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César Franck, né le à Liège (Royaume-Uni des Pays-Bas), mort le à Paris, professeur, organiste et compositeur d’origine belge, naturalisé français en 18701, est l’une des grandes figures de la vie musicale française de la seconde partie du XIXe siècle.

Sa mère est née à Aix-la-Chapelle, son père, Nicolas-Joseph, au village de Gemmenich (près de l’actuelle frontière allemande et néerlandaise).

En 1830, son père l’inscrit au Conservatoire de Liège où il remporte, en 1834, les grands prix de solfège et de piano. De 1833 à 1835, il fait des études d’harmonie chez Joseph Daussoigne-Méhul, un neveu d’Étienne Nicolas Méhul (1763-1817), qui a enseigné au Conservatoire de Paris. Encouragé par ses succès musicaux, son père organise, au printemps 1835, une série de concerts à Liège, à Bruxelles et à Aix-la-Chapelle.

La même année, la famille déménage à Paris. César devient à cette occasion l’élève d’Antoine Reicha (qui avait été notamment le professeur de Berlioz, Liszt et Gounod). Entré au conservatoire de Paris en 1837, il remporte d’abord, en 1838, le premier prix de piano de manière extraordinaire, comme le relate la presse de l’époque : « Après avoir décerné tout d’une voix le premier prix à M. Franck, le jury est de nouveau entré en délibération, et M. Cherubini est venu dire : « Le jury ayant décidé que M. Franck était hors ligne, personne ne devant partager avec lui, on donnera un second premier prix à ceux qui auront mérité le prix ordinaire. » […] Ce qui a motivé l’espèce de grand prix d’honneur, qu’on a accordé à M. Franck, concourant pour la première fois, c’est, outre sa brillante exécution, la manière ferme et sûre dont il a déchiffré et transposé le morceau que les exécutants sont obligés de jouer à première vue. Le jeune artiste qui a ainsi doublé les difficultés du concours, méritait à juste titre d’être distingué […]. »2 César Franck avait superbement joué le difficile concerto en si mineur de Hummel, mais avait surtout transposé à vue le morceau imposé de si bémol à do3….
Source : Wikipedia

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Girolamo Frescobaldi, né à Ferrare (Italie) le 9 septembre 1583 et mort à Rome, le 1er mars 1643, claveciniste et organiste. Élève de Luzzasco Luzzaschi, Frescobaldi a été organiste titulaire à vie de la basilique Saint-Pierre de Rome entre 1608 et sa mort en 1643, à part un séjour à la cour des Médicis à Florence de 1629 à 1634. En juin 1607, il se rendit à Bruxelles dans la suite du nonce apostolique et fit imprimer son 1er Livre de Madrigaux à cinq voix à Anvers en 1608. Il aurait peut-être rencontré Sweelinck et Peter Philips durant ce voyage.
Principal maître du clavecin et de l’orgue en Italie pendant la première partie du XVIIe siècle, sa renommée dépassa la péninsule italienne et son influence s’étendit, notamment par l’intermédiaire de son disciple Johann Jakob Froberger, dans le reste de l’Europe musicale, jusqu’à Jean-Sébastien Bach. Son œuvre est marquée du sceau de son génie de mélodiste.

Le style de Frescobaldi, très personnel, fait une large place aux dissonances, à la modulation, aux ruptures subites de rythme, à l’invention mélodique toujours renouvelée qui évoquent l’improvisation. Bien qu’il ait eu de nombreux élèves (entre autres Froberger, Kerll, Tunder), il est le dernier grand représentant, en même temps que le plus doué, de l’école italienne, en déclin après lui : après Bernardo Pasquini, le pays se tourne vers le violon, le concerto, l’opéra … La toccata, la partita, la canzone, le ricercare, le capriccio et la fantasia sont ses formes musicales de prédilection.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Girolamo_Frescobaldi

Fusellas

Biographie en recherche…

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Fils d’un menuisier facteur d’instruments, Niels Wilhelm Gade commence une carrière de violoniste, avant que sa première œuvre, l’ouverture Souvenirs d’Ossian, ne soit primée par la Société musicale de Copenhague en 1840.

Puis il décide d’envoyer sa première symphonie à Felix Mendelssohn qui, enthousiaste, la crée avec son orchestre du Gewandhaus de Leipzig en mars 1843. Avec l’aide d’une bourse de voyage du gouvernement danois, il se rend à Leipzig afin d’y enseigner et d’assister Mendelssohn au pupitre de direction. Il devient l’ami de ce dernier ainsi que de Robert Schumann qui voit en lui un « compositeur exceptionnel ».

À la fin des années 1840, il retourne au Danemark afin d’y assurer la direction de la Société musicale de Copenhague – jusqu’à sa mort cinquante ans plus tard. Pendant cette période, il crée un nouvel orchestre et un nouveau chœur tout en travaillant comme organiste. Il encourage les jeunes compositeurs contemporains nordiques, tel Edvard Grieg.

Il a épousé la fille du compositeur danois Johann Peter Emilius Hartmann. Oeuvres principales : Symphonie nº 1 en ut mineur, op. 5 (1842) Symphonie nº 2 en mi majeur, op. 10 (1843) Symphonie nº 3 en la mineur, op. 15 (1846) Symphonie nº 4 en si bémol majeur, op. 20 (1849) Symphonie nº 5 en ré mineur, op. 25 (1852) Symphonie nº 6 en sol mineur, op. 32 (1857) Symphonie nº 7 en fa majeur, op. 45 (1864) Symphonie nº 8 en si mineur, op. 47 (1871) En dehors des symphonies, Gade a composé un concerto pour violon, de la musique de chambre, des pièces pour piano, des cantates, et diverses pièces pour orgue. voici quelques unes de ces oeuvres : Frublingsblumen Op. 2B (1842) Aquarelle Op. 19 (1850) Arabeske Op. 27 (1854) Sonate pour piano Op. 28 (1854) Idyllen Op. 34 (1857) Fantaisiestucke Op. 43 (1862) Trente lieders Scandinaves

(source Wikipédia.org) https://fr.wikipedia.org/wiki/Niels_Wilhelm_Gade

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Carlos Gardel , né Charles Romuald Gardès4 à Toulouse en France le 5 et mort le dans un accident d’avion près de Medellin en Colombie, est un chanteur et un compositeur de tango, et un acteur français.

Carlos Gardel est considéré comme la figure la plus importante du tango de la première moitié du XXe siècle.

Source : Wikipedia

anonyme

Théodore GAUDE, né en 1782 dans la ville de Wesel (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) s’échappa de sa condition d’apprenti commerçant pour suivre l’enseignement de la guitare.
A Paris, il atteint le grade de « Maître ». En 1814, il entâma une tournée de concerts en Russie couronnée de succès, mais rentré à Hambourg, il tomba gravement malade. A sa guérison, il s’installa durablement dans cette ville en tant que professeur émérite pour son instrument (Joseph Zuth, manuel de luth et de guitare).
Gaude écrivit plus de 80 oeuvres pour la guitare.
Dans les années 1817 à 1833, les revues musicales présentèr
ent sans interruption les nouvelles publications et commentaires de ses compositions. Il dédia la sonate opus 24 pour flute et guitare à son ami Raphaël Dressler.

inconnu

Paul Agricole Génin (Avignon, 14 February 1832 – Paris 22 December 1903) was a French flautist and composer for flute. He was a student of Louis Dorus and became first flute at the Théâtre-Italien (Comédie-Italienne) Paris.

He is sometime confused with Pierre Génin another flautist who emigrated to England.

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Claude Gervaise est un compositeur français du XVIe siècle, réputé pour ses livres de Danceries.

Ses activités se situent à Paris autour des années 1550, où un document le mentionne comme simple musicien compositeur, ce qui explique pourquoi nos musicologues actuels réfutent la version de Fétis selon laquelle Gervaise aurait été joueur de viole et musicien de la chambre des rois François Ier et Henri II.

Une quarantaine de ses chansons à trois et quatre voix ont été publiées chez Pierre Attaingnant entre 1545 et 1556.

Selon Brossard, il aurait publié en 1555 chez Attaingnant un Livre de Viole contenant une brève instruction pour cet instrument, livre qui n’a pas été conservé.

(Wikipédia)

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Il prend des cours de musique avec Nikolaï Rimski-Korsakov, à qui il a été recommandé par Mili Balakirev qu’il avait rencontré à l’âge de 14 ans. À 16 ans, il compose sa première symphonie et son poème symphonique Stenka Razine, avant de se consacrer à la musique de chambre avec le groupe Belaïev.

Il fait ses débuts de chef d’orchestre en 1888 et dirige les Concerts symphoniques russes créés par Mitrofan Belaïev. Il est nommé professeur au Conservatoire de Saint-Pétersbourg en 1899, puis directeur de 1905 à 1928. Après la guerre, il participe activement à la réorganisation du conservatoire de Léningrad. Il quitte l’Union soviétique « pour raison de santé » en 1928 et fait de nombreuses tournées en Europe et aux États-Unis avant de s’installer en France. En 1929, il dirige l’enregistrement des Saisons, dont la réédition en CD révèle ses grandes qualités de chef d’orchestre.

Il écrit notamment des poèmes symphoniques, des symphonies, des ouvertures, concerti et des ballets. En 1887, il aide Rimski-Korsakov à terminer l’opéra Le Prince Igor de Borodine. Il se distingue notamment en reconstituant de mémoire l’ouverture qu’il avait entendu jouer une seule fois.

Source : Wikipedia

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Mikhaïl Glinka poursuit des études musicales auprès de nombreux professeurs d’Europe centrale et notamment à Berlin avec Siegfried Dehn, ancien élève de Beethoven. Il subit l’influence de l’Allemagne, de la France et de l’Italie où il séjourne en 1830 et 1833 mais de retour en Russie, il décide de construire une harmonie nouvelle fondée sur les particularités des chants populaires russes. Il apparait comme le fondateur de l’école russe. L’œuvre de Glinka a en effet une dimension dramatique qui annonce Moussorgski et Rimski-Korsakov. Il fut également le contemporain et l’ami de Alexandre Pouchkine et de Nikolaï Gogol, encouragea la vocation musicale du jeune Balakirev et fut le modèle et l’inspirateur direct du Groupe des Cinq.

Glinka est également l’auteur de la Chanson patriotique utilisé comme l’hymne national de la Fédération de Russie de 1991 à 2000.

Il est enterré au cimetière Tikhvine de Saint-Pétersbourg.

Source : Wikipédia

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Christoph Willibald Gluck est un compositeur allemand d’opéra de la période classique, né à Erasbach, dans l’électorat de Bavière, le 4 juillet 1714 et mort à Vienne, dans l’archiduché d’Autriche, le 15 novembre 1787.

Il a changé le visage de l’opéra avec sa célèbre réforme, visant à introduire le naturel et la vérité dramatique, qui l’opposa aux piccinistes, défenseurs de l’opéra italien, sans jamais toutefois le brouiller avec qui que ce soit.

Il reste l’un des compositeurs les plus importants de la musique de la période classique dans l’aire germanophone avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Karl Ditters von Dittersdorf, Franz Krommer et Carl Philipp Emanuel Bach.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Christoph_Willibald_Gluck

gottschalk

Louis Moreau Gottschalk ( à La Nouvelle-Orléans en Louisiane aux États-Unis d’Amérique – à Rio de Janeiro au Brésil) est un compositeur et pianiste américain, pianiste surtout connu par les interprétations de ses propres œuvres.
Louis Moreau Gottschalk naquit le à La Nouvelle-Orléans d’un père juif anglais de Londres et d’une créole blanche originaire de l’île de Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti). Enfant prodige, il commença à étudier avec François Letellier, organiste et maître de chapelle à la Cathédrale Saint-Louis de La Nouvelle-Orléans.

La suite sur : Wikipedia

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Charles Gounod est le fils d’un peintre de talent, François-Louis Gounod[1], et d’une femme distinguée qui fut son premier professeur de piano. Après avoir fait ses classes au lycée Saint-Louis, il étudia l’harmonie avec Antoine Reicha puis, au Conservatoire de Paris, avec Jacques Fromental Halévy et la composition avec Jean-François Lesueur.

En 1839, il remporta le Grand Prix de Rome pour sa cantate Fernand. Il profita de son séjour à la Villa Médicis pour étudier notamment la musique religieuse, surtout celle de Palestrina. De cette époque (1841) date son premier portrait peint connu, par son condisciple Charles-Octave Blanchard (coll. Musée de la Vie romantique) En 1859, fut joué au Théâtre Lyrique son Faust, opéra d’après le drame de Goethe, dans lequel Marguerite est séduite par Faust après qu’il a vendu son âme au diable. Grâce à une superbe partition, incluant le célèbre air de Méphisto Le Veau d’or, l’air de Marguerite dit des bijoux — Ah ! je ris —, immortalisé à sa façon par La Castafiore de Hergé, le chœur des soldats et la musique de ballet de la Nuit de Walpurgis, le succès fut considérable : 70 représentations la première année.

En 1867, il publia Roméo et Juliette, opéra d’après Shakespeare, dont les airs les plus connus sont la charmante valse de Juliette, Je veux vivre, et l’air du ténor Ah ! lève-toi, soleil!. Si Gounod reste surtout réputé pour ses opéras, il composa également deux symphonies et une Petite symphonie pour neuf instruments à vent (1885) — de la musique religieuse — dont son célébrissime Ave Maria, non destiné à être interprété dans une église et dérivé du premier prélude du Clavier bien tempéré de Bach —, de nombreuses mélodies sur des poèmes d’Alfred de Musset Antoine de Baïf ou Jean Racine, tels Venise, Ô ma belle rebelle, D’un cœur qui aime ou L’Absent qu’il a écrit lui même.

Il mourut le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud et fut inhumé au cimetière d’Auteuil. Ses obsèques eurent lieu dix jours plus tard à l’église de la Madeleine, en présence de Camille Saint-Saëns à l’orgue et de Gabriel Fauré à la tête de la maîtrise.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Gounod

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Louis Théodore Gouvy est un compositeur français, né à Goffontaine (actuellement un quartier de Sarrebruck en Allemagne) le 3 juillet 1819 – mort à Leipzig le 21 avril 1898. Il est enterré à Hombourg-Haut en Lorraine.

Né dans une famille francophone en Sarre peu après qu’elle fut devenue prussienne en 1815 à la suite de la bataille de Waterloo et du traité de Paris, Gouvy fut prussien de naissance alors que deux de ses frères aînés (nés à Goffontaine, antérieurement encore en France) furent français. Il fut scolarisé au collège de Sarreguemines, puis au lycée de Metz.

Il étudia le droit puis la musique à Paris. Le Conservatoire de Paris lui demeurant fermé en raison de sa nationalité prussienne, il suivit des cours privés avec Antoine Elwart et Carl Eckert. Il se perfectionna ensuite au contact des musiciens de Francfort, Leipzig et Berlin, où il rencontra entre autres Franz Liszt. Il séjourna ensuite à Rome. Il ne put accéder à la citoyenneté française par naturalisation qu’à 32 ans.

Gouvy vécut et écrivit longtemps à Hombourg-Haut en Moselle, chez son frère maître des forges. Il fut un homme de double culture, française et allemande, d’où il tira son inspiration et sa particularité. Bien qu’il y fût connu et reconnu de son vivant, il tomba quelque peu dans l’oubli après sa mort.

Hector Berlioz a écrit dans le Journal des Débats du 13 avril 1851 : « Qu’un musicien de l’importance de M. Gouvy soit encore si peu connu à Paris, et que tant de moucherons importunent le public de leur obstiné bourdonnement, c’est de quoi confondre et indigner les esprits naïfs qui croient encore à la raison et à la justice de nos mœurs musicales. »

Mais Berlioz n’y changea rien et Gouvy resta largement ignoré jusqu’à la fin du XXe siècle. C’est toute l’action entreprise dans sa région, la Lorraine, et la redécouverte de son Requiem, avec son vigoureux Dies iræ, qui le fit sortir à nouveau de l’ombre en 1994.

Gouvy fut membre de l’Académie des beaux-arts en France et de l’Académie royale de Berlin.

Source : Wikipédia

 

Anonyme

Johann Gottlieb Graun ( à Wahrenbrück – à Berlin) est un violoniste et compositeur allemand.

Il fut éduqué à la célèbre Kreuzschule de Dresde. Son professeur de violon fut Johann Georg Pisendel. En 1723 il se rendit à Padoue pour étudier auprès de Giuseppe Tartini.

Après avoir travaillé quelque temps à Mersebourg en 1726, et chez le Prince Waldeck à Arolsen, il entra au service du Kronprinz de Prusse Frédéric à Rheinsberg, de concert avec son jeune frère Carl Heinrich Graun, maître de chapelle. Le Kronprinz devint en 1740 le roi de Prusse Frédéric II et Graun resta jusqu’à sa mort au service de ce dernier, en tant que maître de concert et musicien de la Chambre du roi. Il était responsable des cordes à l’orchestre de l’Opéra Royal.

Ses élèves les plus fameux, pour le violon, furent Wilhelm Friedemann Bach, le fils de Jean-Sébastien, et Franz Benda.

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André Grétry est un compositeur liégeois puis français né à Liège le 8 février 1741 et mort à Montmorency le 24 septembre 1813. Bien que son père fût violoniste, Grétry manifesta peu de dons pour la musique. Il étudia le chant, la basse continue et la composition, mais il ne fut jamais un grand orchestrateur.

Sa vocation naquit à l’écoute des opéras bouffes italiens. Il obtint une bourse pour étudier à Rome à la Fondation Darchis (Pâques 1761 – février 1766). Sa connaissance du chant, de la musique italienne et son inventivité mélodique l’incita à écrire des opéras. Son premier opéra-comique, Isabelle et Gertrude, fut créé en 1766 à Genève. Il y rencontre Voltaire qui devient son ami. Une plaque commémorative figure sur la maison de la Grand-Rue où il séjourna.

Il épouse en 1771 Jeanne-Marie Grandon, fille du peintre lyonnais Charles Grandon et peintre elle-même. Suite au succès qu’obtint son Huron à Paris en 1768, il composa une quinzaine d’opéras et plus de quarante opéras-comiques jusqu’en 1803. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il fut le maître du genre en France. Après avoir été directeur de la musique de la reine, il devint, après la Révolution, protégé de Napoléon, qui le décora chevalier de la Légion d’honneur en 1802. Un air tiré de la Caravane du Caire composé par Grétry deviendra, après adaptation, un des chants militaires les plus populaires au sein de la Grande Armée : La Victoire est à nous.

Couvert de gloire, il fut nommé à l’Académie en 1795 et se retira dans l’ancienne propriété de Jean-Jacques Rousseau, à Montmorency. Suivant ses volontés, il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise, (11e division) mais son cœur, rapatrié dans sa ville natale en 1842, est déposé dans sa statue en bronze, en face de l’Opéra Royal de Wallonie. L’académie de musique de Liège porte son nom.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gretry

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Edvard Grieg (né le 15 juin 1843, à Bergen – décédé le 4 septembre 1907, également à Bergen) est un compositeur et pianiste norvégien de la période romantique.

Il est surtout connu pour ses œuvres Concerto pour piano en la mineur et Peer Gynt, la célèbre musique de scène spécialement composée pour le drame d’Henrik Ibsen. Son génie mélodique, la qualité de son écriture pianistique, l’audace de ses harmonies, qui parfois annoncent Claude Debussy, et enfin son inspiration nationale font de Grieg, toutes proportions gardées, une sorte de Frédéric Chopin scandinave.

De sa collaboration avec Henrik Ibsen naît la musique de scène de Peer Gynt, en 1876, qui connaît un extraordinaire succès, qu’il ne parvient pas à renouveler lors d’une tentative similaire avec le Sigurd Jorsalfar de Bjørnstjerne Bjørnson. Grieg abandonne alors tout espoir de réaliser cet opéra national dont il rêvait.

De 1876 à 1885, il traverse une période de crise. Il préfère alors se pencher sur le folklore et pour se tenir plus près de sa région d’origine, il se fixe en 1885 à Hop, au sud de Bergen, où il fait construire sa villa baptisée Troldhaugen. Là, il écrit une célèbre suite pour cordes, destinée à la commémoration du bicentenaire de la naissance du poète Ludwig Holberg.

Paris l’accueille entre 1889 et 1890, en 1894 puis en 1903. Son concerto pour piano, que joue Raoul Pugno, et les suites de Peer Gynt qu’il dirige lui-même obtiennent un très bon accueil. Partout où il passe, en Angleterre, en Italie, aux Pays-Bas, en Hongrie, en Pologne ou en Allemagne, ses tournées sont triomphales.

Miné par une tuberculose pulmonaire, Grieg s’éteint le , couvert d’honneurs et salué comme l’un des grands bienfaiteurs de cette Norvège désormais libre.

(source Wikipédia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Grieg

Grondahl

Avec sa famille, elle quitte sa ville natale Holmestran dès 1857 pour Oslo où elle étudie sous la direction d’Otto Winther-Hjelm, Halfdan Kjerulf et Ludvig Mathias Lindeman. À partir de 1865 elle étudie à Berlin, où elle obtint du succès grâce à son interprétation du cinquième concerto pour piano de Beethoven.
Plus tard elle étudie avec Hans von Bülow à Florence et Franz Liszt à Weimar en 1873. Une profonde amitié la lie au compositeur Edvard Grieg. Vers la fin de sa vie, elle devient sourde et doit abandonner sa carrière de soliste.
Elle meurt à Oslo à l’âge de 59 ans.

Source : wikipedia

Franz gruber sur site

Conrad Franz Xaver Gruber (), est un maître d’école primaire autrichien et organiste de l’église d’Arnsdorf. Il est également organiste et chef de chœur de l’église Saint-Nicolas dans le village voisin de Oberndorf bei Salzburg et passe ses dernières années à Hallein dans l’État de Salzbourg.

En 1816, Josef Mohr, un prêtre catholique écrit le poème Stille Nacht, heilige Nacht (Douce nuit, sainte nuit) que Gruber met en musique en 1818 sur un accompagnement de guitare. Quelques années plus tard, Gruber compose une version pour orgue et pour orgue et orchestre.

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Benoit Guillemant : Compositeur du XVIIIème siècle

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