INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Dominique PATTEYN est né en 1960 à Lille dans le nord de la France. Il a fait ses études musicales au C.N.R de cette même ville et y a obtenu ses premiers prix en formation musicale, piano, deux claviers et musique de Chambre.

Il a aussi étudié la clarinette sib, mib, basse et la contrebasse à cordes. Elève de Jean-Jacques PAINCHAUD, professeur à la Schola Cantorum, Il a été professeur de piano dans différentes écoles de la région Nord – Pas-de-Calais et accompagnateur des classes de chant et de cordes au C.N.R de Lille.

Il est le Président de l’Association culturelle Podatus et fondateur du Concours amateur du Bas-Pays et du Concours International de piano de l’Eurorégion qui, depuis sa création en 1994, reçoit des candidats du monde entier. Pianiste du Trio Lydéric, il travaille avec Paul MAYES, soliste de l’O.N. de Lille et Elisabeth KIPFER.

Il donne de nombreux concerts dans le cadre de la programmation de la musique de Chambre de l’Orchestre national de Lille dès 1997 et de l’association « Chambre à part »dès 2007. Il compose principalement pour le piano, mais également pour les autres instruments ou formations.

Il réalise également un mémoire sur la pédagogie musicale en 1999. L’Académie des Sciences, Lettres et Arts lui a décerné en 2004 la Médaille d’Or pour le Concours des Beaux-Arts section musique.

Jury de nombreux concours dont le festival de Musique de Chambre des Pays-Bas à Alkmaar (2010), il est Membre du Comité honorifique du Concours International de Piano d’Osaka (Japon). En 1982, il est l’organiste du pélérinage militaire européen à Lourdes.

Actuellement, il est professeur d’enseignement pianistique dans les écoles de ‘agglomération lilloise.

 

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Philippe PENNANGUER est violoncelliste de formation et membre de l’Orchestre de la Garde Républicaine. Il enseigne son instrument et la formation musicale aux Conservatoires de Musique et de Danse de Bagnolet et de Jouars-Pontchartrain.

Péret sur site

Hélène Péret est Diplômée de la Scola Cantorum  de Paris, elle enseigne la mandoline depuis 1979.

En 1983, elle crée une école de musique et un orchestre à plectres en Charente Maritime et en Gironde.

Parallèlement elle intervient dans de grands orchestres symphoniques : Bordeaux, Lyon Toulouse, La grande Ecurie et la Chambre du Roy…Elle participe à des enregistrements pour ces grands orchestres mais aussi pour des ensembles de musique de chambre : L’ensemble Matheus, Collegium Orphéus, L’Académie Sainte Cécile, et aussi  « Les petits poèmes de la patrie amère » de Théodorakis, « Un soir quelque part » du duo « treize et une cordes » avec Mathieu Girard…

Son principal intérêt reste l’enseignement et la transmission. Dans ses compositions, on retrouve  sa sensibilité d’interprète et son expérience pédagogique qu’elle met au service de la  mandoline.

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Francesca PERISSINOTTO est flûtiste et guitariste.

Elle est diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris et Premier Prix d’Excellence avec les félicitations du Jury en guitare. Parallèlement, elle étudie la flûte traversière et obtient le Prix en Supérieur au Concours Léopold Bellan.

Son père -le ténor Francisco GRANDEY- lui permet de developper sa technique vocale. Compositrice, elle écrit de nombreuses pièces pour l’illustration sonore (éditées par « Kosinus »).

En collaboration avec Lourival SILVESTRE (duo « Lune et Soleil ») elle se produit dans de nombreux concerts (en France-concerts éducatifs sur la musique du Brésil en collaboration avec la Mairie de Paris-, au Brésil-30ème Festival d’Ouro Prêto-, en Angleterre et en Italie…).

Elle est actuellement professeur de guitare au Conservatoire National de Musique d’Evreux. Discographie : « Atlantic Sud » (« Lune et Soleil » quartet et Jacques MAUGER au trombone), « Aquarela do Brasil » (« Lune et Soleil » septette).

 

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Christian PEZZA est diplômé de la Schola Cantorum et de l’Ecole Normale de Musique de Paris.
Actuellement, il assure les fonctions de directeur du C.R.C, classé d’Etat, et du Centre Culturel « Jean-Cocteau » d’Etréchy (91).
Compositeur, il est aussi également édité chez : H. Lemoine, R. Martin et A. Zurfluh.
Il est président-fondateur de nombreux concours, dont :
Piano Steinway & Sons, Violon et Violoncelle Vatelot / Rampal, Harpe Salvi…
Président de l’association « Le Parnasse », il est à l’origine de nombreux échanges culturels entre la Chine, l’Algérie, les Antilles, etc…

Nicolas Piot sur site

Après des études traditionnelles au conservatoire de Montbéliard, Nicolas Piot s’est consacré à la pédagogie et à la composition. Il enseigne et joue au sein de différentes structures musicales dans le Sud de la France.

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Frédéric Platzer, professeur agrégé d’éducation musicale, a toujours milité pour la promotion de la flûte à bec, instrument qu’il pratique lui-même à haut niveau depuis une trentaine d’années.
Dans les années quatre-vingt-dix, il a fait partie du Nouvel Ensemble de Flûtes à bec de Paris pour lequel il a réalisé de nombreux arrangements pour des formations allant de 4 à 11 instruments.
Voulant s’élargir l’horizon musical, il s’est ensuite mis à la basse électrique, s’est initié à la contrebasse et a intégré divers groupes de jazz au gré de ses déplacements.
Il joue désormais du saxophone baryton au sein du big band de Lambesc (13), Jazzmania.
Il est l’auteur d’ouvrages pédagogiques et de culture générale aux éditions Belin, Ellipses, Hachette et Le Manuscrit et a rédigé des cours pour le SCEREN/CNDP.

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Originaire du Nord, issue du Conservatoire de Tourcoing (59) où elle obtient une médaille d’or de violoncelle et un diplôme de fin d’études de piano, Catherine PLAYS poursuit sa formation au Conservatoire Royal de Bruxelles ainsi qu’au conservatoire du Xème arrondissement de Paris où elle obtient respectivement un second Prix et le 1er Prix de la ville de Paris.

Catherine PLAYS est professeur titulaire de violoncelle dans différentes écoles de musique du Nord (Denain Armentières et Bondues). Depuis 1995, elle s’adonne aux joies de la Viole de Gambe.

JB sur site

Né à Tourcoing en 1954, Jean-Bernard Plays étudie la Flûte au Conservatoire National de Musique de Tourcoing dans la classe d’Albert CARETTE et obtiendra un 1er Prix de Flûte et de Musique de chambre en 1972.

Après avoir travaillé avec Maxence LARRIEU et Robert HERICHE il entra en 1974 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jean-Pierre RAMPAL pour y obtenir un Second Prix de Flûte en 1977.

Après ses études, il se consacre à l’enseignement et à la musique de chambre. Professeur titulaire de la classe de Flûte au Conservatoire Municipal de Musique de Denain de 1981 à 2014. Il donne parallèlement des concerts en soliste avec des ensembles de la région Nord-pas-de-Calais, Quatuor de Flûte (syrinx), Flûte et Clavecin, Quatuor Flûte et trio à cordes, Flûte et Piano ainsi qu’en tant que Flûte basse à l’Orchestre Régional de Flûtes Traversières de la région Nord-Pas-de-Calais.
Il sera soliste à Orchestre Symphonique de Douai sous la direction d’Henri VACHEY.
En 2016 il crée le duo (Mosaïque) flûte et guitare avec Benoît-Pierre BOUCHERON

Poltz sur site

D’origine hongroise par ses grands parents, Véronique Poltz est née en 1963 près de Paris. Elle débute le piano à 6 ans, au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers, où elle obtient trois premiers prix, en piano, accompagnement et musique de chambre. Elle reçoit, en 1982, la médaille du Ministère de la Culture. Véronique Poltz poursuit sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Solfège spécialisé et Ecriture (harmonie, contrepoint, fugue, instrumentation et orchestration), où elle est récompensée d’une Première médaille et trois premiers prix. Elle se perfectionne en piano à l’Ecole Normale de musique
A. Cortot, Paris, et obtient un premier prix en accompagnement, de la ville de Paris.

Régulièrement sollicitée comme chambriste, V. Poltz joue en sonate et en trio. Elle se produit avec Jean Louis Beaumadier, piccoliste, dans un programme « Piccolo virtuoso », présentant des œuvres originales allant de V.De Michelis à E.Damaré, lors de concerts donnés à Riez, Manosque, Alboussière ,
Sainte Croix du Verdon, Marseille et Paris (France), Split (Croatie),
Providence, Boston, Tuscaloosa-Université d’Alabama (Etats Unis),
Milan, Roccasecca (Italie), Györ (Hongrie), Liège (Belgique), Porto (Portugal).

Véronique Poltz a composé des pièces pour instrument solo (piano, violoncelle) ainsi que de nombreux duos pour instrument et piano, pour harpe, ainsi que des oeuvres pour orchestre symphonique, notamment « Jardin des ombres », créé en 2001 par l’Orchestre Colonne à Paris, puis joué par l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur à Cannes, l’année suivante, et pour orchestre d’harmonie , « les Belles et la Bête », créé le 9 novembre 2013, dans le cadre de « c’est pas classique » à Nice, par la Casa’rmonie. Elle a réalisé des arrangements des Danses Hongroises de Johannes Brahms pour deux piccolos et piano, qu’elle a donné en concert à Tokyo en 2012, et orchestré le Moto perpetuo de Joachim Andersen pour piccolo et piano, qui a été joué lors du concert de clôture de la Convention de la flûte, en août 2009 à New York. Dernièrement, V. Poltz a composé un trio « Midnight with Pan »pour flûte piccolo, flûte en sol et piano, qui a été créé près de Birmingham (Royaume Uni) le 25 août 2014,et « Icosa rhapsodie », pour piano à 4 mains, commande pour le 2e concours international de piano 4 mains de Monaco qui a eu lieu en décembre 2014.
Véronique Poltz est professeur d’Ecriture et Orchestration, et coordonnatrice du département de Création musicale, au Conservatoire National à Rayonnement Régional de Marseille. Elle intervient régulièrement à l’université de Provence, département Satis, auprès des étudiants en master de musique à l’image.

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Guitariste français, Frédéric PONTHIEUX a été formé par DEL GADO, élève de SEGOVIA. Concertiste et professeur en Conservatoire, il se produit en France et à l’étranger dans des formations diverses allant du style classique à la musique contemporaine, notamment pour la création d’oeuvres de compositeurs comme Patrick DOROBISZ (Le Marteau Double à Lille (F) – 2003), Ricardo MANDOLINI( Ceremonia Secreta I à Köln (D)- 2007)et Rhys CHATHAM (An Angel Moove too fast to see à Mons (B)- 2006). Titulaire d’une thèse de Doctorat sur le geste du guitariste dans la musique contemporaine en 2004 à l’Université de LilleIII, Frédéric Ponthieux travaille actuellement sur la créativité du geste dans le champ de différents styles musicaux à travers des créations et des arrangements. Il joue également en duo avec le flûtiste José-Yves JANQUIN sous le nom de duo « Astor Lobos » et en duo avec la hautboïste Caroline CASTELAIN sous le nom de duo « Anonyme », des musiques française et sud-américaine. Retrouvez-le sur https://myspace.com/fredalanguitarblog1

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Michael Praetorius est né à Creuzburg an der Werra, en Thuringe, dans le centre de l’Allemagne, le 15 février 1571. Son père est pasteur luthérien. Il suit des études à l’université de Francfort-sur-l’Oder. Puis il devient organiste, Kapellmeister et secrétaire du duc Henri-Jules de Brunswick-Wolfenbüttel, après avoir commencé en tant que Maître de chapelle (Kapellmeister) à Lüneburg.

Praetorius est considéré comme l’un des meilleurs compositeurs luthériens, et il a laissé une œuvre très importante. Pour la seule musique religieuse, il laisse plus de mille pièces vocales et instrumentales1. De plus, Praetorius transcrivit de nombreuses œuvres dites « populaires » qui provenaient du folklore allemand depuis des siècles.

Il fut largement inspiré par la musique italienne, plus particulièrement l’école vénitienne. C’est d’ailleurs à ce courant qu’il emprunta la forme du grand motet à double chœur avec accompagnement de cuivres qu’il employa régulièrement pendant sa carrière. Mais il est également célèbre pour avoir écrit une remarquable encyclopédie, le Syntagma musicum, un traité de musique qui traite très précisément des genres musicaux utilisés depuis l’Antiquité, ainsi que des instruments de musique, étude quasi exhaustive qui est encore aujourd’hui d’un intérêt considérable. Son œuvre et son style unique se transmit également à travers les centaines d’élèves qu’il forma à l’orgue et au chant au courant de sa vie.

Michael Praetorius s’éteint à Wolfenbüttel, à l’âge exact de 50 ans, le 15 février de l’année 1621.

Source : WIKIPEDIA

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Sergueï Sergueïevitch Prokofiev est un compositeur et pianiste soviétique né le 23 avril 1891 à Sontsovka, en Ukraine et mort le 5 mars 1953 à Moscou, d’une hémorragie cérébrale.

Il décède 50 minutes avant Joseph Staline, mais la Pravda et les autorités mettront six jours avant d’annoncer la mort du compositeur, pour mieux focaliser toute l’attention sur le « Père des peuples ». Il est généralement appelé, en France, Serge Prokofiev. On peut également rencontrer la graphie ancienne Prokofieff[1]. « Serge Prokofiev, comme tous les Russes, raconte merveilleusement bien des faits divers dans sa musique. Il aime en effet créer un climat particulier, peindre une situation tragique ou cocasse. Rien d’étonnant à ce qu’il ait composé huit opéras qui sont parmi les plus importants de notre époque.

Il aime se laisser envoûter par l’image… Son opéra l’Ange de feu, touche en effet au prodige. Quel que soit le son adopté, qu’il s’agisse de l’extraordinaire exubérance de la suite Scythe comme de l’étonnante enluminure de Chout, de sujets plus réalistes tels Guerre et Paix comme de sujets plus lyriques comme Roméo et Juliette, qu’il traite d’une manière sobre et parfois dépouillée, l’évocation des personnages est toujours obtenue. Ce pouvoir d’invocation est en effet présent dans toutes ses œuvres. » Prokofiev travailla avec Eisenstein : il composa les musiques d’Alexandre Nevsky et d’Ivan le Terrible tout en regardant les films.

On raconte qu’Eisenstein se laissa convaincre de refaire quelques scènes à partir de suggestions que soulevait en lui sa musique. <« Prokofiev possédait un sens inné pour les rythmes. Son écriture était aussi à l’aise dans le lyrisme simple que dans le style moderne. Maître de l’instrumentation, il conçut une méthode personnelle pour traiter les sonorités orchestrales. » En 1948, le Comité central du Parti communiste formule des critiques aussi acerbes qu’absurdes contre le « formalisme » de sa musique (des compositeurs tels Khatchaturian et Chostakovitch ont subi les mêmes critiques). « Ces compositeurs cédaient trop aux impulsions “dégénérées” de l’ouest », disaient leurs auteurs.
Pourtant, une partie de ses œuvres (Pierre et le Loup pour un théâtre d’enfants moscovite, Roméo et Juliette, Alexander Nevsky, l’opéra Guerre et Paix (en) (adapation musicale du roman de Léon Tolstoï), les symphonies 5-6-7, plusieurs sonates pour piano) date de cette période durant laquelle il ne s’opposa pas, malgré lui, aux contraintes communistes. La vie de Prokofiev ressemble beaucoup à son art. Il hait certaines règles de la musique.
On le compare souvent à Richard Strauss qui lui aussi s’opposait aux disciplines de son époque. Cette « liberté » fait alors de lui un solitaire. Cela se répercute sur les jugements actuels que l’on porte sur son œuvre. <« Bien qu’il se soit opposé aux divers mouvements russes de son époque, Prokofiev est surtout “le fils de ses pères”. Il les aime, les connaît par cœur et en prolonge le dessein. Mais de tous est-il, peut-être avec Moussorgski, le plus grand parce qu’occasion lui fut donnée d’approfondir les caractéristiques de l’âme russe.»

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sergue%C3%AF_Prokofiev

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Henry Purcell (10 septembre 1659 – 21 novembre 1695) est un musicien et compositeur de musique baroque, né et mort à Westminster (quartier de Londres). On admet généralement que Purcell a été le plus grand compositeur anglais de naissance (Haendel ayant été anglais par naturalisation).
Purcell a incorporé à sa musique des éléments des styles français et italien, mais a développé un style anglais particulier.

Son œuvre la plus connue, et son seul véritable opéra, Dido and Aeneas ou Didon et Énée compte parmi les grands airs de la musique baroque. Pete Townshend du groupe The Who dit avoir été influencé par Purcell[réf. nécessaire], ce qui se ressent dans les premières mesures du morceau Pinball Wizard.
Purcell eut aussi une influence sur les compositeurs de la renaissance de la musique anglaise du début du XXe siècle, le plus manifestement chez Benjamin Britten, qui créa et interpréta une mise en scène de Didon et Énée, et dont le Young Person’s Guide to the Orchestra est basé sur une mélodie de l’Abdelazer de Purcell.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Purcell

gabriela ok2 sur site

Gabriela Quéré, d’origine Roumaine, est née le 6 mai 1968 à Bucarest.
Elle entre par Concours à l’école Nationale de Musique G.Enescu à l’âge de 5 ans ou elle commence le violon et,4 ans plus tard, le piano.

Gabriela Quéré Vit depuis 14 ans en Guadeloupe, où elle s’est passionné pour l’enseignement des 2 instruments.

Elle participe comme jury dans différents Concours de musique de la Caraïbe,  organise des stages et actuellement enseigne le violon, le piano et le solfège dans les écoles Promusika et Arpège, en Guadeloupe.

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Alfred Quidant (1815-1893)

Rachmaninov

Sergueï Vassilievitch Rachmaninov, usuellement désigné en France sous le nom de Serge Rachmaninoff (en russe : Сергей Васильевич Рахманинов)1, né le 2 à Semionovo, près de Novgorod, et mort le à Beverly Hills aux États-Unis, est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre russe, naturalisé américain3.

Son œuvre est d’un romantisme hérité de ses maîtres — Tchaïkovski et Rimski-Korsakov — et reste indifférente à l’évolution de son époque4. Il est notamment connu pour ses célèbres concertos pour piano nos 2 et 3, son poème symphonique L’île des morts et sa Rhapsodie sur un thème de Paganini.

Il a laissé plusieurs enregistrements de ses propres œuvres.

Source : Wikipedia

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Jean-Philippe Rameau (* Dijon, 25 septembre 1683 – † Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur français et théoricien de la musique.
L’œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l’apogée du classicisme[1] français, dont les canons s’opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l’opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette partie de sa production est curieusement restée oubliée pendant près de deux siècles, mais bénéficie aujourd’hui d’un mouvement de redécouverte.
Ses œuvres pour clavecin, en revanche, ont toujours été présentes au répertoire : Le Tambourin, L’Entretien des Muses, Le Rappel des Oiseaux, La Poule, entre autres pièces connues, furent jouées au XIXe siècle (au piano) à l’égal de celles de Bach, Couperin ou Scarlatti.
Rameau est généralement considéré comme le plus grand musicien français avant le XIXe siècle[2],[3] et comme le premier théoricien de l’harmonie classique : ses traités d’harmonie, malgré certaines imperfections, font toujours figure de référence.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Rameau

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Maurice Ravel, de son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français né à Ciboure le 7 mars 1875 et mort à Paris le 28 décembre 1937.

Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du XXe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d’opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d’un héritage complexe s’étendant de Couperin et Rameau jusqu’aux couleurs et rythmes du jazz et d’influences multiples dont celle, récurrente, de l’Espagne.

Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s’étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré, Debussy et Poulenc, mais aussi de Stravinski, Prokofiev, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre pour la main gauche (1929-31) et en sol majeur (1930-31) et l’orchestration des Tableaux d’une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué à sa renommée internationale.
Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, cet homme à la personnalité complexe ne s’est jamais départi d’une sensibilité et d’une expressivité qui, selon Le Robert, lui firent évoquer dans son œuvre à la fois « les jeux les plus subtils de l’intelligence » et « les épanchements les plus secrets du cœur ».

Source : Wikipédia

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Vladimir Rebikov commença son apprentissage du piano avec sa mère ; ses sœurs étaient également pianistes. Il étudia la philosophie à l’université de Moscou. En musique, il fut l’élève de Nikolaï Klenovski (un élève de Tchaïkovski), puis, pendant trois ans, il étudia à Berlin et Vienne avec K. Meyerberger (théorie), O. Yasch (instrumentation) et H. Müller (piano).
À partir de 1893, il enseigna à Moscou, Kiev et Odessa, et en 1897 il fonda une école de musique à Kichinev. Rebikov donna des concerts dans différentes parties de l’Empire russe ainsi qu’à Berlin, Vienne, Prague, Leipzig, Florence et Paris, où il rencontra Claude Debussy, Oskar Nedbal, Zdenek Needly, entre autres. Rebikov s’installa à Yalta en 1909.

Dans les œuvres de jeunesse de Rebikov transparaît l’influence de Tchaïkovski. Il écrivit des miniatures pour piano (suites, cycles, et albums), des chœurs d’enfants, et des mélodies.

Inspiré par le symbolisme, Rebikow prit souvent comme sujet de ses pièces des œuvres littéraires ou picturales assez populaires à son époque. Un certain nombre d’œuvres pour piano de Rebikov, en particulier les Esquisses-humeurs, furent écrites sous l’influence de la peinture d’Arnold Böcklin. Le compositeur a aussi écrit plusieurs cycles de mélodies sur des vers du poète Valéry Brioussov, avec lequel il était lié par une longue amitié. Parmi ses cycles de mélodies, on trouve aussi Basni v litsakh (Les Fables en visages), d’après Ivan Krylov. Il écrivit aussi une œuvre scénique nommée Les Fables de Krylov (ca. 1900).

Le langage de Rebikov utilise une harmonie avancée, avec des accords de septième et de neuvième, des dissonances non résolues, de la polytonalité, ainsi que des harmonies basées sur des quartes et quintes à vide. Suivant ses prédécesseurs russes, il a un goût prononcé pour la gamme par tons – ainsi dès 1899 il écrit une pièce intégralement dans ce mode : Les démons s’amusent (dans la suite mélomimique Les Rêves op. 11).

Il expérimente aussi de nouvelles formes, par exemple dans ses pièces pour piano : Mélomimiques op. 10 (1898), et Rythmodéclamations, dans lesquelles la musique et le mime sont combinés. Aspirer et attendre op. 25 est décrit comme un « tableau musical-psychologique ». Rebikov a aussi expérimenté l’usage du sprechgesang, en particulier dans Dvoryanskoïe Gnezdo (Le Nid de gentilhomme), op. 55.

Ses pièces d’orchestres et de scène comprennent plus de dix opéras comme Yolka (Ёлка – L’Arbre de Noël) et deux ballets….

Source : Wikipedia

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