INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Johann Strauss II (ou Johann Strauß Sohn – Johann Strauss fils – ou Johann Strauss le jeune, ou Johann Strauss Junior, ou Johann Sebastian Strauss) (25 octobre 1825 – 3 juin 1899) est un compositeur autrichien particulièrement réputé pour ses valses, comme Le Beau Danube bleu.
Johann Strauss II est le fils de Johann Strauss I, lui-même compositeur. Ses frères Josef Strauss et Eduard Strauss sont aussi compositeurs, mais Johann II est le plus célèbre de la famille.
On le surnomme « le roi de la valse », car il a transformé une modeste danse rurale en un divertissement brillant, surpassant ses prédécesseurs tels que Joseph Lanner et Johann Strauss I.
Plusieurs de ses polkas et marches sont également très connus, de même que son opérette Die Fledermaus.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Strauss_II

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Josef Strauss : Son père le destine à une carrière dans l’armée autrichienne. Ses études ne le préparent pas à une carrière de compositeur. Il devient même architecte auprès du Conseil Municipal de Vienne et présente, en 1853, un projet de véhicule de nettoyage de rue. La même année, son frère aîné Johann tombe gravement malade, Josef le remplace. Il épouse Caroline Pruckmayer, à Vienne, le 8 juin 1857 et leur fille, Karoline Anna, nait en 1857.

De santé fragile, il s’évanouit en dirigeant son ‘pot-pourri musical’ lors de sa tournée en Pologne, et meurt peu après à Vienne. Le diagnostic final rapporte seulement une décomposition du sang qui a soulevé des rumeurs comme quoi il aurait été battu par des soldats Russes éméchés après leur avoir refusé de jouer pour eux. Mais, sa veuve refusant toute autopsie, on n’en su pas plus. Il repose au cimetière St. Marx (Sankt Marxer Friedhof) à Vienne.

Il a composé beaucoup de valses célèbres du répertoire classique dont « Sphären-Klänge » ; (musique des sphères), « Delirien » ; (délires), « Transaktionen » ; (transactions), « Mein Lebenslauf ist Lieb’ und Lust » ; (mon curriculum vitæ est amour et joie) et « Dorfschwalben aus Österreich » ; (hirondelles des villages d’Autriche), polkas (dont la plus célèbre est est la « Pizzicato Polka » composée avec son frère Johann II).

Source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Strauss

 

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En tant que compositeur, Susato écrivit plus de 90 chansons, dont beaucoup parodiant des modèles français et néerlandais (« flamands ») bien connus.
Deux livres (de 1544 et de 1552) contiennent des mises en musique didactiques à deux et trois parties ; d’autres harmonisations, pour un plus grand nombre de voix, sont des parodies étendues de style imitatif de chansons célèbres. Beaucoup de chansons de Susato sont réparties en groupes d’œuvres musicalement et textuellement apparentées, appelées « responses » et « replicques », tandis que la collection de danses (1551) présente des arrangements simples à quatre voix, dans un style homophone, de chansons bien connues, sans doute adaptées aux moyens d’exécution dont disposaient les amateurs.
Ses motets sont bien conçus, dans l’esprit de la polyphonie imitative ; In illo tempore (1545) constitue la base de la seule messe que l’on connaisse de lui, et Salve quæ roseo decora (1540) est une œuvre de circonstance en éloge de la ville d’Anvers.

Source : Wikipédia

Swistounoff sur site

Gueorgi Swistounoff est né à Paris en 1946 dans une famille russe émigrée.
Elève de Paul Volochine, de Vassili Zoubritzky et surtout de Mikhaïl Rojkov, Gueorgui Swistounoff  a également travaillé avec Roman Leontiev et Valery Zajiguine  tous deux lauréats de l’Institut Gnesyne de Moscou dans la Classe de Pavel Netcheporenko. Il a donné de nombreux concerts, participé à différentes émissions télévisées et effectué des tournées.

Il s’est consacré d’abord à un programme classique et russe avec Piano en 1988, puis avec Guitare Classique en 1996 avec le Guitariste Patrick Ruby formant le Duo « Cordes de Russie » durant 15 ans.

Après avoir enseigné la Balalaïka à La Schola Cantorum et dirigé un Orchestre de balalaïka, il a proposé depuis 2013 un programme d’œuvres pour Balalaïka solo et notamment un concert en hommage à Niccolo Paganini.

Taracha sur site

Cezary TARACHA est hispaniste et historien polonais.

Actuellement  il  est professeur à l’ Université catholique de Lublin et dirige la cathèdre  du monde hispanique (politique et relations internationales).
Il été l’ auteur de plusieurs livres et articles sur l’histoire espagnole et les relations polono-espagnoles.

Cezary Taracha a été le  fondateur de  l’Association  Hispano – Polonaise.

Il a participé très activement à l’organisation du Festival  International de guitare classique qui a eu lieu dans la ville de  Lublin (Pologne)  depuis 1992  jusqu’à 2005.

 

Francisco_Tarrega

Francisco Tárrega est né le à Vila-real, dans la province de Castellón en Espagne. Son père, Francisco Tárrega Tirado, était huissier, sa mère, Antonia Eixea, mourut alors que Francisco était très jeune. Francisco tomba dans un canal d’irrigation dans sa prime jeunesse, altérant sa vue de manière définitive. Partiellement à cause de cet incident, la famille déménagea à Castellón et l’inscrivit en classe de musique. Ses deux premiers professeurs de musiques, Eugeni Ruiz et Manuel Gonzalez, étaient aveugles.

En 1862, le concertiste Julián Arcas, en tournée à Castellón, entendit parler du talent du jeune Francisco et conseilla au père de Tárrega de l’autoriser à venir à Barcelone étudier avec lui. Le père de Tárrega accepta, mais insista pour que son fils prenne également des leçons de piano. La guitare était alors perçue comme un instrument d’accompagnement pour les chanteurs, alors que le piano était très en vue à travers l’Europe. Cependant, Tárrega dut arrêter ses leçons peu de temps après quand Arcas partit pour une tournée de concerts à l’étranger. Bien que Francisco Tárrega fût seulement âgé de 10 ans, il fugua et essaya de commencer une carrière musicale de son propre chef à travers les cafés et restaurants de Barcelone. Il fut bientôt retrouvé et ramené à son dévoué père, qui eut à faire de grands sacrifices pour faire progresser l’éducation musicale de son fils.

Trois ans plus tard, en 1865, il fugua pour Valence où il rejoignit un groupe de bohémiens. Son père le rechercha et le ramena à la maison une fois de plus, mais il fugua une troisième fois, encore à Valence. Au début de son adolescence, Tárrega était bon musicien aussi bien à la guitare qu’au piano. Pour un temps, il joua avec d’autres musiciens lors d’évènements locaux pour gagner de l’argent, mais par la suite il retourna à la maison pour aider sa famille.

Tárrega entra au conservatoire de Madrid en 1874, sous le mécénat d’un riche marchand du nom de Antonio Canesa. Il amena avec lui une guitare récemment acquise, fabriquée à Séville par Antonio de Torres. Ses qualités sonores supérieures l’inspirèrent aussi bien dans son interprétation que dans le potentiel créatif de l’instrument. Au conservatoire, Tárrega étudia la composition avec Emilio Arrieta qui le convainquit de se focaliser sur la guitare et d’abandonner l’idée d’une carrière de piano.

À la fin des années 1870, Tárrega enseignait la guitare (Emilio Pujol et Miguel Llobet étaient deux de ses élèves) et donnait régulièrement des concerts. Tárrega rencontra beaucoup de succès pour son interprétation et commença à voyager dans d’autres régions d’Espagne pour se produire. C’est alors qu’il composa ses premières œuvres pour guitare, en plus de jouer celles d’autres compositeurs.

Durant l’hiver 1880, Tárrega remplaça son ami Luis de Soria pour un concert à Novelda, Alicante, où un homme d’importance lui demanda d’écouter sa fille, María José Rizo, qui apprenait à jouer de la guitare. Ils se fiancèrent bientôt.

En 1881, Tárrega se produisit en première à l’Opéra de Lyon et au Théâtre de l’Odéon à Paris, pour le deuxième centenaire de la mort de Pedro Calderón de la Barca.

Il joua également à Londres, mais n’y apprécia ni la langue ni le climat. Il existe une anecdote à propos de sa visite en Angleterre. Après un concert, quelques personnes remarquèrent que le maestro avait l’air mélancolique. « Qu’est-ce qui se passe ? » lui demandèrent-ils. « Votre pays vous manque ? Votre famille, peut-être ? », ils lui conseillèrent de projeter cet instant de tristesse dans sa musique. Ainsi il conçut le thème d’une de ses œuvres les plus mémorables, Lágrima. Après avoir joué à Londres, il retourna à Novelda pour son mariage. À Noël 1885, Tárrega se maria avec María José Rizo.

Il commença bientôt à transcrire des œuvres pour piano de Beethoven, Chopin, Mendelssohn, Albéniz et d’autres pour élargir son répertoire musical de guitare, et, sans doute, pour mettre à profit sa connaissance considérable des musiques pour clavier. Tárrega et sa femme déménagèrent pour Madrid, gagnant leurs vies en donnant des cours particuliers et se produisant en concerts, mais après la mort de sa jeune fille, Maria Josefa, ils s’installèrent de manière permanente à Barcelone en 1885. Parmi ses amis à Barcelone étaient Isaac Albéniz, Enrique Granados, Joaquín Turina et Pablo Casals.

Peu après une tournée de concerts à Valence, Tárrega rencontra une riche veuve, Conxa Martinez, qui devint son mécène. Elle l’autorisa ainsi que sa famille à occuper sa maison à Barcelone, où il écrivit la plupart de ses meilleures œuvres. Plus tard elle le fit aller à Grenade, où le guitariste conçut le thème de son fameux Recuerdos de la Alhambra, qu’il composa à son retour et dédia à son ami Alfred Cottin, un Français qui lui organisait ses concerts à Paris.

En 1900 Tárrega visita Alger, où il entendit un rythme répétitif sur un tambour arabe. Le matin suivant, il composa sa fameuse Danza Mora basée sur ce rythme de tambour.

À partir de la fin des années 1880 jusqu’en 1903, Tárrega continua de composer, mais limita ses concerts à l’Espagne. Vers 1902, il se coupa les ongles et créa une sonorité qui devait devenir typique des guitaristes associés à son école. L’année suivante il vint en tournée en Italie, donnant des concerts à grand succès à Rome, Naples, et Milan.

En janvier 1906, il fut affecté d’une paralysie du côté droit, et bien qu’il retrouvât par la suite son niveau de concertiste, il ne récupéra jamais complètement. Il finit son dernier travail, Oremus, le 2 décembre 1909. Il mourut treize jours plus tard à Barcelone, le .

source : wikipedia

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La famille de Giuseppe Tartini le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à l’Université de Padoue. En 1710, il contracta mariage, ce qui le mit en délicatesse avec l’Église et le détermina à se réfugier dans un couvent à Assise.
C’est là que, selon toute vraisemblance, il reçut une instruction musicale du Tchèque Buhoslav Cernohorsky. À compter de 1714, il était musicien d’orchestre, exerçant son activité à Assise et Ancône. En 1721, il se vit confier la direction de l’orchestre de la basilique Saint-Antoine à Padoue.
Ce poste lui permit d’effectuer plusieurs voyages ; en outre, il séjourna plusieurs années à Prague où il eut l’occasion d’assister au couronnement de Charles VI. De retour à Padoue, il fonda une école de musique réputée qui attira des musiciens venus de toute l’Europe. Un de ses élèves favoris était Pietro Nardini.
Il rédigea de nombreux ouvrages théoriques sur la musique, parmi lesquels un traité sur l’art de l’ornementation. qui a pu servir d’exemple à Leopold Mozart pour son École du violon. Les ouvrages théoriques qui parurent par la suite, qui reposaient partiellement sur des spéculations erronées, mais également sur de réelles données de l’expérience, furent l’objet de critiques virulentes et de mises en doute par ses concurrents. Ces controverses le rendirent malade et il en mourut en 17701.

Source : Wikipédia

Tavarez sur site

Manuel Gregorio Tavárez Ropero (16 de noviembre de 1843 – 1 de julio de 1883) fue un compositor de danza clásica puertorriqueño. Tuvo una gran repercusión e influencia en las futuras generaciones de compositores de este género.

Tavárez nació en San Juan, Puerto Rico , hijo de un padre francés y una madre puertorriqueña. San Juan fue la ciudad donde comenzó sus estudios musicales. Entre sus primeros profesores figuran José Cabrizas y Delgado Domingo. Tavárez se convirtió en un consumado pianista a una edad temprana. Fue capaz de registrar y estudiar música en el Conservatorio de Música de París a la edad de 15 años con una beca otorgada por La Sociedad Económica de Amigos de Puerto Rico (The Economic Society of Friends of Puerto Rico). Tavárez estudió bajo la guía de Auber y D’Albert. Durante su estancia en Francia Tavárez sufrió un derrame cerebral que dejó su mano parcialmente paralizada1 Tavárez regresó a Puerto Rico en 1859 debido a sus problemas de salud. Se instaló en Ponce donde dio clases de piano. Fue capaz de superar sus problemas de salud y comenzó a ofrecer conciertos musicales en los que representaba sus composiciones.

Tavárez es considerado como El Padre de la Danza Puertorriqueña. Uno de sus discípulos más reconocidos lo fue Juan Morel Campos, nacido en Ponce. Tavárez se impuso la tarea de elevar la danza a un plano artístico. Le dio el toque delicado y romántico que ha hecho posible el que la danza haya llegado, aunque de forma algo limitada hasta el momento, a la sala de conciertos. Su más famosa composición, la danza Margarita, compuesta en 1870, es un digno ejemplo del tratamiento fino y pulido que este compositor impartió a este género.

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Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)

Tchaïkovski est un compositeur éclectique.
Son œuvre, d’inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c’est dans la musique d’orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu’il déploie toute sa science et donne la mesure de son sens mélodique inspiré.
C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur.
Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.

Source Wikipédia

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Georg Philipp Telemann (14 mars 1681 à Magdebourg – 25 juin 1767 à Hambourg), fut pendant sa longue période créatrice le plus célèbre compositeur allemand de la période baroque. Il marqua fortement la première moitié du XVIIIe siècle dans son domaine, par des innovations aussi bien dans la composition que dans le regard porté sur la musique.

Son œuvre est répertoriée dans le « Telemann-Werke-Verzeichnis » (TWV). Avec plus de 3600 œuvres répertoriés, Telemann est un des compositeurs les plus productifs de l’histoire de la musique. Telemann était à l’affût de toutes les nouveautés, et sa musique est beaucoup plus séduisante que savante – au contraire de JS Bach qui était de ses amis – mais on est obligé d’imaginer qu’il pensait notamment à lui lorsqu’il parlait de ses collègues « qui contrepointent à tire-larigot »… Plus de 600 suites pour orchestre, sinfonias, concertos, sonates, duos, trios, quatuors, sérénades, de la musique pour clavecin et orgue ; plus de 40 opéras et de nombreux intermezzi ; au moins 1700 cantates d’églises, 15 messes, 22 psaumes, plus de 40 passions, 6 oratorios, et des motets à 8 voix ; des cantates profanes, des odes, des canons, des chants, etc.

Ayant accompli parfaitement la fusion des styles italien, français et allemand avec le style galant, Telemann est le principal représentant du pré-classicisme en musique, et ses dernières œuvres, alors qu’il était octogénaire, sont tournées vers l’avenir.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Philipp_Telemann

Terashima sur site NEW

Hiroki TERASHIMA , guitariste, luthiste, compositeur a étudié la guitare classique au Japon avec le maître Yasumasa Obara à Tokyo,  en Espagne avec José Tomàs au conservatoire supérieur Oscar Esplà à Alicante et en France avec Alberto Ponce à l’école normale de musique de Paris.

Il a étudié  la musique ancienne, le luth et la flûte à bec  à l’école nationale de musique  de Pantin avec Guy Robert et Katia Caré.

Portant aussi un grand intérêt à l’univers sonore  des sons synthétiques il enregistre un CD en 2008 « les mondes oubliés », essentiellement  avec la guitare synthé.

Il a reçu le grand prix de composition pour guitare du  First International Internet Competition « Guitar Renaissance » de Kazan en Russie en 2015 avec la pièce Natsumatsuri dédiée à Ahmet Kanneci.

L’ensemble Not’Zitines lui a consacré en 2015 un album intitulé « Au fil du temps ».

Il est professeur au conservatoire de Boissy sous Saint –Yon et à l’école de musique de Bruyères le Châtel.

Mireille Terashima sur site

Mireille TERASHIMA, guitariste a étudié la guitare classique avec Raymond Gratien à l’ENMD d’Aulnay sous  Bois, et avec José Tomàs au conservatoire d’Alicante. Elle a étudié le luth et la musique ancienne avec Guy Robert.

Elle a donné des récitals en France, à Gendaï Guitar au Japon et dans le cadre de festivals au Mexique, Turquie et Belgique en solo et en duo avec Hiroki TERASHIMA. Elle s’est produite avec l’ensemble Perceval, la Compagnie de l’Astrolabe dans le cadre des Jeunesses Musicales de France.

Formation du groupe « Not’Zitines » en 2012 avec Christian BRETONNET (percussions), Eric SEYS (flûte) et Hiroki TERASHIMA (compositions).

 Enregistrements : « Invitation au voyage » ref. HiMi 001,« Les Mondes oubliés » ref. HiMi 002, « Au fil du temps – Not’Zitines » ref. HiMi 003.

 

Enseigne la guitare au conservatoire de Nandy – Grand Paris Sud.

Therond sur site NEW

Jacky THEROND est médaillé à l’ENM de Fresnes, il a étudié la clarinette auprès de Robert COSTARINI, Guy DANGAIN, Guy DEPLUS et Pierre-François BOET.

L’étude de l’harmonie, du contrepoint, de l’analyse et de l’orchestration auprès de Désiré DONDEYNE lui a permis d’obtenir le Diplôme d’Aptitude à la Direction des Sociétés Musicales, organisé par la Confédération Musicale de France. C’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers la direction de l’orchestre d’harmonie de Vincennes (1993 à 2002), et, de l’orchestre d’harmonie de la société musicale de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (2002 à 2008). Il est actuellement en charge de la direction de la classe d’orchestre d’harmonie au conservatoire de Vanves (92).

Titulaire du D.E. de professeur de clarinette, il enseigne cette discipline au conservatoire de Maisons-Alfort (94).

Sa discographie comporte une dizaine de CD pour orchestre d’harmonie essentiellement, mais aussi de variété (Jacques Favard).

Sa carrière de musicien l’a amené sur différents plateaux de télévision : Pascal Sevran, Jean-Pierre Foucault, mais aussi à Bercy, de nombreux théâtres parisiens, le Stade de France, le Parc des Princes, différentes salles de concert tant en France qu’à l’étranger.

Membre de la SACEM, il a été plusieurs fois, pour la C.M.F., membre de la commission des choix de morceaux d’examens ainsi que jury du concours d’excellence.

 

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Copiste d’instinct depuis l’adolescence (ou mieux « dessinateur de musique »comme se définit lui-même Daniel Thiercelin), Il étudie l’Harmonie et passe quelques années dans une Musique Militaire sur Paris comme clarinettiste.
Son métier de copiste reprend ensuite avec « Le docteur miracle » de Georges BIZET ainsi que « Madame Bovary » de Emmanuel BONDEVILLE…Mais également les premières chansons de Jacques BREL, des compositions de Francis LOPEZ pour le Châtelet…Etc…
Jusqu’à son dernier travail : « La Celestine » de Maurice OHANA. Sensible au saxophone et inconditionnel de la musique de la famille STRAUSS , il entreprend la transcription de nombreuses pièces de ces compositeurs pour quatuor de saxophones.

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Jean-Louis Thomas (cliquez sur la photo pour visualiser l’intégralité de ses pièces au catalogue)

« J’ai toujours eu comme fil conducteur de créer des passerelles entre les genres afin de toucher les sensibilités les plus variées. »

Né le 22 juillet 1972, Jean-Louis Thomas fait ses premières armes en composition lors de la création de son Opéra Rock « LA TRAVERSEE » en 1999.

Après un détour dans le jazz, puis dans la musique vocale contemporaine avec sa participation aux projets de MIKROKOSMOS, son répertoire de pièces pour piano seul est un retour aux sources.
Qualifiant lui même ses créations de « neo-romantiques » son inspiration est également nourrie de sa passion pour le 7ème art.

http://www.jeanlouisthomas.org/

 

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Après son apprentissage du saxophone au Conservatoire de Clamart, Pascal THOUVENIN se perfectionne au CIM (Centre d’Information Musicale) et à l’American School of Modern Music de Paris dans les domaine du Jazz (harmonie, improvisation).
Il a enseigné à l’Académie de Musique de Louveciennes, à l’Ecla de Saint Cloud, au Conservatoire de Musique de Montlhéry ainsi qu’au Centre Culturel de Courbevoie. Saxophoniste et arrangeur, Pascal Thouvenin se spécialise également dans le relevé et l’adaptation de musique enregistrée (6 comédies musicales, plus de 80 titres pour grande formation de Jazz…).
Lead saxophone alto dans différentes formations (« Big-Band Connexion », « Les années swing » et « Sax Paris Jazz ») il se produit dans de nombreux festivals de Jazz en France.

TOMASI sur site

François TOMASI, né en 1943, commence sa vie musicale dès l’âge de 4 ans en étudiant le piano pendant plus de onze années avec Jean HEISSER .
Adolescent il découvre la guitare grâce aux enregistrements d’Andres SEGOVIA. Il aborde alors l’étude de cet instrument en autodidacte à l’âge de 17 ans à Paris où il fréquente le milieu artistique Montmartrois.
Il a 19 ans lorsqu’il arrive à Marseille. C’est là  que le Duo PRESTI-LAGOYA l’encourage à poursuivre ses études avec René BARTOLI.
En septembre 1966 il entre au CNR de Marseille et obtient son premier prix à l’unanimité en juin 1967 (signe particulier: guitariste gaucher). Son souci de perfectionnement dans l’étude de son instrument le pousse à rechercher les conseils de maîtres de la guitare tels : Antonio PEREIRA-ARIAS(de 1978 à 1988)  et Louis DAVALLE  (de 1980 à 1988). C’est avec ce dernier qu’il assure sa technique et développe le sens de la rigueur dans la méthode de travail.

Passionné de pédagogie ,François TOMASI fonde l’Académie de guitare de Marseille (1974-1984) où il forme de nombreux élèves tels R.COINEL, J.F LALANNE. Il y est assisté par C.DJAOUI (jazz), Juan CARMONA (flamenco), L.BATTAGLIA (guitare classique), J.RIBO (luth) etc…
Membre de la SACEM,il est aussi  l’auteur de plusieurs ouvrages pédagogiques pour guitare .
Titulaire du D.E ,il a enseigné aux conservatoires de musique de  Hyères (1984-1998) et Marignane ( 1993 à 2011). Actuellement il enseigne à l’Académie de Musique de Saint Victoret.

Dès 1967 , François TOMASI se produit régulièrement en concert en soliste , parfois avec orchestre (orchestre de chambre national de Toulouse, orchestre de chambre de Marseille, orchestre philharmonique de Hyères..).
Il affectionne particulièrement la musique de chambre (duo de guitares,  duo avec violon et avec quatuor à cordes). Depuis plus de 30 ans, il joue en duo avec son épouse Béatrice TOMASI (flûtiste). Il a également composé de nombreuses pièces pour cette formation.

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Aurélie Tomezzoli a étudié l’écriture et l’analyse au conservatoire de Lyon Fourvière avec Denis Magnon, Georges Aloy, Daniel Gaudet puis Gilles Schuehmacher et Jean-Philippe Guye (DEM).
Elle a également étudié l’histoire de la musique et la composition, respectivement  auprès de Jérôme Dorival et Philippe Barraud et publié des articles musicologiques (notamment dans la revue Analyse Musicale).

Accordéoniste de formation, elle s’intéresse aussi bien à la musique populaire qu’à la musique « savante » de toutes époques. Autant de couleurs et d’ambiances qui enrichissent sa « palette » de compositrice, au gré des envies.

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Après des études en violon, chant et analyse, Sara TSALKADIOTIS s’oriente vers la musicothérapie pour une approche différente de la pédagogie musicale et obtient son diplôme avec mention à la Schola Cantorum.
Elle est professeur de formation musicale aux Conservatoires de Musique et de Danse de Beynes et de Jouars-Pontchartrain.

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Tom Turpin naît à Savannah (Géorgie) le 18 novembre 1871, fils de John L. Turpin et Lulu Waters Turpin. Aux environs de 20 ans, il ouvre un saloon à Saint Louis (Missouri) qui devient un point de rendez-vous pour les pianistes du coin et de ce fait un endroit d’incubation du ragtime naissant. Turpin lui-même a à son crédit le premier rag publié par un métis afro-américain, son « Harlem rag » de 1897. Les autres rags qu’il a publié sont « Bowery buck« , « Pan-Am Rag« , « Ragtime Nightmare« , « St. Louis Rag » et « The Buffalo Rag« .

Turpin était un homme imposant: 1,83 m pour 136 kg. Son piano devait être surélevé afin qu’il puisse jouer debout : assis, son estomac aurait gêné.
Outre la gérance de son saloon et la composition de ragtime, il contrôle (avec son frère Charles) un théâtre, des salles de jeux, des salles de danse et des salles de sport. Il a été deputy constable et était l’un des premiers Afro-américains ayant une influence politique à Saint Louis.
Son influence sur la musique locale lui ont valu le titre de « père du Ragtime de St Louis ». Il mourut le 13 août 1922 à Saint-Louis, à l’âge de 50 ans.

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