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Ernesto Nazareth

Ernesto Nazareth est un pianiste et compositeur brésilien, né à Rio de Janeiro le et mort par noyade dans une forêt proche de Jacarepaguá vers le . Influencé par les rythmes africains, les styles Lundu et Choro, il compose de nombreuses œuvres en refusant de leur donner des noms populaires rejetant l’idée de cette influence. Il décrit lui-même sa musique comme du « tango brésilien ».

Source : Wikipedia

Nielsen

Carl August Nielsen (né le en Fionie près d’Odense – mort le à Copenhague) est le plus connu des compositeurs danois. Sa renommée, bien établie au Danemark, est toutefois sans commune mesure, sur le plan international, avec celle des compositeurs scandinaves Edvard Grieg et Jean Sibelius.

Il a vécu les deux dernières années de son enfance dans une chaumière, au no 42 de la route d’Odense à Faaborg, près du village de Nørre Lyndelse, où ses parents vécurent jusqu’en 1891. Cette maison est devenue un musée. Il est issu d’une famille nombreuse et très modeste. Son père était ouvrier peintre en bâtiment; il était également très apprécié comme musicien du village, et il apprit à jouer du violon à ses enfants. En 1879, à l’âge de quatorze ans Carl quitta sa famille pour occuper une place de cornettiste dans l’orchestre militaire d’Odense, place qu’il occupa pendant quatre ans, avant de rejoindre Copenhague pour sa formation musicale.

Carl Nielsen épousa la peintre et sculpteur Anne Marie Carl-Nielsen (née Brodersen), et ils eurent une fille, Anne Marie Frederikke Telmanyi.

Il est enterré au cimetière Vestre à Copenhague.

Noronha

Francisco de Sa Noronha, compositeur et violoniste portugais (1820-1881)

Carolan

Turlough O’Carolan (anglicisation de son nom irlandais : Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin) est un des derniers harpistes professionnels et compositeur d’Irlande, né en 1670 près de Nobber (comté de Meath) et mort le 25 mars 1738 dans la maison de sa mécène Mme MacDermott Roe à Alderford (comté de Roscommon).

Musicien et poète, Carolan avait coutume d’écrire la musique avant le texte, en opposition avec la pratique habituelle en Irlande. Cependant Carolan estimait que la poésie avait toujours préséance sur la musique. Il combinait à merveille les deux grands courants musicaux de son époque, la musique classique et la musique populaire, se laissant influencer par les uns et les autres. Il intégra dans ses compositions des éléments de musique baroque inspirés de Vivaldi et de Corelli. On sait qu’il fut un grand admirateur de Geminiani qu’il rencontra presque certainement à Dublin lors de l’un des séjours du compositeur italien, en 1734 et en 1737. D’après la tradition orale, un concours de composition aurait été organisé, O’Carolan le remportant avec une pièce que l’on titra « O’Carolan’s Concerto », qui n’a bien entendu de concerto que le nom.

Une seule copie de sa musique nous est restée, sous forme d’un recueil d’airs ne comportant que la ligne mélodique. On ne sait donc pas de quelle manière il accompagnait ou harmonisait ses compositions. Il écrivit de nombreux airs en hommage à ses hôtes et mécènes, qu’il nommait « planxty ». Le terme a été repris par le groupe irlandais Planxty.

Il a composé au moins 220 airs, dont beaucoup sont encore joués aujourd’hui. Son œuvre constitue donc la collection la plus complète de musique issue des plus anciennes traditions harpistes.

119-1

Jacques Offenbach naît en Allemagne en 1819. Son père, Isaac Judas Eberst, est cantor de la synagogue de Cologne. Originaire d’Offenbach am Main près de Francfort, celui-ci adopte le patronyme d’Offenbach vers 1810, en vertu du décret napoléonien du 28 juillet 1808.

Le jeune Jacob révèle très jeune ses dons pour le violoncelle, ce qui conduit son père à lui faire poursuivre ses études musicales à Paris. Offenbach étudie le violoncelle au Conservatoire de Paris, où il est admis à titre dérogatoire à l’âge de quatorze ans, et débute parallèlement une carrière de soliste virtuose. Indiscipliné, il quitte l’établissement au bout d’un an pour rejoindre l’orchestre de l’Opéra-Comique, puis devient directeur musical de la Comédie-Française en 1847, grâce au succès d’une série de chansonnettes.

En 1855, il crée son propre théâtre, les Bouffes-Parisiens, alors situé sur les Champs-Élysées, afin qu’y soient exécutées ses propres œuvres. Il travaille entre autres avec les librettistes Henri Meilhac et Ludovic Halévy et y engage ses interprètes fétiches Hortense Schneider et Jean Berthelier.Émule de Rossini et de Mozart, il est le créateur de l’opéra-bouffe français, que l’on confondit par la suite avec l’opérette, genre dans lequel il excelle également mais dont on doit la paternité à son rival – et néanmoins ami – le compositeur-interprète Hervé.

Parmi la centaine d’œuvres qu’il compose en 40 ans d’activité, plusieurs sont devenues des classiques du répertoire lyrique, d’Orphée aux Enfers en 1858, son premier grand succès grâce notamment à son « galop » infernal[1], aux Contes d’Hoffmann, en passant par La Grande-Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, La Vie parisienne ou Les Brigands (et le fameux « bruit de bottes » des carabiniers arrivant après la bataille).

Il meurt dans la nuit du 4 au 5 octobre 1880 à 61 ans des suites de la goutte, quatre mois avant la création des Contes d’Hoffmann, alors en répétitions[2]. Il est enterré au cimetière de Montmartre (division 9) et sa tombe a été réalisée par Charles Garnier.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Offenbach

 

Anonyme

Compositeur chilien du XIXème siècle.

65-1

Johann Pachelbel est un compositeur et organiste allemand de la période baroque né et mort à Nuremberg (baptisé le 1er septembre 1653 et décédé le 3 mars 1706).

Johann Pachelbel est né le premier septembre 1653 à Nuremberg (La date de naissance exacte de Johann Pachelbel nous est inconnue, mais nous savons qu’il fut baptisé le 1er septembre), dans une famille de classe moyenne. Il est le fils de Johann Pachelbel (né en 1613 à Wunsiedel), négociant en vins, et de sa seconde femme, Anna Maria Mair.

Durant sa jeunesse, Pachelbel reçut son éducation musicale de Heinrich Schwemmer, musicien et professeur de musique qui plus tard deviendra cantor de l’église Saint Sebaldus à Nuremberg. Certaines sources indiquent que Pachelbel aurait également étudié avec Georg Caspar Wecker (en), organiste dans la même église et important compositeur de l’école Nurembergeoise. Néanmoins, ceci est aujourd’hui considéré comme peu probable. Dans tous les cas, Wecker comme Schwemmer avaient été élèves de Johann Erasmus Kindermann (en), un des fondateurs de la tradition musicale de Nuremberg, qui fut lui-même un élève de Johann Staden (en).

Johann Mattheson, dont le Grundlage einer Ehrenpforte1 (Hamburg, 1740) est une des sources d’information les plus importantes sur la vie de Pachelbel, mentionne que le jeune Pachelbel montrait des capacités musicales et académiques exceptionnelles. Il commença son éducation académique dans la St. Lorenz Hauptschule et à l’Auditorio Aegediano à Nuremberg, puis devint le 29 juin 1669 étudiant de l’université d’Altdorf bei Nürnberg, dans la banlieue de sa ville natale. Il fut également organiste de l’église Saint Laurent la même année. Des difficultés financières obligèrent Pachelbel à quitter l’université après moins d’une année de scolarité. Afin de compléter ses études, il devint boursier au Gymnasium Poeticum à Ratisbonne en 1670, où il brilla par ses talents.

On permit à Pachelbel d’étudier la musique en dehors du Gymnasium. Son professeur fut Kaspar Prentz, un des étudiants de Johann Kaspar Kerll. Celui-ci, fortement influencé par les compositeurs italiens comme Giacomo Carissimi, transmit à Pachelbel son intérêt pour ses contemporains italiens, et pour la musique d’église catholique en général.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Pachelbel

114-1

Après avoir appris le violon avec son père, il étudia à Parme avec Alessandro Rolla et commença à effectuer des tournées de concerts dès l’âge de quinze ans.

Pour montrer l’étendue de son talent, il jouait des compositions écrites. Il s’attachait à conserver un certain mystère sur ses techniques de jeu, et fut un des premiers musiciens à gérer sa carrière avec un sens certain de la publicité.Beaucoup de professeurs se succédèrent au cours de la scolarité de Paganini. Le jeune élève étant trop doué, beaucoup ne furent pas à la hauteur (Giovanni Servetto, violon maître de chapelle; Giacomo Costa, premier violon des principales églises de Gênes). D’autres estimaient n’avoir rien à lui apprendre dans la technique du violon, comme Alessandro Rolla de Parme, qui avait été recommandé à la famille du virtuose par le marquis di Negro, ébahi par les prestations musicales de Niccolò.

Cependant, en dehors du violon, Paganini reçut, de la part notamment de Gasparo Ghiretti et son élève Ferdinando Paër, des leçons de composition: harmonie, contrepoint et instrumentation lui furent enseignés trois fois par semaine par Paër durant six mois environ.Ses compositions, dont les Vingt-quatre Caprices pour violon solo, contribuèrent à développer le jeu de l’instrument par l’emploi du mélange des techniques pizzicato et arco, avec la particularité de faire son pizzicato de la main gauche, les doubles harmoniques, ou le jeu sur une corde lui permettant d’effectuer toute la Mose-Fantasia sur la seule corde de sol, corde la plus grave du violon.

Outre ses talents de violoniste, il fut un guitariste de qualité, et écrivit de nombreuses pièces pour violon et guitare ainsi que pour guitare seule ; il était même capable de présenter des concerts dans lesquels il jouait alternativement de ces deux instruments.

Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Niccol%C3%B2_Paganini

 

247-1

Michael Praetorius est né à Creuzburg an der Werra, en Thuringe, dans le centre de l’Allemagne, le 15 février 1571. Son père est pasteur luthérien. Il suit des études à l’université de Francfort-sur-l’Oder. Puis il devient organiste, Kapellmeister et secrétaire du duc Henri-Jules de Brunswick-Wolfenbüttel, après avoir commencé en tant que Maître de chapelle (Kapellmeister) à Lüneburg.

Praetorius est considéré comme l’un des meilleurs compositeurs luthériens, et il a laissé une œuvre très importante. Pour la seule musique religieuse, il laisse plus de mille pièces vocales et instrumentales1. De plus, Praetorius transcrivit de nombreuses œuvres dites « populaires » qui provenaient du folklore allemand depuis des siècles.

Il fut largement inspiré par la musique italienne, plus particulièrement l’école vénitienne. C’est d’ailleurs à ce courant qu’il emprunta la forme du grand motet à double chœur avec accompagnement de cuivres qu’il employa régulièrement pendant sa carrière. Mais il est également célèbre pour avoir écrit une remarquable encyclopédie, le Syntagma musicum, un traité de musique qui traite très précisément des genres musicaux utilisés depuis l’Antiquité, ainsi que des instruments de musique, étude quasi exhaustive qui est encore aujourd’hui d’un intérêt considérable. Son œuvre et son style unique se transmit également à travers les centaines d’élèves qu’il forma à l’orgue et au chant au courant de sa vie.

Michael Praetorius s’éteint à Wolfenbüttel, à l’âge exact de 50 ans, le 15 février de l’année 1621.

Source : WIKIPEDIA

97-1

Sergueï Sergueïevitch Prokofiev est un compositeur et pianiste soviétique né le 23 avril 1891 à Sontsovka, en Ukraine et mort le 5 mars 1953 à Moscou, d’une hémorragie cérébrale.

Il décède 50 minutes avant Joseph Staline, mais la Pravda et les autorités mettront six jours avant d’annoncer la mort du compositeur, pour mieux focaliser toute l’attention sur le « Père des peuples ». Il est généralement appelé, en France, Serge Prokofiev. On peut également rencontrer la graphie ancienne Prokofieff[1]. « Serge Prokofiev, comme tous les Russes, raconte merveilleusement bien des faits divers dans sa musique. Il aime en effet créer un climat particulier, peindre une situation tragique ou cocasse. Rien d’étonnant à ce qu’il ait composé huit opéras qui sont parmi les plus importants de notre époque.

Il aime se laisser envoûter par l’image… Son opéra l’Ange de feu, touche en effet au prodige. Quel que soit le son adopté, qu’il s’agisse de l’extraordinaire exubérance de la suite Scythe comme de l’étonnante enluminure de Chout, de sujets plus réalistes tels Guerre et Paix comme de sujets plus lyriques comme Roméo et Juliette, qu’il traite d’une manière sobre et parfois dépouillée, l’évocation des personnages est toujours obtenue. Ce pouvoir d’invocation est en effet présent dans toutes ses œuvres. » Prokofiev travailla avec Eisenstein : il composa les musiques d’Alexandre Nevsky et d’Ivan le Terrible tout en regardant les films.

On raconte qu’Eisenstein se laissa convaincre de refaire quelques scènes à partir de suggestions que soulevait en lui sa musique. <« Prokofiev possédait un sens inné pour les rythmes. Son écriture était aussi à l’aise dans le lyrisme simple que dans le style moderne. Maître de l’instrumentation, il conçut une méthode personnelle pour traiter les sonorités orchestrales. » En 1948, le Comité central du Parti communiste formule des critiques aussi acerbes qu’absurdes contre le « formalisme » de sa musique (des compositeurs tels Khatchaturian et Chostakovitch ont subi les mêmes critiques). « Ces compositeurs cédaient trop aux impulsions “dégénérées” de l’ouest », disaient leurs auteurs.
Pourtant, une partie de ses œuvres (Pierre et le Loup pour un théâtre d’enfants moscovite, Roméo et Juliette, Alexander Nevsky, l’opéra Guerre et Paix (en) (adapation musicale du roman de Léon Tolstoï), les symphonies 5-6-7, plusieurs sonates pour piano) date de cette période durant laquelle il ne s’opposa pas, malgré lui, aux contraintes communistes. La vie de Prokofiev ressemble beaucoup à son art. Il hait certaines règles de la musique.
On le compare souvent à Richard Strauss qui lui aussi s’opposait aux disciplines de son époque. Cette « liberté » fait alors de lui un solitaire. Cela se répercute sur les jugements actuels que l’on porte sur son œuvre. <« Bien qu’il se soit opposé aux divers mouvements russes de son époque, Prokofiev est surtout “le fils de ses pères”. Il les aime, les connaît par cœur et en prolonge le dessein. Mais de tous est-il, peut-être avec Moussorgski, le plus grand parce qu’occasion lui fut donnée d’approfondir les caractéristiques de l’âme russe.»

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sergue%C3%AF_Prokofiev

92-1

Henry Purcell (10 septembre 1659 – 21 novembre 1695) est un musicien et compositeur de musique baroque, né et mort à Westminster (quartier de Londres). On admet généralement que Purcell a été le plus grand compositeur anglais de naissance (Haendel ayant été anglais par naturalisation).
Purcell a incorporé à sa musique des éléments des styles français et italien, mais a développé un style anglais particulier.

Son œuvre la plus connue, et son seul véritable opéra, Dido and Aeneas ou Didon et Énée compte parmi les grands airs de la musique baroque. Pete Townshend du groupe The Who dit avoir été influencé par Purcell[réf. nécessaire], ce qui se ressent dans les premières mesures du morceau Pinball Wizard.
Purcell eut aussi une influence sur les compositeurs de la renaissance de la musique anglaise du début du XXe siècle, le plus manifestement chez Benjamin Britten, qui créa et interpréta une mise en scène de Didon et Énée, et dont le Young Person’s Guide to the Orchestra est basé sur une mélodie de l’Abdelazer de Purcell.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Purcell

177-1

Alfred Quidant (1815-1893)

Rachmaninov

Sergueï Vassilievitch Rachmaninov, usuellement désigné en France sous le nom de Serge Rachmaninoff (en russe : Сергей Васильевич Рахманинов)1, né le 2 à Semionovo, près de Novgorod, et mort le à Beverly Hills aux États-Unis, est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre russe, naturalisé américain3.

Son œuvre est d’un romantisme hérité de ses maîtres — Tchaïkovski et Rimski-Korsakov — et reste indifférente à l’évolution de son époque4. Il est notamment connu pour ses célèbres concertos pour piano nos 2 et 3, son poème symphonique L’île des morts et sa Rhapsodie sur un thème de Paganini.

Il a laissé plusieurs enregistrements de ses propres œuvres.

Source : Wikipedia

81-1

Jean-Philippe Rameau (* Dijon, 25 septembre 1683 – † Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur français et théoricien de la musique.
L’œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l’apogée du classicisme[1] français, dont les canons s’opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle. Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est sans conteste l’opéra-ballet Les Indes galantes (1735). Cette partie de sa production est curieusement restée oubliée pendant près de deux siècles, mais bénéficie aujourd’hui d’un mouvement de redécouverte.
Ses œuvres pour clavecin, en revanche, ont toujours été présentes au répertoire : Le Tambourin, L’Entretien des Muses, Le Rappel des Oiseaux, La Poule, entre autres pièces connues, furent jouées au XIXe siècle (au piano) à l’égal de celles de Bach, Couperin ou Scarlatti.
Rameau est généralement considéré comme le plus grand musicien français avant le XIXe siècle[2],[3] et comme le premier théoricien de l’harmonie classique : ses traités d’harmonie, malgré certaines imperfections, font toujours figure de référence.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Rameau

193-1

Maurice Ravel, de son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français né à Ciboure le 7 mars 1875 et mort à Paris le 28 décembre 1937.

Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du XXe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d’opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d’un héritage complexe s’étendant de Couperin et Rameau jusqu’aux couleurs et rythmes du jazz et d’influences multiples dont celle, récurrente, de l’Espagne.

Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s’étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré, Debussy et Poulenc, mais aussi de Stravinski, Prokofiev, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre pour la main gauche (1929-31) et en sol majeur (1930-31) et l’orchestration des Tableaux d’une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué à sa renommée internationale.
Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, cet homme à la personnalité complexe ne s’est jamais départi d’une sensibilité et d’une expressivité qui, selon Le Robert, lui firent évoquer dans son œuvre à la fois « les jeux les plus subtils de l’intelligence » et « les épanchements les plus secrets du cœur ».

Source : Wikipédia

170-1

Vladimir Rebikov commença son apprentissage du piano avec sa mère ; ses sœurs étaient également pianistes. Il étudia la philosophie à l’université de Moscou. En musique, il fut l’élève de Nikolaï Klenovski (un élève de Tchaïkovski), puis, pendant trois ans, il étudia à Berlin et Vienne avec K. Meyerberger (théorie), O. Yasch (instrumentation) et H. Müller (piano).
À partir de 1893, il enseigna à Moscou, Kiev et Odessa, et en 1897 il fonda une école de musique à Kichinev. Rebikov donna des concerts dans différentes parties de l’Empire russe ainsi qu’à Berlin, Vienne, Prague, Leipzig, Florence et Paris, où il rencontra Claude Debussy, Oskar Nedbal, Zdenek Needly, entre autres. Rebikov s’installa à Yalta en 1909.

Dans les œuvres de jeunesse de Rebikov transparaît l’influence de Tchaïkovski. Il écrivit des miniatures pour piano (suites, cycles, et albums), des chœurs d’enfants, et des mélodies.

Inspiré par le symbolisme, Rebikow prit souvent comme sujet de ses pièces des œuvres littéraires ou picturales assez populaires à son époque. Un certain nombre d’œuvres pour piano de Rebikov, en particulier les Esquisses-humeurs, furent écrites sous l’influence de la peinture d’Arnold Böcklin. Le compositeur a aussi écrit plusieurs cycles de mélodies sur des vers du poète Valéry Brioussov, avec lequel il était lié par une longue amitié. Parmi ses cycles de mélodies, on trouve aussi Basni v litsakh (Les Fables en visages), d’après Ivan Krylov. Il écrivit aussi une œuvre scénique nommée Les Fables de Krylov (ca. 1900).

Le langage de Rebikov utilise une harmonie avancée, avec des accords de septième et de neuvième, des dissonances non résolues, de la polytonalité, ainsi que des harmonies basées sur des quartes et quintes à vide. Suivant ses prédécesseurs russes, il a un goût prononcé pour la gamme par tons – ainsi dès 1899 il écrit une pièce intégralement dans ce mode : Les démons s’amusent (dans la suite mélomimique Les Rêves op. 11).

Il expérimente aussi de nouvelles formes, par exemple dans ses pièces pour piano : Mélomimiques op. 10 (1898), et Rythmodéclamations, dans lesquelles la musique et le mime sont combinés. Aspirer et attendre op. 25 est décrit comme un « tableau musical-psychologique ». Rebikov a aussi expérimenté l’usage du sprechgesang, en particulier dans Dvoryanskoïe Gnezdo (Le Nid de gentilhomme), op. 55.

Ses pièces d’orchestres et de scène comprennent plus de dix opéras comme Yolka (Ёлка – L’Arbre de Noël) et deux ballets….

Source : Wikipedia

Reichert

1829-1880

Rimsky_Korsakov

Nikolaï Andreïevitch Rimski-Korsakov , né le à Tikhvine et mort le à Lioubensk, fut avec Tchaïkovski l’un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du XIXe siècle. Il fit partie des cinq compositeurs appelés à créer « le Groupe des Cinq ». Il fut également professeur de musique, d’harmonie et d’orchestration au conservatoire de Saint-Pétersbourg.

Il est particulièrement connu et apprécié pour son utilisation de thèmes extraits du folklore populaire ou des contes, ainsi que pour ses remarquables talents en orchestration, qui lui valent souvent le titre de « magicien de l’orchestre ». Il eut une influence importante sur la plupart des compositeurs russes, mais aussi étrangers, de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ses œuvres les plus emblématiques sont Shéhérazade, Capriccio espagnol, La Grande Pâque russe, Le Coq d’or, La Légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia et Le Vol du bourdon.

On peut citer le musicologue britannique Gerald Abraham à propos de la musique de Rimski-Korsakov :

« il possède un style cristallin, fondé sur l’utilisation des couleurs instrumentales de chaque instrument de base, à travers un cadre clairement défini, une écriture et une orchestration issue de Glinka et Balakirev, Berlioz et Liszt. Il a su passer ces idées à deux générations de compositeurs Russes de Liadov, Glazounov, à Miaskovski, Stravinski et Prokofiev, qui furent aussi ses élèves, et son influence est évidente, bien que moins prononcée, dans la musique orchestrale de Ravel, Debussy, Dukas et Respighi. »

Le succès de sa musique, quand elle est proposée en concert, ne s’est jamais démenti. Si l’ensemble de ses œuvres est incontournable en Russie, ses opéras n’ont que peu percé en Occident, alors que sa musique symphonique y est universellement saluée.

source : Wikipedia

Robinson sur site

Thomas Robinson (c. 1560 – 1610 (Julian calendar)) was an English renaissance composer and music teacher, who flourished around 1600. He taught and wrote music for lute, cittern, orpharion, bandora, viol, and singing.

Source : Wikipedia

208-1

Gioachino Rossini1Gioacchino Rossini pour certains auteurs francophones2 et Giovacchino Antonio Rossini pour l’état civil3 — est un compositeur italien né à Pesaro en Italie le 29 février 1792 (la ville appartenait alors aux États pontificaux) et mort à Paris le 13 novembre 1868.

Comptant parmi les plus grands compositeurs du XIXe siècle, tant par l’importance et l’étendue de son répertoire que par sa qualité, son nom se rattache surtout à l’opéra dont les plus populaires sont — encore de nos jours — Il barbiere di Siviglia (d’après Le Barbier de Séville de Beaumarchais), La Cenerentola (d’après Cendrillon), La gazza ladra (La Pie voleuse), L’italiana in Algeri (L’Italienne à Alger) et Guillaume Tell. Parmi ses œuvres de musique sacrée, il laisse un Stabat Mater et une Petite messe solennelle composée dans ses dernières années.

Bon vivant et gastronome à la table réputée, il compose des pages culinaires auxquelles il donne le nom de ses opéras (Les bouchées de la Pie voleuse, Tarte Guillaume Tell) et baptise ses Péchés de vieillesse selon son inspiration gourmande (Hachis romantique, Petite Valse à l’huile de ricin). Le « tournedos Rossini » est une célèbre création culinaire nommée en son honneur. Certains auteurs lui en attribuent également la paternité.

Source : Wikipédia

Photo : Nadar

 

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