INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Edouard Broustet (1836-1901)

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Originaire du nord de la France, Thibaut BRUNIAUX a étudié au sein des conservatoires de Valenciennes et Lille avant d’obtenir une maîtrise de musicologie et le Diplôme d’Etat d’enseignement de la formation musicale.

Il s’est ensuite spécialisé dans l’écriture musicale et la composition, et est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Paris, où il a suivi les classes d’écriture, analyse et orchestration.

Aujourd’hui compositeur et enseignant, ses projets sont des plus diversifiés, de la musique de chambre, à la musique pour orchestre, en passant par la comédie musicale et les spectacles pour enfants, avec le souci de rendre toujours sa musique accessible au plus grand nombre de passionnés…

Busnoys

Antoine Busnois (ou Busnoys, en réalité Anthoine De Busne) est un compositeur de l’école bourguignonne et un poète français à la cour du duché de Bourgogne, né vers 1433 à Béthune, mort avant le à Bruges.

Contemporain d’Ockeghem, il s’est principalement consacré à la chanson, puisque l’on a de lui plus de 70 chansons et seulement 9 motets, 4 magnificats, 2 messes basées sur le thème de « L’homme armé », et des pièces isolées de messe. Parmi ses chansons, on compte 29 rondeaux, des bergerettes (dont le 3 voix domine).

Il rencontre Jean Molinet avec qui il va jouer avec des mots et des expressions à double sens. Il est la principale figure de la fin de l’école bourguignonne après la mort de Guillaume Dufay.
Source : Wikipedia

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Dietrich Buxtehude[2] (Buxtehude (?), 1637 – Lübeck, 9 mai 1707, est un musicien, organiste et compositeur allemand (peut-être d’ascendance danoise). Établi à Lübeck, l’une des villes les plus actives sur le plan musical en son temps, il compose pour la liturgie, mais aussi pour des concerts spirituels ou profanes plaisant au public local, notamment les Abendmusiken, veillées musicales de l’Avent dont il fait une institution qui se perpétue jusqu’au XIXe siècle.

L’un des musiciens les plus reconnus en son temps, il entretient de fructueuses amitiés musicales, comme avec Reinken, et attire de nombreux élèves parmi lesquels on compte Nicolaus Bruhns et sans doute Johann Sebastian Bach.

Son œuvre, dont une partie importante nous est parvenue, compte parmi les plus riches d’Allemagne pour la génération située après Sweelinck et Schütz, et avant Bach, avec celles de Reinken et de Pachelbel. Cette œuvre, devenue un classique du répertoire d’orgue, n’a retrouvé la faveur des interprètes et du public que récemment en ce qui concerne les nombreuses pièces de musique vocale, grâce aux baroqueux.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dietrich_Buxtehude

Byrd

Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 1607. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.
Source : WIKIPEDIA

byrd sur site

Il existe peu de sources concernant la jeunesse de Willam Byrd et les premières années de sa carrière. Des documents juridiques découverts récemment situent l’année de sa naissance en 1540, ou à la fin de 1539, probablement à Londres, mais la tradition musicologique continue de retenir l’année 1543. Byrd a peut-être été un élève du compositeur Thomas Tallis. Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 16073. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.

L’existence de Byrd est marquée par une série de contradictions, très caractéristiques des hommes de la Renaissance. Ainsi vécut-il au XVIIe siècle sans que sa musique vocale, notamment ses madrigaux, se rapproche pourtant du nouveau style baroque ; cependant, son œuvre pour clavier, remarquablement construite, marque le début du style baroque pour l’orgue et le virginal. Leur importance pour la musique anglaise est aussi grande que la musique d’orgue de Frescobaldi pour la musique italienne3. De la même manière, Byrd peut être considéré comme un musicien de cour anglican, quoiqu’il se soit converti et ait consacré ses dernières années à la liturgie catholique et qu’il soit mort dans une relative obscurité. Lors du déchaînement anti-catholique qui suivit l’attentat catholique contre Jacques Ier, en 1605, certaines de ses œuvres ont été interdites en Angleterre sous peine d’emprisonnement ; pourtant certaines autres, comme le Short Service, ont été chantées sans interruption dans les cathédrales anglaises au cours des quatre derniers siècles.
Source : Wikipedia

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Giulio Caccini entre au service des Medicis en 1565. Il compose des madrigaux, sonnets et airs de style polyphonique, puis s’oriente vers un style monodique dans lequel l’intelligibilité du texte prime, les autres voix polyphoniques étant confiées à des instruments.

Il interprète ses propres pièces en s’accompagnant du luth ou d’un autre instrument. Il introduit dans ses compositions des ornements à l’origine de la virtuosité vocale et du bel canto.Ses travaux musicaux sont en liens avec la Camerata fiorentina, un cénacle d’artistes actif à la fin du XVIe siècle, dont il est membre avec son collègue Jacopo Peri. Le mot d’ordre de ce cénacle est de faire revivre le modèle antique grec, en s’appuyant sur des traités antiques. L’objectif de la musique ainsi composée est de représenter l’âme humaine, de transformer et d’élever l’homme.

C’est dans ce contexte qu’il publie en 1601 un recueil de madrigaux intitulé La Nuove Musiche. Un recueil caractéristique de l’esprit révolutionnaire de Caccini puisque les madrigaux qu’il propose sont des monodies accompagnées alors qu’à l’époque un madrigal est par définition polyphonique. De plus ce recueil structure deux genres piliers de l’époque baroque: le récitatif et l’aria.Les recherches de la Camerata vont amener la création de l’opéra, ainsi Caccini compose en 1602 son Orphéo. Peri compose lui aussi, 2 ans auparavant un Euridice.Il se maria avec une certaine Maria Fastero, dont le père était un célèbre marchand espagnol de l’époque.

Ses trois enfants, Pompeo, Francesca et Settimia (1591-v. 1640) sont également de remarquables chanteurs au service du Concerto Caccini, ensemble vocal qui organise des représentations à Paris au cours de l’hiver 1604/05.Giulio Caccini compose Il rapimento di Cefalo, certainement en collaboration avec d’autres compositeurs de l’école florentine, œuvre qui sera donnée trois jours après l’Euridice de Peri.

Le grand public connaît Caccini par une œuvre qui lui est pourtant totalement étrangère : ce que l’on nomme couramment L’Ave Maria de Caccini n’est en fait qu’un pastiche, composé en 1970, par Vladimir Vavilov et est fort éloigné du style musical de Caccini.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Caccini

 

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Giuseppe Maria Gioacchino Cambini, est un compositeur et violoncelliste italien, né le 13 février à Livourne et mort le 29 décembre 1825 à Paris.
Cambini est actif à Paris à la fin du XVIIIème siècle.
Il a laissé un grand nombre de quatuors à cordes et quintettes à cordes.

Campos

Juan Morel Campos (May 16, 1857 – May 12, 1896), sometimes erroneously spelled Juan Morell Campos, was a Puerto Rican composer, considered by many to be responsible for taking the genre of danza to its highest level. He composed over 550 musical works before he died unexpectedly at age 38.

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Compositeur italien de mère française, Leonello CAPODAGLIO est né à Lendinara en 1945.
Il a accompli ses études à Venise avec Gian Francesco MALIPIERO et Ugo AMENDOLA (composition), Gino GORINI (piano), Egida Giordani SARTORI (clavecin), Franco FERRARA (direction d’orchestre).

Son catalogue comprend trois-cents titres (trois oratorios, trois oeuvres lyriques, six suites orchestrales et six concerts pour soliste…) Il a obtenu des récompenses dans le cadre de dix concours internationaux de composition. Il a publié 170 oeuvres avec 25 éditeurs en Belgique, Canada, France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Suisse et USA.

Pédagogue, il a enseigné le piano, la composition, et a dirigé le Conservatoire d’état italien d’Adria.
Chef d’orchestre, il a dirigé différents orchestres symphoniques et de chambre.
Il dirige actuellement l’Orchestre Filarmonica Veneta.

Egalement Homme de lettres et conférencier, Leonello CAPODAGLIO a découvert la technique fonocromatica utilisé par Antonio VIVALDI. Il a publié de nombreux recueils de proses et de poésies. Son roman historique, à remporté le concours littéraire national « G. Spagnol. »

Carayol sur site

Valentin CARAYOL débute le piano en cours particuliers très jeune avec Lionel Dibot qui restera son professeur pendant de nombreuses années.

De 2007 à 2013, Valentin Carayol intègre  l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot dans la classe de piano d’Odile Catelin-Delangle en cycle professionnel supérieur d’exécution. Il se perfectionne également auprès de Gabriel Tacchino, seul élève de Francis Poulenc, à la Schola Cantorum.

Il est titulaire de plusieurs prix de concours nationaux et internationaux en piano et en musique de chambre (Concours International Léopold Bellan, Madeleine de Valmalète, le Concours Musical de France…). Il donne régulièrement des récitals en soliste où en musique de chambre et collabore avec la télévision (M6, MBC).

Valentin Carayol a étudié la composition avec Stéphane Delplace et Christian Manen, prix de Rome.

Son style tonal moderne montre une volonté d’écrire dans la continuité du « groupe des 6 » et particulièrement de Francis Poulenc, tout en intégrant une part de romantisme avec des influences chopiniennes, ou encore baroques.

Valentin Carayol est directeur de l’école de musique à domicile de la Compagnie Française de Création Artistique. Il enseigne en cours privés sur Paris et au conservatoire.

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Lorenzo CARDONA est né en Espagne en 1955

Etudes musicales au conservatoire d’Aix en Provence dans la classe de Marcel BIEN,  puis au conservatoire de Créteil dans la classe de Marcel LAGORCE (Médaille d’or de trompette en 1978 puis prix d’excellence en 1981)

Il suit simultanément l’enseignement de Robert PICHAUREAU (Le maître incontesté de la respiration abdominale et de l’étude de la colonne d’air)

Intègre la musique de l’air de Paris en 1978 où il exerce toujours au pupitre de cornets de l’orchestre de cuivres (brass band).

Parallèlement il participe à des concerts classiques dans des formations diverses et orchestres régionaux. Il a contribué à la création du quintette de cuivres Cocktail.

Il fait aussi une incursion de plus de 10 ans dans la musique de variétés au cours de laquelle il enregistre avec Jo Dona de nombreuses émissions « Interdanse » sur France Inter.

Lorenzo Cardona consacre également à l’enseignement de la trompette et du cornet au conservatoire de Musique et de Danse d’Ozoir-la-Ferrière où il exerce depuis 1987.

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Il existe beaucoup de zones d’ombre dans la vie de Giacomo Carissimi, dont on ne connaît que les grandes lignes.

Son père, Amico (1548-1633) exerce la profession de tonnelier. Il se marie avec Livia (1565-1622) le 14 mai 1595. Ils ont 7 enfants. Giacomo est le plus jeune. La date de sa naissance, à Marino près de Rome, n’est pas connue : elle se situe en 1605 ou, au plus tôt, en 1604[2]. Il étudia le chant et l’orgue à la cathédrale de Tivoli, travailla à Assise avant de s’installer à Rome.

Giacomo Carissimi s’établit à Assise, où il exerce la fonction de maître de chapelle à la cathédrale San-Ruffino entre 1628 et 1629[1].

Il fut maître de chapelle à l’église du Collegio germanico à Rome de 1629 à sa mort. Il fut invité à Venise et à Vienne (Autriche) mais il déclina les postes proposés. Il eut de nombreux élèves dont Marc-Antoine Charpentier et Alessandro Scarlatti.

Choisi pour maître de la chapelle pontificale en 1649, il introduisit dans les églises l’accompagnement de la musique instrumentale, et fut le premier qui employa la cantate pour des sujets religieux. Il rencontre en 1656 la reine Christine de Suède en exil et composa de nombreuses pièces profanes en son honneur.

La plupart de ses œuvres romaines ne sont connues que par des copies, les autographes ayant été dispersés ou détruits après la dissolution de l’ordre des jésuites en 1773.

Il reste pour ses héritiers le plus grand compositeur du XVIIe siècle (« le plus grand compositeur que l’Italie ait produit » d’après Pierre Bonnet en 1715)

On a de lui des messes, des oratorios, des motets et des cantates. On remarque surtout ses cantates le Sacrifice de Jephté et le Jugement de Salomon, son motet Turbabuntur impii.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giacomo_Carissimi

 

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Né en 1966 en Belgique, Yves CARLIN commence l’étude de la guitare à l’âge de 8 ans et la batterie à l’âge de 9 ans à l’académie de La Louvière, puis celle de Morlanwelz.

Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Musique de Mons où il obtient un Diplôme Supérieur en guitare et en percussion, et un Premier Prix de musique de chambre.

Il a été percussionniste à l’Orchestre Symphonique de la R.T.B.F. de 1985 à 1991, orchestre avec lequel il a fait des tournées à Charleston et en Allemagne ainsi que de nombreuses émissions de télévision et des enregistrements de disques. Il a aussi travaillé au sein de l’Orchestre National de Belgique et de l’Orchestre de Chambre de Wallonie. Son parcours professionnel l’a amené à accompagner Odair et Sergio Assad ainsi que Jean-Felix Lalanne, Enrico Macias, Jean Vallée, Jeanne Manson, le Golden Gate Quartet etc…Il a également travaillé sous la direction de Léo Brouwer.

Compositeur de plus de 700 partitions musicales, pour guitare, percussions, flûte traversière, clarinette, saxophone et musique de chambre, il est édité en Belgique, en France, en Hollande, au Canada et aux U.S.A.

Il est professeur de guitare classique, guitare électrique, guitare basse et percussions.
Sa devise est : « Il faut jouer de la musique sérieusement sans se prendre au sérieux… »

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Ferdinando Maria Meinrado Francesco Pascale Rosario Carulli, ou plus simplement Ferdinando Carulli (né le 9 février 1770 à Naples et mort le 17 février 1841 à Paris) était un guitariste et compositeur italien, qui fut l’un des plus célèbres compositeurs pour guitare classique du XIXe siècle.

Il est l’auteur de la première méthode complète de guitare classique, encore en usage aujourd’hui.

Source Wikipédia

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En cours d’actualisation

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Jean Cassignol est diplômé en saxophone et en flûte.

En 1976, il a été finaliste du concours de flûte à bec Paetzold de Munich. En 1997 il a reconstruit un concerto pour flautino d’Antonio Vivaldi (RV 312R) que le compositeur avait initialement terminé pour le violon et qui a été enregistré à ce jour par Dorothee Oberlinger et Sébastien Marq.

Cassignol a adapté de nombreux solos, duos et musique de chambre pour flûte à bec et flûte traversière qui sont édités en France, en Allemagne et en Suisse. Il a également écrit plusieurs articles de l’encyclopédie Lexikon der Flöte (éditions Laaber, 2009).

Les recherches poursuivies avec Michel Démarez l’ont fait s’intéresser à un nouveau répertoire de pièces de concert pour flûte.

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Manuel Cerda Ortiz est né en 1949 à La Barca, Jalisco au Mexique.
Pianiste (formé par le Maître Leonor Montijo) et ayant reçu une solide formation en écriture musicale (contrepoint, fugue, harmonie, orchestration, arrangement…) il se produit dans plusieurs récitals…
Actuellement, Manuel Cerda Ortiz est professeur à l’Université de Guadalajara.
Il a écrit de nombreuses oeuvres orchestrales, musique de chambre, concerto pour clarinette et orchestre, oeuvres pour choeur et de nombreuses oeuvres pour solistes.
De nombreux orchestres prestigieux ont interprétés et enregistrés ses compositions (Orchestre Philharmonique de Mexico, Queretaro Philharmonic, Orchestre Philharmonique de Jalisco, Symphonic Band de Aguascalientes…).
Le guitariste Muricio Diaz Alvarez a interprété en 2012 (en 1ère mondiale à l’Opéra House du Caire en Egypte) sa Suite n°1 pour guitare.

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Ignacio Cervantes (1847-1905) représente l’apogée de la musique cubaine de la seconde moitié du dix-neuvième siècle.
Ses recueils de danses pour piano constituent une synthèse parfaite de la grande tradition pianistique romantique et des caractéristiques nationales de la musique cubaine.

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Né en 1960, professeur de guitare depuis 25 ans dans la région lyonnaise, titulaire du Diplôme d’Etat, compositeur de pièces pour guitare, d’une méthode destinée aux toutes premières années, Hugues CHAFFARDON est aussi auteur-compositeur de chansons et parolier.

Il s’implique actuellement au sein d’un duo saxophone/guitare, d’un groupe de musique tzigane et d’un spectacle pour enfants.

Comme beaucoup de guitaristes, le répertoire riche de la guitare classique a emmené Hugues CHAFFARDON à être curieux d’autres styles, à comprendre leurs influences, cet aller-retour entre musiques « savantes » et populaires…

En tant que musicien et professeur, il a appris à les jouer, à les faire partager.
Ces quelques compositions sont donc influencées par ce large et nouveau répertoire. Ce sont aussi des reflets d’émotion, des « carnets de route »  ou souvent les lieux font naître des mélodies et des atmosphères.

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