INFORMATIONS OUBLIÉES?

GeorgesLongy sur site

Georges Longy was born in Abbeville, France on August 29, 1868.[1] He trained at Paris Conservatoire with Georges Gillet, where by the age of 18 he was awarded the first prize for oboe. He spent the majority of his career with the BSO, and, after 27 years with them, Longy retired so that he could spend time on his farm in France.[2] In the last five years of Longy’s life he no longer continued to play the oboe, but instead turned his attention to looking after his two hundred head of cattle and poultry.
Longy died on his farm in 1930. Six months later the BSO honored Longy with a memorial concert on November 3, 1930.[1]

Longy started his career as an oboist in Europe where he played with different orchestras such as the Orchestre Lamoureux and the Concerts Colonne.[3] In 1895 Longy tried to restore La Société de Musique de Chambre pour Instruments à Vent, an influential Parisian chamber group that had disbanded. It was then that in 1898 the Boston Symphony Orchestra called on Longy to fill the position of principal oboist for their orchestra. During his time in Boston, Longy quickly began to found different instrumental groups such as The New York Chamber Music Association in 1913, The Boston Orchestral Club in 1899 with his friend Elise Hall,[4] and The Georges Longy Club (1900-1917). From 1899 to 1911 he conducted The Boston Orchestral Club, The MacDowell Club Orchestra (1915 – 1925) and The Cecilia Society (1916).[2]

The Société de Musique de Chambre pour Instruments à Vent (« Society of Chamber Music for Wind Instruments ») was an important chamber group that was started in 1879 in France. It promoted and commissioned new music for wind instruments. When the group came to an end in 1895, Georges Longy tried to reestablish the group with clarinetist Prosper Mimart, but it only lasted for a short period of time. The reason that it probably came to an end was because Longy had moved to Boston to work with the BSO.[2] In 1900 Longy took his experience from the chamber group in France and applied it to found the Georges Longy Club. The Longy Club lasted for seventeen years, and allowed the Boston audiences to hear new French works as well as music composed particularly for wind instruments.[2] For this reason The Longy Club was incredibly influential to the Boston music scene.

Georges Longy was gifted at the oboe and consistently praised by his peers for his talent. In 1915 during a performance with the BSO, Fritz Kreisler became « captivated by the perfection of Mr. Longy’s great art…[and] became so absorbed that he missed his entrance. »[3]

Olin Downes, a music critic for The New York Times, said that « Longy probably influenced the musical life of Boston more than any other one man ».[2]

Longy used the many positions that he held in the groups that he worked with to premier new French music to the Boston public. He premiered composers such as Saint-Saëns, Debussy, Berlioz, Hahn and D’Indy in America and brought a new wave of French music to the United States.[5] In 1915 Longy created the Longy School of Music to bring the French style of teaching to the Boston community. Georges Longy left the Longy School in the hands of his daughter Renée Longy-Miquelle after he retired to France.[6] Longy championed chamber music, and his legacy is felt by the city of Boston to this day.

Source : Wikipedia

lully_01

Jean-Baptiste Lully (ou Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste de la période baroque, d’origine italienne naturalisé français, surintendant de la musique de Louis XIV. Il est né à Florence le 1 et mort à Paris le .

Par ses dons de musicien et d’organisateur aussi bien que de courtisan, voire d’intrigant, Lully domina l’ensemble de la vie musicale en France à l’époque du Roi-Soleil. Il fut l’un des principaux promoteurs du développement de plusieurs formes de musique qu’il organisa ou conçut : la tragédie en musique, le grand motet, l’ouverture à la française. Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.
Source Wikipedia.

MacDowell

Edward MacDowell suit d’abord des leçons privées aux États-Unis, notamment auprès de la pianiste et compositrice Teresa Carreño (à laquelle il dédiera en 1885 son second concerto pour piano). Sa famille s’installant en France en 1876, il étudie au conservatoire de Paris, avec Antoine François Marmontel et Marie-Gabriel-Augustin Savard, entre 1877 et 1879. Cette dernière année, il poursuit sa formation en Allemagne, au Conservatoire Hoch de Francfort, où il est jusqu’en 1882 l’élève de Carl Heymann pour le piano et de Joseph Joachim Raff pour la composition. Il étudiera également au conservatoire de Wiesbaden auprès de Louis Ehlert et enseignera à son tour le piano durant une année au Conservatoire de Darmstadt.

En 1879, MacDowell fait une rencontre déterminante, celle de Franz Liszt (par l’intermédiaire de son professeur Raff, lui-même ancien élève du vieux maître). Comme il l’a fait avec bien d’autres, Liszt encourage le jeune homme qui lui présente ses premières compositions, et surtout, les fait publier et jouer. Ainsi, son premier concerto pour piano de 1882 est créé la même année à Zurich, grâce à Liszt, auquel la partition est dédiée.

En 1884, il épouse une de ses élèves pianistes, Marian Griswold Nevins, avec laquelle il reste installé dans un premier temps en Allemagne (MacDowell se consacrant alors presque exclusivement à la composition) jusqu’en 1888, année où le couple regagne les États-Unis – en raison surtout de difficultés financières – et s’établit à Boston (où cette fois, le mari doit gagner sa vie comme pianiste). En 1896, les époux déménagent à New York, où le compositeur enseigne la musique à l’université Columbia jusqu’en 1904. Cette année-là, il est l’un des sept membres fondateurs de l’Académie américaine des arts et des lettres1. Mais, toujours en 1904, il est victime d’un accident de la circulation (renversé par une calèche) qui affecte irrémédiablement ses capacités mentales – donc créatrices –, le réduisant à l’inactivité et au silence (comme Maurice Ravel une trentaine d’années plus tard) jusqu’à son décès prématuré en 1908.

Outre ses activités de compositeur, de pianiste et d’enseignant, il sera également chef d’orchestre et dirigera ainsi l’Orchestre symphonique de Cincinnati et l’Orchestre symphonique de Boston.

Comme compositeur (dans la veine des pianistes-compositeurs romantiques, tel Sergueï Rachmaninov après lui), on lui doit évidemment de nombreuses pièces pour piano – des compositions originales et aussi des transcriptions –, deux concertos pour piano (sans doute parmi ses œuvres les mieux connues), des mélodies pour voix et piano, des morceaux pour chœurs a cappella ou avec accompagnement instrumental, et quelques œuvres pour orchestre (notons ici qu’il cesse de composer pour l’orchestre en 1895).

Source : Wikipedia

238-1

Francesco Onofrio Manfredini (cité aussi sous Francesco Maria Manfredini) (baptisé le 22 juin 1684 à Pistoia – mort le 6 octobre 1762 dans la même ville) est un violoniste et compositeur italien de musique baroque du XVIIIe siècle.

Source : WIKIPEDIA

93-1

Louis Marchand est issu d’une famille d’organistes. Très précoce, il est titulaire de l’orgue de la cathédrale de Nevers à 15 ans. Il est aussi très ambitieux et de caractère impossible, ce qui lui vaut de nombreux démêlés avec son épouse (de la famille Denis, célèbres facteurs de clavecins) et ses collègues musiciens (il n’hésite pas à s’attribuer les compositions de ceux-ci, par exemple les Bergeries de Couperin).

Bientôt installé à Paris, son talent et ses intrigues lui permettent d’être titulaire de l’orgue de plusieurs églises, notamment Saint Benoit et le couvent des Cordeliers, et de succéder en 1706 à Guillaume-Gabriel Nivers dans l’une des charges d’organiste de la Chapelle Royale.
Son mauvais caractère lui vaut sans doute de devoir quitter cette fonction en 1713. Selon la rumeur, en fait, il se serait tellement senti accaparé par son ex-femme qui lui réclamait en permanence la moitié de ses gains qu’un jour de 1713, devant honorer la messe à la Chapelle Royale de Versailles, il aurait quitté la tribune (en présence du Roy) en plein milieu de l’office, prétextant que si on ne l’acquittait plus que de la moitié de son salaire, il ne se voyait guère obligé de s’acquitter de plus de la moitié de l’office. Incident suite auquel on lui aurait gentiment conseillé de s’exiler, afin d’éviter des peines plus sévères (étant donné que Louis XIV, ce nonobstant, lui avait toujours conservé une grande affection).
Il entreprend alors – contraint et forcé – un voyage en Europe notamment en Allemagne où sa virtuosité lui vaut un succès considérable auprès des grands et la jalousie de ses confrères musiciens qui n’apprécient pas son caractère. C’est à Dresde en 1717 qu’il se serait [1] dérobé à une joute musicale prévue avec Johann Sebastian Bach, en quittant la ville de bon matin. Cet épisode est rapporté avec imprécision et selon différentes versions dont deux sont tardives (CPE Bach et Marpurg n’étaient pas nés en 1717 et aucun contemporain ne relate cette rencontre hypothétique) .
Il semble bien, d’après la légende, toutefois, que Marchand ait voulu éviter la confrontation avec Bach, qu’il ne connaissait pas auparavant et dont il aurait reconnu les dons impressionnants de virtuose et d’improvisateur.

Il revient ensuite en France pour y terminer une carrière plus discrète et rangée d’organiste et de professeur (parmi ses élèves attestés ou supposés figurent Pierre Du Mage, Jean-Adam Guilain et Louis-Claude Daquin).

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Marchand_(musicien)

144-1

Jules Massenet est un compositeur français né le à Montaud (aujourd’hui quartier de Saint-Étienne) et mort le à Paris.

Fils d’Alexis Massenet (1788-1863), industriel fabriquant des lames de faux à Pont-Salomon, près de Saint-Étienne, et de son épouse, née Adélaïde Royer de Marancour (1809-1875), Jules-Émile-Frédéric est le benjamin d’une famille de douze enfants, son père ayant eu huit enfants d’un premier lit. Sa famille déménage à Paris en 1848, lorsqu’il a six ans et sa mère lui donne ses premières leçons de piano.

Il entre au Conservatoire de Paris à l’âge de onze ans où il étudie le piano dans la classe d’Adolphe Laurent, l’orgue (classe de François Benoist), le solfège et le contrepoint (classes d’Augustin Savard et François Bazin), l’harmonie (classe d’Henri Reber) et la composition (classe d’Ambroise Thomas).
Il obtient un premier prix de piano en 1859 et un premier prix de contrepoint en 1863. Admis à la villa Médicis après avoir remporté le grand prix de Rome en 1863 avec sa cantate David Rizzio.
Il rencontre à cette occasion Franz Liszt qui le prend en affection et lui confie quelques élèves de piano, parmi lesquels se trouve Louise-Constance dite « Ninon » de Gressy (1841-1938), que Massenet épouse en 1866 et avec qui il aura une fille unique, Juliette (1868-1935).

En 1884 est créé à l’Opéra-Comique un de ses ouvrages les plus populaires, Manon, d’après le roman Manon Lescaut de l’abbé Prévost. Ses autres œuvres Hérodiade, Le Cid, Le Jongleur de Notre-Dame rencontrent la faveur du public et plus encore, Werther composé en 1886, créé à Vienne en 1892, d’après Les Souffrances du jeune Werther de Goethe. Thaïs ne connut le succès qu’une décennie après sa création en raison de son sujet sulfureux, malgré sa Méditation religieuse pour violon solo au deuxième acte, passée à la postérité sous le nom de Méditation de Thaïs.

La suite sur….Wikipedia.

gerardo-matos-rodriguez-el-editor

La cumparsita est un air de tango uruguayen-argentin, extrêmement populaire en Uruguay et en Argentine1. La mélodie de ce tango a été écrite entre la fin de 1915 et le début de 1916 par le musicien uruguayen Gerardo Matos Rodríguez (es).

Parmi les multiples versions chantées à travers le monde de La cumparsita, la plus populaire semble être celle de l’Argentin Pascual Contursi (es)2.

Par décret présidentiel du 2 février 1998, La cumparsita est l’hymne populaire et culturel de l’Uruguay.

Source ; Wikipedia

158-1

Jacques Féréol Mazas – né le 23 septembre 1782 à Lavaur, et mort le 26 août 1849 à Bordeaux – est violoniste et pédagogue de violon français.

Il est l’élève brillant de Pierre Baillot au Conservatoire de Paris où il recevra le premier prix en 1805. En 1808, il joue un concerto pour violon que Auber lui a dédié. Ensuite, il voyage dans toute l’Europe. Ce n’est qu’en 1831 qu’il prend un poste fixe comme premier violon au théâtre du Palais Royal. Peu après, il est « directeur des concerts » à Orléans, où il dirige l’opéra comique en une scène « Kiosque ». De 1837 à 1841, il est directeur du Conservatoire de Cambrai.

Ses œuvres sont en majeure partie des études et duos pour des jeunes violonistes de tout degré de formation. Il a ainsi rédigé une méthode pour violon et une méthode pour alto.

(Source Wikipédia)

120-1

Parmi ses œuvres les plus célèbres, on peut citer le Songe d’une nuit d’été, le concerto pour violon en mi mineur op. 64, les symphonies no 1, no 3 dite « Écossaise » (en fait la 5e dans l’ordre de composition), et no 4 « Italienne » (3e dans l’ordre de composition), ainsi que quelques unes de ses 64 romances sans paroles pour piano.

Malheureusement la connaissance de Mendelssohn se limite bien souvent à ces œuvres, alors qu’il a composé nombres d’autres chef-d’œuvre, ou du moins d’œuvres d’une très grande beauté. Parmi celles-ci, on trouve les variations sérieuses pour piano op. 54, véritable chef-d’œuvre de la composition pianistique du XIXe siècle et dans laquelle s’exprime tout le génie de Mendelssohn. D’autres œuvres maîtresses de Mendelssohn sont les deux trios avec piano op. 49 en ré mineur et op. 66 en ut mineur. Si la réputation du premier trio n’est plus à faire, en revanche le deuxième trio reste assez méconnu du grand public, alors qu’il est aussi beau, si ce n’est plus que l’opus 49, avec son premier mouvement d’une grande intensité dramatique, son scherzo endiablé typiquement mendelssohnien, et son final incluant un choral, à l’instar de la 5e symphonie, Réformation. Ces deux trios pour piano s’inscrivent entre ceux de Franz Schubert (et le magnifique op. 100) et ceux de Johannes Brahms, on y retrouve les mêmes sonorités que dans le concerto pour violon, celles d’un Mendelssohn au sommet de son art, plus profond, plus romantique, magnifique synthèse des acquis classiques et du romantisme allemand.

Enfin, on peut aussi citer l’octuor à cordes op. 20, œuvre qu’il a composée à l’âge de seize ans, et qui reflète déjà une grande maturité, les sept quatuors à cordes, et plus particulièrement les quatuor op. 44 (trois quatuors) et op. 80, les deux concertos pour piano et grand orchestre op. 25 et op. 40, les sonates pour violon et violoncelle. Bien qu’il n’ait pas eu de succès avec ses opéras de jeunesse, Mendelssohn excelle également dans la musique vocale, ce qui est particulièrement sensbible dans le Songe, dans les Psaumes (le magnifique Ps. 42, Op. 42), la 2e symphonie et les oratorios Elias et Paulus.

Mendelssohn était considéré de son vivant comme le plus grand compositeur européen, et son grand ami Robert Schumann lui vouait une admiration sans borne. Il est sans aucun doute l’un des plus grands génies musicaux, aussi bien en tant que compositeur, que pianiste (c’était un formidable enfant prodige, à l’égal de Mozart et Saint-Saëns) et que chef d’orchestre, du XIXe siècle.

Le style musical de Mendelssohn, à la fois lyrique et très travaillé sur le plan formel (avec l’utilisation fréquente d’ostinato), cédant plus tard la place à l’emploi de dissonances et de contrastes incisifs, fait de lui l’un des compositeurs essentiels du XIXe siècle. Ses sonorités orchestrales sont toujours très colorées et raffinées, et il était devenu le maître du scherzo, toujours d’une grande vivacité (octuor, quatuors, trios, Songe d’une nuit d’été, La Première Nuit de Walpurgis, finals des concertos…).

On lui doit les redécouvertes de la Passion selon saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach, de Georg Friedrich Haendel et de la 9e symphonie de Franz Schubert La Grande dont il dirigea la première exécution au Gewandhaus de Leipzig en 1839. Ses détracteurs lui reprochent parfois d’écrire une musique parfaitement correcte et policée, visant avant tout à rester dans le domaine du convenable, en évitant toute prise de risque. Son exemple n’en atteindra pas moins cependant une rare élégance, tant dans la reconnaissance des talents d’autrui, que dans l’extrême finesse de son style, obtenue par des moyens d’une grande sobriété.

Source wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Felix_Mendelssohn_Bartholdy

 

Frederic Mompou sur site

La musique de Frederico Mompou est principalement dédiée au piano. Son écriture parcimonieuse se situe à l’opposé de la musique grandiose de Richard Wagner, mais plutôt dans les traces de Johannes Brahms et César FranckP 11, et des nationalismes musicaux russes (comme Alexandre Scriabine qui fascinait MompouP 12) et espagnols (démarrés par Felipe (Felip) Pedrell, musicologue du folklore, puis repris par Enrique Granados, Manuel de Falla et Isaac AlbénizP 13). Claude Debussy et ses dissonancesP 14 ainsi que Maurice RavelP 15 et Erik SatieJ 1 ont également eu une influence importante. Tout comme eux, il n’aime pas le développementJ 2 et le remplissage. Cependant, il « fuit le plus possible l’impressionnisme »P 16, bien que ses pièces composées de 1914 à 1921 aient conduit Émile Vuillermoz à le surnommer « le Debussy espagnol »1.

Il ne se définit pas comme un compositeur, mais comme un musicienP 9. Il refuse la musique atonale et la musique sérielle à la mode dans les années 1940 et popularisées par Arnold SchoenbergP 17. Au contraire, il compose une musique intimiste de manière instinctive, avec comme idéal esthétique le critère de beautéP 18. Il se décrit également comme un « primitif », et n’hésite pas à supprimer les armatures et les barres de mesure1.

Roger Prevel dit de lui qu’il est « sans doute le plus grand musicien espagnol depuis Manuel de FallaP 19. », et que sa musique est « aussi colorée que réduite à l’essentielP 20. » Vladimir Jankélévitch quant à lui relève plusieurs points communs avec la musique de Déodat de Séverac, en particulier la présence d’accords avec sixte ajoutéeJ 3 ou le thème des paysagesJ 4. Sa musique joue beaucoup avec la résonance des harmoniques qui dégagent les fondamentalesJ 5.

Les grands-parents maternels de Mompou, originaires de Tarbes, étaient fondeurs de clochesP 21. On retrouve dans son œuvre de nombreuses allusions à ce thème, comme dans « La fontaine et la cloche », « Música callada » (numéros 5, 8 et 9) ou encore dans le dernier « charme », « Pour appeler la joie »J 6.

Source : Wikipedia

Claudio Monteverdi

Claudio Monteverdi, né le à Crémone et mort le à Venise, est un compositeur italien.

Ses œuvres, essentiellement vocales, se situent à la charnière de la Renaissance et de la musique baroque. Au cours de sa longue vie, il a produit des pièces appartenant aussi bien au style ancien qu’au nouveau et a apporté d’importants changements au style de son époque. Il est considéré comme l’un des créateurs de l’opéra et, avec L’Orfeo, comme l’auteur du premier chef-d’œuvre du genre. Il est également le dernier grand représentant de l’école italienne du madrigal, genre auquel il a consacré neuf Livres, ainsi que l’auteur d’une abondante œuvre de musique religieuse polyphonique (messes, vêpres, motets…).

198-1

Vittorio Monti est né à Naples où il a étudié le violon et la composition au Conservatorio di San Pietro a Majella. Vers 1900 il devint le chef de l’Orchestre Lamoureux à Paris, pour lequel il a écrit plusieurs ballets et opérettes.

Sa seule œuvre connue est Csárdás. Elle fut initialement composée pour violon, mandoline ou piano. Elle fut rapidement arrangée pour toutes sortes d’ensembles, cet air rappelant aux gens les vieilles danses hongroises avec la juxtaposition de passages rapides et lents.

Source : Wikipédia

Morley

Fils d’un brasseur, il reçut son éducation musicale à la cathédrale de Norwich (Est-Anglie), dont il devient maître du chœur en 1583. Diplômé d’Oxford (licencié) en 1588, il fut également l’élève du grand compositeur élisabethain William Byrd, qui compléta sa formation musicale. En 1589, il accepta le poste d’organiste de la cathédrale Saint-Paul de Londres. À partir de 1593, à la suite de Byrd, il devint gentleman de la Chapelle Royale.

Morley diffusa en Angleterre le madrigal italien. Son ballet Now is the Month of Maying, inspiré d’une canzonetta d’Orazio Vecchi, montre clairement l’influence du compositeur italien Giovanni Giacomo Gastoldi.

Il donna aussi sa conception de la musique dans un traité, A Plaine and Easie Introduction to Practicall Musicke, dédié à Byrd, qui parut en 1597.

Il écrivit entre autres des canzones et des pièces de ballet et instrumentales. De préférence, Morley mettait en musique des sonnets de Shakespeare.
Source : Wikipedia

220-1

Jelly Roll  Morton (Ferdinand Joseph Lamothe1) était un pianiste et chanteur de jazz américain né le 20 octobre 18852 à La Nouvelle-Orléans et décédé le 10 juillet 1941 à Los Angeles.

D’origine créole et française, de son vrai nom selon le professeur Lawrence Gushee, Ferdinand Joseph Lamothe, son beau-père s’appelait Mouton d’où Morton. Le Jelly roll qui a donné son surnom est un gâteau roulé et serait une boutade à connotation sexuelle. Jelly Roll Morton, entre 1922 et 1930, a fait plus que quiconque pour mettre en branle ce qu’on allait appeler le jazz, après les improvisations collectives de King Oliver et un peu avant les éblouissants soli de Louis Armstrong.

Sur ses cartes de visite, on pouvait lire « Inventor of Jazz » (« inventeur du jazz »), « Originator of Stomp and Swing » (« créateur du stomp et du swing »), « World’s Greatest Hot Tune Writer » (« le plus grand auteur de morceaux hot au monde ») et, plus de soixante ans après sa mort, bon nombre de critiques pensent désormais qu’il n’avait peut-être pas tort….

Source : Wikipedia

 

Mouquet

Jules Ernest Georges Mouquet, né le à Paris (1er arrondissement) et mort le dans la même ville (6e arrondissement)1, est un compositeur français.
Jules Mouquet étudia au Conservatoire de Paris avec Théodore Dubois et Xavier Leroux. Il obtint en 1896 le Grand Prix de Rome avec sa cantate Mélusine. Il remporta deux autres prix de composition, le Prix Trémont (1905) et le prix Chartier (1907). Mouquet devint professeur d’harmonie au Conservatoire de Paris en 1913 où il eut pour élève Léo-Pol Morin.

Les principales influences de Jules Mouquet furent les compositeurs impressionnistes et les romantiques tardifs, caractéristique d’un goût prononcé pour l’Antiquité et la Grèce. Ceci se retrouve dans les titres de ses œuvres orchestrales telles que Diane et Endymion ou Persée et Andromède, et dans sa musique de chambre avec Danse grecque ou Divertissement grec (pour flûte et piano ou harpe) et des compositions pour piano telles que les Études antiques.

Son œuvre la plus connue est probablement sa sonate op. 15, La Flûte de Pan, composée en 1906, pour flûte et piano, avec une version pour flûte et orchestre. On compte également parmi sa musique de chambre un septuor pour flûte traversière, hautbois, deux clarinettes, cor et deux bassons, un double quintette à vent et une Sinfonietta.

On lui doit aussi Le Jugement dernier. Poème symphonique et vocal (1898 ?), qui est un envoi de Rome. La première exécution publique date de 1903. L’œuvre est écrite pour soli, chœur et orchestre. Parmi différents motifs musicaux, elle utilise ceux des deux premiers vers de la prose Dies iræ.

Source : Wikipedia

167-1

Il était fils d’un marchand de soie qui lui fit donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorisa ce choix. Il chantait avec talent, commença à composer avec réussite et, vers l’âge de vingt-cinq ans, vint s’établir à Paris.
Il ne tarda pas à se faire connaître et parvint à entrer en contact en 1708 avec Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine, aidé en cela par son caractère agréable. Sa carrière commença sous ces auspices favorables et il devint Surintendant de la musique à la cour de Sceaux, participant au salons littéraires et aux fêtes des Grandes Nuits de Sceaux, qu’elle donne dans son château de Sceaux, entourée de ses Chevaliers de la Mouche à Miel.

Il se maria et eut une fille unique. Il collabora à l’Académie royale de Musique ainsi qu’à la Comédie-Italienne, puis devint directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procura l’aisance.
Cependant, la fin de sa vie fut assombrie par des déboires, il fut atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement sa vie dans l’Asile de Charenton en 1738.

Source : Wikipédia

Mouret sur site

Jean-Joseph Mouret est le fils de Jean Bertrand Mouret, marchand de soie, qui lui fait donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorise ce choix. Il chante avec talent, commence à composer avec réussite et, vers l’âge de vingt-cinq ans, vient s’établir à Paris.

Talentueux et doté d’un caractère agréable, il ne tarde pas à s’y faire connaître et, en 1708, parvient à être présenté à Louis-Auguste de Bourbon (1670-1736), duc du Maine, fils légitimé du roi et à son épouse Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine qui, entourée de ses « Chevaliers de la Mouche à Miel », organise en son Château de Sceaux des soirées aux divertissements réputés.

Il commença par être embauché par comme maître de musique des enfants du couple princier : Louis Auguste II de Bourbon (1700-1755), Prince des Dombes, joua du basson et deviendra même un musicien réputé au sein des spectacles que Madame de Pompadour donnaient dans son Théâtre des Petits Appartements de Versailles; Louis Charles de Bourbon (1701-1775) comte d’Eu, jouait du violon ; Louise-Françoise de Bourbon dite Mademoiselle du Maine (1707-1743) qui jouait du clavecin et chantait.

La carrière de Jean-Joseph Mouret s’amorce sous ces auspices favorables. Il est bientôt nommé surintendant de la musique de la cour de Sceaux, participant aux salons littéraires et aux fêtes des Grandes Nuits de Sceaux. Il sera au service du duc et de la duchesse jusqu’en 1736, tout en travaillant indépendamment à Paris.

Il se marie à Versailles le 23 octobre 1711 avec Madeleine Prompt de Saint-Marc2 et a une fille unique Françoise Louise née à Paris le 21 octobre 17223,4. Il collabore à l’Académie royale de Musique, ainsi qu’à la Comédie-Italienne, puis assume le poste de directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procure l’aisance. Cependant, la fin de sa vie est assombrie par des déboires : il est atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement son existence dans l’Asile de Charenton en 1738….
Source : Wikipedia

60-1

Modeste Petrovitch Moussorgski est né le 21 mars 1839 à Karevo et mort le 28 mars 1881 à Saint-Pétersbourg, est un compositeur russe. Il est surtout célèbre pour l’opéra Boris Godounov, et la suite pour piano Les Tableaux d’une exposition (1874) — orchestrée par Maurice Ravel en 1922…

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Moussorgski

55-1

Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, ou Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint-Empire romain germanique, le 27 janvier 1756[1] – mort à Vienne le 5 décembre 1791[1]) est un compositeur autrichien.

Mort à seulement trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose.
On reconnaît généralement qu’il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu’il fut un des plus grands maîtres de l’opéra.

Son succès ne s’est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite… (source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mozart

Mudarra

Alonso Mudarra (né vers 1510 et mort à Séville le 1) est un vihueliste, guitariste et compositeur espagnol. Il est l’un des premiers compositeurs à publier des œuvres pour guitare.
Bien que le lieu et la date de sa naissance sont indéterminés, on sait que Alonso Mudarra a grandi dans la ville de Guadalajara où il reçoit un enseignement musical. Dans les années 1530, il s’exile en Italie comme musicien à la cour de l’empereur Charles Quint. De retour en Espagne, Alonso Mudarra sera nommé chanoine de la cathédrale de Séville1 en 1546, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

HAUT