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Charles Émile Waldteufel est issu d’une lignée de musiciens dont le fondateur fut Moyse Lévy, musicien ambulant à Bischheim (Alsace), qui se choisit le pseudonyme de Waldteufel. Un de ses fils, Lazare Lévy (1801-1884), alias Louis Waldteufel, violoniste et chef d’orchestre, eut quatre fils,Achille (1830-?), Isaac (1832-1884), dit Léon, chef d’orchestre des bals de la cour et de la présidence, Salomon dit Edouard (1834-?) et Charles Émile, dit Émile, qui fut le plus connu et le plus prolifique compositeur de la famille. En 1844, sa famille gagne Paris pour que Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire.
À son tour, de 1853 à 1857, Émile y est inscrit pour étudier le piano; Jules Massenet et Georges Bizet y sont ses camarades de classe.
Waldteufel, comme beaucoup d’autres pianistes de son époque, composait au piano ses oeuvres, mais dans la perspective d’orchestrations ultérieures en fonction des conditions de représentation (salons privés, salles de bal ou bals de plein-air)…
(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Waldteufel

Weiss

Sylvius Leopold Weiss apprend le luth auprès de son père Johann Jacob. Après un premier emploi de musicien de cour dans sa ville natale, le jeune Weiss s’installe à la cour de Düsseldorf en 1706 au service de l’électeur Johann Wihelm.

En 1708, il part pour Rome, où il est musicien du prince Aleksander Benedykt Sobieski (fils de Jean III Sobieski). Lors de ce séjour en Italie, il a probablement l’occasion de rencontrer Domenico Scarlatti, Arcangelo Corelli et Georg Friedrich Haendel.

À la mort du prince, en 1714, Sylvius Leopold Weiss quitte l’Italie et travaille aux cours de Kassel, Düsseldorf et Dresde. En 1717, il se rend à Prague, où il rencontre le luthiste Johann Anton Losy von Losimthal appelé aujourd’hui comte Logy. En 1721, à la mort du comte Logy, il composera un tombeau en sa mémoire. Il part ensuite pour Londres, où il restera cinq mois.

En 1718, de retour à Dresde, il est nommé musicien de chambre d’Auguste II le Fort, Prince-Electeur de Saxe et roi de Pologne. À cette fonction, il a l’occasion de rencontrer le flûtiste Johann Joachim Quantz ainsi que des membres de la famille Bach. Musicien reconnu et très prolifique, il enseignera le luth à des élèves comme Ernst Gottlieb Baron.

J.F. Reichardt écrit, en 1805, au sujet de la concurrence que se livraient les musiciens à Dresde : « Quiconque connaît la difficulté de jouer des modulations et de bons contrepoints au luth sera étonné et croira à peine que des témoins oculaires nous assurent que le grand luthiste de Dresde qu’était Sylvius Leopold Weiss, faisait la compétition avec Johann Sebastian Bach, grand claveciniste et organiste, en jouant des fantaisies et des fugues. »

Weiss a composé quelque 600 œuvres. Les principales sources dont nous disposons pour connaître son œuvre sont le Manuscrit de Londres, conservé à la British Library de Londres, qui comprend 237 pièces de tablature manuscrite pour luth seul dont 26 suites et de nombreuses pièces dont la Fantaisie (Prague, 1719), et le Tombeau sur la mort du comte Logy. Le Manuscrit de Dresde, conservé à la Sächsische Landesbibliothek de Dresde, comprend 21 suites. Ses concertos pour luth avec d’autres instruments sont perdus.

Stèle à la mémoire de Sylvius Leopold Weiss au cimetière catholique de Dresde

Weiss meurt à Dresde le , la même année que Johann Sebastian Bach. Il est enterré au cimetière catholique de Dresde, où une stèle a été érigée récemment en sa mémoire.

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Paul Wranitzky (Pavel Vranický) est un compositeur, violoniste et chef d’orchestre tchèque, né le 30 décembre 1756 à Neureisch1 (maintenant Nová Říše en Moravie) et décédé le 29 septembre 1808 à Vienne

Il étudie le chant, l’orgue et le violon lors de ses études de formation en Moravie. A l’âge de 20 ans, il rejoint Vienne, la capitale de l’empire austro-hongrois, et change son nom en Wranitzky. Il y poursuit des études de théologie et se consacre également à la musique.

En 1783, le compositeur Joseph Martin Kraus lui donne des cours lors de son passage à Vienne. Il se lie d’amitié avec son professeur Joseph Haydn.

Sa réputation de compositeur grandit et il fait la rencontre de Wolfgang Amadeus Mozart dont il partage la même loge maçonnique Zur gekrönten Hoffnung. Il devient en 1790 directeur des orchestres des théâtres de la cour de Vienne. Il est surtout apprécié de ses pairs en tant que chef d’orchestre, ainsi Ludwig van Beethoven lui demande de diriger la première de sa symphonie n° 1 en 1800 et Haydn fait de même avec son oratorio La Création.

À partir de 1790, il occupe le poste de directeur des orchestres de la cour de Vienne2.

Son frère, Anton Wranitzky (1761-1820), a été lui aussi compositeur et violoniste virtuose.

Source : Wikipédia

 

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