INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Roland BOUTILLIERS est né le 6 février 1959 à Nantes.
Etudes musicales au Conservatoire de Nantes.

Pianiste, compositeur et arrangeur, il a écrit de nombreuses pièces vocales et instrumentales pour petites et grandes formations : chansons, comédies musicales, musique de chambre, pièces pour orchestres d’harmonie.

Il a aussi arrangé de nombreuses pages du répertoire pour les différents ensembles vocaux et instrumentaux qu’il dirige, notamment au sein des écoles de musique associatives où il enseigne également la formation musicale. Il a mis en oeuvre de nombreux spectacles avec des chanteurs et musiciens amateurs.

« Orient Express » pour saxophone, piano et percussions est une commande de l’ANSEPAA
(Association Nationale des Structures d’Enseignements et Pratiques Artistiques Associatives
Présidée par Jean-Pierre SIMON). Cette pièce évoque le voyage du train « mythique » de Paris à Istanbul…

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Johannes Brahms (né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne) est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre allemand.

Il est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven et sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven ».

À la différence d’autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n’a jamais composé d’opéras.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

Brasseur sur site

Née en région parisienne en 1964, Aude Brasseur étudie le violoncelle avec Pierre Masson et Etienne Péclard aux CRR de Créteil et Aulnay-sous-bois.

Elle se perfectionne en occupant successivement les postes de soliste dans l’orchestre Paul Kuentz,  l’Orchestre Symphonique d’Europe, l’Orchestre Lamoureux, travaille avec différents artistes internationaux : Stevie Wonder, Michel Legrand, Didier Lockwood, Christophe, Rita Mitsouko, Gotan Project (tournée mondiale 2007-2008), Alt-J (2017).

Elle réalise des commandes d’adaptations : Tomàs Gubitsch, Catherine Ringer.

Elle se produit en récital , en solo ou en musique de chambre avec accordéon, guitare, harpe, piano ou chant.

Titulaire du Diplôme d’Etat, elle enseigne dans les Hauts de France, aux CRC de Mons-en-Baroeul et de Roncq.

Briccialdi

Après avoir reçu ses premières leçons de flûte de son père, Giulio Briccialdi est diplômé de l’Académie nationale Sainte-Cécile à Rome à l’âge de quinze ans. Il enseigne la flûte soit à Rome soit à Naples, où il est devenu professeur de flûte du frère du roi. Il entame une brillante carrière de flûtiste virtuose en Italie et dans le reste de l’Europe.

À Londres, où le fabricant de flûtes Rudal et Rose détient le brevet de la flûte cylindrique améliorée de Theobald Böhm, Briccialdi eu l’idée en 1849, ajouter une touche sur la clé de si pour le pouce gauche, ce qui rend plus facile de jouer le si bémol. Ce mécanisme est maintenant appelé le si bémol – Briccialdi.

En 1860, il est chef d’orchestre à Fermo et en 1871 professeur de flûte au Conservatoire de Florence. Le 14 juin 1864 il devient membre honoraire de la Società Rossiniana de Pesaro.

Animé par les idéaux du Risorgimento, il semble avoir fait don de tous ses gains obtenus lors d’une tournée à la cause des Mille.

Il a composé l’opéra Leonora de’ Medici (Milan 1855), plusieurs pièces pour flûte (seule et avec d’autres instruments) et des exercices didactiques.

Quand il est décédé, ses concitoyens ont organisé une collecte de fonds pour ramener le corps à Terni, ce qui a eu lieu quatre mois plus tard.

Source : Wikipedia

 

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Cyril BRONGNIART, médaille d’or de guitare classique de l’ENM d’Evreux, est aussi diplômé du CNR d’Aubervilliers-la-Courneuve en écriture et en orchestration.
Il a étudié la guitare Jazz avec Laurent Roubach et Pierre Culaz et se produit régulièrement sur scène dans diverses formations ou en studio.
Compositeur et arrangeur, il est également professeur titulaire de guitare classique et jazz au conservatoire CRI de la CALPE (91) et enseigne dans le département jazz de L’EMM de Rungis (94).

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Edouard Broustet (1836-1901)

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Originaire du nord de la France, Thibaut BRUNIAUX a étudié au sein des conservatoires de Valenciennes et Lille avant d’obtenir une maîtrise de musicologie et le Diplôme d’Etat d’enseignement de la formation musicale.

Il s’est ensuite spécialisé dans l’écriture musicale et la composition, et est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Paris, où il a suivi les classes d’écriture, analyse et orchestration.

Aujourd’hui compositeur et enseignant, ses projets sont des plus diversifiés, de la musique de chambre, à la musique pour orchestre, en passant par la comédie musicale et les spectacles pour enfants, avec le souci de rendre toujours sa musique accessible au plus grand nombre de passionnés…

Busnoys

Antoine Busnois (ou Busnoys, en réalité Anthoine De Busne) est un compositeur de l’école bourguignonne et un poète français à la cour du duché de Bourgogne, né vers 1433 à Béthune, mort avant le à Bruges.

Contemporain d’Ockeghem, il s’est principalement consacré à la chanson, puisque l’on a de lui plus de 70 chansons et seulement 9 motets, 4 magnificats, 2 messes basées sur le thème de « L’homme armé », et des pièces isolées de messe. Parmi ses chansons, on compte 29 rondeaux, des bergerettes (dont le 3 voix domine).

Il rencontre Jean Molinet avec qui il va jouer avec des mots et des expressions à double sens. Il est la principale figure de la fin de l’école bourguignonne après la mort de Guillaume Dufay.
Source : Wikipedia

Bustos sur site

Luciano BUSTOS est né en 1980 en Argentine.
Il a été l’élève de Jorge LABANCA et Claudio MAGNANO.
Luciano BUSTOS s’est produit, en tant que soliste, lors de nombreux concerts en Argentine et dans le cadre d’émissions radiophoniques et télévisuelles.
Très actif concernant la musique populaire de son pays, il participe au célèbre festival de Cosquin.
Il a collaboré avec des figures de premier plan du folklore argentin tels que : Horacio GUARANI, Cacho TIRAO et Ariel RAMIREZ.
Il a également intégré récemment le quatuor de guitares mondialement connu de Martinez ZARATE.
Luciano BUSTOS est professeur de guitare du Conservatoire de Musique de Mercedes (Buenos Aires).

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Dietrich Buxtehude[2] (Buxtehude (?), 1637 – Lübeck, 9 mai 1707, est un musicien, organiste et compositeur allemand (peut-être d’ascendance danoise). Établi à Lübeck, l’une des villes les plus actives sur le plan musical en son temps, il compose pour la liturgie, mais aussi pour des concerts spirituels ou profanes plaisant au public local, notamment les Abendmusiken, veillées musicales de l’Avent dont il fait une institution qui se perpétue jusqu’au XIXe siècle.

L’un des musiciens les plus reconnus en son temps, il entretient de fructueuses amitiés musicales, comme avec Reinken, et attire de nombreux élèves parmi lesquels on compte Nicolaus Bruhns et sans doute Johann Sebastian Bach.

Son œuvre, dont une partie importante nous est parvenue, compte parmi les plus riches d’Allemagne pour la génération située après Sweelinck et Schütz, et avant Bach, avec celles de Reinken et de Pachelbel. Cette œuvre, devenue un classique du répertoire d’orgue, n’a retrouvé la faveur des interprètes et du public que récemment en ce qui concerne les nombreuses pièces de musique vocale, grâce aux baroqueux.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dietrich_Buxtehude

Byrd

Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 1607. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.
Source : WIKIPEDIA

byrd sur site

Il existe peu de sources concernant la jeunesse de Willam Byrd et les premières années de sa carrière. Des documents juridiques découverts récemment situent l’année de sa naissance en 1540, ou à la fin de 1539, probablement à Londres, mais la tradition musicologique continue de retenir l’année 1543. Byrd a peut-être été un élève du compositeur Thomas Tallis. Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 16073. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.

L’existence de Byrd est marquée par une série de contradictions, très caractéristiques des hommes de la Renaissance. Ainsi vécut-il au XVIIe siècle sans que sa musique vocale, notamment ses madrigaux, se rapproche pourtant du nouveau style baroque ; cependant, son œuvre pour clavier, remarquablement construite, marque le début du style baroque pour l’orgue et le virginal. Leur importance pour la musique anglaise est aussi grande que la musique d’orgue de Frescobaldi pour la musique italienne3. De la même manière, Byrd peut être considéré comme un musicien de cour anglican, quoiqu’il se soit converti et ait consacré ses dernières années à la liturgie catholique et qu’il soit mort dans une relative obscurité. Lors du déchaînement anti-catholique qui suivit l’attentat catholique contre Jacques Ier, en 1605, certaines de ses œuvres ont été interdites en Angleterre sous peine d’emprisonnement ; pourtant certaines autres, comme le Short Service, ont été chantées sans interruption dans les cathédrales anglaises au cours des quatre derniers siècles.
Source : Wikipedia

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Giulio Caccini entre au service des Medicis en 1565. Il compose des madrigaux, sonnets et airs de style polyphonique, puis s’oriente vers un style monodique dans lequel l’intelligibilité du texte prime, les autres voix polyphoniques étant confiées à des instruments.

Il interprète ses propres pièces en s’accompagnant du luth ou d’un autre instrument. Il introduit dans ses compositions des ornements à l’origine de la virtuosité vocale et du bel canto.Ses travaux musicaux sont en liens avec la Camerata fiorentina, un cénacle d’artistes actif à la fin du XVIe siècle, dont il est membre avec son collègue Jacopo Peri. Le mot d’ordre de ce cénacle est de faire revivre le modèle antique grec, en s’appuyant sur des traités antiques. L’objectif de la musique ainsi composée est de représenter l’âme humaine, de transformer et d’élever l’homme.

C’est dans ce contexte qu’il publie en 1601 un recueil de madrigaux intitulé La Nuove Musiche. Un recueil caractéristique de l’esprit révolutionnaire de Caccini puisque les madrigaux qu’il propose sont des monodies accompagnées alors qu’à l’époque un madrigal est par définition polyphonique. De plus ce recueil structure deux genres piliers de l’époque baroque: le récitatif et l’aria.Les recherches de la Camerata vont amener la création de l’opéra, ainsi Caccini compose en 1602 son Orphéo. Peri compose lui aussi, 2 ans auparavant un Euridice.Il se maria avec une certaine Maria Fastero, dont le père était un célèbre marchand espagnol de l’époque.

Ses trois enfants, Pompeo, Francesca et Settimia (1591-v. 1640) sont également de remarquables chanteurs au service du Concerto Caccini, ensemble vocal qui organise des représentations à Paris au cours de l’hiver 1604/05.Giulio Caccini compose Il rapimento di Cefalo, certainement en collaboration avec d’autres compositeurs de l’école florentine, œuvre qui sera donnée trois jours après l’Euridice de Peri.

Le grand public connaît Caccini par une œuvre qui lui est pourtant totalement étrangère : ce que l’on nomme couramment L’Ave Maria de Caccini n’est en fait qu’un pastiche, composé en 1970, par Vladimir Vavilov et est fort éloigné du style musical de Caccini.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Caccini

 

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Giuseppe Maria Gioacchino Cambini, est un compositeur et violoncelliste italien, né le 13 février à Livourne et mort le 29 décembre 1825 à Paris.
Cambini est actif à Paris à la fin du XVIIIème siècle.
Il a laissé un grand nombre de quatuors à cordes et quintettes à cordes.

Campanino sur site

Né à Naples en 1980, Gianluca Campanino s’est rapproché de la mandoline dès son plus jeune âge grâce à son grand père mandoliniste.
Il a obtenu un Diplôme en Musique ancienne, mandoline et plectres auprès du Conservatoire Niccolò Piccinini de Bari.
Musicien et compositeur, il a mené des recherches sur la mandoline, le colascione et autres instruments de la tradition musicale italienne avec un intérêt particulier pour l’histoire musicale napolitaine.
Il a collaboré avec des ensembles de mandoline et des orchestres italiens. Il a étudié la luth arabe et la théorie musicale Maqam à Damasque ainsi que le langage arabe-andalous au Maroc.
Il a été professeur de Oud  (premier cours officiel en Italie) auprès du Conservatoire Arrigo Pedrollo de Vicenza.

Campos

Juan Morel Campos (May 16, 1857 – May 12, 1896), sometimes erroneously spelled Juan Morell Campos, was a Puerto Rican composer, considered by many to be responsible for taking the genre of danza to its highest level. He composed over 550 musical works before he died unexpectedly at age 38.

Leonello Capodaglio sur site

Compositeur italien de mère française, Leonello Capodaglio est né le 6 octobre 1945 et réside à Lendinara, dans la région vénitienne d’Italie. Il a étudié à Venise avec Gino Gorini (piano), Gian Francesco Malipiero et Ugo Amendola (composition), Franco Ferrara (chef d’orchestre) Egida Giordani Sartori (clavecin) Pellegrino Ernetti (Prepolifonia).

 

Ayant développé ses activités en tant que pianiste, compositeur, soliste de clavecin et chef d’orchestre. Il a été directeur du Conservatoire national de musique d’Adria et directeur de divers ensembles de chambre et orchestres symphoniques. Il a composé plusieurs fois les gagnants de la compétition de composition nationale et internationale et président ou commissaire dans de nombreuses compétitions, compris le prestigieux « V. Bucchi » à Rome.

 

Il a l’auteur de 423 numéros d’opus composés en style tonal reattivista, dont 290 ont été publiés par 43 éditeurs en Italie, France, Belgique, Allemagne, Suisse, Royaume-Uni, Espagne, États-Unis et Canada. En outre, il peut exposer plus de 300 spectacles de sa musique en Italie et dans le monde, avec des spectacles et des émissions télévisées, et une discographie variée.

 

Les compositions les plus remarquables sont les opéras lyriques Fornarina, Calliroe, Fanny, trois Oratorios, une Marian Cantata, Douze Suites pour orchestre et « La Beltà » (La Bellezza), une série de six concerts pour solistes et orchestre. Musicologue non marginal il donne des conférences avec la découverte de la technique fonocromatique utilisée par Antonio Vivaldi. Il a publié dix volumes de poésie et de prose. Sa biographie se trouve dans de nombreux dictionnaires en italien, en allemand, en anglais.

Carayol sur site

Valentin CARAYOL débute le piano en cours particuliers très jeune avec Lionel Dibot qui restera son professeur pendant de nombreuses années.

De 2007 à 2013, Valentin Carayol intègre  l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot dans la classe de piano d’Odile Catelin-Delangle en cycle professionnel supérieur d’exécution. Il se perfectionne également auprès de Gabriel Tacchino, seul élève de Francis Poulenc, à la Schola Cantorum.

Il est titulaire de plusieurs prix de concours nationaux et internationaux en piano et en musique de chambre (Concours International Léopold Bellan, Madeleine de Valmalète, le Concours Musical de France…). Il donne régulièrement des récitals en soliste où en musique de chambre et collabore avec la télévision (M6, MBC).

Valentin Carayol a étudié la composition avec Stéphane Delplace et Christian Manen, prix de Rome.

Son style tonal moderne montre une volonté d’écrire dans la continuité du « groupe des 6 » et particulièrement de Francis Poulenc, tout en intégrant une part de romantisme avec des influences chopiniennes, ou encore baroques.

Valentin Carayol est directeur de l’école de musique à domicile de la Compagnie Française de Création Artistique. Il enseigne en cours privés sur Paris et au conservatoire.

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Lorenzo CARDONA est né en Espagne en 1955

Etudes musicales au conservatoire d’Aix en Provence dans la classe de Marcel BIEN,  puis au conservatoire de Créteil dans la classe de Marcel LAGORCE (Médaille d’or de trompette en 1978 puis prix d’excellence en 1981)

Il suit simultanément l’enseignement de Robert PICHAUREAU (Le maître incontesté de la respiration abdominale et de l’étude de la colonne d’air)

Intègre la musique de l’air de Paris en 1978 où il exerce toujours au pupitre de cornets de l’orchestre de cuivres (brass band).

Parallèlement il participe à des concerts classiques dans des formations diverses et orchestres régionaux. Il a contribué à la création du quintette de cuivres Cocktail.

Il fait aussi une incursion de plus de 10 ans dans la musique de variétés au cours de laquelle il enregistre avec Jo Dona de nombreuses émissions « Interdanse » sur France Inter.

Lorenzo Cardona consacre également à l’enseignement de la trompette et du cornet au conservatoire de Musique et de Danse d’Ozoir-la-Ferrière où il exerce depuis 1987.

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Il existe beaucoup de zones d’ombre dans la vie de Giacomo Carissimi, dont on ne connaît que les grandes lignes.

Son père, Amico (1548-1633) exerce la profession de tonnelier. Il se marie avec Livia (1565-1622) le 14 mai 1595. Ils ont 7 enfants. Giacomo est le plus jeune. La date de sa naissance, à Marino près de Rome, n’est pas connue : elle se situe en 1605 ou, au plus tôt, en 1604[2]. Il étudia le chant et l’orgue à la cathédrale de Tivoli, travailla à Assise avant de s’installer à Rome.

Giacomo Carissimi s’établit à Assise, où il exerce la fonction de maître de chapelle à la cathédrale San-Ruffino entre 1628 et 1629[1].

Il fut maître de chapelle à l’église du Collegio germanico à Rome de 1629 à sa mort. Il fut invité à Venise et à Vienne (Autriche) mais il déclina les postes proposés. Il eut de nombreux élèves dont Marc-Antoine Charpentier et Alessandro Scarlatti.

Choisi pour maître de la chapelle pontificale en 1649, il introduisit dans les églises l’accompagnement de la musique instrumentale, et fut le premier qui employa la cantate pour des sujets religieux. Il rencontre en 1656 la reine Christine de Suède en exil et composa de nombreuses pièces profanes en son honneur.

La plupart de ses œuvres romaines ne sont connues que par des copies, les autographes ayant été dispersés ou détruits après la dissolution de l’ordre des jésuites en 1773.

Il reste pour ses héritiers le plus grand compositeur du XVIIe siècle (« le plus grand compositeur que l’Italie ait produit » d’après Pierre Bonnet en 1715)

On a de lui des messes, des oratorios, des motets et des cantates. On remarque surtout ses cantates le Sacrifice de Jephté et le Jugement de Salomon, son motet Turbabuntur impii.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giacomo_Carissimi

 

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