INFORMATIONS OUBLIÉES?

210-1

En tant que compositeur, Susato écrivit plus de 90 chansons, dont beaucoup parodiant des modèles français et néerlandais (« flamands ») bien connus.
Deux livres (de 1544 et de 1552) contiennent des mises en musique didactiques à deux et trois parties ; d’autres harmonisations, pour un plus grand nombre de voix, sont des parodies étendues de style imitatif de chansons célèbres. Beaucoup de chansons de Susato sont réparties en groupes d’œuvres musicalement et textuellement apparentées, appelées « responses » et « replicques », tandis que la collection de danses (1551) présente des arrangements simples à quatre voix, dans un style homophone, de chansons bien connues, sans doute adaptées aux moyens d’exécution dont disposaient les amateurs.
Ses motets sont bien conçus, dans l’esprit de la polyphonie imitative ; In illo tempore (1545) constitue la base de la seule messe que l’on connaisse de lui, et Salve quæ roseo decora (1540) est une œuvre de circonstance en éloge de la ville d’Anvers.

Source : Wikipédia

176-1

La famille de Giuseppe Tartini le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à l’Université de Padoue. En 1710, il contracta mariage, ce qui le mit en délicatesse avec l’Église et le détermina à se réfugier dans un couvent à Assise.
C’est là que, selon toute vraisemblance, il reçut une instruction musicale du Tchèque Buhoslav Cernohorsky. À compter de 1714, il était musicien d’orchestre, exerçant son activité à Assise et Ancône. En 1721, il se vit confier la direction de l’orchestre de la basilique Saint-Antoine à Padoue.
Ce poste lui permit d’effectuer plusieurs voyages ; en outre, il séjourna plusieurs années à Prague où il eut l’occasion d’assister au couronnement de Charles VI. De retour à Padoue, il fonda une école de musique réputée qui attira des musiciens venus de toute l’Europe. Un de ses élèves favoris était Pietro Nardini.
Il rédigea de nombreux ouvrages théoriques sur la musique, parmi lesquels un traité sur l’art de l’ornementation. qui a pu servir d’exemple à Leopold Mozart pour son École du violon. Les ouvrages théoriques qui parurent par la suite, qui reposaient partiellement sur des spéculations erronées, mais également sur de réelles données de l’expérience, furent l’objet de critiques virulentes et de mises en doute par ses concurrents. Ces controverses le rendirent malade et il en mourut en 17701.

Source : Wikipédia

Tavarez sur site

Manuel Gregorio Tavárez Ropero (16 de noviembre de 1843 – 1 de julio de 1883) fue un compositor de danza clásica puertorriqueño. Tuvo una gran repercusión e influencia en las futuras generaciones de compositores de este género.

Tavárez nació en San Juan, Puerto Rico , hijo de un padre francés y una madre puertorriqueña. San Juan fue la ciudad donde comenzó sus estudios musicales. Entre sus primeros profesores figuran José Cabrizas y Delgado Domingo. Tavárez se convirtió en un consumado pianista a una edad temprana. Fue capaz de registrar y estudiar música en el Conservatorio de Música de París a la edad de 15 años con una beca otorgada por La Sociedad Económica de Amigos de Puerto Rico (The Economic Society of Friends of Puerto Rico). Tavárez estudió bajo la guía de Auber y D’Albert. Durante su estancia en Francia Tavárez sufrió un derrame cerebral que dejó su mano parcialmente paralizada1 Tavárez regresó a Puerto Rico en 1859 debido a sus problemas de salud. Se instaló en Ponce donde dio clases de piano. Fue capaz de superar sus problemas de salud y comenzó a ofrecer conciertos musicales en los que representaba sus composiciones.

Tavárez es considerado como El Padre de la Danza Puertorriqueña. Uno de sus discípulos más reconocidos lo fue Juan Morel Campos, nacido en Ponce. Tavárez se impuso la tarea de elevar la danza a un plano artístico. Le dio el toque delicado y romántico que ha hecho posible el que la danza haya llegado, aunque de forma algo limitada hasta el momento, a la sala de conciertos. Su más famosa composición, la danza Margarita, compuesta en 1870, es un digno ejemplo del tratamiento fino y pulido que este compositor impartió a este género.

160-1

Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)

Tchaïkovski est un compositeur éclectique.
Son œuvre, d’inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c’est dans la musique d’orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu’il déploie toute sa science et donne la mesure de son sens mélodique inspiré.
C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur.
Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.

Source Wikipédia

79-1

Georg Philipp Telemann (14 mars 1681 à Magdebourg – 25 juin 1767 à Hambourg), fut pendant sa longue période créatrice le plus célèbre compositeur allemand de la période baroque. Il marqua fortement la première moitié du XVIIIe siècle dans son domaine, par des innovations aussi bien dans la composition que dans le regard porté sur la musique.

Son œuvre est répertoriée dans le « Telemann-Werke-Verzeichnis » (TWV). Avec plus de 3600 œuvres répertoriés, Telemann est un des compositeurs les plus productifs de l’histoire de la musique. Telemann était à l’affût de toutes les nouveautés, et sa musique est beaucoup plus séduisante que savante – au contraire de JS Bach qui était de ses amis – mais on est obligé d’imaginer qu’il pensait notamment à lui lorsqu’il parlait de ses collègues « qui contrepointent à tire-larigot »… Plus de 600 suites pour orchestre, sinfonias, concertos, sonates, duos, trios, quatuors, sérénades, de la musique pour clavecin et orgue ; plus de 40 opéras et de nombreux intermezzi ; au moins 1700 cantates d’églises, 15 messes, 22 psaumes, plus de 40 passions, 6 oratorios, et des motets à 8 voix ; des cantates profanes, des odes, des canons, des chants, etc.

Ayant accompli parfaitement la fusion des styles italien, français et allemand avec le style galant, Telemann est le principal représentant du pré-classicisme en musique, et ses dernières œuvres, alors qu’il était octogénaire, sont tournées vers l’avenir.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Philipp_Telemann

179-1

Tom Turpin naît à Savannah (Géorgie) le 18 novembre 1871, fils de John L. Turpin et Lulu Waters Turpin. Aux environs de 20 ans, il ouvre un saloon à Saint Louis (Missouri) qui devient un point de rendez-vous pour les pianistes du coin et de ce fait un endroit d’incubation du ragtime naissant. Turpin lui-même a à son crédit le premier rag publié par un métis afro-américain, son « Harlem rag » de 1897. Les autres rags qu’il a publié sont « Bowery buck« , « Pan-Am Rag« , « Ragtime Nightmare« , « St. Louis Rag » et « The Buffalo Rag« .

Turpin était un homme imposant: 1,83 m pour 136 kg. Son piano devait être surélevé afin qu’il puisse jouer debout : assis, son estomac aurait gêné.
Outre la gérance de son saloon et la composition de ragtime, il contrôle (avec son frère Charles) un théâtre, des salles de jeux, des salles de danse et des salles de sport. Il a été deputy constable et était l’un des premiers Afro-américains ayant une influence politique à Saint Louis.
Son influence sur la musique locale lui ont valu le titre de « père du Ragtime de St Louis ». Il mourut le 13 août 1922 à Saint-Louis, à l’âge de 50 ans.

Nicola_Vaccai

Nicola Vaccai (ou Vaccaj), né à Tolentino le et mort à Pesaro le , est un musicien italien surtout connu comme professeur de chant. Il a composé également des opéras (17), des œuvres pour l’église, des cantates, des duos, des airs, des romances et 4 ballets.

Attaché à perfectionner l’enseignement du bel canto dans tous ses aspects et dans toute la complexité qu’il avait pris au début du XIXe siècle, il enseigna à Venise, Trieste, Parme, Paris et Milan.

Après trois ans passés à Paris, il publia à Londres, en 1833, Il Metodo pratico di canto italiano per camera : « Méthode pratique de chant italien pour la chambre » (par opposition à la scène), comportant quinze leçons explorant systématiquement les difficultés du « chant orné » italien. Les leçons comportent de courtes pièces permettant à l’élève de travailler systématiquement chacune de ces difficultés. Il existe de multiples transpositions de ces pièces s’adaptant à la tessiture de chaque élève. On trouve ainsi des versions « pour soprano ou ténor », pour « mezzo soprano ou baryton », « pour basse », etc.

La « Méthode » demeure très utilisée des élèves chanteurs.
Elle comporte, parmi d’autres choses bien connues, une mélodie (Manca solecita) qui a acquis quelque notoriété auprès des élèves et des professeurs des classes de chant des conservatoires, ainsi que dans les cours de chant privés.

Source : Wikipedia

Anonyme

Arturo Vanbianchi (Milà, 1862 – 1942) fou un compositor italià.

Estudià amb Panzini, Ponchielli i Dominiceti, en el Conservatori de la seva ciutat natal. Des de 1883 fins al 1887 exercí el professorat en l’Instituto Musicale de Bèrgam, i després de la mort de Ponchielli, a Santa Maria Maggiore, des de 1890 fins al 1895 en el Liceo Musicale de Pesaro, que dirigí en morir Pedrotti. També va dirigir el Reale Conservatorio de Parma.

Com a compositor la seva molt estimable obra inclou:

  • els poemes simfònics L’evocazione i Cavaliere Olaf,
  • un preludi simfònic,
  • una Missa solemne,
  • un quartet de corda,
  • les òperes In alto mare, premiada en el concurs Sonzogno de 1890, Carmela i La nave, estrenada a Gènova el 1899.

    Source : Wikipedia

171-1

Antonio Veracini (1659-1745) est un violoniste et compositeur italien de la période baroque.

Verdelot

Philippe Verdelot, parfois appelé Verdelotto en Italie, est un compositeur français de la Renaissance, né entre 1480 et 1485 aux Loges, près de Rebais1, et décédé entre 1530 et 1552.

Né près de Rebais, il passe une partie de son enfance dans le Comtat Venaissin, et part très jeune pour l’Italie, où il passe l’essentiel de sa vie, notamment à Florence, à Rome et à Venise. D’après certaines sources, sa présence est attestée à Rome dans les dernières années du pontificat de Léon X2 (1513-1531). Sa biographe Anne-Marie Bragard estime cependant que son séjour à Rome est postérieur aux années qu’il passe à Florence1 ; dans cette ville, il occupe la fonction de maître de chapelle, au baptistère Saint-Jean (1523-1525) et à la cathédrale Santa Maria del Fiore (1523-1527). Il semble avoir collaboré avec Nicolas Machiavel à la pièce La Mandragore, écrite en 1518, mais qui n’est jouée pour la première fois qu’en 1526 ; la représentation est dédiée au pape Clément VII. Avec Machiavel, il se range aux côtés de la République florentine contre les Médicis, mais son rôle politique n’est pas connu avec précision.

Il a pu être tué pendant le siège de Florence, en (1529-1530), à moins qu’il n’ait été victime de la peste qui ravage la ville à la même époque. Sa présence au cours du siège est attestée par les paroles d’un des motets qu’il compose à l’époque, Congregati sunt inimici nostri (« Nos ennemis sont rassemblés ») ; il y mêle des extraits du livre de l’Ecclésiastique et les paroles de l’antienne Da pacem Domine. Il n’est néanmoins pas impossible qu’il ait survécu au siège et à l’épidémie de peste, et se soit installé par la suite à Venise, ou de nombreux madrigaux dont il est l’auteur sont publiés à la fin des années 1530. Dans un texte de 1552, Ortenzo Landi fait référence à la mort de Verdelot.

Source : Wikipedia

164-1

Giuseppe Verdi est un compositeur romantique italien, né le 10 octobre 1813 à Roncole et mort le 27 janvier 1901 à Milan. Son œuvre, composée essentiellement d’opéras, unissant le pouvoir mélodique à la profondeur psychologique et légendaire, est une des plus importantes de toute l’histoire du théâtre musical.

Verdi est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du XIXe siècle, influence comparable à celle de Bellini, Donizetti et Rossini mais dans la deuxième moitié du siècle. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le « Brindisi » de La traviata, le chœur « Va, pensiero » de Nabucco, le « Coro di zingari » d’ Il trovatore ou la « Marche triomphale » d’Aida. Les opéras de Verdi dominent encore le répertoire de l’art lyrique un siècle et demi après leur création.

Visionnaire et engagé politiquement, il demeure, aux côtés de Garibaldi et Cavour, une figure emblématique du processus de réunification de la péninsule italienne, le Risorgimento.

Source Wikipédia

64-1

Antonio Lucio Vivaldi, né le 4 mars 1678 à Venise et mort le 28 juillet 1741 à Vienne, était un violoniste et compositeur italien[1]. Vivaldi a été l’un des virtuoses du violon les plus admirés de son temps[2] ; il est également reconnu comme l’un des plus importants compositeurs de la période baroque, en tant que principal créateur de concertos de soliste, genre initié par Corelli.

Son influence, en Italie comme dans toute l’Europe, a été considérable, et peut se mesurer au fait que Bach a adapté et transcrit plus d’œuvres de Vivaldi que d’aucun autre musicien. Son activité s’est exercée dans les domaines de la musique instrumentale — particulièrement violonistique — et de la musique lyrique ; elle a donné lieu à la production d’un nombre considérable de concertos, sonates, opéras, pièces religieuses : il se targuait de pouvoir composer un concerto plus vite que le copiste ne pouvait le recopier[3].

Prêtre catholique, sa chevelure rousse le fit surnommer il Prete rosso (« Le Prêtre roux »), sobriquet peut-être plus connu à Venise, que son véritable nom[4]. Comme ce fut le cas pour de nombreux compositeurs du XVIIIe siècle, sa musique, de même que son nom, fut vite oubliée après sa mort. Elle ne devait retrouver un certain intérêt auprès des érudits qu’au XIXe siècle, à la faveur de la redécouverte de Jean-Sébastien Bach ; cependant sa véritable reconnaissance a eu lieu pendant la première moitié du XXe siècle, grâce aux travaux d’érudits ou musicologues tels Arnold Schering ou Alberto Gentili, à l’implication de musiciens tels Marc Pincherle, Olga Rudge, Angelo Ephrikian ou Alfredo Casella, à l’enthousiasme d’amateurs éclairés comme Ezra Pound.

Aujourd’hui, certaines de ses œuvres instrumentales, et notamment les quatre concertos connus sous le titre « Les Quatre Saisons » comptent parmi les plus populaires du répertoire classique.

(Source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Vivaldi

218-1

Will Vodery (October 8, 1885 – November 18, 1951) was an African-American composer, conductor, orchestrator, and arranger, and one of the few black Americans of his time to make a name for himself as a composer on Broadway, working largely for Florenz Ziegfeld.

He had offices at the Gaiety Theatre office building in Times Square.[1]

While Vodery did compose the music for a show called From Dixie to Broadway (1924), he is most famous for the vocal and choral arrangements that he created for the original Broadway stage production of the classic musical Show Boat (1927). His arrangements for the show were used again in the London production of the show (1928), and the first revival on Broadway (1932), as well as in both the Universal Pictures film version (1936), and the prologue to the part-talkie 1929 film version (also by Universal) of Edna Ferber’s novel, on which the show is based. Vodery’s original arrangements were combined with new ones by Pembroke Davenport for the 1946 Broadway revival of Show Boat.

Vodery also created the vocal arrangements for several editions of the Ziegfeld Follies. He also orchestrated George Gershwin’s one-act opera Blue Monday. With Will Marion Cook, he wrote the show Swing Along (1929).

On 9 November 1929, the New York Age (« Activities of Union Musicians ») noted Vodery’s engagement by the Fox film studios in Los Angeles sometime in the preceding few months.

Vodery, however, is largely unknown today, partly because he received no screen credit in the 1936 film version of Show Boat, and partly because some modern productions of the show do not use his arrangements. He died on November 18, 1951, only four months after Metro-Goldwyn-Mayer’s 1951 Technicolor film version of Show Boat, on which he did not work, had been released.

Source : Wikipedia

Von Call

Leonhard von Call (19 March 1767 – 19 February 1815), sometimes referred to as « Leonhard de Call », was an Austrian composer and virtuoso on the mandolin and guitar.During his lifetime he focused less on performing and more upon teaching and writing music for others to play.A virtuoso, he wrote not for other virtuosos but for the people he was teaching or amateurs, and today it is felt by some musicians that his works « made no great technical demands ».

He was born in Eppan an der Weinstraße, South Tyrol.Although his village is in northern Italy today, it was part of the Tyrol in the Holy Roman Empire when he was growing up. Following World War I the area became part of Italy in 1919.

After participating in the War of the First Coalition, which ran 1792 to 1797, he was awarded the Order Pour le Mérite, and became a civil servant at the Imperial Kammerzahlamt (Imperial Chamber Payments Office).

At age 40, he married Maria Wilhelmina Brabee, who was 18 years his junior.They had five children. He died in Vienna.

In 2006, the music school in his hometown was named after him.

Career in music

Von Call had grown up studying music, practicing with mandolin, guitar and flute, and in 1801, he commenced a professional career in Vienna teaching mandolin and guitar. He wrote for these instruments during this time, and Germans appreciated the flowing melodies combined with simple execution. The success of these works led him to keep writing, mainly for mandolin, violin, flute and guitar, but he also wrote vocal compositions. Several of those were successful as well. His vocal works were given credit by music historian Philip J. Bone as contributing to the formation of Männer gesangvereine (male singing societies) in the early years of the 19th century. He continued to write, and amounted at least twenty collections of vocal compositions in the catalogs of the publishers. He seldom appeared as performer, but continued teaching, until his death in Vienna in 1815.

236-1

Maria Theresia Von Paradis (ou von Paradies), née le 15 mai 1759 à Vienne et morte le 1er février 1824 dans la même ville, est une pianiste, chanteuse et compositrice autrichienne qui perdit la vue dans l’enfance et pour qui Mozart a vraisemblablement écrit son dix-huitième concerto pour piano, K456 en si bémol majeur…

Source : WIKIPEDIA

107-1

Les opéras de Richard Wagner constituent son principal testament. On peut schématiquement les séparer en trois groupes :

Les Fées (Die Feen), La Défense d’aimer (Das Liebesverbot) et Rienzi sont les opéras de jeunesse. Ces œuvres n’ont rien de particulièrement remarquable et sont rarement jouées de nos jours.

Avec Le Vaisseau fantôme (Der fliegende Holländer), puis Tannhäuser et Lohengrin, Wagner écrit ses premiers grands opéras romantiques.

La période de la maturité débute avec la composition de Tristan et Isolde (Tristan und Isolde), souvent considéré comme son chef-d’œuvre. Viennent ensuite Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg (Die Meistersinger von Nürnberg) et L’Anneau du Nibelung (Der Ring des Nibelungen). L’Anneau du Nibelung, également appelé Tétralogie, est un ensemble de quatre opéras inspirés des mythologies allemandes et scandinaves. Le dernier opéra de Wagner, Parsifal, est une œuvre contemplative tirée de la légende chrétienne du saint Graal.

À travers ses œuvres et ses essais théoriques, Wagner exerça une grande influence dans l’univers de la musique lyrique. Mariant le théâtre et la musique pour créer le « drame musical », il se fit le défenseur d’une conception nouvelle de l’opéra, dans laquelle l’orchestre occupe une place au moins aussi importante que celle des chanteurs. L’expressivité de l’orchestre est accrue par l’emploi de leitmotivs (petits thèmes musicaux d’une grande puissance dramatique qui évoquent un personnage, un élément de l’intrigue, un sentiment…), dont l’évolution et l’enchevêtrement complexe éclairent la progression du drame avec une richesse infinie.

Contrairement à presque tous les autres compositeurs d’opéras, Wagner écrivait lui-même ses livrets, empruntant la plupart de ses arguments à des légendes et mythologies européennes, le plus souvent germaniques. Ses œuvres acquièrent de ce fait une unité profonde.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Wagner

 

71-1

Charles Émile Waldteufel est issu d’une lignée de musiciens dont le fondateur fut Moyse Lévy, musicien ambulant à Bischheim (Alsace), qui se choisit le pseudonyme de Waldteufel. Un de ses fils, Lazare Lévy (1801-1884), alias Louis Waldteufel, violoniste et chef d’orchestre, eut quatre fils,Achille (1830-?), Isaac (1832-1884), dit Léon, chef d’orchestre des bals de la cour et de la présidence, Salomon dit Edouard (1834-?) et Charles Émile, dit Émile, qui fut le plus connu et le plus prolifique compositeur de la famille. En 1844, sa famille gagne Paris pour que Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire.
À son tour, de 1853 à 1857, Émile y est inscrit pour étudier le piano; Jules Massenet et Georges Bizet y sont ses camarades de classe.
Waldteufel, comme beaucoup d’autres pianistes de son époque, composait au piano ses oeuvres, mais dans la perspective d’orchestrations ultérieures en fonction des conditions de représentation (salons privés, salles de bal ou bals de plein-air)…
(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Waldteufel

Weiss

Sylvius Leopold Weiss apprend le luth auprès de son père Johann Jacob. Après un premier emploi de musicien de cour dans sa ville natale, le jeune Weiss s’installe à la cour de Düsseldorf en 1706 au service de l’électeur Johann Wihelm.

En 1708, il part pour Rome, où il est musicien du prince Aleksander Benedykt Sobieski (fils de Jean III Sobieski). Lors de ce séjour en Italie, il a probablement l’occasion de rencontrer Domenico Scarlatti, Arcangelo Corelli et Georg Friedrich Haendel.

À la mort du prince, en 1714, Sylvius Leopold Weiss quitte l’Italie et travaille aux cours de Kassel, Düsseldorf et Dresde. En 1717, il se rend à Prague, où il rencontre le luthiste Johann Anton Losy von Losimthal appelé aujourd’hui comte Logy. En 1721, à la mort du comte Logy, il composera un tombeau en sa mémoire. Il part ensuite pour Londres, où il restera cinq mois.

En 1718, de retour à Dresde, il est nommé musicien de chambre d’Auguste II le Fort, Prince-Electeur de Saxe et roi de Pologne. À cette fonction, il a l’occasion de rencontrer le flûtiste Johann Joachim Quantz ainsi que des membres de la famille Bach. Musicien reconnu et très prolifique, il enseignera le luth à des élèves comme Ernst Gottlieb Baron.

J.F. Reichardt écrit, en 1805, au sujet de la concurrence que se livraient les musiciens à Dresde : « Quiconque connaît la difficulté de jouer des modulations et de bons contrepoints au luth sera étonné et croira à peine que des témoins oculaires nous assurent que le grand luthiste de Dresde qu’était Sylvius Leopold Weiss, faisait la compétition avec Johann Sebastian Bach, grand claveciniste et organiste, en jouant des fantaisies et des fugues. »

Weiss a composé quelque 600 œuvres. Les principales sources dont nous disposons pour connaître son œuvre sont le Manuscrit de Londres, conservé à la British Library de Londres, qui comprend 237 pièces de tablature manuscrite pour luth seul dont 26 suites et de nombreuses pièces dont la Fantaisie (Prague, 1719), et le Tombeau sur la mort du comte Logy. Le Manuscrit de Dresde, conservé à la Sächsische Landesbibliothek de Dresde, comprend 21 suites. Ses concertos pour luth avec d’autres instruments sont perdus.

Stèle à la mémoire de Sylvius Leopold Weiss au cimetière catholique de Dresde

Weiss meurt à Dresde le , la même année que Johann Sebastian Bach. Il est enterré au cimetière catholique de Dresde, où une stèle a été érigée récemment en sa mémoire.

207-1

Paul Wranitzky (Pavel Vranický) est un compositeur, violoniste et chef d’orchestre tchèque, né le 30 décembre 1756 à Neureisch1 (maintenant Nová Říše en Moravie) et décédé le 29 septembre 1808 à Vienne

Il étudie le chant, l’orgue et le violon lors de ses études de formation en Moravie. A l’âge de 20 ans, il rejoint Vienne, la capitale de l’empire austro-hongrois, et change son nom en Wranitzky. Il y poursuit des études de théologie et se consacre également à la musique.

En 1783, le compositeur Joseph Martin Kraus lui donne des cours lors de son passage à Vienne. Il se lie d’amitié avec son professeur Joseph Haydn.

Sa réputation de compositeur grandit et il fait la rencontre de Wolfgang Amadeus Mozart dont il partage la même loge maçonnique Zur gekrönten Hoffnung. Il devient en 1790 directeur des orchestres des théâtres de la cour de Vienne. Il est surtout apprécié de ses pairs en tant que chef d’orchestre, ainsi Ludwig van Beethoven lui demande de diriger la première de sa symphonie n° 1 en 1800 et Haydn fait de même avec son oratorio La Création.

À partir de 1790, il occupe le poste de directeur des orchestres de la cour de Vienne2.

Son frère, Anton Wranitzky (1761-1820), a été lui aussi compositeur et violoniste virtuose.

Source : Wikipédia

 

HAUT