INFORMATIONS OUBLIÉES?

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Robert Schumann (8 juin 1810, Zwickau – 29 juillet 1856, Endenich, désormais un quartier de Bonn) est un compositeur allemand du mouvement romantique.

Sa musique d’un romantisme brûlant témoigne du vent de liberté qui souffle en ce début de XIXe siècle dans un occident en pleine mutation.

Compositeur littéraire par excellence, Schumann et sa musique illustrent à la perfection la figure du romantique passionné.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Schumann

James Scott

James Scott (12 février 1885 – 30 août 1938), fut un compositeur afro-américain de ragtime. Il représente une figure importante du ragtime classique, au même titre que Scott Joplin et Joseph Lamb. Il composa 39 morceaux, dont une grande partie de « rags ». Sa pièce la plus célèbre est le « Frog Legs Rag » de 1906. Scott travailla aussi pendant de nombreuses années pour le cinéma muet, jouant dans les théâtres en même temps que les films étaient projetés dans la salle.

Source : Wikipedia

Smetana

Bedřich Smetana, né le à Litomyšl et mort le à Prague, est un compositeur tchèque. Il est célèbre pour son poème symphonique Vltava (en allemand, La Moldau), le second d’un cycle de six intitulé Má Vlast (Ma patrie), ainsi que pour son opéra La Fiancée vendue.

Bedřich Smetana est né en Bohême d’un père brasseur et bon musicien. Le seul parmi onze enfants à atteindre l’âge adulte, il apprit le piano et le violon dans son enfance. À huit ans, il composait déjà, mais son père voyait sa carrière musicale d’un mauvais œil et voulait faire de Bedřich un économiste. Pourtant, après ses études au lycée de Pilsen, Bedřich étudia la musique à Prague, où il devint maître de musique chez le comte Leopold Thun. Franz Liszt le soutint financièrement lors de l’édition de ses premières œuvres et de la fondation d’une école de musique en 1848. Il s’engagea dans le mouvement nationaliste tchèque.

Il doit différer un mariage avec une jeune pianiste Katerina Kolarova, mais se marie quand même en août 1849. Après quelques années, il perdit trois de ses quatre filles, et son épouse fut atteinte de tuberculose. En 1856, Smetana s’installa à Göteborg en Suède, où il mena une activité d’enseignant, de chef d’orchestre et de musicien de musique de chambre. De retour à Prague en 1863, il fonda une autre école de musique, dans le but de promouvoir la musique tchèque. Il fut nommé chef d’orchestre de l’Opéra de Prague en 1866, où Antonín Dvořák jouait de l’alto et composait également. Les deux hommes se lièrent rapidement d’amitié.

En 1874, atteint de surdité due à la syphilis, il dut mettre fin à ses fonctions de direction d’orchestre et se consacra alors exclusivement à la composition. En 1875, sa santé déclinant, il se réfugia à Jabkenice, un village de Bohême centrale. Il fut interné (en hôpital psychiatrique) en 1883 à Prague, et décéda le . Il est enterré au cimetière de Vyšehrad.

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Antonio Soler est le principal compositeur espagnol du XVIIIe siècle pour le clavecin si l’on excepte Domenico Scarlatti, Italien qui passa les trente dernières années de sa vie en Espagne et y introduisit son style si particulier, influencé par la musique populaire de son pays d’adoption.
Antonio Soler se place directement dans le sillage et la tradition du maître napolitain. Né à Olot dans la province de Gérone (en Catalogne), il commença ses études musicales à l’âge de six ans à l’Escolania de Montserrat. Entré ensuite en religion dans l’ordre des Hiéronymites et ordonné prêtre en 1752, il fit partie de la communauté hiéronymite de San Lorenzo de l’Escurial et devait y passer le restant de son existence tout en exerçant ses dons musicaux en tant que maître de chapelle.
Il côtoya ainsi Scarlatti, au service de la monarchie espagnole et y recueillit probablement son enseignement et ses conseils. Leur point commun est leur importante production de sonates pour le clavecin ; ce terme ne correspond d’ailleurs pas, chez ces deux compositeurs, à la sonate classique en 4 mouvements : celles de Scarlatti sont en général à un seul mouvement de forme « suite » c’est-à-dire de coupe binaire avec reprise, celles de Soler ont une structure plus variée.
Antonio Soler mourut à l’Escurial en 1783.
(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Soler_(compositeur)

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Johann Strauss II (ou Johann Strauß Sohn – Johann Strauss fils – ou Johann Strauss le jeune, ou Johann Strauss Junior, ou Johann Sebastian Strauss) (25 octobre 1825 – 3 juin 1899) est un compositeur autrichien particulièrement réputé pour ses valses, comme Le Beau Danube bleu.
Johann Strauss II est le fils de Johann Strauss I, lui-même compositeur. Ses frères Josef Strauss et Eduard Strauss sont aussi compositeurs, mais Johann II est le plus célèbre de la famille.
On le surnomme « le roi de la valse », car il a transformé une modeste danse rurale en un divertissement brillant, surpassant ses prédécesseurs tels que Joseph Lanner et Johann Strauss I.
Plusieurs de ses polkas et marches sont également très connus, de même que son opérette Die Fledermaus.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Strauss_II

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Josef Strauss : Son père le destine à une carrière dans l’armée autrichienne. Ses études ne le préparent pas à une carrière de compositeur. Il devient même architecte auprès du Conseil Municipal de Vienne et présente, en 1853, un projet de véhicule de nettoyage de rue. La même année, son frère aîné Johann tombe gravement malade, Josef le remplace. Il épouse Caroline Pruckmayer, à Vienne, le 8 juin 1857 et leur fille, Karoline Anna, nait en 1857.

De santé fragile, il s’évanouit en dirigeant son ‘pot-pourri musical’ lors de sa tournée en Pologne, et meurt peu après à Vienne. Le diagnostic final rapporte seulement une décomposition du sang qui a soulevé des rumeurs comme quoi il aurait été battu par des soldats Russes éméchés après leur avoir refusé de jouer pour eux. Mais, sa veuve refusant toute autopsie, on n’en su pas plus. Il repose au cimetière St. Marx (Sankt Marxer Friedhof) à Vienne.

Il a composé beaucoup de valses célèbres du répertoire classique dont « Sphären-Klänge » ; (musique des sphères), « Delirien » ; (délires), « Transaktionen » ; (transactions), « Mein Lebenslauf ist Lieb’ und Lust » ; (mon curriculum vitæ est amour et joie) et « Dorfschwalben aus Österreich » ; (hirondelles des villages d’Autriche), polkas (dont la plus célèbre est est la « Pizzicato Polka » composée avec son frère Johann II).

Source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Strauss

 

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En tant que compositeur, Susato écrivit plus de 90 chansons, dont beaucoup parodiant des modèles français et néerlandais (« flamands ») bien connus.
Deux livres (de 1544 et de 1552) contiennent des mises en musique didactiques à deux et trois parties ; d’autres harmonisations, pour un plus grand nombre de voix, sont des parodies étendues de style imitatif de chansons célèbres. Beaucoup de chansons de Susato sont réparties en groupes d’œuvres musicalement et textuellement apparentées, appelées « responses » et « replicques », tandis que la collection de danses (1551) présente des arrangements simples à quatre voix, dans un style homophone, de chansons bien connues, sans doute adaptées aux moyens d’exécution dont disposaient les amateurs.
Ses motets sont bien conçus, dans l’esprit de la polyphonie imitative ; In illo tempore (1545) constitue la base de la seule messe que l’on connaisse de lui, et Salve quæ roseo decora (1540) est une œuvre de circonstance en éloge de la ville d’Anvers.

Source : Wikipédia

Francisco_Tarrega

Francisco Tárrega est né le à Vila-real, dans la province de Castellón en Espagne. Son père, Francisco Tárrega Tirado, était huissier, sa mère, Antonia Eixea, mourut alors que Francisco était très jeune. Francisco tomba dans un canal d’irrigation dans sa prime jeunesse, altérant sa vue de manière définitive. Partiellement à cause de cet incident, la famille déménagea à Castellón et l’inscrivit en classe de musique. Ses deux premiers professeurs de musiques, Eugeni Ruiz et Manuel Gonzalez, étaient aveugles.

En 1862, le concertiste Julián Arcas, en tournée à Castellón, entendit parler du talent du jeune Francisco et conseilla au père de Tárrega de l’autoriser à venir à Barcelone étudier avec lui. Le père de Tárrega accepta, mais insista pour que son fils prenne également des leçons de piano. La guitare était alors perçue comme un instrument d’accompagnement pour les chanteurs, alors que le piano était très en vue à travers l’Europe. Cependant, Tárrega dut arrêter ses leçons peu de temps après quand Arcas partit pour une tournée de concerts à l’étranger. Bien que Francisco Tárrega fût seulement âgé de 10 ans, il fugua et essaya de commencer une carrière musicale de son propre chef à travers les cafés et restaurants de Barcelone. Il fut bientôt retrouvé et ramené à son dévoué père, qui eut à faire de grands sacrifices pour faire progresser l’éducation musicale de son fils.

Trois ans plus tard, en 1865, il fugua pour Valence où il rejoignit un groupe de bohémiens. Son père le rechercha et le ramena à la maison une fois de plus, mais il fugua une troisième fois, encore à Valence. Au début de son adolescence, Tárrega était bon musicien aussi bien à la guitare qu’au piano. Pour un temps, il joua avec d’autres musiciens lors d’évènements locaux pour gagner de l’argent, mais par la suite il retourna à la maison pour aider sa famille.

Tárrega entra au conservatoire de Madrid en 1874, sous le mécénat d’un riche marchand du nom de Antonio Canesa. Il amena avec lui une guitare récemment acquise, fabriquée à Séville par Antonio de Torres. Ses qualités sonores supérieures l’inspirèrent aussi bien dans son interprétation que dans le potentiel créatif de l’instrument. Au conservatoire, Tárrega étudia la composition avec Emilio Arrieta qui le convainquit de se focaliser sur la guitare et d’abandonner l’idée d’une carrière de piano.

À la fin des années 1870, Tárrega enseignait la guitare (Emilio Pujol et Miguel Llobet étaient deux de ses élèves) et donnait régulièrement des concerts. Tárrega rencontra beaucoup de succès pour son interprétation et commença à voyager dans d’autres régions d’Espagne pour se produire. C’est alors qu’il composa ses premières œuvres pour guitare, en plus de jouer celles d’autres compositeurs.

Durant l’hiver 1880, Tárrega remplaça son ami Luis de Soria pour un concert à Novelda, Alicante, où un homme d’importance lui demanda d’écouter sa fille, María José Rizo, qui apprenait à jouer de la guitare. Ils se fiancèrent bientôt.

En 1881, Tárrega se produisit en première à l’Opéra de Lyon et au Théâtre de l’Odéon à Paris, pour le deuxième centenaire de la mort de Pedro Calderón de la Barca.

Il joua également à Londres, mais n’y apprécia ni la langue ni le climat. Il existe une anecdote à propos de sa visite en Angleterre. Après un concert, quelques personnes remarquèrent que le maestro avait l’air mélancolique. « Qu’est-ce qui se passe ? » lui demandèrent-ils. « Votre pays vous manque ? Votre famille, peut-être ? », ils lui conseillèrent de projeter cet instant de tristesse dans sa musique. Ainsi il conçut le thème d’une de ses œuvres les plus mémorables, Lágrima. Après avoir joué à Londres, il retourna à Novelda pour son mariage. À Noël 1885, Tárrega se maria avec María José Rizo.

Il commença bientôt à transcrire des œuvres pour piano de Beethoven, Chopin, Mendelssohn, Albéniz et d’autres pour élargir son répertoire musical de guitare, et, sans doute, pour mettre à profit sa connaissance considérable des musiques pour clavier. Tárrega et sa femme déménagèrent pour Madrid, gagnant leurs vies en donnant des cours particuliers et se produisant en concerts, mais après la mort de sa jeune fille, Maria Josefa, ils s’installèrent de manière permanente à Barcelone en 1885. Parmi ses amis à Barcelone étaient Isaac Albéniz, Enrique Granados, Joaquín Turina et Pablo Casals.

Peu après une tournée de concerts à Valence, Tárrega rencontra une riche veuve, Conxa Martinez, qui devint son mécène. Elle l’autorisa ainsi que sa famille à occuper sa maison à Barcelone, où il écrivit la plupart de ses meilleures œuvres. Plus tard elle le fit aller à Grenade, où le guitariste conçut le thème de son fameux Recuerdos de la Alhambra, qu’il composa à son retour et dédia à son ami Alfred Cottin, un Français qui lui organisait ses concerts à Paris.

En 1900 Tárrega visita Alger, où il entendit un rythme répétitif sur un tambour arabe. Le matin suivant, il composa sa fameuse Danza Mora basée sur ce rythme de tambour.

À partir de la fin des années 1880 jusqu’en 1903, Tárrega continua de composer, mais limita ses concerts à l’Espagne. Vers 1902, il se coupa les ongles et créa une sonorité qui devait devenir typique des guitaristes associés à son école. L’année suivante il vint en tournée en Italie, donnant des concerts à grand succès à Rome, Naples, et Milan.

En janvier 1906, il fut affecté d’une paralysie du côté droit, et bien qu’il retrouvât par la suite son niveau de concertiste, il ne récupéra jamais complètement. Il finit son dernier travail, Oremus, le 2 décembre 1909. Il mourut treize jours plus tard à Barcelone, le .

source : wikipedia

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La famille de Giuseppe Tartini le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à l’Université de Padoue. En 1710, il contracta mariage, ce qui le mit en délicatesse avec l’Église et le détermina à se réfugier dans un couvent à Assise.
C’est là que, selon toute vraisemblance, il reçut une instruction musicale du Tchèque Buhoslav Cernohorsky. À compter de 1714, il était musicien d’orchestre, exerçant son activité à Assise et Ancône. En 1721, il se vit confier la direction de l’orchestre de la basilique Saint-Antoine à Padoue.
Ce poste lui permit d’effectuer plusieurs voyages ; en outre, il séjourna plusieurs années à Prague où il eut l’occasion d’assister au couronnement de Charles VI. De retour à Padoue, il fonda une école de musique réputée qui attira des musiciens venus de toute l’Europe. Un de ses élèves favoris était Pietro Nardini.
Il rédigea de nombreux ouvrages théoriques sur la musique, parmi lesquels un traité sur l’art de l’ornementation. qui a pu servir d’exemple à Leopold Mozart pour son École du violon. Les ouvrages théoriques qui parurent par la suite, qui reposaient partiellement sur des spéculations erronées, mais également sur de réelles données de l’expérience, furent l’objet de critiques virulentes et de mises en doute par ses concurrents. Ces controverses le rendirent malade et il en mourut en 17701.

Source : Wikipédia

Tavarez sur site

Manuel Gregorio Tavárez Ropero (16 de noviembre de 1843 – 1 de julio de 1883) fue un compositor de danza clásica puertorriqueño. Tuvo una gran repercusión e influencia en las futuras generaciones de compositores de este género.

Tavárez nació en San Juan, Puerto Rico , hijo de un padre francés y una madre puertorriqueña. San Juan fue la ciudad donde comenzó sus estudios musicales. Entre sus primeros profesores figuran José Cabrizas y Delgado Domingo. Tavárez se convirtió en un consumado pianista a una edad temprana. Fue capaz de registrar y estudiar música en el Conservatorio de Música de París a la edad de 15 años con una beca otorgada por La Sociedad Económica de Amigos de Puerto Rico (The Economic Society of Friends of Puerto Rico). Tavárez estudió bajo la guía de Auber y D’Albert. Durante su estancia en Francia Tavárez sufrió un derrame cerebral que dejó su mano parcialmente paralizada1 Tavárez regresó a Puerto Rico en 1859 debido a sus problemas de salud. Se instaló en Ponce donde dio clases de piano. Fue capaz de superar sus problemas de salud y comenzó a ofrecer conciertos musicales en los que representaba sus composiciones.

Tavárez es considerado como El Padre de la Danza Puertorriqueña. Uno de sus discípulos más reconocidos lo fue Juan Morel Campos, nacido en Ponce. Tavárez se impuso la tarea de elevar la danza a un plano artístico. Le dio el toque delicado y romántico que ha hecho posible el que la danza haya llegado, aunque de forma algo limitada hasta el momento, a la sala de conciertos. Su más famosa composición, la danza Margarita, compuesta en 1870, es un digno ejemplo del tratamiento fino y pulido que este compositor impartió a este género.

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Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)

Tchaïkovski est un compositeur éclectique.
Son œuvre, d’inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c’est dans la musique d’orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu’il déploie toute sa science et donne la mesure de son sens mélodique inspiré.
C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur.
Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.

Source Wikipédia

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Georg Philipp Telemann (14 mars 1681 à Magdebourg – 25 juin 1767 à Hambourg), fut pendant sa longue période créatrice le plus célèbre compositeur allemand de la période baroque. Il marqua fortement la première moitié du XVIIIe siècle dans son domaine, par des innovations aussi bien dans la composition que dans le regard porté sur la musique.

Son œuvre est répertoriée dans le « Telemann-Werke-Verzeichnis » (TWV). Avec plus de 3600 œuvres répertoriés, Telemann est un des compositeurs les plus productifs de l’histoire de la musique. Telemann était à l’affût de toutes les nouveautés, et sa musique est beaucoup plus séduisante que savante – au contraire de JS Bach qui était de ses amis – mais on est obligé d’imaginer qu’il pensait notamment à lui lorsqu’il parlait de ses collègues « qui contrepointent à tire-larigot »… Plus de 600 suites pour orchestre, sinfonias, concertos, sonates, duos, trios, quatuors, sérénades, de la musique pour clavecin et orgue ; plus de 40 opéras et de nombreux intermezzi ; au moins 1700 cantates d’églises, 15 messes, 22 psaumes, plus de 40 passions, 6 oratorios, et des motets à 8 voix ; des cantates profanes, des odes, des canons, des chants, etc.

Ayant accompli parfaitement la fusion des styles italien, français et allemand avec le style galant, Telemann est le principal représentant du pré-classicisme en musique, et ses dernières œuvres, alors qu’il était octogénaire, sont tournées vers l’avenir.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Philipp_Telemann

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Tom Turpin naît à Savannah (Géorgie) le 18 novembre 1871, fils de John L. Turpin et Lulu Waters Turpin. Aux environs de 20 ans, il ouvre un saloon à Saint Louis (Missouri) qui devient un point de rendez-vous pour les pianistes du coin et de ce fait un endroit d’incubation du ragtime naissant. Turpin lui-même a à son crédit le premier rag publié par un métis afro-américain, son « Harlem rag » de 1897. Les autres rags qu’il a publié sont « Bowery buck« , « Pan-Am Rag« , « Ragtime Nightmare« , « St. Louis Rag » et « The Buffalo Rag« .

Turpin était un homme imposant: 1,83 m pour 136 kg. Son piano devait être surélevé afin qu’il puisse jouer debout : assis, son estomac aurait gêné.
Outre la gérance de son saloon et la composition de ragtime, il contrôle (avec son frère Charles) un théâtre, des salles de jeux, des salles de danse et des salles de sport. Il a été deputy constable et était l’un des premiers Afro-américains ayant une influence politique à Saint Louis.
Son influence sur la musique locale lui ont valu le titre de « père du Ragtime de St Louis ». Il mourut le 13 août 1922 à Saint-Louis, à l’âge de 50 ans.

Nicola_Vaccai

Nicola Vaccai (ou Vaccaj), né à Tolentino le et mort à Pesaro le , est un musicien italien surtout connu comme professeur de chant. Il a composé également des opéras (17), des œuvres pour l’église, des cantates, des duos, des airs, des romances et 4 ballets.

Attaché à perfectionner l’enseignement du bel canto dans tous ses aspects et dans toute la complexité qu’il avait pris au début du XIXe siècle, il enseigna à Venise, Trieste, Parme, Paris et Milan.

Après trois ans passés à Paris, il publia à Londres, en 1833, Il Metodo pratico di canto italiano per camera : « Méthode pratique de chant italien pour la chambre » (par opposition à la scène), comportant quinze leçons explorant systématiquement les difficultés du « chant orné » italien. Les leçons comportent de courtes pièces permettant à l’élève de travailler systématiquement chacune de ces difficultés. Il existe de multiples transpositions de ces pièces s’adaptant à la tessiture de chaque élève. On trouve ainsi des versions « pour soprano ou ténor », pour « mezzo soprano ou baryton », « pour basse », etc.

La « Méthode » demeure très utilisée des élèves chanteurs.
Elle comporte, parmi d’autres choses bien connues, une mélodie (Manca solecita) qui a acquis quelque notoriété auprès des élèves et des professeurs des classes de chant des conservatoires, ainsi que dans les cours de chant privés.

Source : Wikipedia

Anonyme

Arturo Vanbianchi (Milà, 1862 – 1942) fou un compositor italià.

Estudià amb Panzini, Ponchielli i Dominiceti, en el Conservatori de la seva ciutat natal. Des de 1883 fins al 1887 exercí el professorat en l’Instituto Musicale de Bèrgam, i després de la mort de Ponchielli, a Santa Maria Maggiore, des de 1890 fins al 1895 en el Liceo Musicale de Pesaro, que dirigí en morir Pedrotti. També va dirigir el Reale Conservatorio de Parma.

Com a compositor la seva molt estimable obra inclou:

  • els poemes simfònics L’evocazione i Cavaliere Olaf,
  • un preludi simfònic,
  • una Missa solemne,
  • un quartet de corda,
  • les òperes In alto mare, premiada en el concurs Sonzogno de 1890, Carmela i La nave, estrenada a Gènova el 1899.

    Source : Wikipedia

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Antonio Veracini (1659-1745) est un violoniste et compositeur italien de la période baroque.

Verdelot

Philippe Verdelot, parfois appelé Verdelotto en Italie, est un compositeur français de la Renaissance, né entre 1480 et 1485 aux Loges, près de Rebais1, et décédé entre 1530 et 1552.

Né près de Rebais, il passe une partie de son enfance dans le Comtat Venaissin, et part très jeune pour l’Italie, où il passe l’essentiel de sa vie, notamment à Florence, à Rome et à Venise. D’après certaines sources, sa présence est attestée à Rome dans les dernières années du pontificat de Léon X2 (1513-1531). Sa biographe Anne-Marie Bragard estime cependant que son séjour à Rome est postérieur aux années qu’il passe à Florence1 ; dans cette ville, il occupe la fonction de maître de chapelle, au baptistère Saint-Jean (1523-1525) et à la cathédrale Santa Maria del Fiore (1523-1527). Il semble avoir collaboré avec Nicolas Machiavel à la pièce La Mandragore, écrite en 1518, mais qui n’est jouée pour la première fois qu’en 1526 ; la représentation est dédiée au pape Clément VII. Avec Machiavel, il se range aux côtés de la République florentine contre les Médicis, mais son rôle politique n’est pas connu avec précision.

Il a pu être tué pendant le siège de Florence, en (1529-1530), à moins qu’il n’ait été victime de la peste qui ravage la ville à la même époque. Sa présence au cours du siège est attestée par les paroles d’un des motets qu’il compose à l’époque, Congregati sunt inimici nostri (« Nos ennemis sont rassemblés ») ; il y mêle des extraits du livre de l’Ecclésiastique et les paroles de l’antienne Da pacem Domine. Il n’est néanmoins pas impossible qu’il ait survécu au siège et à l’épidémie de peste, et se soit installé par la suite à Venise, ou de nombreux madrigaux dont il est l’auteur sont publiés à la fin des années 1530. Dans un texte de 1552, Ortenzo Landi fait référence à la mort de Verdelot.

Source : Wikipedia

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Giuseppe Verdi est un compositeur romantique italien, né le 10 octobre 1813 à Roncole et mort le 27 janvier 1901 à Milan. Son œuvre, composée essentiellement d’opéras, unissant le pouvoir mélodique à la profondeur psychologique et légendaire, est une des plus importantes de toute l’histoire du théâtre musical.

Verdi est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du XIXe siècle, influence comparable à celle de Bellini, Donizetti et Rossini mais dans la deuxième moitié du siècle. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le « Brindisi » de La traviata, le chœur « Va, pensiero » de Nabucco, le « Coro di zingari » d’ Il trovatore ou la « Marche triomphale » d’Aida. Les opéras de Verdi dominent encore le répertoire de l’art lyrique un siècle et demi après leur création.

Visionnaire et engagé politiquement, il demeure, aux côtés de Garibaldi et Cavour, une figure emblématique du processus de réunification de la péninsule italienne, le Risorgimento.

Source Wikipédia

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Antonio Lucio Vivaldi, né le 4 mars 1678 à Venise et mort le 28 juillet 1741 à Vienne, était un violoniste et compositeur italien[1]. Vivaldi a été l’un des virtuoses du violon les plus admirés de son temps[2] ; il est également reconnu comme l’un des plus importants compositeurs de la période baroque, en tant que principal créateur de concertos de soliste, genre initié par Corelli.

Son influence, en Italie comme dans toute l’Europe, a été considérable, et peut se mesurer au fait que Bach a adapté et transcrit plus d’œuvres de Vivaldi que d’aucun autre musicien. Son activité s’est exercée dans les domaines de la musique instrumentale — particulièrement violonistique — et de la musique lyrique ; elle a donné lieu à la production d’un nombre considérable de concertos, sonates, opéras, pièces religieuses : il se targuait de pouvoir composer un concerto plus vite que le copiste ne pouvait le recopier[3].

Prêtre catholique, sa chevelure rousse le fit surnommer il Prete rosso (« Le Prêtre roux »), sobriquet peut-être plus connu à Venise, que son véritable nom[4]. Comme ce fut le cas pour de nombreux compositeurs du XVIIIe siècle, sa musique, de même que son nom, fut vite oubliée après sa mort. Elle ne devait retrouver un certain intérêt auprès des érudits qu’au XIXe siècle, à la faveur de la redécouverte de Jean-Sébastien Bach ; cependant sa véritable reconnaissance a eu lieu pendant la première moitié du XXe siècle, grâce aux travaux d’érudits ou musicologues tels Arnold Schering ou Alberto Gentili, à l’implication de musiciens tels Marc Pincherle, Olga Rudge, Angelo Ephrikian ou Alfredo Casella, à l’enthousiasme d’amateurs éclairés comme Ezra Pound.

Aujourd’hui, certaines de ses œuvres instrumentales, et notamment les quatre concertos connus sous le titre « Les Quatre Saisons » comptent parmi les plus populaires du répertoire classique.

(Source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Vivaldi

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Will Vodery (October 8, 1885 – November 18, 1951) was an African-American composer, conductor, orchestrator, and arranger, and one of the few black Americans of his time to make a name for himself as a composer on Broadway, working largely for Florenz Ziegfeld.

He had offices at the Gaiety Theatre office building in Times Square.[1]

While Vodery did compose the music for a show called From Dixie to Broadway (1924), he is most famous for the vocal and choral arrangements that he created for the original Broadway stage production of the classic musical Show Boat (1927). His arrangements for the show were used again in the London production of the show (1928), and the first revival on Broadway (1932), as well as in both the Universal Pictures film version (1936), and the prologue to the part-talkie 1929 film version (also by Universal) of Edna Ferber’s novel, on which the show is based. Vodery’s original arrangements were combined with new ones by Pembroke Davenport for the 1946 Broadway revival of Show Boat.

Vodery also created the vocal arrangements for several editions of the Ziegfeld Follies. He also orchestrated George Gershwin’s one-act opera Blue Monday. With Will Marion Cook, he wrote the show Swing Along (1929).

On 9 November 1929, the New York Age (« Activities of Union Musicians ») noted Vodery’s engagement by the Fox film studios in Los Angeles sometime in the preceding few months.

Vodery, however, is largely unknown today, partly because he received no screen credit in the 1936 film version of Show Boat, and partly because some modern productions of the show do not use his arrangements. He died on November 18, 1951, only four months after Metro-Goldwyn-Mayer’s 1951 Technicolor film version of Show Boat, on which he did not work, had been released.

Source : Wikipedia

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