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John Barry

Jonathan Barry Prendergast1, né le 3 novembre 1933 à York et mort le 30 janvier 2011 à Oyster Bay Long Island (État de New York), est un compositeur britannique de musique de film. Il est connu, en particulier, pour la musique des James Bond2 dont il refait le thème, qui devient ainsi « un classique de la bande originale de film »3. Pour la télévision, il compose en particulier la musique du célèbre générique de la série Amicalement vôtre.

Son père, Jack Xavier Prendergast (né en 1898), tient une chaîne de cinéma à York (dans le Nord de l’Angleterre), lieu de naissance de Jonathan Barry Prendergast, le futur John Barry, tandis que sa mère, Doris Wilkinson (née en 1901), nantie de grands talents musicaux, renonce à une carrière de pianiste1. Barry, qui se destine à devenir administrateur, sur les traces de son père, est d’abord projectionniste, mais il est attiré par la musique1. Il fait son apprentissage du piano auprès de Francis Jackson, maître de musique à la Cathédrale d’York1, puis étudie le jazz auprès de l’arrangeur Bill Russo, qui avait travaillé pour l’orchestre de Stan Kenton. Son père, d’ailleurs, raffole de ce genre musical1. C’est dans une formation de jazz, que Barry débute3, après son service militaire, fondant son groupe, le « John Barry Seven1 », avant d’écrire de la musique pour le cinéma.

Il compose d’abord la musique du film L’Aguicheuse (Beat Girl, 1960), puis remanie un thème musical écrit par Monty Norman, pour en faire l’indicatif musical des James Bond, qui devient, ainsi arrangé, l’un des thèmes musicaux les plus connus du monde. Il compose ensuite les musiques de chaque James Bond, jusque dans les années 1980. Sa musique pour la série de télévision Amicalement vôtre (1971) contribue aussi à sa notoriété déjà bien établie.

Pour avoir aussi composé les musiques d’autres très grosses productions, telles que Out of Africa ou Danse avec les loups, John Barry est considéré comme l’un des plus grands compositeurs de musique de films contemporains, à l’instar, par exemple, de : John Williams, Jerry Goldsmith, Lalo Schifrin, Maurice Jarre, Bernard Herrmann, Michel Legrand, et Ennio Morricone. John Barry livre une musique de facture aisément identifiable, au style romantique plus ou moins teintée de jazz.

Il a été le premier mari de Jane Birkin, dont il a eu une fille en 1967, la photographe Kate Barry décédée le 11 décembre 2013 à Paris.

John Barry meurt à 77 ans, le 30 janvier 2011 « après une crise cardiaque »3, atteint par la maladie d’Alzheimer. David Arnold, son successeur, déclare à la BBC : « James Bond aurait eu beaucoup moins de flegme si John Barry ne lui avait pas tenu la main3. »

Source : Wikipedia

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Ludwig van Beethoven est un compositeur allemand, né à Bonn le 16 ou le 17 décembre 1770 et mort à Vienne le 26 mars 1827.

Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Joseph Haydn et Mozart), Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes[1] » lui dit Haydn vers 1793), son art s’est exprimé dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité universelle, il a eu un impact également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre.

Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il a mérité cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne[2] ». Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, affirmant la création musicale comme action d’un artiste libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musique.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Ludwig_van_Beethoven

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Née en 1961, titulaire d’une médaille d’or en flûte à bec et en musique de chambre, Carole Benchetrit se définie avant tout comme musicienne pédagogue. L’enseignement la passionne et elle exerce cette fonction depuis de nombreuses années au Conservatoire de Chaville (92) où elle est responsable de la classe de flûte à bec et d’ensembles instrumentaux.

Elle pratique aussi la clarinette basse et s’adonne au plaisir de jouer du jazz en groupe.

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Je suis née en 1981 à St.Petersbourg en Russie.
J’ai commencé mes études de guitare classique et de solfège à l’âge de 16 ans, au Conservatoire Rubin à Haïfa, en Israël.
En France, j’ai intégré la faculté pour étudier les Sciences Humaines et Sociales…A l’issu de mes études supérieures à Paris,
je me suis spécialisée dans le domaine de la psychologie gérontologique.
Dans ma vie professionnelle, la guitare me sert souvent d’outil de communication avec la personne âgée.
Depuis des siècles, dès l’époque de la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, le luth, la guitare « dit », et elle envie de dire.
Selon les époques, les moeurs et les modes, elle change et change son apparence. Elle prend de l’âge, mais ne vieillit pas.

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André BENETEAU est un artiste musicien et sculpteur. Il aime partir à l’aventure de l’esprit ou de la matière. Il passe ainsi de la reverie à la volonté outillée de munipuler les formes géométriques, facteurs personnels d’auto-analyse.

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Jean-François BERNICCHIA est pianiste et chanteur auteur-compositeur sociétaire de la SACEM. Après des études de piano et des cours d’harmonie jazz avec F.GROSBORNE, il s’enrichit au contact des musiciens rencontrés, des groupes constitués (Printemps de Bourges avec le groupe pop-rock Impact en 1984) et des séances en studio d’enregistrement.

Compositeur de chansons -en collaboration avec une parolière américaine notamment- mais également sur différents supports (expositions de peinture, musiques de spectacles , bande-son d’un film d’animation, musiques pour des clips sur Arte ou courts-métrages, etc…), Jean-François BERNICCHIA poursuit sa carrière d’instrumentiste en piano-bar mais aussi avec le trio Jazmosphère et un Big-Band.

Il écoute : Les Beatles, Sting, Paolo Conte, Nat King Cole, Duke Ellington, Charlie Mingus, Count Basie, Herbie Hancock, Chick Corea, Ray Charles, Dave Brubeck, Supertramp, Chuck Berry, James Blunt , Michel Jonasz, George Michael, les Stones…Mais aussi,Chopin, Ravel, Mozart, Beethoven, Satie, Debussy………….et des musiques de films.

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Née en 2000, Elise Bertrand commence ses études musicales au CRR de Toulon avec le piano, à l’âge de cinq ans, puis avec le violon, à l’âge de huit ans.

A onze ans, elle commence à écrire ses premières compositions. Elle poursuit ses études musicales à Paris.

Elle obtient plusieurs premiers prix dans différents concours de piano, de violon et de musique de chambre.

Plusieurs de ses oeuvres ont déjà été jouées en public à Paris et en province.

Lauréate du concours de composition organisé par Le Parnasse et les Editions Soldano, sa pièce pour piano intitulée « Prélude pour Armelle » est éditée par les éditions Soldano et est proposée au concours Steinway & Sons 2017.

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Alexandre-César-Léopold, dit Georges Bizet, est un compositeur français du XIXe siècle, né à Paris le 25 octobre 1838 et mort à Bougival le 3 juin 1875 .Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 68).

Il est le compositeur de l’un des opéras français les plus populaires au monde : Carmen (1875). Le 3 mars 1875, il est fait chevalier de la Légion d’honneur, le jour de la première de Carmen.Le 29 mai 1875, il se baigne dans la Seine près de Bougival, alors que l’eau est glacée. Le lendemain, il est pris d’une crise de rhumatisme articulaire. Le 1er juin, des complications apparaissent. Sa santé s’aggrave et dans la nuit du 2 au 3 juin, victime de complications cardiaques, il meurt dans d’atroces souffrances à cause d’un infarctus alors qu’il n’a pas 37 ans.

Son opéra Carmen, adapté de la nouvelle de Prosper Mérimée, reste l’une des œuvres du répertoire les plus jouées dans le monde. Composé de 1 200 feuillets, c’est au cours de sa rédaction qu’il est victime de ses premières angines de poitrine et d’un rhumatisme articulaire. Malgré un accueil français mitigé, dû en particulier au sujet jugé trop « scabreux » pour une scène lyrique, le succès européen fut très rapide après sa mort. Wagner, Brahms et Nietzsche furent, entre autres, des défenseurs de l’œuvre.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bizet

Blet sur site

Disciple du grand pianiste américain Byron Janis1 qui découvre en lui un talent exceptionnel et l’invite à New York dans les années 1980, Stéphane Blet débute dès 1986 une brillante carrière de concertiste international.

Ses récitals à la Salle Gaveau ou au Théâtre des Champs-Élysées lui valent un immense succès du public, comme lors de son mémorable « marathon Franz Liszt » en février 1987 où il est bissé plus de trente minutes, ce qui fera dire au critique musical Pierre Petit : « Stéphane Blet, c’est plus que du simple piano, c’est la musique elle-même ».

Dès l’âge de quinze ans, il enregistre son premier disque, exclusivement consacré à Franz Liszt. Il est concertiste également depuis l’âge de quinze ans2.

Il signe un an plus tard avec Philips Classics, pour qui il enregistre deux nouveaux CD, toujours consacrés au compositeur hongrois, avec entre autres la Sonate pour piano en si mineur, sélection des « meilleurs CD Diapason 1989 », qui fera écrire à André Boucourechliev : « De son corps à corps avec l’œuvre naît une superbe architecture, scandée tour à tour par la majesté et le lyrisme le plus intense. Et quelle sonorité ! […] On apprécie le véritable musicien et sa merveilleuse compréhension de l’œuvre […] on oublie tout pour s’adonner à l’émotion… c’est l’état de grâce ! ». Quant à Carlo Maria Giulini, il soulignera « une technique stupéfiante et le plus beau son de piano ».

C’est alors le début d’un large discographie d’une quarantaine de CD pour différents labels.

Parallèlement, Stéphane Blet a composé plus de 300 œuvres, pour piano, violon, orchestre, voix humaine, publiées par les éditions Alphonse Leduc, Lemoine, Combre, Zurfluh, Durand-Eschig, Soldano, Lafitan, Fertile plaine etc., qui connaissent un vif succès, interprétées et enregistrées par des pianistes tels Cyprien Katsaris, Alexander Paley, İdil Biret, Evelina Borbei, Natalia Sitolenko, Jean Muller.

En 1993, il crée l’événement en transcrivant intégralement pour piano seul la monumentale Faust Symphonie de Liszt, ce qui lui vaudra plusieurs prix dont celui de l’Association Franz Liszt. Il compose également un grand cycle de « Rhapsodies turques et ottomanes » et se voit décoré en 1996 par le gouvernement turc pour ce travail.

Il a participé au jury de l’École normale de musique de Paris, avant d’y être nommé professeur en 2001. Il a également présidé un grand nombre de concours internationaux, dont le Concours International de Piano d’Istanbul, qu’il a créé en 2013.

Il est aussi l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages musicologiques à propos des œuvres de Frédéric Chopin, Erik Satie, Franz Liszt, et Robert Schumann, ainsi que d’une méthode de piano, Le Voyage Magique (d’après un concept américain) parue aux éditions Leduc.

Stéphane Blet est également vice-président de l’Académie du disque lyrique3, et créateur du prix « Grand Orphée d’Or Leyla Gencer » en 2010, en hommage à la grande cantatrice turque.

Il a reçu en France la médaille d’Or de la Société d’encouragement au progrès au Sénat, et a été élevé au grade de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français en juillet 20054. L’ACEG (SACEM) lui a décerné le prix de « pianiste de l’année » en 2007. Le magazine Marianne l’a célébré comme le « Roi du Clavier ».

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Charles Blum…1788-1844

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Après des études d’analyse et de contrepoint au Conservatoire de Musique d’Issy-les-Moulineaux, de guitare au Conservatoire de Saint-Germain- en-Laye et à l’Ecole Normale de Musique de Paris , Benoit BOIVIN compose pour le théâtre et la télévision.

Il réalise trois albums pour enfants dont « un chant pour l’an 2000  » avec la participation du violoniste Didier LOCKWOOD , et participe à la création du quintette “Tempo Sur “du pianiste Osvaldo CALO.

Deux autres enregistrements sont à son actif : « Les petites formules » où le compositeur développe une musique de chambre à la croisée du Jazz et du tango et un album de chansons intitulé « Initial BB » .

Benoit BOIVIN est actuellement professeur de guitare de la Ville de Paris .

 

Borodine

Alexandre Borodine est l’enfant naturel du prince géorgien Louka Stépanovitch Guédianov (Guédévanichvili), âgé de 62 ans, et de la fille d’un troupier de Narva, Evdokia (Eudoxie) Constantinovna Antonova, âgée de 25 ans, surnommée Dounia. Son père fait déclarer l’enfant par l’un de ses domestiques, Porphyre Borodine, conformément à l’usage de l’époque. Enfin, il veille à ce que la mère ait toujours les moyens d’assurer à leur enfant une vie confortable et de solides études. Il achète ainsi à la mère et au fils une maison de quatre étages et met Alexandre sur son testament avant de mourir….
Autodidacte, le jeune Alexandre apprend à jouer de très bonne heure de la flûte puis du piano et du violoncelle avec un camarade, Mikhaïl Chtchiglev. Il compose une polka (Hélène) à l’âge de neuf ans, puis compose un Concerto pour flûte et piano et un Trio pour deux violons et violoncelle à l’âge de treize ans. Sa mère et son beau-père le destinent à une carrière de médecin et il est inscrit à la faculté à l’âge de quinze ans. Il était passionné de chimie depuis l’âge de dix ans….
Après six ans d’études, il est engagé en 1856 à l’hôpital de l’armée territoriale, mais, trop sensible aux blessures, il obtient un poste de professeur à l’Académie militaire de chimie où il deviendra un grand savant et collabore avec Nikolaï Zinine. Il fait connaissance en 1857 de Moussorgski qui se fait soigner en tant qu’officier à l’hôpital militaire où travaille Borodine. Ce dernier reçoit son titre de docteur en médecine en 1858.
Il fait partie du Groupe des Cinq, par l’entremise de Balakirev son créateur, dont il fait la connaissance en 1862. Le groupe est composé aussi de Rimski-Korsakov, de Cui et de Moussorgski, qu’il connaissait déjà. La musique russe était alors entièrement sous l’influence du pouvoir. Ils se regroupent et s’affranchissent de la musique « officielle ». Glazounov, élève prodige de Rimski-Korsakov, les rejoindra. Borodine fait aussi partie du cercle d’amis de Mitrophane Beliaïev, admirateur de Glinka et de la musique russe traditionnelle.

Source : Wikipedia

Boucheron sur site

Né en 1986, Benoît-Pierre BOUCHERON débute la guitare à l’âge de 8 ans au conservatoire de Châteauroux avec Jean-Michel CASSINI, élève d’Alberto PONCE, et obtient son D.F.E. en 2003. En parallèle, il suit des cours d’écriture et d’analyse et étudie le Jazz avec François SAUZET, son grand-père. Il s’intéresse également au gré des rencontres à d’autres styles musicaux tels que le jazz manouche, le rock, la musique sud américaine….

A 18 ans, tout en suivant des études de sociologie, il commence à dispenser des cours de théâtre à la M.L.C. de Châteauroux et de guitare dans diverses écoles municipales. En 2013, il décide de se consacrer uniquement à l’enseignement de la guitare.

De 2010 à 2013 il évolue au sein d’un duo de guitare (Laviolla) avec un répertoire sud américain et depuis 2016 dans un duo (Mozaïque) flûte et guitare avec Jean-Bernard PLAYS.

boudria sur site

Sébastien BOUDRIA commence le piano à l’âge de 6 ans. Très tôt, il s’intéresse à la composition et suit, parallèlement à un cursus de piano au CRR de Saint-Maur, des études d’écriture. Plus tard, ses années de formation aux CNSM de Paris et de Lyon où il obtient ses prix d’écriture et d’analyse solidifient son expérience. Soucieux d’élargir ses connaissances, il entre également dans la classe de Culture Musicale au CNSM de Paris.

Considérant l’enseignement comme une composante essentielle de son rapport à la musique, il suit une formation au CEFEDEM de Dijon et obtient son diplôme d’Etat de professeur de piano en 2010. Il se spécialise ensuite dans l’accompagnement. Cette activité d’accompagnateur, depuis 12 ans, aux CRC de Colombes et de Clichy l’a très vite amené à s’intéresser au répertoire pour enfants. C’est devenu pour lui un vrai sujet d’inspiration.
Il publie plusieurs pièces pédagogiques pour différents instruments chez les éditions Soldano, Fertile Plaine, Sempre Piu, Gérard Billaudot…

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Régis BOULIER a étudié le violon, le piano, la musique de chambre, le solfège (1er Prix de Solfège spécialisé à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à 12 ans).

Membre de la SACEM depuis 1990, ses compositions sont consacrées au violon et dédiées à son frère Christophe (Grand-Prix Long-Thibaud). Elles ont été interprétées dans de nombreux festivals en France, en Grande-Bretagne, au Japon, à Taiwan, aux Etats-Unis… ainsi que lors d’épreuves de concours et d’examens (Concours Léopold Bellan, Lutèce, Etienne Vatelot, Nérini, Conservatoires et écoles de musique, etc.)

La Presse fait état de « talents d’arrangeur… écriture séduisante… trouvailles violonistiques particulièrement intéressantes… transcriptions habilement faites… superbes arrangements… »

Co-fondateur de plusieurs associations musicales, parmi L’Académie de Jeunes Solistes, qui mènent une action culturelle et pédagogique importante, notamment auprès des jeunes, en collaboration avec de nombreux conservatoires.

Régis Boulier est éducateur sportif et enseigne l’aïkido.

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Charles BOULOGNE , violoniste (Premier Prix, élève d’Alicja TOKARSKA) et membre de plusieurs ensembles (l’Ensemble  » Colophane  » et son Consort de musique ancienne, ensemble « Epigraphe 2″ plus spécialement axé sur la musique contemporaine, et le duo  » Chadey « ) s’intéresse beaucoup aux instruments à vent (sonorité, organologie, etc).

Ses orchestrations pour ensemble d’instruments à vent sont jouées souvent dans le Nord, par l’Ensemble  » Epigraphe « , depuis plusieurs années. Il écrit aussi des pièces originales et à visée pédagogique ou des morceaux d’auditions, pour le hautbois, la clarinette, le violon, etc…

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Daniel BOULOGNE est actuellement Directeur du Conservatoire de Musique de Denain.
Il a composé de nombreuses œuvres instrumentales pour orchestre ("Regards de Janus", "Suite sur des airs irlandais", "Appels", etc…) et pour petits ensembles ("Miroirs", "Mille fleurs pour Etienne de Vesc"-oeuvre récompensée au Concours international de composition de Caromb-, Verchain-Maugré, etc).
En tant que chef d'orchestre, il a dirigé la création d'une quarantaine d'œuvres de compositeurs de notre temps.

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Frédérique BOUSQUET est née en 1959. Elle a étudié la guitare au conservatoire de Dijon et à l’E.N.M.D. de Chalon sur Saône, où elle a obtenu le dipmôme de musicien animateur en 1980, une médaille d’or et un prix de perfectionnement dans la classe de Gérard REYNE.

Elle a ensuite travaillé la guitare avec Tania CHAGNOT. Titulaire du Certificat d’aptitude aux fonctions de professeur de guitare, elle enseigne à l’Ecole de Musique du Creusot depuis plus de 20 ans et est l’auteur de nombreux arrangements et transcriptions pour ensembles de guitare joués- entre autres- au cours de stages où elle enseigne en compagnie de Raul MALDONADO, Delia ESTRADA, Jacques AUDET.

Poursuivant parallèlement une carrière de concertiste, elle a joué à plusieurs reprises en duo avec Raul MALDONADO ainsi qu’en soliste, dans des programmes qui allient la musique d’inspiration populaire et les grandes pièces du répertoire de la guitare.

 

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Roland BOUTILLIERS est né le 6 février 1959 à Nantes.
Etudes musicales au Conservatoire de Nantes.

Pianiste, compositeur et arrangeur, il a écrit de nombreuses pièces vocales et instrumentales pour petites et grandes formations : chansons, comédies musicales, musique de chambre, pièces pour orchestres d’harmonie.

Il a aussi arrangé de nombreuses pages du répertoire pour les différents ensembles vocaux et instrumentaux qu’il dirige, notamment au sein des écoles de musique associatives où il enseigne également la formation musicale. Il a mis en oeuvre de nombreux spectacles avec des chanteurs et musiciens amateurs.

« Orient Express » pour saxophone, piano et percussions est une commande de l’ANSEPAA
(Association Nationale des Structures d’Enseignements et Pratiques Artistiques Associatives
Présidée par Jean-Pierre SIMON). Cette pièce évoque le voyage du train « mythique » de Paris à Istanbul…

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Johannes Brahms (né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne) est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre allemand.

Il est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven et sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven ».

À la différence d’autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n’a jamais composé d’opéras.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

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