INFORMATIONS OUBLIÉES?

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La famille de Giuseppe Tartini le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à l’Université de Padoue. En 1710, il contracta mariage, ce qui le mit en délicatesse avec l’Église et le détermina à se réfugier dans un couvent à Assise.
C’est là que, selon toute vraisemblance, il reçut une instruction musicale du Tchèque Buhoslav Cernohorsky. À compter de 1714, il était musicien d’orchestre, exerçant son activité à Assise et Ancône. En 1721, il se vit confier la direction de l’orchestre de la basilique Saint-Antoine à Padoue.
Ce poste lui permit d’effectuer plusieurs voyages ; en outre, il séjourna plusieurs années à Prague où il eut l’occasion d’assister au couronnement de Charles VI. De retour à Padoue, il fonda une école de musique réputée qui attira des musiciens venus de toute l’Europe. Un de ses élèves favoris était Pietro Nardini.
Il rédigea de nombreux ouvrages théoriques sur la musique, parmi lesquels un traité sur l’art de l’ornementation. qui a pu servir d’exemple à Leopold Mozart pour son École du violon. Les ouvrages théoriques qui parurent par la suite, qui reposaient partiellement sur des spéculations erronées, mais également sur de réelles données de l’expérience, furent l’objet de critiques virulentes et de mises en doute par ses concurrents. Ces controverses le rendirent malade et il en mourut en 17701.

Source : Wikipédia

Tavarez sur site

Manuel Gregorio Tavárez Ropero (16 de noviembre de 1843 – 1 de julio de 1883) fue un compositor de danza clásica puertorriqueño. Tuvo una gran repercusión e influencia en las futuras generaciones de compositores de este género.

Tavárez nació en San Juan, Puerto Rico , hijo de un padre francés y una madre puertorriqueña. San Juan fue la ciudad donde comenzó sus estudios musicales. Entre sus primeros profesores figuran José Cabrizas y Delgado Domingo. Tavárez se convirtió en un consumado pianista a una edad temprana. Fue capaz de registrar y estudiar música en el Conservatorio de Música de París a la edad de 15 años con una beca otorgada por La Sociedad Económica de Amigos de Puerto Rico (The Economic Society of Friends of Puerto Rico). Tavárez estudió bajo la guía de Auber y D’Albert. Durante su estancia en Francia Tavárez sufrió un derrame cerebral que dejó su mano parcialmente paralizada1 Tavárez regresó a Puerto Rico en 1859 debido a sus problemas de salud. Se instaló en Ponce donde dio clases de piano. Fue capaz de superar sus problemas de salud y comenzó a ofrecer conciertos musicales en los que representaba sus composiciones.

Tavárez es considerado como El Padre de la Danza Puertorriqueña. Uno de sus discípulos más reconocidos lo fue Juan Morel Campos, nacido en Ponce. Tavárez se impuso la tarea de elevar la danza a un plano artístico. Le dio el toque delicado y romántico que ha hecho posible el que la danza haya llegado, aunque de forma algo limitada hasta el momento, a la sala de conciertos. Su más famosa composición, la danza Margarita, compuesta en 1870, es un digno ejemplo del tratamiento fino y pulido que este compositor impartió a este género.

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Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)

Tchaïkovski est un compositeur éclectique.
Son œuvre, d’inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c’est dans la musique d’orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu’il déploie toute sa science et donne la mesure de son sens mélodique inspiré.
C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur.
Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.

Source Wikipédia

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Georg Philipp Telemann (14 mars 1681 à Magdebourg – 25 juin 1767 à Hambourg), fut pendant sa longue période créatrice le plus célèbre compositeur allemand de la période baroque. Il marqua fortement la première moitié du XVIIIe siècle dans son domaine, par des innovations aussi bien dans la composition que dans le regard porté sur la musique.

Son œuvre est répertoriée dans le « Telemann-Werke-Verzeichnis » (TWV). Avec plus de 3600 œuvres répertoriés, Telemann est un des compositeurs les plus productifs de l’histoire de la musique. Telemann était à l’affût de toutes les nouveautés, et sa musique est beaucoup plus séduisante que savante – au contraire de JS Bach qui était de ses amis – mais on est obligé d’imaginer qu’il pensait notamment à lui lorsqu’il parlait de ses collègues « qui contrepointent à tire-larigot »… Plus de 600 suites pour orchestre, sinfonias, concertos, sonates, duos, trios, quatuors, sérénades, de la musique pour clavecin et orgue ; plus de 40 opéras et de nombreux intermezzi ; au moins 1700 cantates d’églises, 15 messes, 22 psaumes, plus de 40 passions, 6 oratorios, et des motets à 8 voix ; des cantates profanes, des odes, des canons, des chants, etc.

Ayant accompli parfaitement la fusion des styles italien, français et allemand avec le style galant, Telemann est le principal représentant du pré-classicisme en musique, et ses dernières œuvres, alors qu’il était octogénaire, sont tournées vers l’avenir.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Philipp_Telemann

Terashima sur site NEW

Hiroki TERASHIMA , guitariste, luthiste, compositeur a étudié la guitare classique au Japon avec le maître Yasumasa Obara à Tokyo,  en Espagne avec José Tomàs au conservatoire supérieur Oscar Esplà à Alicante et en France avec Alberto Ponce à l’école normale de musique de Paris.

Il a étudié  la musique ancienne, le luth et la flûte à bec  à l’école nationale de musique  de Pantin avec Guy Robert et Katia Caré.

Portant aussi un grand intérêt à l’univers sonore  des sons synthétiques il enregistre un CD en 2008 « les mondes oubliés », essentiellement  avec la guitare synthé.

Il a reçu le grand prix de composition pour guitare du  First International Internet Competition « Guitar Renaissance » de Kazan en Russie en 2015 avec la pièce Natsumatsuri dédiée à Ahmet Kanneci.

L’ensemble Not’Zitines lui a consacré en 2015 un album intitulé « Au fil du temps ».

Il est professeur au conservatoire de Boissy sous Saint –Yon et à l’école de musique de Bruyères le Châtel.

Therond sur site NEW

Jacky THEROND est médaillé à l’ENM de Fresnes, il a étudié la clarinette auprès de Robert COSTARINI, Guy DANGAIN, Guy DEPLUS et Pierre-François BOET.

L’étude de l’harmonie, du contrepoint, de l’analyse et de l’orchestration auprès de Désiré DONDEYNE lui a permis d’obtenir le Diplôme d’Aptitude à la Direction des Sociétés Musicales, organisé par la Confédération Musicale de France. C’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers la direction de l’orchestre d’harmonie de Vincennes (1993 à 2002), et, de l’orchestre d’harmonie de la société musicale de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (2002 à 2008). Il est actuellement en charge de la direction de la classe d’orchestre d’harmonie au conservatoire de Vanves (92).

Titulaire du D.E. de professeur de clarinette, il enseigne cette discipline au conservatoire de Maisons-Alfort (94).

Sa discographie comporte une dizaine de CD pour orchestre d’harmonie essentiellement, mais aussi de variété (Jacques Favard).

Sa carrière de musicien l’a amené sur différents plateaux de télévision : Pascal Sevran, Jean-Pierre Foucault, mais aussi à Bercy, de nombreux théâtres parisiens, le Stade de France, le Parc des Princes, différentes salles de concert tant en France qu’à l’étranger.

Membre de la SACEM, il a été plusieurs fois, pour la C.M.F., membre de la commission des choix de morceaux d’examens ainsi que jury du concours d’excellence.

 

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Copiste d’instinct depuis l’adolescence (ou mieux « dessinateur de musique »comme se définit lui-même Daniel Thiercelin), Il étudie l’Harmonie et passe quelques années dans une Musique Militaire sur Paris comme clarinettiste.
Son métier de copiste reprend ensuite avec « Le docteur miracle » de Georges BIZET ainsi que « Madame Bovary » de Emmanuel BONDEVILLE…Mais également les premières chansons de Jacques BREL, des compositions de Francis LOPEZ pour le Châtelet…Etc…
Jusqu’à son dernier travail : « La Celestine » de Maurice OHANA. Sensible au saxophone et inconditionnel de la musique de la famille STRAUSS , il entreprend la transcription de nombreuses pièces de ces compositeurs pour quatuor de saxophones.

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Jean-Louis Thomas (cliquez sur la photo pour visualiser l’intégralité de ses pièces au catalogue)

« J’ai toujours eu comme fil conducteur de créer des passerelles entre les genres afin de toucher les sensibilités les plus variées. »

Né le 22 juillet 1972, Jean-Louis Thomas fait ses premières armes en composition lors de la création de son Opéra Rock « LA TRAVERSEE » en 1999.

Après un détour dans le jazz, puis dans la musique vocale contemporaine avec sa participation aux projets de MIKROKOSMOS, son répertoire de pièces pour piano seul est un retour aux sources.
Qualifiant lui même ses créations de « neo-romantiques » son inspiration est également nourrie de sa passion pour le 7ème art.

http://www.jeanlouisthomas.org/

 

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Après son apprentissage du saxophone au Conservatoire de Clamart, Pascal THOUVENIN se perfectionne au CIM (Centre d’Information Musicale) et à l’American School of Modern Music de Paris dans les domaine du Jazz (harmonie, improvisation).
Il a enseigné à l’Académie de Musique de Louveciennes, à l’Ecla de Saint Cloud, au Conservatoire de Musique de Montlhéry ainsi qu’au Centre Culturel de Courbevoie. Saxophoniste et arrangeur, Pascal Thouvenin se spécialise également dans le relevé et l’adaptation de musique enregistrée (6 comédies musicales, plus de 80 titres pour grande formation de Jazz…).
Lead saxophone alto dans différentes formations (« Big-Band Connexion », « Les années swing » et « Sax Paris Jazz ») il se produit dans de nombreux festivals de Jazz en France.

TOMASI sur site

François TOMASI, né en 1943, commence sa vie musicale dès l’âge de 4 ans en étudiant le piano pendant plus de onze années avec Jean HEISSER .
Adolescent il découvre la guitare grâce aux enregistrements d’Andres SEGOVIA. Il aborde alors l’étude de cet instrument en autodidacte à l’âge de 17 ans à Paris où il fréquente le milieu artistique Montmartrois.
Il a 19 ans lorsqu’il arrive à Marseille. C’est là  que le Duo PRESTI-LAGOYA l’encourage à poursuivre ses études avec René BARTOLI.
En septembre 1966 il entre au CNR de Marseille et obtient son premier prix à l’unanimité en juin 1967 (signe particulier: guitariste gaucher). Son souci de perfectionnement dans l’étude de son instrument le pousse à rechercher les conseils de maîtres de la guitare tels : Antonio PEREIRA-ARIAS(de 1978 à 1988)  et Louis DAVALLE  (de 1980 à 1988). C’est avec ce dernier qu’il assure sa technique et développe le sens de la rigueur dans la méthode de travail.

Passionné de pédagogie ,François TOMASI fonde l’Académie de guitare de Marseille (1974-1984) où il forme de nombreux élèves tels R.COINEL, J.F LALANNE. Il y est assisté par C.DJAOUI (jazz), Juan CARMONA (flamenco), L.BATTAGLIA (guitare classique), J.RIBO (luth) etc…
Membre de la SACEM,il est aussi  l’auteur de plusieurs ouvrages pédagogiques pour guitare .
Titulaire du D.E ,il a enseigné aux conservatoires de musique de  Hyères (1984-1998) et Marignane ( 1993 à 2011). Actuellement il enseigne à l’Académie de Musique de Saint Victoret.

Dès 1967 , François TOMASI se produit régulièrement en concert en soliste , parfois avec orchestre (orchestre de chambre national de Toulouse, orchestre de chambre de Marseille, orchestre philharmonique de Hyères..).
Il affectionne particulièrement la musique de chambre (duo de guitares,  duo avec violon et avec quatuor à cordes). Depuis plus de 30 ans, il joue en duo avec son épouse Béatrice TOMASI (flûtiste). Il a également composé de nombreuses pièces pour cette formation.

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Aurélie Tomezzoli a étudié l’écriture et l’analyse au conservatoire de Lyon Fourvière avec Denis Magnon, Georges Aloy, Daniel Gaudet puis Gilles Schuehmacher et Jean-Philippe Guye (DEM).
Elle a également étudié l’histoire de la musique et la composition, respectivement  auprès de Jérôme Dorival et Philippe Barraud et publié des articles musicologiques (notamment dans la revue Analyse Musicale).

Accordéoniste de formation, elle s’intéresse aussi bien à la musique populaire qu’à la musique « savante » de toutes époques. Autant de couleurs et d’ambiances qui enrichissent sa « palette » de compositrice, au gré des envies.

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Après des études en violon, chant et analyse, Sara TSALKADIOTIS s’oriente vers la musicothérapie pour une approche différente de la pédagogie musicale et obtient son diplôme avec mention à la Schola Cantorum.
Elle est professeur de formation musicale aux Conservatoires de Musique et de Danse de Beynes et de Jouars-Pontchartrain.

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Tom Turpin naît à Savannah (Géorgie) le 18 novembre 1871, fils de John L. Turpin et Lulu Waters Turpin. Aux environs de 20 ans, il ouvre un saloon à Saint Louis (Missouri) qui devient un point de rendez-vous pour les pianistes du coin et de ce fait un endroit d’incubation du ragtime naissant. Turpin lui-même a à son crédit le premier rag publié par un métis afro-américain, son « Harlem rag » de 1897. Les autres rags qu’il a publié sont « Bowery buck« , « Pan-Am Rag« , « Ragtime Nightmare« , « St. Louis Rag » et « The Buffalo Rag« .

Turpin était un homme imposant: 1,83 m pour 136 kg. Son piano devait être surélevé afin qu’il puisse jouer debout : assis, son estomac aurait gêné.
Outre la gérance de son saloon et la composition de ragtime, il contrôle (avec son frère Charles) un théâtre, des salles de jeux, des salles de danse et des salles de sport. Il a été deputy constable et était l’un des premiers Afro-américains ayant une influence politique à Saint Louis.
Son influence sur la musique locale lui ont valu le titre de « père du Ragtime de St Louis ». Il mourut le 13 août 1922 à Saint-Louis, à l’âge de 50 ans.

Nicola_Vaccai

Nicola Vaccai (ou Vaccaj), né à Tolentino le et mort à Pesaro le , est un musicien italien surtout connu comme professeur de chant. Il a composé également des opéras (17), des œuvres pour l’église, des cantates, des duos, des airs, des romances et 4 ballets.

Attaché à perfectionner l’enseignement du bel canto dans tous ses aspects et dans toute la complexité qu’il avait pris au début du XIXe siècle, il enseigna à Venise, Trieste, Parme, Paris et Milan.

Après trois ans passés à Paris, il publia à Londres, en 1833, Il Metodo pratico di canto italiano per camera : « Méthode pratique de chant italien pour la chambre » (par opposition à la scène), comportant quinze leçons explorant systématiquement les difficultés du « chant orné » italien. Les leçons comportent de courtes pièces permettant à l’élève de travailler systématiquement chacune de ces difficultés. Il existe de multiples transpositions de ces pièces s’adaptant à la tessiture de chaque élève. On trouve ainsi des versions « pour soprano ou ténor », pour « mezzo soprano ou baryton », « pour basse », etc.

La « Méthode » demeure très utilisée des élèves chanteurs.
Elle comporte, parmi d’autres choses bien connues, une mélodie (Manca solecita) qui a acquis quelque notoriété auprès des élèves et des professeurs des classes de chant des conservatoires, ainsi que dans les cours de chant privés.

Source : Wikipedia

Anonyme

Arturo Vanbianchi (Milà, 1862 – 1942) fou un compositor italià.

Estudià amb Panzini, Ponchielli i Dominiceti, en el Conservatori de la seva ciutat natal. Des de 1883 fins al 1887 exercí el professorat en l’Instituto Musicale de Bèrgam, i després de la mort de Ponchielli, a Santa Maria Maggiore, des de 1890 fins al 1895 en el Liceo Musicale de Pesaro, que dirigí en morir Pedrotti. També va dirigir el Reale Conservatorio de Parma.

Com a compositor la seva molt estimable obra inclou:

  • els poemes simfònics L’evocazione i Cavaliere Olaf,
  • un preludi simfònic,
  • una Missa solemne,
  • un quartet de corda,
  • les òperes In alto mare, premiada en el concurs Sonzogno de 1890, Carmela i La nave, estrenada a Gènova el 1899.

    Source : Wikipedia

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César VELEV est né en Bulgarie au sein d’une famille de mélomanes.Il commence ses études musicales à 6 ans sous la direction de Peter STANCHEV.A 17 ans, il est admis au Conservatoire Supérieur de Musique de Sofia.
Elève de G.BADEV et D.SCHNEYDERMANN (disciple de David OISTRACH), il en sort 4 ans plus tard avec un 1er Prix de violon et de Musique de Chambre. En France, César VELEV est violoniste à l’Opéra du Nord, à l’Orchestre National de Lille, 1er violon solo de l’Orchestre Symphonique de Champagne (Troyes), à l’Orchestre National d’Ile-de-France, à l’Orchestre National et Philharmonique de Radio-France.

Egalement professeur de violon à l’American School de Paris et au Conservatoire National d’Issy-les-Moulineaux, César VELEV s’attache à faire fructifier le sol musical de sa patrie d’adoption et mène une intense activité pédagogique. Avec Raul MALDONADO (guitariste, Grand Prix de la Fondation de France), il a enregistré « Les sérénades italiennes ».

Il vient également d’enregistrer « Méditation » (violon et harpe) avec Marion FROMENTEIL (harpiste, lauréate du Concours International de Harpe M.A CAZALA).

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Antonio Veracini (1659-1745) est un violoniste et compositeur italien de la période baroque.

Verdelot

Philippe Verdelot, parfois appelé Verdelotto en Italie, est un compositeur français de la Renaissance, né entre 1480 et 1485 aux Loges, près de Rebais1, et décédé entre 1530 et 1552.

Né près de Rebais, il passe une partie de son enfance dans le Comtat Venaissin, et part très jeune pour l’Italie, où il passe l’essentiel de sa vie, notamment à Florence, à Rome et à Venise. D’après certaines sources, sa présence est attestée à Rome dans les dernières années du pontificat de Léon X2 (1513-1531). Sa biographe Anne-Marie Bragard estime cependant que son séjour à Rome est postérieur aux années qu’il passe à Florence1 ; dans cette ville, il occupe la fonction de maître de chapelle, au baptistère Saint-Jean (1523-1525) et à la cathédrale Santa Maria del Fiore (1523-1527). Il semble avoir collaboré avec Nicolas Machiavel à la pièce La Mandragore, écrite en 1518, mais qui n’est jouée pour la première fois qu’en 1526 ; la représentation est dédiée au pape Clément VII. Avec Machiavel, il se range aux côtés de la République florentine contre les Médicis, mais son rôle politique n’est pas connu avec précision.

Il a pu être tué pendant le siège de Florence, en (1529-1530), à moins qu’il n’ait été victime de la peste qui ravage la ville à la même époque. Sa présence au cours du siège est attestée par les paroles d’un des motets qu’il compose à l’époque, Congregati sunt inimici nostri (« Nos ennemis sont rassemblés ») ; il y mêle des extraits du livre de l’Ecclésiastique et les paroles de l’antienne Da pacem Domine. Il n’est néanmoins pas impossible qu’il ait survécu au siège et à l’épidémie de peste, et se soit installé par la suite à Venise, ou de nombreux madrigaux dont il est l’auteur sont publiés à la fin des années 1530. Dans un texte de 1552, Ortenzo Landi fait référence à la mort de Verdelot.

Source : Wikipedia

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Giuseppe Verdi est un compositeur romantique italien, né le 10 octobre 1813 à Roncole et mort le 27 janvier 1901 à Milan. Son œuvre, composée essentiellement d’opéras, unissant le pouvoir mélodique à la profondeur psychologique et légendaire, est une des plus importantes de toute l’histoire du théâtre musical.

Verdi est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du XIXe siècle, influence comparable à celle de Bellini, Donizetti et Rossini mais dans la deuxième moitié du siècle. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le « Brindisi » de La traviata, le chœur « Va, pensiero » de Nabucco, le « Coro di zingari » d’ Il trovatore ou la « Marche triomphale » d’Aida. Les opéras de Verdi dominent encore le répertoire de l’art lyrique un siècle et demi après leur création.

Visionnaire et engagé politiquement, il demeure, aux côtés de Garibaldi et Cavour, une figure emblématique du processus de réunification de la péninsule italienne, le Risorgimento.

Source Wikipédia

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Né en Transylvanie, entouré par les musiques traditionnelles d’Europe centrale, Zoltán Veres possède une première formation de violoniste par des disciples de Karl Flesch, David Oïstrakh.

Admis au C.N.S.M. de Paris en 1983 dans les classes des MM. Dévy Erlih, Alexis Galpérine ( violon ), Pierre Doukan ( violon solo ), Jean Lemaire ( harmonie ), Jean-Paul Holstein ( contrepoint ), il obtient un premier Prix de violon en 1986.

Suivi par l’étude de l’orchestration et de la direction d’orchestre avec János Kömives.
Professeur certifié à Châteauroux, puis à Bobigny, participant en tant que soliste à la création d’œuvres de Ionel Petroï et Yukari Sakuraï  pour France Musique, membre fondateur des Archets de l’Indre, de l’Académie Symphonique de Paris, d’Opus 95, de Sérénade Orchestra, toujours sur des postes de responsabilité.

Il arrive à Zoltán Veres de  « glisser  »  vers le jazz avec Pierre Blanchard, Jean-Louis Chautemps ou Max Roach, The Alto Summit…
Vers les musiques de film en compagnie de Michel Legrand, Ionel Petroï, Jean-Marie Sénia…Ou vers le cirque, en étroite collaboration avec Alexis Gruss.

En complément de l’enseignement du violon vient la charge de l’orchestre à cordes du Conservatoire, la composition et l’arrangement, largement à vocation pédagogique, dont des pièces sont souvent sélectionnées par la Confédération Musicale de France.

 

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