au Concours International de Composition de Munich, un Prix d’Honneur de l’Orchestre Symphonique de Brasilia pour son poème symphonique « Le Passager Cosmique » ainsi qu’une Maitrise en guitare classique à l’Université Fédérale du Brésil et un Diplôme d’état de Professeur de guitare.
Ancien Directeur adjoint de l’Ecole Nationale de Musique, de Danse et d’Art dramatique d’Evreux.
Il enregistre de nombreux CDs avec Michel LEGRAND, Baden POWELL, Maurice ANDRE, Georges MOUSTAKI,
Jacques MAUGER, « Lune & Soleil »…etc.

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Jean-Pierre SIMON a commencé le saxophone à 8 ans dans l’Harmonie de Montjean Sur Loire puis a suivi des études musicales au CNR d’Angers dans la classe de Guy BORDIER.
Professeur de saxophone dans de nombreuses écoles de musique, il a poursuivi sa formation à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Jacques DESLOGES.
Pendant plus de 10 ans il va assurer la coordination de l’école intercommunale de musique d’Ancenis. En 2003 il prendra la décision de créer l’école de musique Olivier MESSIAEN de Nantes.

Diplômé d’Etat, il est actuellement Directeur de l’Ecole de Musique de la Chapelle S/Erdre, et Professeur de Saxophone dans cette même école depuis 1989.

Infatigable musicien, membre de l’Association des Saxophonistes de France depuis 1979, il est à l’origine du congrès « Les Saxophonies d’Angers » en 1990 (Evènement mondial qui a rassemblé des milliers de saxophonistes). En 2006, il met en place, avec les différents organismes de la profession, l’ANSEP2A [Association Nationale des Structures d’Enseignements & Pratiques Artistiques Associatives]. Structure qui permet d’aider les écoles de musique Associatives.

Directeur Artistique du Concours International de Saxophone des Pays de la Loire depuis 2002, il a aussi créé l’ensemble de Saxophones des Pays de la Loire en 1991 qui fonctionnera pendant 6 ans avec des concerts dans la région mais aussi à MUSICORA et en Russie.

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Savoyard de naissance, Maxime SIMON a vécu au pied des montagnes jusqu’à onze ans.
Ses parents ont été mutés dans la région bordelaise et c’est à son arrivée dans la ville de Gradignan, qu’il a découvert la musique.
Son inscription à l’école de musique de Gradignan dans la classe de flûte traversière de Nathalie Grouet, a été l’élément déclencheur de sa passion pour le monde musical. Première flûte dans l’orchestre symphonique de l’école dirigée par son directeur, Frédéric Fauré, il assure les mêmes fonctions dans l’harmonie St Marguerite.
En fin de 3ème cycle de solfège dans la classe de Véronique Rioux et Line Nemtanu, il poursuit également sa formation instrumentale.
Après des essais d’arrangements de musiques de films pour l’orchestre symphonique, il découvre l’écriture musicale en composant des morceaux pour flûte traversière mais aussi pour un quatuor composé d’un piano, d’un violon et de deux flûtes traversières.
Son projet est d’intégrer le conservatoire pour acquérir les savoirs et savoir-faire nécessaires aux techniques de l’écriture musicale.
Maxime Simon est un des lauréats du concours de composition Le Parnasse / Editions Soldano 2016.

Smetana

Bedřich Smetana, né le à Litomyšl et mort le à Prague, est un compositeur tchèque. Il est célèbre pour son poème symphonique Vltava (en allemand, La Moldau), le second d’un cycle de six intitulé Má Vlast (Ma patrie), ainsi que pour son opéra La Fiancée vendue.

Bedřich Smetana est né en Bohême d’un père brasseur et bon musicien. Le seul parmi onze enfants à atteindre l’âge adulte, il apprit le piano et le violon dans son enfance. À huit ans, il composait déjà, mais son père voyait sa carrière musicale d’un mauvais œil et voulait faire de Bedřich un économiste. Pourtant, après ses études au lycée de Pilsen, Bedřich étudia la musique à Prague, où il devint maître de musique chez le comte Leopold Thun. Franz Liszt le soutint financièrement lors de l’édition de ses premières œuvres et de la fondation d’une école de musique en 1848. Il s’engagea dans le mouvement nationaliste tchèque.

Il doit différer un mariage avec une jeune pianiste Katerina Kolarova, mais se marie quand même en août 1849. Après quelques années, il perdit trois de ses quatre filles, et son épouse fut atteinte de tuberculose. En 1856, Smetana s’installa à Göteborg en Suède, où il mena une activité d’enseignant, de chef d’orchestre et de musicien de musique de chambre. De retour à Prague en 1863, il fonda une autre école de musique, dans le but de promouvoir la musique tchèque. Il fut nommé chef d’orchestre de l’Opéra de Prague en 1866, où Antonín Dvořák jouait de l’alto et composait également. Les deux hommes se lièrent rapidement d’amitié.

En 1874, atteint de surdité due à la syphilis, il dut mettre fin à ses fonctions de direction d’orchestre et se consacra alors exclusivement à la composition. En 1875, sa santé déclinant, il se réfugia à Jabkenice, un village de Bohême centrale. Il fut interné (en hôpital psychiatrique) en 1883 à Prague, et décéda le . Il est enterré au cimetière de Vyšehrad.

JC Soldano new

Compositeur et arrangeur SACEM, peintre (membre de l’association Charles BASSOMPIERRE des Peintres du Spectacle), Jean-Claude SOLDANO est actuellement professeur titulaire de Piano Jazz ,de Synthétiseur et de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) au Conservatoire d’Ozoir-la-Ferriere.

Apres des études musicales au Conservatoire de Fontenay-sous-Bois (Classe d’écriture de Mme CHIAPPARIN du CNSM, Classe de Formation Musicale de M.Claude WANTELEZ), à l’Ecole Normale de Musique de Paris (Classe de piano de Dusan TADIC ancien élève d’Alfred CORTOT) et à l’Université de Paris-Sorbonne (Licence de Musicologie), Jean-Claude SOLDANO se perfectionne auprès du pianiste Harry GATIBELZA (Harmonie du Jazz, improvisation) et de la Bill Evans Piano Academy (Directeur Bernard MAURY).

Il accompagne, pendant de nombreuses années au piano le groupe vocal de gospel « Accord Singers » (Festival de Jazz d’Argeles, Festival du Marais à Paris, Festival des Caraibes…).

Il ecoute : Chopin, Liszt, Oscar Peterson, Michel Petrucciani…Mais aussi Bob Marley, Pink Floyd ou Deep Purple… Il regarde : Les impressionnistes, Friedrich, Chichkine mais aussi Franck Frazetta et Arthur Rackham… Vous pouvez voir quelques unes de ses toiles en cliquant ICI….

Jean-Claude Soldano à remporté le Prix International d’Excellence en Composition Musicale 2011 (International Music Prize / National Academy of Music / State of Colorado U.S.A) avec ses pièces pour piano :
« Sicilienne » et « Derrière la colline ».
Cette dernière pièce lui a également permis d’obtenir un Prix d’Honneur et une mention spéciale au Concours International de Composition IBLA New-York Awards (Ragusa / Sicile) en 2012.

Le pianiste Désiré N’Kaoua à enregistré, en 2016, 12 de ses pièces pour piano.
Le CD « Veduta di Napoli » est sous le label Polymnie….A découvrir ICI…

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Stéphanie SOLDANO a reçu une formation de pianiste et de flûtiste à l’Ecole Municipale de Musique et de Danse agréée de Fontenay-sous-Bois (94)
: Etudes pianistiques (professeur M.Charles HERVE), d’ecriture et accompagnement (classe de Mme Solange CHIAPPARIN), de flûte traversiere (professeur Mme Annick BONNAVENTURE), de Formation Musicale (classe de M.Claude WANTELEZ).
Ses connaissances musicales sont completées par des études en Musicologie à l’Universite Paris-Sorbonne.
Elle occupe (depuis 1986) un poste de professeur de piano (Diplôme d’état) au sein de l’EMMDA de Fontenay-sous-Bois.
Stephanie Soldano participe, au piano, à de nombreux concerts sous la direction de Melle Claudine ROUFFIAC-CHEVANCE, M.Jacques SUTTER ,M.Bernard CAVANNA…
Son repertoire pédagogique se veut très éclectique.

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