INFORMATIONS OUBLIÉES?

Farjot sur site

Johan Farjot s’est formé aux Conservatoires nationaux supérieurs de musique (CNSM) de Paris (5 premiers prix chez, entre autres, Michaël Lévinas, Thierry Escaich, Zsolt Nagy, etc.) et Lyon (piano-musique de chambre, diplôme de perfectionnement mention très bien).

Chef d’orchestre, il est l’invité de nombreuses formations (Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre Jan Talich de Prague, Orchestre de la Radio de Bratislava, Orchestre symphonique de Berlin, Orchestre Philharmonique de Durban, Orchestre de l’opéra de Marseille, Orchestre National d’Auvergne, Orchestre Philharmonique de Monaco, Orchestre Philharmonique d’Ostrava, etc.) aux côtés de solistes de renom (tels Boris Berezovski, piano, Geneviève Laurenceau, violon, Dame Felicity Lott, etc.).

Pianiste au sein de l’ensemble Contraste qu’il a créé aux côtés d’Arnaud Thorette et dont il est le directeur musical, il témoigne d’une intense discographie saluée par la critique (diapason d’or, choc Classica, etc.) et se produit avec des partenaires prestigieux (tels que Karine Deshayes, Philippe Jaroussky, les membres du quatuor Ebène, le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, etc.) dans de nombreux festivals et saisons de concerts en France et à l’étranger.

Arrangeur, compositeur, improvisateur, Johan Farjot se montre très proche de la création, dédicataire et créateur de nombreuses œuvres d’aujourd’hui (Karol Beffa, Philippe Hersant, Thierry Eschaich, etc.) et se produit aux côtés de grands jazzmen tels Raphaël Imbert ou André Ceccarelli. Présent sur les médias (France Musique, Radio Classique, France télévisions, TF1, etc.), il encourage l’accès à la musique classique au plus grand nombre grâce au décloisonnement des genres.

Depuis 2012, Johan Farjot est le chef d’orchestre et le directeur artistique de l’Orchestre Symphonique et Chœur de l’Université Paris-Sciences-et-Lettres. Cette formation choro-symphonique donne chaque année une saison de concerts, organise le Festival de printemps PSL ainsi qu’une tournée à l’étranger, contribuant ainsi au rayonnement international de l’Université PSL. Il a été nommé en 2015 Coordinateur Culturel de l’Université PSL.

GeorgesLongy sur site

Georges Longy was born in Abbeville, France on August 29, 1868.[1] He trained at Paris Conservatoire with Georges Gillet, where by the age of 18 he was awarded the first prize for oboe. He spent the majority of his career with the BSO, and, after 27 years with them, Longy retired so that he could spend time on his farm in France.[2] In the last five years of Longy’s life he no longer continued to play the oboe, but instead turned his attention to looking after his two hundred head of cattle and poultry.
Longy died on his farm in 1930. Six months later the BSO honored Longy with a memorial concert on November 3, 1930.[1]

Longy started his career as an oboist in Europe where he played with different orchestras such as the Orchestre Lamoureux and the Concerts Colonne.[3] In 1895 Longy tried to restore La Société de Musique de Chambre pour Instruments à Vent, an influential Parisian chamber group that had disbanded. It was then that in 1898 the Boston Symphony Orchestra called on Longy to fill the position of principal oboist for their orchestra. During his time in Boston, Longy quickly began to found different instrumental groups such as The New York Chamber Music Association in 1913, The Boston Orchestral Club in 1899 with his friend Elise Hall,[4] and The Georges Longy Club (1900-1917). From 1899 to 1911 he conducted The Boston Orchestral Club, The MacDowell Club Orchestra (1915 – 1925) and The Cecilia Society (1916).[2]

The Société de Musique de Chambre pour Instruments à Vent (« Society of Chamber Music for Wind Instruments ») was an important chamber group that was started in 1879 in France. It promoted and commissioned new music for wind instruments. When the group came to an end in 1895, Georges Longy tried to reestablish the group with clarinetist Prosper Mimart, but it only lasted for a short period of time. The reason that it probably came to an end was because Longy had moved to Boston to work with the BSO.[2] In 1900 Longy took his experience from the chamber group in France and applied it to found the Georges Longy Club. The Longy Club lasted for seventeen years, and allowed the Boston audiences to hear new French works as well as music composed particularly for wind instruments.[2] For this reason The Longy Club was incredibly influential to the Boston music scene.

Georges Longy was gifted at the oboe and consistently praised by his peers for his talent. In 1915 during a performance with the BSO, Fritz Kreisler became « captivated by the perfection of Mr. Longy’s great art…[and] became so absorbed that he missed his entrance. »[3]

Olin Downes, a music critic for The New York Times, said that « Longy probably influenced the musical life of Boston more than any other one man ».[2]

Longy used the many positions that he held in the groups that he worked with to premier new French music to the Boston public. He premiered composers such as Saint-Saëns, Debussy, Berlioz, Hahn and D’Indy in America and brought a new wave of French music to the United States.[5] In 1915 Longy created the Longy School of Music to bring the French style of teaching to the Boston community. Georges Longy left the Longy School in the hands of his daughter Renée Longy-Miquelle after he retired to France.[6] Longy championed chamber music, and his legacy is felt by the city of Boston to this day.

Source : Wikipedia

Marin sur site

C’est essentiellement auprès de deux maîtres espagnols , Ramón Cueto et Alberto Ponce , que Carlos Marín étudie et approfondit la guitare.

Après ses premiers prix de guitare ,de musique de chambre , et d’analyse au Conservatoire de Bobigny ,il obtient la licence de concert de l’École Normale de Musique en 1982.

Lauréat de plusieurs prix internationaux, de la Fondation Yehudi Menuhin , auteur de nombreuses publications , il est professeur de guitare aux Conservatoires de Senlis et Neuilly-sur-Marne, tout en se produisant en France et à l’étranger. »

Frederic Mompou sur site

La musique de Frederico Mompou est principalement dédiée au piano. Son écriture parcimonieuse se situe à l’opposé de la musique grandiose de Richard Wagner, mais plutôt dans les traces de Johannes Brahms et César FranckP 11, et des nationalismes musicaux russes (comme Alexandre Scriabine qui fascinait MompouP 12) et espagnols (démarrés par Felipe (Felip) Pedrell, musicologue du folklore, puis repris par Enrique Granados, Manuel de Falla et Isaac AlbénizP 13). Claude Debussy et ses dissonancesP 14 ainsi que Maurice RavelP 15 et Erik SatieJ 1 ont également eu une influence importante. Tout comme eux, il n’aime pas le développementJ 2 et le remplissage. Cependant, il « fuit le plus possible l’impressionnisme »P 16, bien que ses pièces composées de 1914 à 1921 aient conduit Émile Vuillermoz à le surnommer « le Debussy espagnol »1.

Il ne se définit pas comme un compositeur, mais comme un musicienP 9. Il refuse la musique atonale et la musique sérielle à la mode dans les années 1940 et popularisées par Arnold SchoenbergP 17. Au contraire, il compose une musique intimiste de manière instinctive, avec comme idéal esthétique le critère de beautéP 18. Il se décrit également comme un « primitif », et n’hésite pas à supprimer les armatures et les barres de mesure1.

Roger Prevel dit de lui qu’il est « sans doute le plus grand musicien espagnol depuis Manuel de FallaP 19. », et que sa musique est « aussi colorée que réduite à l’essentielP 20. » Vladimir Jankélévitch quant à lui relève plusieurs points communs avec la musique de Déodat de Séverac, en particulier la présence d’accords avec sixte ajoutéeJ 3 ou le thème des paysagesJ 4. Sa musique joue beaucoup avec la résonance des harmoniques qui dégagent les fondamentalesJ 5.

Les grands-parents maternels de Mompou, originaires de Tarbes, étaient fondeurs de clochesP 21. On retrouve dans son œuvre de nombreuses allusions à ce thème, comme dans « La fontaine et la cloche », « Música callada » (numéros 5, 8 et 9) ou encore dans le dernier « charme », « Pour appeler la joie »J 6.

Source : Wikipedia

Manuel_de_Falla sur site

Manuel de Falla commence l’étude du piano à huit ans avec des enseignants de province, avant de devenir, en 1890, élève de José Tragó, un pianiste de haut niveau. Il obtient un prix après avoir été, de 1896 à 1898, élève au Conservatoire royal de Madrid. En 1904, il écrit La Vie brève, sorte d’exercice pour achever sa courte formation à l’instrumentation avec Felipe Pedrell qui est l’initiateur de la musique espagnole.

Se liant d’amitié avec Paul Dukas, il effectue un séjour en France (1907-1914) où il fait la connaissance de Claude Debussy, Maurice Ravel et Isaac Albéniz. Ces trois grands musiciens consacrés trouvent en lui « un grand compositeur plein d’esprit ». En 1908, ses Quatre Pièces espagnoles sont publiées à Paris et en 1910, ainsi que ses Trois Mélodies sur des textes de Théophile Gautier.

Manuel de Falla, ca. 1913

Il revient en Espagne et écrit la première version de sa musique de ballet L’Amour sorcier en 1915, puis celle du ballet Le Tricorne en 1917 qui est créé avec succès à Londres deux ans plus tard par les Ballets russes de Serge Diaghilev. On compte parmi ses autres œuvres majeures Nuits dans les jardins d’Espagne (1921), pour piano et orchestre ; La Vie brève, drame lyrique en deux actes, se déroulant à travers l’évocation des charmes de la ville de Grenade ; Le Retable de Maître Pierre (1922), opéra de chambre ; son Concerto pour clavecin et cinq instruments (1923-1926) dédié à Wanda Landowska : une des toutes premières œuvres modernes dédiées à cet instrument en cours de « résurrection ». Falla n’écrit plus après cette date que des œuvres de circonstance (Pour le tombeau de Paul Dukas pour piano seul, 1935) et se consacre à une cantate sur un poème de Verdaguer y Santalo, L’Atlantide (restée inachevée et terminée par Ernesto Halffter).

Toute sa musique, à des degrés différents, est marquée par le génie de son pays natal, l’Espagne, et basée, de manière plus ou moins reconnaissable, sur des thèmes folkloriques espagnols très habilement et admirablement repris, tant dans sa période parisienne que dans celle qui précède son séjour en Argentine.

L’ancienne maison de Manuel de Falla à Grenade, changée en musée.

À partir de 1921, il réside à Grenade, où il organise un concours de Cante jondo les 13 et 14 juin 1922 en lien avec Federico García Lorca. Sa maison, sur le flanc de la colline de l’Alhambra, est aujourd’hui la maison-musée Manuel de Falla. En 1931, au cours d’un ultime voyage à Londres où il dirige Le Retable de Maître Pierre pour une émission de la BBC, il envoie, le 14 mai, un mois après la proclamation de la Seconde République espagnole, une lettre publique au président, Niceto Alcalá-Zamora, et à son ami Fernando de los Rios, ministre de la Justice, pour leur demander de prendre les mesures appropriées pour que cessent les incendies et le pillage des églises, et le processus de déchristianisation de l’Espagne engagé par les socialistes venus au pouvoir. Son prestige public est tel que, cette même année, il est nommé membre du Conseil National de Musique nouvellement créé.

Après la guerre civile en Espagne (1936-1939), Manuel de Falla part pour l’Argentine. Il y vivra, dans la nostalgie perpétuelle de son pays natal, jusqu’à sa mort, dans la sierra d’Alta Gracia.

Fervent catholique, sa dépouille mortelle a été solennellement transférée d’Argentine en Espagne, à Cadix, sa ville natale, où elle repose, par autorisation spéciale du pape Pie XII, dans la crypte de la cathédrale Santa Cruz.

Source : Wikipedia

Langlais sur site

Bernard LANGLAIS réside à Nantes, ville qui l’a vu naître en 1956.
Issu d’une famille de mélomanes, il manifeste naturellement, très tôt, une attirance pour la musique.

Parallèlement à ses études littéraires, il fait l’apprentissage de la guitare classique en autodidacte avant de parfaire sa technique auprès d’Yvon Rivoal.

A l’âge de 22 ans, il s’inscrit au C.N.R de Nantes et à Paris IV Sorbonne où il suivra une formation jusqu’à l’obtention des D.F.E de FM, d’écriture et analyse musicale auprès de Christian Villeneuve ainsi qu’une Licence de Musicologie.

Il expérimente en Haute-Savoie la direction d’orchestre d’harmonie, puis revient enseigner dans l’agglomération nantaise en qualité de professeur de guitare classique et de formation musicale, jusqu’en septembre 2018.

Passionné par le chant, il se consacre désormais à la pratique chorale ainsi qu’à la composition et arrangements pour chœur et ensemble instrumental.

Delale sur site

Né au Mans en 1980, Edouard Delale mène des études musicales récompensées par un Diplôme d’Etudes Musicales de piano de la Ville de Paris, un prix de perfectionnement en orgue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur-des-Fossés, une maîtrise de musicologie de la Sorbonne et le Diplôme de Formation Supérieure d’écriture ainsi que les prix d’harmonie, de contrepoint, de fugue et formes, d’écriture XXe-XXIe siècles et d’orchestration au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Titulaire du Certificat d’Aptitude, il enseigne depuis 2011 l’écriture musicale au Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims et poursuit en parallèle une activité d’arrangeur-orchestrateur qui l’a amené à écrire des arrangements pour diverses formations parmi lesquelles l’Orchestre des Pays de Savoie ou le trio avec piano George Sand.

Leonardo Sánchez N&B

Compositeur, arrangeur et guitariste né à Córdoba (Argentine), Leonardo Sánchez y débute sa formation musicale jusqu’à l’obtention du Diplôme de professeur de guitare.

Arrivé en France en 1984, il poursuit ses études à Paris (Prix d’Excellence et Licence de musicologie) et étudie le jazz avec Ivan Jullien (arrangement et orchestration) et Pierre Cullaz (guitare et improvisation).

Très tôt, il a arrangé et composé pour divers ensembles, ‘voyageant’ entre musique classique et populaire. Il a collaboré et enregistré avec de nombreux musiciens, tels que Juan José Mosalini, Michel Portal, Laurent Korcia, Jaïro, Thierry Caens, Patrice Caratini, Marcel Azzolla, Michel Piquemal, Antonio et Pablo Agri, Gianmaria Testa, Alberto Cortéz… se produisant dans de prestigieuses salles : l’Olympia, la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Berlin, Konzertgebow d’Amsterdam, Triphony Hall de Tokyo, le Palau de Barcelone, Teatro Colón et San Martín de Buenos Aires, etc.

Leonardo Sánchez a effectué pendant plusieurs années un travail approfondi sur le Tango Argentin traditionnel et contemporain pour différentes formations. Il fut le cofondateur et directeur musical du groupe GOMINA ; directeur et interprète du spectacle « Revolver : el Fantasma del Río de la Plata » avec Jaïro ; également directeur, arrangeur et interprète de « Crime Passionnel » d’Astor Piazzolla et Pierre Philippe avec Jean Guidoni, ou encore arrangeur et interprète de « Paris Tango » de J.J. Mosalini et Horacio Ferrer.

Comme interprète, il se produit régulièrement en duo avec le pianiste Cristian Zárate, en trio avec Esquina de César Stroscio et avec Voyages de Patrice Caratini ou encore Alma Cuarteto,  étant aussi invité comme soliste par les orchestres de Normandie, Lille, Picardie, Flandres ‘I Fiamminghi’, Nîmes.

Bercé depuis son enfance par les musiques populaires Latino-Américaines, il a collaboré ou composé pour d’autres artistes tels Mercedes Sosa, Ricardo Miralles ainsi que le légendaire groupe Los Andariegos ou encore Alma Cuarteto.

Depuis 2014, Il est professeur de guitare titulaire dans les conservatoires municipaux du XIIe et XXe arrondissements parisiens.

Bocchino

Alberto Bocchino a commencé ses études sous la direction de Maestro Angelo Gilardino, avec qui il a été diplômé du Conservatoire « A. Vivaldi » d’Alessandria, après avoir obtenu son diplôme à « G.B. Viotti ”de Vercelli.
Il a ensuite pris part aux master classes des maîtres Angelo Gilardino et Pier Narciso Masi et a étudié la composition avec le maestro Bruno Bettinelli.

Après avoir commencé l’activité de concert en tant que soliste, il s’est ensuite tourné vers la musique de chambre, avec le guitariste Antonello Ghidoni, l’un des protagonistes du duo guitare dans les plus importants concerts en Italie, en Europe et en Amérique centrale.
toujours avec la même perspective, il remporte le premier prix absolu du concours international « Città di Stresa ».
Il a participé à des émissions de radio et de télévision, notamment « Giovani Maestri » à la radio du Vatican, à la radio Rai 3, à Televisa (Mexique) et à la télévision d’État argentine.
Il a également été le dédicataire de compositions de compositeurs tels que Pierre Wissmer, Nicola Campogrande, Sergio Chiereghin et Vittorio Zago.

L’activité de concert, jouée avec différents ensembles de chambre (violon, piano, flûte, etc.) s’est accompagnée d’une intense activité d’enregistrement.
La première mondiale des deux collections de Preludi e Fughe de Mario Castelnuovo Tedesco, avec une critique favorable de Massimo Mila; la collection de pièces pour deux guitares de B.Bettinelli, Daniel-Lesur, S. Chiereghin, J.Absil.
Il a donné des master classes aux universités de Stuttgart, Mexico, Buenos Aires, Montevideo et Sao Paulo.

Alberto Bocchino est président de l’association culturelle Trio Hausopera.

LOGO Classical guitar
traduction article CD Paradise borders

Rouard sur site

Vincent ROUARD, pianiste et compositeur belge.

Très tôt vers l’âge de 6 ans il s’initie à la musique, d’abord de manière ludique et instinctive sur le piano familial, puis est orienté vers l’académie de musique de Dinant pour y recevoir une formation classique en piano, solfège, harmonie écrite, orgues.  Il poursuivra cette formation au conservatoire royal de musique de Liège (piano, solfège, harmonie écrite). Parallèlement, Vincent use de la musique comme d’un formidable outil d’ouverture, d’intégration sociale, de relations amicales et familiales et s’épanouit tout aussi bien dans les résonances harmoniques des post romantiques français (Debussy, Fauré, Satie..) que dans les mouvements pop rock et chanson française des années 80 qui ont imprégné sa jeunesse et qu’il distille à cette époque le samedi soir dans les piano-bar.

La musique pour Vincent est une âme sœur, une compagne de vie à son écoute. Il s’en nourrit, elle canalise ses émotions, ses états d’âme.  Elle est son langage le plus juste, le plus complet.

Et c’est précisément dans ce contexte que son expression musicale, nourrie de ces multiples influences, va s’ouvrir à la composition. Une étincelle, une émotion surgie du passé traverse son esprit un après midi de Saint Sylvestre et lui souffle une première mélodie qu’il capte à la hâte au piano.  Le jeu en vaut la chandelle et d’autres vont suivre, comme par «  enchantement ».  L’inspiration se montre généreuse et un premier album est construit. Il s’intitule «  Obsession Airs » et est publié en 2007, enregistré au studio Ubik à Bruxelles.  Vincent invite sur cet album l’accordéoniste diatonique Didier Laloy, et le violoniste Marc Docquir.
C’est le début d’aventures musicales passionnantes enchaînant concerts et rencontres. La veine créatrice n’en est que plus stimulée donnant naissance à de nouveaux albums : « Itinérances » en 2009, plus intimiste privilégiant le piano, « Sur Lesse » en 2011 rendant hommage à la région qui l’a vu grandir, album partagé avec la violoncelliste Kathy Adam, avec Didier Laloy qui reste de toutes les aventures, et le flûtiste Philippe Laloy.
En 2014, Vincent publie un nouvel opus « Strada » qu’il partage avec les musiciens précités mais aussi avec le guitariste Pascal Chardome, le percussionniste Fred Malempré,  le contrebassiste Vincent Noiret, et Karim Baggili au oud. Cet album joué en concert dégage une formidable énergie et propose une palette de timbres sonores extraordinaire.  L’enregistrement se fait aux studios Igloo à Bruxelles, sous la direction de Daniel Léon.

Et puis Vincent se met à explorer la veine du chant en mettant en musique des poèmes de son ami écrivain Denys-Louis Colaux. Chansons à texte, à la fois graves et pleines de dérision regroupées dans l’album « A Mains Nues ».  Vincent en assure l’accompagnement piano et la seconde voix.  La chanteuse Myriam Debry en assure la voix principale.  La rythmique est appuyée par la contrebasse de Vincent Noiret.

Enfin, en septembre 2017, il publie son album « Intime », tout en contraste avec l’album instrumental précédent, puisqu’ici, Vincent est seul en scène avec son piano.  Ce nouvel opus comprend 14 pièces pour piano enregistrées aux Studios de la province de Liège, mixées et masterisées par Jean François Hustin.  En concert, « Intime » raconte des histoires, conduit l’auditeur sur des sentiers de songes, et l’interpelle en conversation singulière.  Doux, grave, profond, tantôt fâché tantôt  impertinent, le fil mélodique de cet album distille de petites histoires, danses et voyages, partagées en toute intimité.

Chacun de ses 6 albums a été remarquablement illustré par la peintre et illustratrice  Laurence Burvenich avec qui il nourrit une belle complicité artistique.  Ils organisent régulièrement des « concerts-expos ».

Au delà de la créativité, la musique chez Vincent reste une formidable source de collaborations et génère de belles rencontres. Il accompagne au piano les chansons de Sheller avec Etienne Nicaise au chant ; il arrange les chansons d’Aznavour pour Guy Brosteaux ; il intègre le groupe de musique trad « 1778 » avec lequel il effectue une tournée en Colombie ; il se rend à Madagascar avec Jonathan Deneck pour y présenter sa musique au Festival Nosy Be Symphony ; il est invité par la pianiste belgo-polonaise Elzbieta Dedek à se produire en concert avec elle  à l’ambassade de Belgique en Pologne lors de la sortie de son album «  Itinérances » qui raconte un voyage imaginaire vers l’Est ; Il participe au festival classique Namusiq organisé par la province de Namur.  Il compose la musique du court-métrage «  L’exposition », de Alizée Honoré ; il emmène son piano sur une piste de cirque pour accompagner dans l’improvisation clowns et acrobates au «  Festicheval » en Brabant wallon ; il propose des concerts classiques où il accompagne les cantatrices Albane Carrere et Jasmine Daoud.  Des fusions musicales s’opèrent au gré des concerts avec notamment Perry Rose, Luc Pilartz, Quentin Dujardin.  Vincent est invité à présenter une composition en intermède musical lors de la cérémonie de clôture du Festival du Film d’Amour de Mons en 2008,  en présence de Michel Legrand et de Claude Lelouch. Régulièrement invité sur La Première dans l’émission «  le monde est un village » de Didier Mélon, il est aussi programmé sur le réseau radio européen WMCE, ou sur Musiq3.  Il signe  les compositions musicales du livre-disque «  Mesure du Vide » de l’écrivain espagnol Angel Luis Prieto de Paula, et travaille à la composition musicale d’un livre disque illustrant «  l’anthologie de la littérature belge » sous le patronage des  Facultés universitaires de Namur. Notons également la collaboration récente avec la clarinettiste Lorraine Roudbar, proposant ensemble des arrangements de musiques klezmer et orientale.

Les albums successifs de Vincent ont obtenu les reconnaissances dans le catalogue art et vie de la communauté Wallonie Bruxelles depuis 2007, accordant des subsides aux programmateurs de concerts publics.  On les retrouve également dans le catalogue de la médiathèque de la communauté française.

Les compositions de Vincent font partie de la librairie musicale de l’éditeur parisien Sforzando (Tele Music) proposant des musiques à l’image sur le plan audiovisuel international.

 

Vincent, au travers de ses compositions nomades, reste un inlassable voyageur.  Il n’hésite d’ailleurs pas à emmener avec lui son vrai piano dans des lieux improbables, au détour d’un Ravel, en haut d’une colline, sur un chariot tiré par un cheval, ou, pour les besoins d’une jaquette d’album, le long d’une autoroute…

Si d’aventure vous l’apercevez, ne passez pas votre chemin, il y a tout à voir… ou plutôt, à entendre… !

 

 

bouny sur site

Elodie Bouny est diplômée des conservatoires de Boulogne-Billancourt et Strasbourg, et possède également un master en musique (Univerdidade Federal do Rio de Janeiro).

Elle est finaliste de nombreux concours de guitare et se présente en tant que soliste dans plusieurs pays.

Elodie Bouny est directrice musicale des CD Mafua (Yamandu Costa), Toccata a amizade (Yamandu Costa, Rogerio Caetano, Luis Barcellos, Bebê Kramer), Bordadeira (Beth Marques), Bailongo (Yamandu Costa e Guto Wirtti), Novas 1 (divers compositeurs brésiliens) et Novas 2.

Elle développe également un travail de composition et d’orchestration (ses orchestrations sont jouées, entre autres, à la Salle Pleyel, au Teatro São Pedro de Porto Alegre et au Teatro Cine Odeon de Cuiabá).

Ángel_Villoldo_(1861-1919)

El choclo est un tango composé et écrit par Ángel Villoldo1, en 1903 (ou bien un peu avant).

Son auteur le proposa en 1903 à un ami pianiste, José Luis Roncallo, qui se produisait avec son orchestre classique au restaurant El Americano (situé au 966 rue Cangallo, aujourd’hui rue Teniente General Perón), devant la haute aristocratie de Buenos Aires. Pour ne pas choquer celle-ci, le morceau fut présenté comme une criolla danza (danse argentine). Le morceau a immédiatement rencontré le succès.

El choclo signifie « l’épi de maïs ». Angel Villoldo composait des tangos pour avoir de quoi se nourrir, et aurait pour cette raison choisi le nom d’un des ingrédients du puchero comme titre. Selon sa sœur, Irene Villoldo, « El Choclo » était le surnom d’un homme qui avait des cheveux blonds comme le maïs.

Villoldo compléta la version originale instrumentale d’un premier texte en 1905. À la même époque, une version différente aurait été chantée dans les bordels : l’épi de maïs y devenait un symbole phallique. Le chanteur Carlos Marambio Catán écrivit d’autres paroles. En 1947, Enrique Santos Discépolo écrivit à son tour de nouvelles paroles, à la demande de la chanteuse Libertad Lamarque, pour le film Tampico (Gran Casino, premier long métrage de Luis Buñuel).

Source ; Wikipedia

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Julio César Sanders (Quilmes, provincia de Buenos Aires, Argentina, 13 de febrero de 1897 – ibídem, 10 de junio de 1942) fue un pianista que se dedicó al género del tango autor de la música de la obra Adiós muchachos, con letra de César Felipe Vedani, que ha tenido difusión mundial.

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La cumparsita est un air de tango uruguayen-argentin, extrêmement populaire en Uruguay et en Argentine1. La mélodie de ce tango a été écrite entre la fin de 1915 et le début de 1916 par le musicien uruguayen Gerardo Matos Rodríguez (es).

Parmi les multiples versions chantées à travers le monde de La cumparsita, la plus populaire semble être celle de l’Argentin Pascual Contursi (es)2.

Par décret présidentiel du 2 février 1998, La cumparsita est l’hymne populaire et culturel de l’Uruguay.

Source ; Wikipedia

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Carlos Gardel , né Charles Romuald Gardès4 à Toulouse en France le 5 et mort le dans un accident d’avion près de Medellin en Colombie, est un chanteur et un compositeur de tango, et un acteur français.

Carlos Gardel est considéré comme la figure la plus importante du tango de la première moitié du XXe siècle.

Source : Wikipedia

de chamisso sur site

Olivier Mayran de Chamisso est né en 1955 à Versailles.
Très jeune passionné de guitare qu’il apprend en autodidacte, il donne ses premiers concerts dès l’âge de quatorze ans.
Diplômé du CNR de sa ville en instrument, analyse et harmonie, la rencontre avec sa femme, compositrice initiée à l’orchestre, le projette sur le chemin de l’écriture pour tous les instruments.

Ces nouvelles ouvertures, couplées à ses grandes qualités d’improvisateur, feront de lui un auteur digne d’intérêt dans le domaine de la pédagogie, de la musique de chambre, de la transcription et de la musique concertante.

Ses compositions réconcilient la beauté d’une écriture qui parle au cœur et l’agrément d’une technique qui tombe bien sous les doigts. De fait, elles ont souvent fait référence dans les commissions, et pas seulement en France.

de Cabarrus sur site

Jean-Sébastien de Cabarrus est né à Toulouse en 1979. De père musicien, il commence son apprentissage musical assez tôt par le piano, puis opte pour la guitare classique qu’il découvre avec Serge Di Mosole.
Poursuivant en amateur jusqu’à la fin de ses études supérieures d’ingénieur, il choisit de se réorienter vers le CRR de Toulouse. Il y obtient un diplôme de fin d’études grâce à sa rencontre avec Marc Navarro, de laquelle naîtra une profonde amitié. Son parcours se poursuit par l’obtention du premier prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire de Montauban en 2008 dans la classe d’Agnès Laroche.
Il revient ensuite au CRR de Toulouse où il obtient en 2011 le Diplôme d’État de professeur de musique avec Paul Ferret.

Actuellement professeur de guitare à l’Ecole d’enseignement artistique de l’Union et au CRI de Saint-Gaudens (31), il poursuit en parallèle une carrière de concertiste en participant à de nombreux projets musicaux très divers, ainsi qu’en composant des pièces de guitare, dont il joue certaines dans un duo atypique guitare classique / percussions, « les Acolytes Anonymes».

Carolan

Turlough O’Carolan (anglicisation de son nom irlandais : Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin) est un des derniers harpistes professionnels et compositeur d’Irlande, né en 1670 près de Nobber (comté de Meath) et mort le 25 mars 1738 dans la maison de sa mécène Mme MacDermott Roe à Alderford (comté de Roscommon).

Musicien et poète, Carolan avait coutume d’écrire la musique avant le texte, en opposition avec la pratique habituelle en Irlande. Cependant Carolan estimait que la poésie avait toujours préséance sur la musique. Il combinait à merveille les deux grands courants musicaux de son époque, la musique classique et la musique populaire, se laissant influencer par les uns et les autres. Il intégra dans ses compositions des éléments de musique baroque inspirés de Vivaldi et de Corelli. On sait qu’il fut un grand admirateur de Geminiani qu’il rencontra presque certainement à Dublin lors de l’un des séjours du compositeur italien, en 1734 et en 1737. D’après la tradition orale, un concours de composition aurait été organisé, O’Carolan le remportant avec une pièce que l’on titra « O’Carolan’s Concerto », qui n’a bien entendu de concerto que le nom.

Une seule copie de sa musique nous est restée, sous forme d’un recueil d’airs ne comportant que la ligne mélodique. On ne sait donc pas de quelle manière il accompagnait ou harmonisait ses compositions. Il écrivit de nombreux airs en hommage à ses hôtes et mécènes, qu’il nommait « planxty ». Le terme a été repris par le groupe irlandais Planxty.

Il a composé au moins 220 airs, dont beaucoup sont encore joués aujourd’hui. Son œuvre constitue donc la collection la plus complète de musique issue des plus anciennes traditions harpistes.

Mireille Terashima sur site

Mireille TERASHIMA, guitariste a étudié la guitare classique avec Raymond Gratien à l’ENMD d’Aulnay sous  Bois, et avec José Tomàs au conservatoire d’Alicante. Elle a étudié le luth et la musique ancienne avec Guy Robert.

Elle a donné des récitals en France, à Gendaï Guitar au Japon et dans le cadre de festivals au Mexique, Turquie et Belgique en solo et en duo avec Hiroki TERASHIMA. Elle s’est produite avec l’ensemble Perceval, la Compagnie de l’Astrolabe dans le cadre des Jeunesses Musicales de France.

Formation du groupe « Not’Zitines » en 2012 avec Christian BRETONNET (percussions), Eric SEYS (flûte) et Hiroki TERASHIMA (compositions).

 Enregistrements : « Invitation au voyage » ref. HiMi 001,« Les Mondes oubliés » ref. HiMi 002, « Au fil du temps – Not’Zitines » ref. HiMi 003.

 

Enseigne la guitare au conservatoire de Nandy – Grand Paris Sud.

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