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Von Call

Leonhard von Call (19 March 1767 – 19 February 1815), sometimes referred to as « Leonhard de Call », was an Austrian composer and virtuoso on the mandolin and guitar.During his lifetime he focused less on performing and more upon teaching and writing music for others to play.A virtuoso, he wrote not for other virtuosos but for the people he was teaching or amateurs, and today it is felt by some musicians that his works « made no great technical demands ».

He was born in Eppan an der Weinstraße, South Tyrol.Although his village is in northern Italy today, it was part of the Tyrol in the Holy Roman Empire when he was growing up. Following World War I the area became part of Italy in 1919.

After participating in the War of the First Coalition, which ran 1792 to 1797, he was awarded the Order Pour le Mérite, and became a civil servant at the Imperial Kammerzahlamt (Imperial Chamber Payments Office).

At age 40, he married Maria Wilhelmina Brabee, who was 18 years his junior.They had five children. He died in Vienna.

In 2006, the music school in his hometown was named after him.

Career in music

Von Call had grown up studying music, practicing with mandolin, guitar and flute, and in 1801, he commenced a professional career in Vienna teaching mandolin and guitar. He wrote for these instruments during this time, and Germans appreciated the flowing melodies combined with simple execution. The success of these works led him to keep writing, mainly for mandolin, violin, flute and guitar, but he also wrote vocal compositions. Several of those were successful as well. His vocal works were given credit by music historian Philip J. Bone as contributing to the formation of Männer gesangvereine (male singing societies) in the early years of the 19th century. He continued to write, and amounted at least twenty collections of vocal compositions in the catalogs of the publishers. He seldom appeared as performer, but continued teaching, until his death in Vienna in 1815.

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Maria Theresia Von Paradis (ou von Paradies), née le 15 mai 1759 à Vienne et morte le 1er février 1824 dans la même ville, est une pianiste, chanteuse et compositrice autrichienne qui perdit la vue dans l’enfance et pour qui Mozart a vraisemblablement écrit son dix-huitième concerto pour piano, K456 en si bémol majeur…

Source : WIKIPEDIA

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Les opéras de Richard Wagner constituent son principal testament. On peut schématiquement les séparer en trois groupes :

Les Fées (Die Feen), La Défense d’aimer (Das Liebesverbot) et Rienzi sont les opéras de jeunesse. Ces œuvres n’ont rien de particulièrement remarquable et sont rarement jouées de nos jours.

Avec Le Vaisseau fantôme (Der fliegende Holländer), puis Tannhäuser et Lohengrin, Wagner écrit ses premiers grands opéras romantiques.

La période de la maturité débute avec la composition de Tristan et Isolde (Tristan und Isolde), souvent considéré comme son chef-d’œuvre. Viennent ensuite Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg (Die Meistersinger von Nürnberg) et L’Anneau du Nibelung (Der Ring des Nibelungen). L’Anneau du Nibelung, également appelé Tétralogie, est un ensemble de quatre opéras inspirés des mythologies allemandes et scandinaves. Le dernier opéra de Wagner, Parsifal, est une œuvre contemplative tirée de la légende chrétienne du saint Graal.

À travers ses œuvres et ses essais théoriques, Wagner exerça une grande influence dans l’univers de la musique lyrique. Mariant le théâtre et la musique pour créer le « drame musical », il se fit le défenseur d’une conception nouvelle de l’opéra, dans laquelle l’orchestre occupe une place au moins aussi importante que celle des chanteurs. L’expressivité de l’orchestre est accrue par l’emploi de leitmotivs (petits thèmes musicaux d’une grande puissance dramatique qui évoquent un personnage, un élément de l’intrigue, un sentiment…), dont l’évolution et l’enchevêtrement complexe éclairent la progression du drame avec une richesse infinie.

Contrairement à presque tous les autres compositeurs d’opéras, Wagner écrivait lui-même ses livrets, empruntant la plupart de ses arguments à des légendes et mythologies européennes, le plus souvent germaniques. Ses œuvres acquièrent de ce fait une unité profonde.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Wagner

 

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Charles Émile Waldteufel est issu d’une lignée de musiciens dont le fondateur fut Moyse Lévy, musicien ambulant à Bischheim (Alsace), qui se choisit le pseudonyme de Waldteufel. Un de ses fils, Lazare Lévy (1801-1884), alias Louis Waldteufel, violoniste et chef d’orchestre, eut quatre fils,Achille (1830-?), Isaac (1832-1884), dit Léon, chef d’orchestre des bals de la cour et de la présidence, Salomon dit Edouard (1834-?) et Charles Émile, dit Émile, qui fut le plus connu et le plus prolifique compositeur de la famille. En 1844, sa famille gagne Paris pour que Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire.
À son tour, de 1853 à 1857, Émile y est inscrit pour étudier le piano; Jules Massenet et Georges Bizet y sont ses camarades de classe.
Waldteufel, comme beaucoup d’autres pianistes de son époque, composait au piano ses oeuvres, mais dans la perspective d’orchestrations ultérieures en fonction des conditions de représentation (salons privés, salles de bal ou bals de plein-air)…
(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Waldteufel

Wantelez

Né en 1975, Lionel Wantelez obtient à l’unanimité les premiers prix de violoncelle et de musique de chambre au C.N.R de Boulogne-Billancourt en 1995 et 1996.
Par la suite, il étudie à la Haute École de Musique de Genève où il obtient en 1999 un Premier Prix de Virtuosité ainsi que le Prix Denis De Marignac (prix décerné au meilleur Prix des classes de virtuosité de violoncelle).

La même année, il est lauréat d’une bourse d’étude de la Fondation Norbert Schenkel qu’il met à profit pour se perfectionner en Allemagne à la Musikhochschule de Detmold. Depuis, il partage son temps entre l’enseignement, la musique de chambre et l’orchestre.

Diplômé d’État comme professeur de violoncelle, il enseigne au C.R.C d’Ozoir-la-Ferrière depuis 2005.

Lionel Wantelez a travaillé auprès d’Éric Picard, Danièle Bellik-Zbar, Xavier Gagnepain, François Guye, Marcio Carneiro, János Starker et les membres des quatuors TakácsYsaÿe, Amadeus, Alban Berg et Artemis.

Depuis 2016, il joue sur un violoncelle du luthier Nicolas Gilles.

Weiss

Sylvius Leopold Weiss apprend le luth auprès de son père Johann Jacob. Après un premier emploi de musicien de cour dans sa ville natale, le jeune Weiss s’installe à la cour de Düsseldorf en 1706 au service de l’électeur Johann Wihelm.

En 1708, il part pour Rome, où il est musicien du prince Aleksander Benedykt Sobieski (fils de Jean III Sobieski). Lors de ce séjour en Italie, il a probablement l’occasion de rencontrer Domenico Scarlatti, Arcangelo Corelli et Georg Friedrich Haendel.

À la mort du prince, en 1714, Sylvius Leopold Weiss quitte l’Italie et travaille aux cours de Kassel, Düsseldorf et Dresde. En 1717, il se rend à Prague, où il rencontre le luthiste Johann Anton Losy von Losimthal appelé aujourd’hui comte Logy. En 1721, à la mort du comte Logy, il composera un tombeau en sa mémoire. Il part ensuite pour Londres, où il restera cinq mois.

En 1718, de retour à Dresde, il est nommé musicien de chambre d’Auguste II le Fort, Prince-Electeur de Saxe et roi de Pologne. À cette fonction, il a l’occasion de rencontrer le flûtiste Johann Joachim Quantz ainsi que des membres de la famille Bach. Musicien reconnu et très prolifique, il enseignera le luth à des élèves comme Ernst Gottlieb Baron.

J.F. Reichardt écrit, en 1805, au sujet de la concurrence que se livraient les musiciens à Dresde : « Quiconque connaît la difficulté de jouer des modulations et de bons contrepoints au luth sera étonné et croira à peine que des témoins oculaires nous assurent que le grand luthiste de Dresde qu’était Sylvius Leopold Weiss, faisait la compétition avec Johann Sebastian Bach, grand claveciniste et organiste, en jouant des fantaisies et des fugues. »

Weiss a composé quelque 600 œuvres. Les principales sources dont nous disposons pour connaître son œuvre sont le Manuscrit de Londres, conservé à la British Library de Londres, qui comprend 237 pièces de tablature manuscrite pour luth seul dont 26 suites et de nombreuses pièces dont la Fantaisie (Prague, 1719), et le Tombeau sur la mort du comte Logy. Le Manuscrit de Dresde, conservé à la Sächsische Landesbibliothek de Dresde, comprend 21 suites. Ses concertos pour luth avec d’autres instruments sont perdus.

Stèle à la mémoire de Sylvius Leopold Weiss au cimetière catholique de Dresde

Weiss meurt à Dresde le , la même année que Johann Sebastian Bach. Il est enterré au cimetière catholique de Dresde, où une stèle a été érigée récemment en sa mémoire.

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Woolford James

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Paul Wranitzky (Pavel Vranický) est un compositeur, violoniste et chef d’orchestre tchèque, né le 30 décembre 1756 à Neureisch1 (maintenant Nová Říše en Moravie) et décédé le 29 septembre 1808 à Vienne

Il étudie le chant, l’orgue et le violon lors de ses études de formation en Moravie. A l’âge de 20 ans, il rejoint Vienne, la capitale de l’empire austro-hongrois, et change son nom en Wranitzky. Il y poursuit des études de théologie et se consacre également à la musique.

En 1783, le compositeur Joseph Martin Kraus lui donne des cours lors de son passage à Vienne. Il se lie d’amitié avec son professeur Joseph Haydn.

Sa réputation de compositeur grandit et il fait la rencontre de Wolfgang Amadeus Mozart dont il partage la même loge maçonnique Zur gekrönten Hoffnung. Il devient en 1790 directeur des orchestres des théâtres de la cour de Vienne. Il est surtout apprécié de ses pairs en tant que chef d’orchestre, ainsi Ludwig van Beethoven lui demande de diriger la première de sa symphonie n° 1 en 1800 et Haydn fait de même avec son oratorio La Création.

À partir de 1790, il occupe le poste de directeur des orchestres de la cour de Vienne2.

Son frère, Anton Wranitzky (1761-1820), a été lui aussi compositeur et violoniste virtuose.

Source : Wikipédia

 

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