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Pierre de la rue

Pierre de La Rue parfois nommé Pierchon, Van Straeten, de Vimté ou Platensis, (né vers 1460, probablement, à Tournai et mort le ) est un compositeur franco-flamand de la Renaissance.

De la même génération que Josquin Des Prés, il est avec Agricola, Brumel, Compère, Isaac, Obrecht et Weerbeke un des principaux représentants de l’école franco-flamande vers 1500.

Fils d’un père trompettiste à la Cour de Bourgogne, il est probablement né à Tournai, (république communale au sein du comté de Flandre des ducs de Bourgogne), actuellement en Belgique mais peu de traces demeurent des premières années de sa vie. Le premier fait authentifié est sa présence à la cathédrale de Sienne en Italie, d’où il a été employé en tant que chanteur de 1483 à 1485. Après Sienne, en 1492 il va à la cathédrale de Bois-le-Duc (actuellement aux Pays-Bas), mais l’année suivante il rejoint la chapelle de l’empereur Maximilien. Après la mort de celui-ci, il passe au service de son fils Philippe Ier de Castille. Le reste de sa carrière a été centré sur Bruxelles, bien qu’il ait fait au moins deux voyages en Espagne, et a passé quelque temps à Malines et à Courtrai, où il mourut. Une épitaphe sur son tombeau à Courtrai laisse supposer qu’il a dû travailler pour les cours de France et de Hongrie bien qu’aucune autre preuve ne confirme cette hypothèse. Au cours de ses voyages, il a rencontré plusieurs autres compositeurs actifs à la même époque (par exemple Josquin, Isaac et Antoine de Févin) et ces rencontres ont pu être décisives sur le développement de son style.

Source : Wikipedia

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Santiago de Murcia (25 July 1673 – 25 April 1739) was a Spanish guitarist and composer.

Until new research was published in 2008, few details about the life of Santiago de Murcia were known. However it is now known that he was born in Madrid and that his parents were Juan de Murcia and Magdalena Hernandez. He married Josefa Garcia in May 1695.[1]

In his printed collection of guitar music, Resumen de acompañar, Murcia describes himself as Master of Guitar to the Spanish Queen Maria Luisa of Savoy. She was the first wife of the first Bourbon king of Spain, Philip (Felipe) V, a grandson of Louis XIV of France who succeeded to the Spanish throne on the death of Carlos II in November 1700. The marriage took place by proxy in Turin on 11 September 1701. On 3 November the marriage was re-celebrated in Figueras in Catalunya. In April 1702, Felipe V left on a tour of his Italian possessions appointing Maria Luisa as regent in his absence. There is no reason to suppose that Murcia travelled with him to Naples, Italy, or met the composers Arcangelo Corelli and Alessandro Scarlatti. Maria Luisa arrived in Madrid on 30 June and Murcia is not likely to have been appointed as her Master of Guitar before this date. It is assumed that he held the post until her death in 1714. Antonio de Murcia was appointed instrument maker to the Queen in 1704.

In 1714 Murcia dedicated a guitar treatise to Jácome Francisco Andriani, a special envoy to the Catholic cantons of the Netherlands for the King of Spain.(Andriani, born in northern Italy, moved to Spain where he was admitted to the Order of the Knights of Santiago in 1712.) Andriani made it possible for Murcia to publish his guitar treatise by sponsoring the engraving of the work on bronze plates.

Although two of the surviving manuscript collections of Murcia’s music – « Passacalles y obras » and « Codice Saldivar no. 4″ – came to light in Mexico in modern times, they were most probably taken there at a later date by subsequent owners. It now seems unlikely that Santiago de Murcia actually travelled to Mexico himself. « Passacalles y obras » is dedicated to a certain Joseph Alvarez de Saavedra, but it is not known whether this is the same « Joseph Alvarez » who died in Puebla in 1737.

Apparently Andriani had trading links with Latin America, especially with Chile and Mexico. The most likely scenario is that Murcia made manuscript copies of his music for patrons which were exported to the New World.

Later in his life, in 1729, he signed a declaration of poverty. He died in Madrid in 1739.
One of the important aspects of the music of Murcia is his interest in a wide range of pre-existing music for guitar, including that by Spanish, French and Italian composers, and in popular dance forms which probably originated in Africa (rather than Mexico). Thus the collections offer works of different styles grouped next to one another, which certainly offers a rich and varied panorama of the baroque repertoire for guitar.

On 18 September 2006, it was reported in the newspaper El Mercurio that the manuscript of music by Santiago de Murcia Cifras selectas de guitarra dating from 1722 had been discovered in Chile. The discovery was made by the musicologist Alejandro Vera from the Music Institute at Pontificia Universidad Catolica de Chile. The music consists of French and Spanish dances.

Source : Wikipedia

 

Anonyme

Fils illégitime d’un prêtre, Orto Marbrianus est probablement né à Tournai où il passa la majeure partie de sa vie. Alors que son nom originel était Dujardin, il lui préféra sa traduction italienne : «de Orto» qu’il utilisa tout au long de sa vie. En juin 1482, en compagnie de Ferry de Clugny, évêque de Tournai, il se rend à Rome. Il y devint chantre à la chapelle papale. C’est probablement à cette époque qu’il devint un compositeur accompli. Il compose en effet à cette époque – en réponse à une œuvre similaire de Josquin des Prez – sa Missa ad fugam qui sera ensuite adaptée pour la Chapelle Sixtine entre 1487 et 14902.

Tandis qu’il servait à la Chapelle Sixtine, sous les pontificats de Sixte IV, Innocent VIII et de Alexandre VI, Marbrianus de Orto commença à engranger les premières reconnaissances. Avec Innocent, il progressa dans la hiérarchie malgré sa naissance illégitime (dont il fut absous par le Pape Innocent III). À cette époque, il travaillait en étroite collaboration avec Josquin ayant occupé des postes similaires à Cambrai, leur patrie commune. L’une de leurs collaborations fut une adaptation d’une œuvre de Guillaume Dufay, composée vers 1430 qui était devenue désuète3.

Vers 1490, Orto obtint le poste de Doyen de la Collégiale Sainte Gertrude de Nivelles. Il restera étroitement lié à cette institution jusqu’à la fin de ses jours. On ne connait pas exactement le moment où il rejoignit Nivelles mais on sait qu’en 1504, il rejoint le chœur de Philippe Ier de Castille, la Grande Chapelle, un corps musical distingué qui inclura Pierre de La Rue, en 15064.

D’emblée, Orto rejoignit ce chœur et en gravit rapidement les échelons puisqu’on le retrouve premier chapelain, le , ce qui témoigne du respect qui était accordé au chantre et au compositeur5. Au décès de Philippe de Castille, en septembre 1506, le chœur fut placé sous l’égide de Jeanne Ire de Castille, Jeanne la folle et Orto fut de ceux qui la quittèrent peu après, abandonnant sa fonction de premier chapelain à Pierre de la Rue. Pendant les trois années qui suivirent, Jeanne la Folle voyageait en compagnie de ses choristes qui chantaient chaque nuit un cantique à la mémoire de son époux défunt qui les accompagnait dans son cercueil pour ce voyage improbable jusqu’à ce que Ferdinand II d’Aragon, son père, la fit enfermer dans la forteresse de Tordesillas6.

De retour aux Pays-Bas, Orto resta au service des Habsbourg de au moins 1509 à 1517, à cette époque, il partagea la charge de premier chapelain avec Antoine de Berghes. On le dit également avoir été le professeur d’Arnold von Bruck, alors enfant de chœur.

Dans les dernières années de sa vie, il obtint différents postes honoraires supplémentaires, chanoine à la Cathédrale Notre-Dame d’Anvers, à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Un document de 1518 le mentionne comme premier chapelain de la Capilla Flamenca de Charles Quint à Madrid. Il le resta de 1512 à 1522.

Peut-être Orto est-il mort de la peste qui ravagea Nivelles en 1529. Il fut enterré dans l’église Sainte-Gertrude de Nivelles où il travailla le plus longtemps. Sa tombe se trouve dans le chœur et son épitaphe était encore lisible jusqu’à la destruction de l’église lors d’un bombardement allemand durant la Seconde Guerre mondiale4.

Source : Wikipedia

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Plus encore que les romantiques, Debussy marque une rupture avec la forme classique, bien que la perfection formelle et le sens de l’unité qui structurent ses compositions en fassent, d’une certaine manière, un « classique ».

Sa musique se distingue en effet par une architecture secrète mais souveraine: inspirée parfois des musiques orientales, elle anticipe tantôt le jazz, tantôt la musique contemporaine, mais n’exprime souvent que son propre mystère. Les thèmes sont épars, disséminés, les recherches harmoniques audacieuses, les nuances infinies et les rythmes complexes.

Ses œuvres sont de prime abord sensorielles, elles visent à éveiller chez l’auditeur des sensations particulières en traduisant en musique des images et des impressions précises. Les titres évocateurs de ses pièces illustrent d’ailleurs assez bien cette ambition, même s’ils ne sont qu’indicatifs et ne constituent pas de « programme » : Des pas sur la neige, La Fille aux cheveux de lin, Ce qu’a vu le vent d’Ouest, La Cathédrale engloutie, etc. (Préludes). Il substitue de cette manière les couleurs aux notes (et préfigure ainsi ce kaléidoscope de timbres que la Seconde Ecole de Vienne appellera klangfarbenmelodie): il n’est qu’à écouter Arturo Benedetti Michelangeli, sans doute le meilleur interprète de son œuvre pianistique, pour accéder à cette synesthésie.

Ainsi, même s’il est difficile de le rattacher à un courant artistique, on le qualifie généralement d’« impressionniste », étiquette qu’il n’a lui-même jamais revendiquée et plutôt abandonnée aujourd’hui.

Source Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Debussy

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Léo Delibes est le fils d’un père postier – mort prématurément – et d’une mère musicienne amateur talentueuse. Il réside chez sa belle-mère Mademoiselle Denain à Clichy dans les Hauts-de-Seine. Il étudia au Conservatoire de Paris avec Adolphe Adam et obtint un premier prix de solfège en 1850.
En 1866, lors de la création du ballet La Source, composé en collaboration avec un spécialiste du genre, Léon Minkus, les pages écrites par Delibes attirèrent l’attention des musiciens et des ballettomanes.
Plus tard, on confia à Léo Delibes seul, la composition d’un nouveau ballet, Coppélia, ou la fille aux yeux d’émail. Créé à l’Opéra de Paris en 1870, ce fut un triomphe. Basé sur une histoire de l’écrivain allemand Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, il conte la destinée du vieux Dr Coppelius et de sa poupée Coppélia. En 1876, il publia Sylvia ou la Nymphe de Diane, ballet dont l’action se déroule en Grèce. Grand amateur de danse, Tchaïkovsky admirait ces deux ballets. En 1882, Delibes écrivit un pastiche d’airs et de danses anciens pour Le Roi s’amuse de Victor Hugo, qui avait fourni plus tôt le sujet du Rigoletto de Verdi.

Son célèbre opéra Lakmé, qui narre l’amour impossible d’un officier britannique et de la fille d’un prêtre de Brahma dans l’Inde du XIXe siècle, confirma sa gloire. La Scène et légende de la fille du paria, dit Air des clochettes est un morceau de bravoure pour les sopranos coloratures. Son duo D’où viens-tu ? Que veux-tu ? est également fameux. En 1884, Delibes est élu membre de l’Académie des beaux-arts.

Delibes reste dans les mémoires comme un maître de la tradition musicale française, légère et mélodieuse, comme il le proclamait lui-même : « Pour ma part, je suis reconnaissant à Wagner des émotions très vives qu’il m’a fait ressentir, des enthousiasmes qu’il a soulevés en moi. Mais si, comme auditeur, j’ai voué au maître allemand une profonde admiration, je me refuse, comme producteur, à l’imiter. »

Il mourut en laissant un opéra inachevé, Kassya, qui sera orchestré par Jules Massenet.

Source : Wikipédia

inconnu

Johann Christoph Demantius (né à Reichenberg, aujourd’hui Liberec en République tchèque le – mort à Freiberg le ) est un compositeur, théoricien de la musique, écrivain et poète allemand.

Il est l’exact contemporain de Monteverdi, et représente une transition dans la musique luthérienne allemande entre la musique polyphonique de la Renaissance et la musique baroque.

Demerssemann

Demersseman est né à Hondschoote, dans le Nord, en France, près de la frontière belge. À 11 ans, il est l’élève de Jean-Louis Tulou au Conservatoire de Paris. Il gagne le premier prix à l’âge de 12 ans et rapidement devient un virtuose célèbre. Néanmoins, il n’obtient pas de poste de professeur car, influencé par son maître, il ne voulait pas se décider pour la flûte traversière moderne, créée par Theobald Böhm et introduite en France à cette époque. Demersseman a seulement 33 ans quand il meurt à Paris, vraisemblablement de tuberculose.

Demersseman a composé de nombreuses pièces pour son propre instrument, la flûte. La plus connue de ces pièces aujourd’hui est probablement le Solo de Concert, Op. 82 no 6. Ce morceau, aussi connu sous le nom de « Concerto italien », utilise une mélodie populaire napolitaine dans le mouvement central et se conclut avec une saltarelle.
En dehors de ses œuvres pour flûte, on peut remarquer que Demersseman est un des premiers compositeurs français à écrire de la musique pour le saxophone, nouvellement développé, avec notamment une Fantaisie pour saxophone et piano.

Source : Wikipedia

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François Devienne est le septième des huit enfants que le bourrelier Pierre Devienne a eu de son second lit.

Il apprend très jeune plusieurs instruments avec son frère aîné, et fait partie d’une maîtrise. Cela lui permettra de jouer par la suite dans différents ensembles parisiens. À l’âge de 10 ans, il compose sa première œuvre, une messe. En 1779, c’est le baron de Bagge, mécène et compositeur, qui s’occupe de son entretien. De 1780 à 1785 il est au service du cardinal de Rohan. Il y joue de la flûte (son maître a été Félix Rault) et du basson. En 1788 il est bassoniste au Théâtre de Monsieur puis en 1793 à l’opéra de Paris. De plus, il compose.

Sergent à l’orchestre de la garde, il apprend la musique aux enfants de ses camarades et écrit pour cela une Méthode de flûte théorique et pratique (1793). Il fonde une « école libre de musique », rebaptisée en 1795 « Institut national de Musique », puis Conservatoire de Paris ; il y enseigne la flûte. Il est membre de la Société Olympique, association musicale de francs-maçons ayant son propre orchestre (qui commanda et exécuta les symphonies parisiennes de Joseph Haydn).

Parmi ses opéras composés durant les années 1790, un lui apporte le succès, les Visitandines, créé au Théâtre Feydeau le , sur un livret de Louis-Benoît Picard.

Devienne est interné à l’asile de Charenton en 1803 et y meurt le 5 septembre de cette année. On l’a surnommé le « Mozart » français. Si les compositions concertantes de Devienne peuvent être comparées à celles de Franz Anton Hoffmeister (qui en a écrit 25 pour la flûte), leur style brillant et leur sens de la mélodie rappellent en effet plutôt Mozart. Mozart qui, durant son séjour à Paris, a assisté aux Concerts spirituels où Devienne jouait souvent ses compositions.

Jean-Pierre Rampal, dans les années 1960 et 1970, a tiré de l’oubli ses compositions pour flûte.
Plus d’infos sur Wikipedia :-)

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Il montre dès l’âge de 7 ans une vocation pour la musique, notamment avec un talent extraordinaire au violon.
En 1751, il obtient un poste auprès du prince de Saxe-Hildburghausen et étudie la composition avec Giuseppe Bonno. En 1761, il devient soliste à la Cour impériale.
Il parcourt l’Allemagne, accompagne Christoph Willibald Gluck à travers l’Italie en 1763, réside plusieurs années à Berlin et à Vienne.

En 1764, Dittersdorf est engagé pour diriger l’orchestre de l’évêque de Nagyvárad (en allemand Großwardein, aujourd’hui Oradea, en Roumanie), où il succède à Michael Haydn. Il recrute Václav Pichl afin de l’assister. Il devient maître de chapelle à Breslau en 1769.

Il enseigne à des élèves comme Jean-Baptiste Vanhal. Lié avec Joseph Haydn, Pietro Metastasio et Jean Paul Egide Martini (1741-1816), il reste l’un des compositeurs les plus importants de la période classique avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Franz Krommer, Christoph Willibald Gluck et Carl Philipp Emanuel Bach.

Source Wikipédia

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Issu d’une famille pauvre de Bergame, fils d’un employé, Gaetano Donizetti se voue à la carrière musicale malgré un père qui le destine au barreau. Par chance, il y avait à Bergame un important compositeur de la génération antérieure : Simon Mayr, maître de chapelle de la basilique.

Grâce aux subventions de l’Institut Pieux de la Misericordia Maggiore, ce dernier avait institué des Leçons charitables de musique auxquelles Donizetti est admis en avril 1806. Il est alors âgé de 8 ans. Il étudie pendant neuf ans sous la direction de Mayr, qui obtient, en octobre 1815, de pouvoir l’envoyer au Lycée Philharmonique de Bologne étudier le contrepoint et la fugue sous la direction du meilleur professeur de l’époque, le père Stanislao Mattei, également le maître de Rossini (de sept ans l’aîné de Donizetti).Tout en composant, sous la direction de Mattei, des pièces religieuses d’un style strict, Donizetti donne à Bologne, en septembre 1816, son premier opéra, Le Pygmalion, qui ne sera représenté qu’en 1960. De retour dans sa ville natale, il occupe un poste à l’église de Santa Maria Maggiore.

Sa carrière de compositeur d’opéras débute officiellement le 14 novembre 1818 avec la création au Teatro San Luca de Venise d’Enrico di Borgogna.Le jeune compositeur connaît son premier succès avec son ouvrage suivant, Zoraide di Granata, composé avec l’aide de Mayr et représenté le 28 janvier 1822 au Teatro Argentina de Rome. À cette occasion, Donizetti fait montre de l’extrême rapidité qui le caractérisera puisqu’il doit réécrire une bonne partie de la partition quelques jours avant la première, suite au décès de l’une des principales interprètes. À Rome, il fait la connaissance de Jacopo Ferretti et de la famille Vasselli. Ferretti lui donne le livret d’un opéra- bouffe, L’ajo nell’imbarazzo, qui est représenté avec un très grand succès au Teatro Valle le 4 février 1824 et est considéré comme le premier petit chef-d’œuvre de Donizetti dans le genre comique.

De 1818 à 1828, Donizetti compose 19 opéras dont plusieurs remportent un réel succès : Elvira, Alfredo le Grande, Olivo e Pasquale, Alahor in Granata, Chiara e Serafino, etc. Mais c’est à Naples, où il s’installe suite à son mariage avec Virginia Vasselli à Rome le 1er juin 1828, qu’il obtint son premier vrai « triomphe » avec L’esule di Roma (1828). Aidé par une créativité et une force de travail peu communes, il commence alors à enchaîner les succès.Le 26 décembre 1830, il triomphe au Teatro Carcano de Milan avec Anna Bolena dont la première réunit une distribution prestigieuse, avec notamment Giuditta Pasta et Giovanni Battista Rubini. L’opéra ne tarde pas à être repris à Paris, à Londres, à Madrid, à Dresde et même à La Havane.Il triomphe de nouveau le 12 mai 1832 avec L’elisir d’amore, représenté au Teatro della Canobbiana de Milan.

Ces succès lui valent d’être nommé, le 28 juin 1834, maître de chapelle et professeur de composition au Real Collegio (conservatoire) de Naples puis, en 1836, maître de contrepoint au même conservatoire….source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaetano_Donizetti

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Très peu d’éléments sur la première partie de sa vie sont disponibles, mais il serait né à Londres ou éventuellement à Dublin. Séjournant à Paris au service de l’ambassadeur auprès de la cour française, il se convertit au catholicisme romain. Selon ses dires, cela contribua à l’écarter d’un poste à la cour protestante d’Élisabeth Ire d’Angleterre, et l’amena à travailler à la cour de Christian IV de Danemark.

Retournant en Angleterre en 1606 puis en 1612, il assura un des postes de luthiste auprès de Jacques Ier d’Angleterre et curieusement, il n’y a plus aucune composition depuis cette date jusqu’à sa mort à Londres en 1626.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dowland

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Raphaël Dressler, flûtiste et compositeur pour son instrument, naquit à Graz, en Styrie, vers 1784. Il épouse la fille du grand facteur de flûte de Göttingen, Johann Benjamin Eisenbrandt.

En 1809 il se fit connaître par un concert qu’il donna avec succès à Leipzig, le 19 janvier. Dans la même année il s’établit à Vienne, et y fut attaché comme première flûte au théâtre de la porte de Carinthie jusqu’en 1817 .
En 1817 il accepta une place dans la chapelle de la cour de Hanovre; puis il vecut en Angleterre pendant environ quatorze ans. De retour sur le continent, il mourut à Mayence le 12 février 1835.
On a cet artiste environ cent oeuvres de différents genres pour la flûte, parmi lesquels on remarque trois concertos, des quatuors pour flûte, violon, alto et basse et une remarquable méthode pour flûte « new and complete instructions for the flute opus 68″

Source : Wikipedia

 

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Étienne Du Tertre est un compositeur français du XVIe siècle.

Il est l’auteur d’environ soixante-dix chansons, principalement publiées en 1549-1551, et d’un livre de Danseries. Vingt-cinq de ses chansons étant composées sur des textes identiques à des chansons de Clément Janequin, on suppose qu’ils ont pu se connaître.

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Antonín Leopold Dvořák est un compositeur tchèque, né le 8 septembre 1841 à Nelahozeves à 40 kilomètres au nord de Prague en Bohême (actuelle République tchèque), et mort à Prague le 1er mai 1904. Son prénom est parfois orthographié « Anton » dans une forme germanisée. Il est l’auteur de la Symphonie du Nouveau Monde…

Source : Wikipédia

 

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Né le 2 juin 1857 à Lower Broadheath (ouest de l’Angleterre) dans une famille musicienne, Edward Elgar, quatrième d’une famille de sept enfants, a un père accordeur de piano, violoniste et organiste.

En 1860, la famille déménage à Worcester. Le jeune musicien reçoit sa formation musicale de sa famille et sera toute sa vie autodidacte. Il apprend à jouer pratiquement seul du piano et du violon. Il apprend aussi l’orgue. Il termine sa scolarité à l’âge de quinze ans. Ses parents l’orientent vers une carrière d’avoué, mais il les persuade rapidement que ce n’est pas fait pour lui.

Il commence à donner des leçons de violon, et se fait connaitre comme professeur, compositeur et orchestrateur. En 1885, il succède à son père à l’orgue de l’église St. George.En 1889, il se marie à l’Oratoire de Londres avec Caroline Alice Roberts, fille d’un général de l’armée des Indes.

L’importance de ses compositions est reconnue à partir de 1898 après la création de la cantate Caractatus, suivie peu après par les Variations sur un thème original. Il est anobli en 1904 par le roi Édouard VII. De 1905 à 1908, il occupe la chaire de professeur de musique à l’Université de Birmingham.À partir de 1911, il devient chef principal du London Symphony Orchestra avec lequel il crée nombre de ses propres œuvres.

Il se consacre à partir de 1918 essentiellement à la musique de chambre. Sa femme décède en 1920. En 1924, il occupe le poste de Master of the King’s Music. Il continua cependant son activité de chef d’orchestre. Il meurt en 1934 des suites d’un cancer dans sa soixante-dix-septième année.

Source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Elgar

 

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Gabriel Fauré, né à Pamiers le , et mort à Paris le , est un pianiste, organiste et compositeur français.

Élève de Saint-Saëns et de Gustave Lefèvre à l’École Niedermeyer de Paris, il est d’abord maître de chapelle de l’église de la Madeleine à Paris. Il en assure plus tard les fonctions d’organiste, titulaire du grand orgue. Il est ensuite nommé professeur de composition au Conservatoire de Paris, puis directeur de l’établissement de 1905 à 1920.

Il est l’un des plus grands musiciens français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

+ d’infos sur Wikipédia

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César Franck, né le à Liège (Royaume-Uni des Pays-Bas), mort le à Paris, professeur, organiste et compositeur d’origine belge, naturalisé français en 18701, est l’une des grandes figures de la vie musicale française de la seconde partie du XIXe siècle.

Sa mère est née à Aix-la-Chapelle, son père, Nicolas-Joseph, au village de Gemmenich (près de l’actuelle frontière allemande et néerlandaise).

En 1830, son père l’inscrit au Conservatoire de Liège où il remporte, en 1834, les grands prix de solfège et de piano. De 1833 à 1835, il fait des études d’harmonie chez Joseph Daussoigne-Méhul, un neveu d’Étienne Nicolas Méhul (1763-1817), qui a enseigné au Conservatoire de Paris. Encouragé par ses succès musicaux, son père organise, au printemps 1835, une série de concerts à Liège, à Bruxelles et à Aix-la-Chapelle.

La même année, la famille déménage à Paris. César devient à cette occasion l’élève d’Antoine Reicha (qui avait été notamment le professeur de Berlioz, Liszt et Gounod). Entré au conservatoire de Paris en 1837, il remporte d’abord, en 1838, le premier prix de piano de manière extraordinaire, comme le relate la presse de l’époque : « Après avoir décerné tout d’une voix le premier prix à M. Franck, le jury est de nouveau entré en délibération, et M. Cherubini est venu dire : « Le jury ayant décidé que M. Franck était hors ligne, personne ne devant partager avec lui, on donnera un second premier prix à ceux qui auront mérité le prix ordinaire. » […] Ce qui a motivé l’espèce de grand prix d’honneur, qu’on a accordé à M. Franck, concourant pour la première fois, c’est, outre sa brillante exécution, la manière ferme et sûre dont il a déchiffré et transposé le morceau que les exécutants sont obligés de jouer à première vue. Le jeune artiste qui a ainsi doublé les difficultés du concours, méritait à juste titre d’être distingué […]. »2 César Franck avait superbement joué le difficile concerto en si mineur de Hummel, mais avait surtout transposé à vue le morceau imposé de si bémol à do3….
Source : Wikipedia

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Girolamo Frescobaldi, né à Ferrare (Italie) le 9 septembre 1583 et mort à Rome, le 1er mars 1643, claveciniste et organiste. Élève de Luzzasco Luzzaschi, Frescobaldi a été organiste titulaire à vie de la basilique Saint-Pierre de Rome entre 1608 et sa mort en 1643, à part un séjour à la cour des Médicis à Florence de 1629 à 1634. En juin 1607, il se rendit à Bruxelles dans la suite du nonce apostolique et fit imprimer son 1er Livre de Madrigaux à cinq voix à Anvers en 1608. Il aurait peut-être rencontré Sweelinck et Peter Philips durant ce voyage.
Principal maître du clavecin et de l’orgue en Italie pendant la première partie du XVIIe siècle, sa renommée dépassa la péninsule italienne et son influence s’étendit, notamment par l’intermédiaire de son disciple Johann Jakob Froberger, dans le reste de l’Europe musicale, jusqu’à Jean-Sébastien Bach. Son œuvre est marquée du sceau de son génie de mélodiste.

Le style de Frescobaldi, très personnel, fait une large place aux dissonances, à la modulation, aux ruptures subites de rythme, à l’invention mélodique toujours renouvelée qui évoquent l’improvisation. Bien qu’il ait eu de nombreux élèves (entre autres Froberger, Kerll, Tunder), il est le dernier grand représentant, en même temps que le plus doué, de l’école italienne, en déclin après lui : après Bernardo Pasquini, le pays se tourne vers le violon, le concerto, l’opéra … La toccata, la partita, la canzone, le ricercare, le capriccio et la fantasia sont ses formes musicales de prédilection.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Girolamo_Frescobaldi

Fusellas

Biographie en recherche…

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Fils d’un menuisier facteur d’instruments, Niels Wilhelm Gade commence une carrière de violoniste, avant que sa première œuvre, l’ouverture Souvenirs d’Ossian, ne soit primée par la Société musicale de Copenhague en 1840.

Puis il décide d’envoyer sa première symphonie à Felix Mendelssohn qui, enthousiaste, la crée avec son orchestre du Gewandhaus de Leipzig en mars 1843. Avec l’aide d’une bourse de voyage du gouvernement danois, il se rend à Leipzig afin d’y enseigner et d’assister Mendelssohn au pupitre de direction. Il devient l’ami de ce dernier ainsi que de Robert Schumann qui voit en lui un « compositeur exceptionnel ».

À la fin des années 1840, il retourne au Danemark afin d’y assurer la direction de la Société musicale de Copenhague – jusqu’à sa mort cinquante ans plus tard. Pendant cette période, il crée un nouvel orchestre et un nouveau chœur tout en travaillant comme organiste. Il encourage les jeunes compositeurs contemporains nordiques, tel Edvard Grieg.

Il a épousé la fille du compositeur danois Johann Peter Emilius Hartmann. Oeuvres principales : Symphonie nº 1 en ut mineur, op. 5 (1842) Symphonie nº 2 en mi majeur, op. 10 (1843) Symphonie nº 3 en la mineur, op. 15 (1846) Symphonie nº 4 en si bémol majeur, op. 20 (1849) Symphonie nº 5 en ré mineur, op. 25 (1852) Symphonie nº 6 en sol mineur, op. 32 (1857) Symphonie nº 7 en fa majeur, op. 45 (1864) Symphonie nº 8 en si mineur, op. 47 (1871) En dehors des symphonies, Gade a composé un concerto pour violon, de la musique de chambre, des pièces pour piano, des cantates, et diverses pièces pour orgue. voici quelques unes de ces oeuvres : Frublingsblumen Op. 2B (1842) Aquarelle Op. 19 (1850) Arabeske Op. 27 (1854) Sonate pour piano Op. 28 (1854) Idyllen Op. 34 (1857) Fantaisiestucke Op. 43 (1862) Trente lieders Scandinaves

(source Wikipédia.org) http://fr.wikipedia.org/wiki/Niels_Wilhelm_Gade

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