INFORMATIONS OUBLIÉES?

Reichert

1829-1880

Remond sur site

Hervé Rémond débute des études musicales à l’âge de 18 ans, d’abord à Dijon puis à Lyon où il obtient quelques années plus tard une médaille d’or de contrebasse au Conservatoire National de Région et une licence de musicologie à l’Université de Lyon II.
Dès lors il partage son temps entre l’enseignement et une pratique musicale très éclectique allant du jazz à la musique contemporaine en passant par la musique ancienne, l’accompagnement de chanteurs, diverses formations orchestrales en France et à l’étranger. Depuis une quinzaine d’années la composition occupe une place importante de ses activités avec notamment la réalisation de nombreux projets scéniques et pédagogiques (contes musicaux, musiques de scène, jazz…)
Titulaire du diplôme d’état de Professeur de contrebasse et du Certificat d’Aptitudes de Professeur Chargé de Direction, Hervé Rémond enseigne en conservatoire depuis 1981. Il est actuellement Directeur des Etudes du Conservatoire à Rayonnement Régional de Perpignan Méditerranée.

Didier Renouvin sur site

J’ai étudié l’alto (prix en 1967) et le piano (de 1962 à 1967) au conservatoire du Havre.
En même temps, je découvrais la guitare en autodidacte. Mes idoles de l’époque étaient Andres SEGOVIA et Wes MONTGOMERY, mais finalement, c’est Baden POWELL qui a révélé en moi ce désir d’écrire pour l’instrument qui avait considérablement ouvert mon espace musical.
Au milieu des années 60, je commençait à me produire sur scène, soit en trio de jazz, soit en solo, en mélangeant les styles, ce qui n’était pas très bien vu à l’époque ….
Après diverses péripéties professionnelles, on m’a demandé de créer la classe de guitare du conservatoire de Cannes, en 1978. J’ai étudié la composition avec Mario VITTORIA, Jacques CHARPENTIER et Louis Noël BELAUBRE.

Au début des années 80, j’ai eu l’idée d’un trio flûte, violoncelle et guitare : le trio SAMARKAND pour lequel j’ai réalisé de nombreuses transcriptions et compositions.

Didier Renouvin.

Rimsky_Korsakov

Nikolaï Andreïevitch Rimski-Korsakov , né le à Tikhvine et mort le à Lioubensk, fut avec Tchaïkovski l’un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du XIXe siècle. Il fit partie des cinq compositeurs appelés à créer « le Groupe des Cinq ». Il fut également professeur de musique, d’harmonie et d’orchestration au conservatoire de Saint-Pétersbourg.

Il est particulièrement connu et apprécié pour son utilisation de thèmes extraits du folklore populaire ou des contes, ainsi que pour ses remarquables talents en orchestration, qui lui valent souvent le titre de « magicien de l’orchestre ». Il eut une influence importante sur la plupart des compositeurs russes, mais aussi étrangers, de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ses œuvres les plus emblématiques sont Shéhérazade, Capriccio espagnol, La Grande Pâque russe, Le Coq d’or, La Légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia et Le Vol du bourdon.

On peut citer le musicologue britannique Gerald Abraham à propos de la musique de Rimski-Korsakov :

« il possède un style cristallin, fondé sur l’utilisation des couleurs instrumentales de chaque instrument de base, à travers un cadre clairement défini, une écriture et une orchestration issue de Glinka et Balakirev, Berlioz et Liszt. Il a su passer ces idées à deux générations de compositeurs Russes de Liadov, Glazounov, à Miaskovski, Stravinski et Prokofiev, qui furent aussi ses élèves, et son influence est évidente, bien que moins prononcée, dans la musique orchestrale de Ravel, Debussy, Dukas et Respighi. »

Le succès de sa musique, quand elle est proposée en concert, ne s’est jamais démenti. Si l’ensemble de ses œuvres est incontournable en Russie, ses opéras n’ont que peu percé en Occident, alors que sa musique symphonique y est universellement saluée.

source : Wikipedia

Riou new sur site

Jacques RIOU, flûtiste, enseignant, direction d’ensembles, arrangeur, compositeur…
Professeur DE, exerçant au CRD de Gennevilliers et au CMMA de Marly Le Roi (78).

Ancien élève du grand flûtiste Roger Bourdin, Jacques a bénéficié de l’enseignement d’un maître qui lui a transmis son amour de la musique autant que celui de le transmettre à ses propres élèves. Après ses études au conservatoire de Versailles il est reçu comme piccolo à la Musique des Gardiens de la Paix de Paris, et commence à travailler, comme flûtiste supplémentaire ou remplaçant, avec l’Orchestre National d’Ile de France et les Concerts Lamoureux.

Après des années d’expériences diverses, comme flûtiste à Paris, France, et à Sydney, Australie (musique baroque avec « Les Ballets du Marais », « The Sun King Company », musique tous terrains avec « Prospection » de Jean-Jacques Lemêtre, « Magic Puddin’ Band » de Nigel Westlake, et enfin ses propres groupes « Jaframarui » et « Blue Baroque »), Jacques se met à la composition.

Son premier recueil pour flûtes, « 12 Duos Hors-Pistes », paraît aux éditions Lemoine, en 2004. Puis,  « Bluesy Tango for Isa » (flûte et piano) en 2005, « 12 Petites pièces pour voyager » (flûte et piano) en 2006. En 2008, les éditions Combre publient son quatuor « Flamenco-Blues pour un prophète ».
En Avril 2010, Lemoine publie « Carnets de Voyages » (12 pièces pour flûte et piano).

Robinson sur site

Thomas Robinson (c. 1560 – 1610 (Julian calendar)) was an English renaissance composer and music teacher, who flourished around 1600. He taught and wrote music for lute, cittern, orpharion, bandora, viol, and singing.

Source : Wikipedia

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Roberto ROSSI est né à Arezzo le 05/02/1973.
Après un diplôme du Conservatoire »Maderna »  à Cesena (diplôme universitaire de « 2nd niveau » de guitare) avec le professeur Giorgio ALBIANI, Roberto ROSSI obtient , en 2004, une bourse d’études internationale par le professeur Alberto PONCE (C.N.S.M de Paris).

Il a obtenu un 2nd Prix au Concours de guitare « Benintende » (RC) et un 1er Prix au Concours International « Incontri chitarristici del Mediterraneo ».
Aujourd’hui, il enseigne la guitare au Collège et à l’école de musique « Corradini » d’Arezzo qui a signé une convention avec le Conservatoire « Maderna » de Cesena.
Il est aussi professeur de Musique de Chambre au cours « Estate in musica » organisé par l’Association « Planetario Artistico » de Città di Castello.

Roberto ROSSI est compositeur (guitare, musique de chambre).
Il a dédié « Union » à Rania DEBS et à Antonio FRUSCELLA (professeurs au Conservatoire de Melun, Paris) qui l’ont proposé dans un concert en recueillant une large approbation du public.
« Hic Incipit » pour guitare solo est dédié au professeur Giorgio ALBIANI qui l’a joué dans des concerts internationaux.

« Une grande musicalité et une technique instrumentale élévée caractérisent le guitariste Roberto ROSSI. Ces qualités, unies à une intuition marquée et à une créativité vive et libre d’inhibitions stylistiques, font de lui un compositeur de grand intérêt et charme » (G. ALBIANI)

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Gioachino Rossini1Gioacchino Rossini pour certains auteurs francophones2 et Giovacchino Antonio Rossini pour l’état civil3 — est un compositeur italien né à Pesaro en Italie le 29 février 1792 (la ville appartenait alors aux États pontificaux) et mort à Paris le 13 novembre 1868.

Comptant parmi les plus grands compositeurs du XIXe siècle, tant par l’importance et l’étendue de son répertoire que par sa qualité, son nom se rattache surtout à l’opéra dont les plus populaires sont — encore de nos jours — Il barbiere di Siviglia (d’après Le Barbier de Séville de Beaumarchais), La Cenerentola (d’après Cendrillon), La gazza ladra (La Pie voleuse), L’italiana in Algeri (L’Italienne à Alger) et Guillaume Tell. Parmi ses œuvres de musique sacrée, il laisse un Stabat Mater et une Petite messe solennelle composée dans ses dernières années.

Bon vivant et gastronome à la table réputée, il compose des pages culinaires auxquelles il donne le nom de ses opéras (Les bouchées de la Pie voleuse, Tarte Guillaume Tell) et baptise ses Péchés de vieillesse selon son inspiration gourmande (Hachis romantique, Petite Valse à l’huile de ricin). Le « tournedos Rossini » est une célèbre création culinaire nommée en son honneur. Certains auteurs lui en attribuent également la paternité.

Source : Wikipédia

Photo : Nadar

 

Rouard sur site

Vincent ROUARD, pianiste et compositeur belge.

Très tôt vers l’âge de 6 ans il s’initie à la musique, d’abord de manière ludique et instinctive sur le piano familial, puis est orienté vers l’académie de musique de Dinant pour y recevoir une formation classique en piano, solfège, harmonie écrite, orgues.  Il poursuivra cette formation au conservatoire royal de musique de Liège (piano, solfège, harmonie écrite). Parallèlement, Vincent use de la musique comme d’un formidable outil d’ouverture, d’intégration sociale, de relations amicales et familiales et s’épanouit tout aussi bien dans les résonances harmoniques des post romantiques français (Debussy, Fauré, Satie..) que dans les mouvements pop rock et chanson française des années 80 qui ont imprégné sa jeunesse et qu’il distille à cette époque le samedi soir dans les piano-bar.

La musique pour Vincent est une âme sœur, une compagne de vie à son écoute. Il s’en nourrit, elle canalise ses émotions, ses états d’âme.  Elle est son langage le plus juste, le plus complet.

Et c’est précisément dans ce contexte que son expression musicale, nourrie de ces multiples influences, va s’ouvrir à la composition. Une étincelle, une émotion surgie du passé traverse son esprit un après midi de Saint Sylvestre et lui souffle une première mélodie qu’il capte à la hâte au piano.  Le jeu en vaut la chandelle et d’autres vont suivre, comme par «  enchantement ».  L’inspiration se montre généreuse et un premier album est construit. Il s’intitule «  Obsession Airs » et est publié en 2007, enregistré au studio Ubik à Bruxelles.  Vincent invite sur cet album l’accordéoniste diatonique Didier Laloy, et le violoniste Marc Docquir.
C’est le début d’aventures musicales passionnantes enchaînant concerts et rencontres. La veine créatrice n’en est que plus stimulée donnant naissance à de nouveaux albums : « Itinérances » en 2009, plus intimiste privilégiant le piano, « Sur Lesse » en 2011 rendant hommage à la région qui l’a vu grandir, album partagé avec la violoncelliste Kathy Adam, avec Didier Laloy qui reste de toutes les aventures, et le flûtiste Philippe Laloy.
En 2014, Vincent publie un nouvel opus « Strada » qu’il partage avec les musiciens précités mais aussi avec le guitariste Pascal Chardome, le percussionniste Fred Malempré,  le contrebassiste Vincent Noiret, et Karim Baggili au oud. Cet album joué en concert dégage une formidable énergie et propose une palette de timbres sonores extraordinaire.  L’enregistrement se fait aux studios Igloo à Bruxelles, sous la direction de Daniel Léon.

Et puis Vincent se met à explorer la veine du chant en mettant en musique des poèmes de son ami écrivain Denys-Louis Colaux. Chansons à texte, à la fois graves et pleines de dérision regroupées dans l’album « A Mains Nues ».  Vincent en assure l’accompagnement piano et la seconde voix.  La chanteuse Myriam Debry en assure la voix principale.  La rythmique est appuyée par la contrebasse de Vincent Noiret.

Enfin, en septembre 2017, il publie son album « Intime », tout en contraste avec l’album instrumental précédent, puisqu’ici, Vincent est seul en scène avec son piano.  Ce nouvel opus comprend 14 pièces pour piano enregistrées aux Studios de la province de Liège, mixées et masterisées par Jean François Hustin.  En concert, « Intime » raconte des histoires, conduit l’auditeur sur des sentiers de songes, et l’interpelle en conversation singulière.  Doux, grave, profond, tantôt fâché tantôt  impertinent, le fil mélodique de cet album distille de petites histoires, danses et voyages, partagées en toute intimité.

Chacun de ses 6 albums a été remarquablement illustré par la peintre et illustratrice  Laurence Burvenich avec qui il nourrit une belle complicité artistique.  Ils organisent régulièrement des « concerts-expos ».

Au delà de la créativité, la musique chez Vincent reste une formidable source de collaborations et génère de belles rencontres. Il accompagne au piano les chansons de Sheller avec Etienne Nicaise au chant ; il arrange les chansons d’Aznavour pour Guy Brosteaux ; il intègre le groupe de musique trad « 1778 » avec lequel il effectue une tournée en Colombie ; il se rend à Madagascar avec Jonathan Deneck pour y présenter sa musique au Festival Nosy Be Symphony ; il est invité par la pianiste belgo-polonaise Elzbieta Dedek à se produire en concert avec elle  à l’ambassade de Belgique en Pologne lors de la sortie de son album «  Itinérances » qui raconte un voyage imaginaire vers l’Est ; Il participe au festival classique Namusiq organisé par la province de Namur.  Il compose la musique du court-métrage «  L’exposition », de Alizée Honoré ; il emmène son piano sur une piste de cirque pour accompagner dans l’improvisation clowns et acrobates au «  Festicheval » en Brabant wallon ; il propose des concerts classiques où il accompagne les cantatrices Albane Carrere et Jasmine Daoud.  Des fusions musicales s’opèrent au gré des concerts avec notamment Perry Rose, Luc Pilartz, Quentin Dujardin.  Vincent est invité à présenter une composition en intermède musical lors de la cérémonie de clôture du Festival du Film d’Amour de Mons en 2008,  en présence de Michel Legrand et de Claude Lelouch. Régulièrement invité sur La Première dans l’émission «  le monde est un village » de Didier Mélon, il est aussi programmé sur le réseau radio européen WMCE, ou sur Musiq3.  Il signe  les compositions musicales du livre-disque «  Mesure du Vide » de l’écrivain espagnol Angel Luis Prieto de Paula, et travaille à la composition musicale d’un livre disque illustrant «  l’anthologie de la littérature belge » sous le patronage des  Facultés universitaires de Namur. Notons également la collaboration récente avec la clarinettiste Lorraine Roudbar, proposant ensemble des arrangements de musiques klezmer et orientale.

Les albums successifs de Vincent ont obtenu les reconnaissances dans le catalogue art et vie de la communauté Wallonie Bruxelles depuis 2007, accordant des subsides aux programmateurs de concerts publics.  On les retrouve également dans le catalogue de la médiathèque de la communauté française.

Les compositions de Vincent font partie de la librairie musicale de l’éditeur parisien Sforzando (Tele Music) proposant des musiques à l’image sur le plan audiovisuel international.

 

Vincent, au travers de ses compositions nomades, reste un inlassable voyageur.  Il n’hésite d’ailleurs pas à emmener avec lui son vrai piano dans des lieux improbables, au détour d’un Ravel, en haut d’une colline, sur un chariot tiré par un cheval, ou, pour les besoins d’une jaquette d’album, le long d’une autoroute…

Si d’aventure vous l’apercevez, ne passez pas votre chemin, il y a tout à voir… ou plutôt, à entendre… !

 

 

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Né le 10 mai 1760 près de Lons-le-Saunier, sous les arcades de la rue du Commerce où sa mère était descendue de Montaigu au marché, Claude Joseph Rouget de Lisle est le fils aîné de Claude Ignace Rouget et de Jeanne Madeleine Gaillande.

Son père était avocat au bailliage de Lons-le-Saunier. Il y passe sa jeunesse, y fait ses études jusqu’au collège.Sorti de l’École royale du génie de Mézières, il est nommé dans différentes garnisons, dont Mont-Dauphin, où il exerce ses talents de Don Juan[1]. En garnison à Strasbourg au début de la Révolution, il écrit, à la demande de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, Le Chant de guerre pour l’armée du Rhin, le 25 avril 1792.

Le 10 mai 1792 il créa l’hymne national La Marseillaise ou sous le nom de « Marche des Marseillois ». Cette chanson a été nommée ainsi car face aux défaites françaises, l’Assemblée déclare la « patrie en danger ». Les fédérés des provinces rejoignent Paris (début de la Marseillaise).Le 10 août 1792, Rouget de Lisle est destitué de ses fonctions de capitaine par Lazare Carnot pour avoir protesté contre l’internement de Louis XVI à la suite de la prise des Tuileries.

Emprisonné sous la Terreur pour royalisme et échappant à la guillotine, puis combattant en Vendée, il démissionne en 1796 et vit difficilement à Lons-le-Saunier.Sous le Ier Empire, il dirige une entreprise de fournitures de vivres auprès des armées.Rouget de Lisle compose d’autres chants semblables à la Marseillaise et en 1825 il publie Chants français. Il n’arrive pas à percer dans sa carrière littéraire (préfaces, traductions d’ouvrages anglais, mémoires). Il écrit sous la Restauration un hymne royaliste. Mais celui-ci, baptisé Vive le Roi !, ne parvint pas à séduire Louis XVIII, qui n’agréa pas la chanson.

Il finira sa vie dans une situation précaire, devant même vendre l’héritage de son père. Sous la Monarchie de Juillet, Louis-Philippe Ier lui accordera une pension viagère. Peu de temps après, il s’éteint à Choisy-le-Roi le 26 juin 1836 à l’âge de 76 ans. Ses cendres furent portées aux Invalides en 1915. On peut cependant encore voir sa tombe au cimetière de Choisy-le-Roi.

Source Wikipédia

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Joël ROUSSEAU effectue son apprentissage des percussions auprès de M.CHAZAL au Conservatoire de la Ville de Paris. Il exerce son métier de percussionniste depuis de nombreuses années au sein de différentes formations d’orchestres de variétés. Cette polyvalence l’ont amené à se produire dans quantités de spectacles : tournée en Espagne avec Eddie CONSTANTINE, participation (avec l’Orchestre « Théodorakis ») à la féte de l’Humanité, plusieurs plateaux de télévision (Miss France 2000, Questions pour un champion, Pascal Sevran…)…Etc. Actuellement Joel ROUSSEAU est professeur à l’Ecole de Musique de Lésigny, et aux Conservatoires Municipaux de Musique de Survilliers et d’Ozoir-la-Ferriere. Son trio de percussions « Percussions System » effectue de nombreux concerts et animations dans des établissements scolaires en Ile de France.Avec son ami et collègue, Jean-Claude SOLDANO, il compose plus d’une vingtaine de pieces de musiques actuelles pour batterie et piano.Ces pièces sont régulièrement choisies par la Confédération Musicale de France (examens instrumentaux nationaux).

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Fils d’un facteur d’harmoniums, Samuel Alexandre Rousseau entre à l’âge de quatorze ans au Conservatoire de Paris, où il est en 1872 l’un des premiers élèves de la classe d’orgue de César Franck, avec Paul Wachs et Francis Thomé. Il étudie la composition avec François Bazin, et obtient en 1878 le Grand Prix de Rome pour la cantate La Fille de Jephté, d’après Édouard Guinand.

Lors de son séjour à la villa Médicis à Rome de 1879 à 1881, il compose plusieurs opéras, parmi lesquels Dianora, qui est représenté à l’Opéra-Comique.

Après son retour à Paris, il devient organiste-accompagnateur à la basilique Sainte-Clotilde, et plus tard maître de chapelle à Saint-Vincent-de-Paul. Il compose, en plus de plusieurs messes et d’un Requiem, de nombreuses pièces pour l’orgue et l’harmonium.

En 1892, Rousseau succède à Joseph Heyberger en tant que chef de chœur de la Société des concerts du Conservatoire. La même année, son opéra Mérowig est créé au Grand-Théâtre de Paris et remporte le prix de la Ville de Paris. En 1898, a lieu la première du drame lyrique La Cloche du Rhin à l’Opéra de Paris. En plus de ses activités de compositeur, Rousseau écrit des articles pour L’Éclair, et collabore à la revue Le Maître de chapelle.

En 1900, il est fait chevalier de la Légion d’honneur2.

En 1904, son drame musical Milia est joué à l’Opéra-Comique. C’est là aussi qu’en 1910 − après sa mort − est représenté Léone.

Son fils, Marcel Samuel-Rousseau, et sa petite-fille, Évelyne Plicque-Andreani, sont aussi connus en tant que compositeurs et ont tous deux remporté le prix de Rome en 1905 et 1950.

Source : WIKIPEDIA

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Membre d’une famille de la bourgeoisie industrielle tourquennoise, dans laquelle on compte plusieurs artistes amateurs de bon niveau, Albert Roussel fait ses études secondaires à l’Institution libre du Sacré-Cœur de Tourcoing. Orphelin à l’âge de sept ans, il est recueilli par son grand-père, maire de Tourcoing, puis par sa tante maternelle. La lecture des romans de Jules Verne le décide à devenir marin. Il intègre donc le collège Stanislas de Paris, où l’organiste Jules Stolz lui fait découvrir Bach, Beethoven et Mozart.

Après avoir servi quelques années dans la marine (il avait été admis à l’École navale en 1887), il décide en 1894 de se consacrer entièrement à la musique. Julien Koszul, grand-père d’Henri Dutilleux, lui donne des leçons d’harmonie à Roubaix et l’encourage à se rendre à Paris pour étudier avec Eugène Gigout. Il s’inscrit en 1898 à la Schola Cantorum. Lui-même y enseigne le contrepoint entre 1902 et 1914, comptant parmi ses élèves Guy de Lioncourt, Jean Henry, Lucien Lambotte, Marcel Orban, Paul Le Flem, Roland-Manuel, Stan Golestan, Ladislas de Rohozinski, Erik Satie, Edgard Varèse. Après la guerre il continue d’enseigner en privé ; viennent solliciter ses conseils : Bohuslav Martinů, Émile Goué, Jaroslav Křička, Hans Krása, Julia Reisserova, Josef Páleníček, Piotr Perkowski, Pedro Petridis, Conrad Beck, Cesare Brero, Luigi Cortese, Jean Martinon, Jacques Leguerney, Joseph Vals, Jorgen Jersild, Knudage Riisagger, Suzanne Rokseth, Alexandre Voormolen, etc. Son influence sur les jeunes musiciens de l’entre-deux guerres qui le considéraient comme un chef de file est capitale.

Bien qu’influencé au début de sa carrière par Debussy et Vincent d’Indy son professeur d’orchestration, Roussel fit preuve assez vite d’une grande originalité. Sa musique se distingue par le raffinement de l’harmonie, les audaces rythmiques et la richesse du coloris toujours au service d’une musique pure libérée de tout pittoresque ou de références folkloriques. Il a laissé entre autres des mélodies, de la musique de chambre, diverses pièces pour piano, deux concertos (pour piano et pour violoncelle), quatre symphonies (la troisième, en sol mineur, est considérée comme l’un des chefs-d’œuvre du genre), les ballets Le Festin de l’araignée, Bacchus et Ariane et Aeneas. L’opéra-ballet Padmâvatî et le triptyque symphonique avec solistes et chœur Évocations furent inspirés par son voyage de noces aux Indes.

Il a vécu au no 2 du square Gabriel-Fauré dans le 17e arrondissement de Paris de 1929 à sa mort survenue à Royan des suites d’un malaise cardiaque. Il est enterré dans le petit cimetière marin de Varengeville-sur-Mer, près de Dieppe, en Seine-Maritime.

Source : WIKIPEDIA

Ruby 3

Patrick RUBY est à l’origine de l’ensemble Asmara qui rassemble les musiciens, auteurs, compositeurs, comédiens  désireux de mettre en valeur les répertoires avec guitare : voix lyrique, voix parlée, flûte à bec, balalaïka… Ils présentent des œuvres classiques et contemporaines qui montrent la richesse du répertoire et l’intérêt musical de la formation en duo, trio ou quatuor.

Patrick Ruby fait ses études musicales au conservatoire de Versailles, puis avec les guitaristes Carel Harms et Alexandre Lagoya. Lauréat de la Fondation Yehudi Menuhin (1986) et de la biennale de la création (Ile de France) il est actuellement coordinateur pédagogique de l’école de musique de Guyancourt (Yvelines)

Il effectue des enregistrements pour France-Musique et participe aux émissions produites par Maguy Lovano, Alain Lacombe, Martine Kauffmann et Alain Pâris.

De 2007 à 2015, Il réalise la création et la diffusion des spectacles Impressions Maurice Ohana et Si le jour paraît…

Ses partenaires privilégiés sont Robin Troman (flûte à bec) Marie-Claire Leblanc (soprano) et Gueorg Swistounoff (balalaïka) avec lesquels plusieurs CD ont été enregistrés et commercialisés.

www.guitary.fr

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Valérie SABBAH commence à étudier le piano à l’âge de 8 ans.
Après une scolarité traditionnelle, elle poursuit avec 4 ans d’architecture d’intérieur.
Mais c’est le piano qui la passionne vraiment…
En 1998, elle commence  à donner des cours tout en perfectionnant sa technique et ses connaissances musicales. Elle reprend alors des cours aux côtés de Mme Golvasser, concertiste et diplômée du CNSM de Saint Petersbourg, qui l’encourage à se lancer pleinement dans la musique.
C’est en 2004, avec la rencontre de Christophe Brillaud, concertiste et ancien élève d’ Aldo Ciccolini, que la musique prend pour elle sa réelle dimension professionnelle.
Elle poursuit l’année suivante avec Jean Fassina, concertiste et pédagogue, qui l’amène à développer la conscience de son acte, ainsi qu’une écoute plus rigoureuse.
Elle suivra ensuite des cours de musique de chambre durant un an auprès du  pianiste et compositeur François Régis.
Son ami et ancien pianiste du philarmonique de Moscou Yacov Yaïvaz deviendra son professeur durant plusieurs années.
Après plusieurs récitals  Piano/ Voix avec la cantatrice Amélie Fritze entre 2009 et 2011, Valérie découvre qu’elle entend autrement, et accompagne autant qu’elle le peut des musiciens de tous horizons.
Elle poursuit avec quelques concerts en île de France. C’est lors de l’un d’entre eux que le journaliste Alain Ciciliano lui demandera de composer pour un teaser. Elle se lancera dans la composition et ne s’arrêtera plus.

Ses influences: Michel Legrand, Francis Lai, Michel Magne, Ennio Morricone, Lalo Schiffrin, John Williams, Eric Satie, JS Bach, Franz Schubert, Sergei Rachmaninov,  Keith Jarrett, Riyushi Sakamoto, Wayne Shorter, Curtis Mayfield, Chucho Valdes, Antonio Carlos Jobim…

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Né en 1966, Pascal SAINT-LEGER commence très tôt l’étude du piano, se voit confier les postes de chef de la chorale, de la batterie-fanfare et de l’harmonie de sa ville natale puis intègre le C.R.R. de Clermont-Ferrand, ou il étudie la clarinette et la formation musicale.

Parallèlement, il effectue des stages de direction d’orchestre auprès de MM. DULAT et DONDEYNE (Harmonie, Contrepoint et Fugue), dirige l’Orchestre d’harmonie de la Malmaison avec Mr. Ferdinand KOCH et suit le stage du concours de chef de musique des Armées avec MM. BOUTRY et DE CREPY.

Clarinettiste à la Musique Principale des Troupes de Marine, puis lauréat du concours de sous-chef de Musique militaire, il exerce actuellement à Lyon.

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Camille Saint-Saëns, né à Paris le 9 octobre 1835 et mort à Alger le 16 décembre 1921, est un pianiste, organiste et compositeur français de l’époque post-romantique.

Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre et des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux (1886).

De plus, il occupe une place particulière dans l’histoire du septième art, puisqu’il est, en 1908, le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L’Assassinat du duc de Guise.

 

Source : Wikipédia

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Pablo Bravo SALGADO et né en 1959 à Santiago du Chili où il fait des études musicales de violon et de composition, qu’il continue en France ainsi que la percussion et la direction d’orchestre.
Il se consacre à la pédagogie depuis 1987 en travaillant dans différentes écoles de musique en Région Parisienne : Paris 19ème, Pontchartrain, Garancières, Chavenay et Montigny-le-Bretonneux. Dans ce domaine il réalise plusieurs projets : participation au « Chants Yvelines 78 », stages autour des rythmes et Musiques d’Amérique Latine (Stage Passio), Projets pédagogiques avec l’Ensemble Kaleïdos qu’il dirige (Pontchartrain, Magny-les-Hameaux), création du Spectacle musical « Ballade(s) autour de La Fontaine » pour l’école de musique de Garancières…
Depuis 1981 il compose un vaste répertoire pour diverses formations instrumentales,le Cinéma,et le Théâtre.

Gilles San Juan sur site

Le ténor Gilles San Juan, comédien de formation (élève de Julien Bertheau), a commencé ses études de chant en 1988 au C.N.R. de Nice dans la classe du ténor Albert Lance, effectue un passage reconnu au sein du Chœur de l’Armée Française à Paris où il sera conseillé dès 1990 par Mr. Gabriel Dussurget (fondateur du Festival d’Aix-en-Provence) puis débute sa carrière comme soliste dans la troupe de l’Opéra de Nice (1997-2003) sous la direction de Gian-Carlo Del Monaco.

Son répertoire classique et belcantiste s’étend à l’opéra, l’opérette et la comédie musicale jusqu’aux créations contemporaines. Il est aussi un fameux interprète de tango argentin (de Gardel à Piazzolla) et chante  aussi pour le cinéma (« Faubourg 36 »…).

Il se produit régulièrement sur de grandes scènes françaises et internationales  (Stade de France pour « Turandot », en Allemagne, en Suisse, en Italie…) et est considéré par la critique comme un artiste « protéiforme » capable de s’adapter à toute création artistique musicale, théâtrale et cinématographique.

(Crédit photo : Anaïs Brebion)
www.gilles-sanjuan.com

Leonardo Sánchez N&B

Compositeur, arrangeur et guitariste né à Córdoba (Argentine), Leonardo Sánchez y débute sa formation musicale jusqu’à l’obtention du Diplôme de professeur de guitare.

Arrivé en France en 1984, il poursuit ses études à Paris (Prix d’Excellence et Licence de musicologie) et étudie le jazz avec Ivan Jullien (arrangement et orchestration) et Pierre Cullaz (guitare et improvisation).

Très tôt, il a arrangé et composé pour divers ensembles, ‘voyageant’ entre musique classique et populaire. Il a collaboré et enregistré avec de nombreux musiciens, tels que Juan José Mosalini, Michel Portal, Laurent Korcia, Jaïro, Thierry Caens, Patrice Caratini, Marcel Azzolla, Michel Piquemal, Antonio et Pablo Agri, Gianmaria Testa, Alberto Cortéz… se produisant dans de prestigieuses salles : l’Olympia, la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Berlin, Konzertgebow d’Amsterdam, Triphony Hall de Tokyo, le Palau de Barcelone, Teatro Colón et San Martín de Buenos Aires, etc.

Leonardo Sánchez a effectué pendant plusieurs années un travail approfondi sur le Tango Argentin traditionnel et contemporain pour différentes formations. Il fut le cofondateur et directeur musical du groupe GOMINA ; directeur et interprète du spectacle « Revolver : el Fantasma del Río de la Plata » avec Jaïro ; également directeur, arrangeur et interprète de « Crime Passionnel » d’Astor Piazzolla et Pierre Philippe avec Jean Guidoni, ou encore arrangeur et interprète de « Paris Tango » de J.J. Mosalini et Horacio Ferrer.

Comme interprète, il se produit régulièrement en duo avec le pianiste Cristian Zárate, en trio avec Esquina de César Stroscio et avec Voyages de Patrice Caratini ou encore Alma Cuarteto,  étant aussi invité comme soliste par les orchestres de Normandie, Lille, Picardie, Flandres ‘I Fiamminghi’, Nîmes.

Bercé depuis son enfance par les musiques populaires Latino-Américaines, il a collaboré ou composé pour d’autres artistes tels Mercedes Sosa, Ricardo Miralles ainsi que le légendaire groupe Los Andariegos ou encore Alma Cuarteto.

Depuis 2014, Il est professeur de guitare titulaire dans les conservatoires municipaux du XIIe et XXe arrondissements parisiens.

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