INFORMATIONS OUBLIÉES?

ROUARD Vincent

Rouard sur site

Vincent ROUARD, pianiste et compositeur belge.

Très tôt vers l’âge de 6 ans il s’initie à la musique, d’abord de manière ludique et instinctive sur le piano familial, puis est orienté vers l’académie de musique de Dinant pour y recevoir une formation classique en piano, solfège, harmonie écrite, orgues.  Il poursuivra cette formation au conservatoire royal de musique de Liège (piano, solfège, harmonie écrite). Parallèlement, Vincent use de la musique comme d’un formidable outil d’ouverture, d’intégration sociale, de relations amicales et familiales et s’épanouit tout aussi bien dans les résonances harmoniques des post romantiques français (Debussy, Fauré, Satie..) que dans les mouvements pop rock et chanson française des années 80 qui ont imprégné sa jeunesse et qu’il distille à cette époque le samedi soir dans les piano-bar.

La musique pour Vincent est une âme sœur, une compagne de vie à son écoute. Il s’en nourrit, elle canalise ses émotions, ses états d’âme.  Elle est son langage le plus juste, le plus complet.

Et c’est précisément dans ce contexte que son expression musicale, nourrie de ces multiples influences, va s’ouvrir à la composition. Une étincelle, une émotion surgie du passé traverse son esprit un après midi de Saint Sylvestre et lui souffle une première mélodie qu’il capte à la hâte au piano.  Le jeu en vaut la chandelle et d’autres vont suivre, comme par «  enchantement ».  L’inspiration se montre généreuse et un premier album est construit. Il s’intitule «  Obsession Airs » et est publié en 2007, enregistré au studio Ubik à Bruxelles.  Vincent invite sur cet album l’accordéoniste diatonique Didier Laloy, et le violoniste Marc Docquir.
C’est le début d’aventures musicales passionnantes enchaînant concerts et rencontres. La veine créatrice n’en est que plus stimulée donnant naissance à de nouveaux albums : « Itinérances » en 2009, plus intimiste privilégiant le piano, « Sur Lesse » en 2011 rendant hommage à la région qui l’a vu grandir, album partagé avec la violoncelliste Kathy Adam, avec Didier Laloy qui reste de toutes les aventures, et le flûtiste Philippe Laloy.
En 2014, Vincent publie un nouvel opus « Strada » qu’il partage avec les musiciens précités mais aussi avec le guitariste Pascal Chardome, le percussionniste Fred Malempré,  le contrebassiste Vincent Noiret, et Karim Baggili au oud. Cet album joué en concert dégage une formidable énergie et propose une palette de timbres sonores extraordinaire.  L’enregistrement se fait aux studios Igloo à Bruxelles, sous la direction de Daniel Léon.

Et puis Vincent se met à explorer la veine du chant en mettant en musique des poèmes de son ami écrivain Denys-Louis Colaux. Chansons à texte, à la fois graves et pleines de dérision regroupées dans l’album « A Mains Nues ».  Vincent en assure l’accompagnement piano et la seconde voix.  La chanteuse Myriam Debry en assure la voix principale.  La rythmique est appuyée par la contrebasse de Vincent Noiret.

Enfin, en septembre 2017, il publie son album « Intime », tout en contraste avec l’album instrumental précédent, puisqu’ici, Vincent est seul en scène avec son piano.  Ce nouvel opus comprend 14 pièces pour piano enregistrées aux Studios de la province de Liège, mixées et masterisées par Jean François Hustin.  En concert, « Intime » raconte des histoires, conduit l’auditeur sur des sentiers de songes, et l’interpelle en conversation singulière.  Doux, grave, profond, tantôt fâché tantôt  impertinent, le fil mélodique de cet album distille de petites histoires, danses et voyages, partagées en toute intimité.

Chacun de ses 6 albums a été remarquablement illustré par la peintre et illustratrice  Laurence Burvenich avec qui il nourrit une belle complicité artistique.  Ils organisent régulièrement des « concerts-expos ».

Au delà de la créativité, la musique chez Vincent reste une formidable source de collaborations et génère de belles rencontres. Il accompagne au piano les chansons de Sheller avec Etienne Nicaise au chant ; il arrange les chansons d’Aznavour pour Guy Brosteaux ; il intègre le groupe de musique trad « 1778 » avec lequel il effectue une tournée en Colombie ; il se rend à Madagascar avec Jonathan Deneck pour y présenter sa musique au Festival Nosy Be Symphony ; il est invité par la pianiste belgo-polonaise Elzbieta Dedek à se produire en concert avec elle  à l’ambassade de Belgique en Pologne lors de la sortie de son album «  Itinérances » qui raconte un voyage imaginaire vers l’Est ; Il participe au festival classique Namusiq organisé par la province de Namur.  Il compose la musique du court-métrage «  L’exposition », de Alizée Honoré ; il emmène son piano sur une piste de cirque pour accompagner dans l’improvisation clowns et acrobates au «  Festicheval » en Brabant wallon ; il propose des concerts classiques où il accompagne les cantatrices Albane Carrere et Jasmine Daoud.  Des fusions musicales s’opèrent au gré des concerts avec notamment Perry Rose, Luc Pilartz, Quentin Dujardin.  Vincent est invité à présenter une composition en intermède musical lors de la cérémonie de clôture du Festival du Film d’Amour de Mons en 2008,  en présence de Michel Legrand et de Claude Lelouch. Régulièrement invité sur La Première dans l’émission «  le monde est un village » de Didier Mélon, il est aussi programmé sur le réseau radio européen WMCE, ou sur Musiq3.  Il signe  les compositions musicales du livre-disque «  Mesure du Vide » de l’écrivain espagnol Angel Luis Prieto de Paula, et travaille à la composition musicale d’un livre disque illustrant «  l’anthologie de la littérature belge » sous le patronage des  Facultés universitaires de Namur. Notons également la collaboration récente avec la clarinettiste Lorraine Roudbar, proposant ensemble des arrangements de musiques klezmer et orientale.

Les albums successifs de Vincent ont obtenu les reconnaissances dans le catalogue art et vie de la communauté Wallonie Bruxelles depuis 2007, accordant des subsides aux programmateurs de concerts publics.  On les retrouve également dans le catalogue de la médiathèque de la communauté française.

Les compositions de Vincent font partie de la librairie musicale de l’éditeur parisien Sforzando (Tele Music) proposant des musiques à l’image sur le plan audiovisuel international.

 

Vincent, au travers de ses compositions nomades, reste un inlassable voyageur.  Il n’hésite d’ailleurs pas à emmener avec lui son vrai piano dans des lieux improbables, au détour d’un Ravel, en haut d’une colline, sur un chariot tiré par un cheval, ou, pour les besoins d’une jaquette d’album, le long d’une autoroute…

Si d’aventure vous l’apercevez, ne passez pas votre chemin, il y a tout à voir… ou plutôt, à entendre… !

 

 

HAUT