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Briccialdi

Après avoir reçu ses premières leçons de flûte de son père, Giulio Briccialdi est diplômé de l’Académie nationale Sainte-Cécile à Rome à l’âge de quinze ans. Il enseigne la flûte soit à Rome soit à Naples, où il est devenu professeur de flûte du frère du roi. Il entame une brillante carrière de flûtiste virtuose en Italie et dans le reste de l’Europe.

À Londres, où le fabricant de flûtes Rudal et Rose détient le brevet de la flûte cylindrique améliorée de Theobald Böhm, Briccialdi eu l’idée en 1849, ajouter une touche sur la clé de si pour le pouce gauche, ce qui rend plus facile de jouer le si bémol. Ce mécanisme est maintenant appelé le si bémol – Briccialdi.

En 1860, il est chef d’orchestre à Fermo et en 1871 professeur de flûte au Conservatoire de Florence. Le 14 juin 1864 il devient membre honoraire de la Società Rossiniana de Pesaro.

Animé par les idéaux du Risorgimento, il semble avoir fait don de tous ses gains obtenus lors d’une tournée à la cause des Mille.

Il a composé l’opéra Leonora de’ Medici (Milan 1855), plusieurs pièces pour flûte (seule et avec d’autres instruments) et des exercices didactiques.

Quand il est décédé, ses concitoyens ont organisé une collecte de fonds pour ramener le corps à Terni, ce qui a eu lieu quatre mois plus tard.

Source : Wikipedia

 

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Edouard Broustet (1836-1901)

Busnoys

Antoine Busnois (ou Busnoys, en réalité Anthoine De Busne) est un compositeur de l’école bourguignonne et un poète français à la cour du duché de Bourgogne, né vers 1433 à Béthune, mort avant le à Bruges.

Contemporain d’Ockeghem, il s’est principalement consacré à la chanson, puisque l’on a de lui plus de 70 chansons et seulement 9 motets, 4 magnificats, 2 messes basées sur le thème de « L’homme armé », et des pièces isolées de messe. Parmi ses chansons, on compte 29 rondeaux, des bergerettes (dont le 3 voix domine).

Il rencontre Jean Molinet avec qui il va jouer avec des mots et des expressions à double sens. Il est la principale figure de la fin de l’école bourguignonne après la mort de Guillaume Dufay.
Source : Wikipedia

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Dietrich Buxtehude[2] (Buxtehude (?), 1637 – Lübeck, 9 mai 1707, est un musicien, organiste et compositeur allemand (peut-être d’ascendance danoise). Établi à Lübeck, l’une des villes les plus actives sur le plan musical en son temps, il compose pour la liturgie, mais aussi pour des concerts spirituels ou profanes plaisant au public local, notamment les Abendmusiken, veillées musicales de l’Avent dont il fait une institution qui se perpétue jusqu’au XIXe siècle.

L’un des musiciens les plus reconnus en son temps, il entretient de fructueuses amitiés musicales, comme avec Reinken, et attire de nombreux élèves parmi lesquels on compte Nicolaus Bruhns et sans doute Johann Sebastian Bach.

Son œuvre, dont une partie importante nous est parvenue, compte parmi les plus riches d’Allemagne pour la génération située après Sweelinck et Schütz, et avant Bach, avec celles de Reinken et de Pachelbel. Cette œuvre, devenue un classique du répertoire d’orgue, n’a retrouvé la faveur des interprètes et du public que récemment en ce qui concerne les nombreuses pièces de musique vocale, grâce aux baroqueux.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dietrich_Buxtehude

Byrd

Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 1607. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.
Source : WIKIPEDIA

byrd sur site

Il existe peu de sources concernant la jeunesse de Willam Byrd et les premières années de sa carrière. Des documents juridiques découverts récemment situent l’année de sa naissance en 1540, ou à la fin de 1539, probablement à Londres, mais la tradition musicologique continue de retenir l’année 1543. Byrd a peut-être été un élève du compositeur Thomas Tallis. Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 16073. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.

L’existence de Byrd est marquée par une série de contradictions, très caractéristiques des hommes de la Renaissance. Ainsi vécut-il au XVIIe siècle sans que sa musique vocale, notamment ses madrigaux, se rapproche pourtant du nouveau style baroque ; cependant, son œuvre pour clavier, remarquablement construite, marque le début du style baroque pour l’orgue et le virginal. Leur importance pour la musique anglaise est aussi grande que la musique d’orgue de Frescobaldi pour la musique italienne3. De la même manière, Byrd peut être considéré comme un musicien de cour anglican, quoiqu’il se soit converti et ait consacré ses dernières années à la liturgie catholique et qu’il soit mort dans une relative obscurité. Lors du déchaînement anti-catholique qui suivit l’attentat catholique contre Jacques Ier, en 1605, certaines de ses œuvres ont été interdites en Angleterre sous peine d’emprisonnement ; pourtant certaines autres, comme le Short Service, ont été chantées sans interruption dans les cathédrales anglaises au cours des quatre derniers siècles.
Source : Wikipedia

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Giulio Caccini entre au service des Medicis en 1565. Il compose des madrigaux, sonnets et airs de style polyphonique, puis s’oriente vers un style monodique dans lequel l’intelligibilité du texte prime, les autres voix polyphoniques étant confiées à des instruments.

Il interprète ses propres pièces en s’accompagnant du luth ou d’un autre instrument. Il introduit dans ses compositions des ornements à l’origine de la virtuosité vocale et du bel canto.Ses travaux musicaux sont en liens avec la Camerata fiorentina, un cénacle d’artistes actif à la fin du XVIe siècle, dont il est membre avec son collègue Jacopo Peri. Le mot d’ordre de ce cénacle est de faire revivre le modèle antique grec, en s’appuyant sur des traités antiques. L’objectif de la musique ainsi composée est de représenter l’âme humaine, de transformer et d’élever l’homme.

C’est dans ce contexte qu’il publie en 1601 un recueil de madrigaux intitulé La Nuove Musiche. Un recueil caractéristique de l’esprit révolutionnaire de Caccini puisque les madrigaux qu’il propose sont des monodies accompagnées alors qu’à l’époque un madrigal est par définition polyphonique. De plus ce recueil structure deux genres piliers de l’époque baroque: le récitatif et l’aria.Les recherches de la Camerata vont amener la création de l’opéra, ainsi Caccini compose en 1602 son Orphéo. Peri compose lui aussi, 2 ans auparavant un Euridice.Il se maria avec une certaine Maria Fastero, dont le père était un célèbre marchand espagnol de l’époque.

Ses trois enfants, Pompeo, Francesca et Settimia (1591-v. 1640) sont également de remarquables chanteurs au service du Concerto Caccini, ensemble vocal qui organise des représentations à Paris au cours de l’hiver 1604/05.Giulio Caccini compose Il rapimento di Cefalo, certainement en collaboration avec d’autres compositeurs de l’école florentine, œuvre qui sera donnée trois jours après l’Euridice de Peri.

Le grand public connaît Caccini par une œuvre qui lui est pourtant totalement étrangère : ce que l’on nomme couramment L’Ave Maria de Caccini n’est en fait qu’un pastiche, composé en 1970, par Vladimir Vavilov et est fort éloigné du style musical de Caccini.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giulio_Caccini

 

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Giuseppe Maria Gioacchino Cambini, est un compositeur et violoncelliste italien, né le 13 février à Livourne et mort le 29 décembre 1825 à Paris.
Cambini est actif à Paris à la fin du XVIIIème siècle.
Il a laissé un grand nombre de quatuors à cordes et quintettes à cordes.

Campos

Juan Morel Campos (May 16, 1857 – May 12, 1896), sometimes erroneously spelled Juan Morell Campos, was a Puerto Rican composer, considered by many to be responsible for taking the genre of danza to its highest level. He composed over 550 musical works before he died unexpectedly at age 38.

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Il existe beaucoup de zones d’ombre dans la vie de Giacomo Carissimi, dont on ne connaît que les grandes lignes.

Son père, Amico (1548-1633) exerce la profession de tonnelier. Il se marie avec Livia (1565-1622) le 14 mai 1595. Ils ont 7 enfants. Giacomo est le plus jeune. La date de sa naissance, à Marino près de Rome, n’est pas connue : elle se situe en 1605 ou, au plus tôt, en 1604[2]. Il étudia le chant et l’orgue à la cathédrale de Tivoli, travailla à Assise avant de s’installer à Rome.

Giacomo Carissimi s’établit à Assise, où il exerce la fonction de maître de chapelle à la cathédrale San-Ruffino entre 1628 et 1629[1].

Il fut maître de chapelle à l’église du Collegio germanico à Rome de 1629 à sa mort. Il fut invité à Venise et à Vienne (Autriche) mais il déclina les postes proposés. Il eut de nombreux élèves dont Marc-Antoine Charpentier et Alessandro Scarlatti.

Choisi pour maître de la chapelle pontificale en 1649, il introduisit dans les églises l’accompagnement de la musique instrumentale, et fut le premier qui employa la cantate pour des sujets religieux. Il rencontre en 1656 la reine Christine de Suède en exil et composa de nombreuses pièces profanes en son honneur.

La plupart de ses œuvres romaines ne sont connues que par des copies, les autographes ayant été dispersés ou détruits après la dissolution de l’ordre des jésuites en 1773.

Il reste pour ses héritiers le plus grand compositeur du XVIIe siècle (« le plus grand compositeur que l’Italie ait produit » d’après Pierre Bonnet en 1715)

On a de lui des messes, des oratorios, des motets et des cantates. On remarque surtout ses cantates le Sacrifice de Jephté et le Jugement de Salomon, son motet Turbabuntur impii.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giacomo_Carissimi

 

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Ferdinando Maria Meinrado Francesco Pascale Rosario Carulli, ou plus simplement Ferdinando Carulli (né le 9 février 1770 à Naples et mort le 17 février 1841 à Paris) était un guitariste et compositeur italien, qui fut l’un des plus célèbres compositeurs pour guitare classique du XIXe siècle.

Il est l’auteur de la première méthode complète de guitare classique, encore en usage aujourd’hui.

Source Wikipédia

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Ignacio Cervantes (1847-1905) représente l’apogée de la musique cubaine de la seconde moitié du dix-neuvième siècle.
Ses recueils de danses pour piano constituent une synthèse parfaite de la grande tradition pianistique romantique et des caractéristiques nationales de la musique cubaine.

Chaminade

Cécile Chaminade est une compositrice et pianiste française née à Paris le et morte à Monte-Carlo le 13 avril.

Née dans une famille aisée, elle révèle très jeune des dons musicaux que sa famille s’empresse de cultiver. Elle travaille en privé avec Le Couppey, Augustin Savard, et Martin-Pierre Marsick. Elle étudie avec Benjamin Godard la composition. Elle reçoit les encouragements de Camille Saint-Saëns, Emmanuel Chabrier tandis que Georges Bizet, un ami de la famille, l’encourage à se présenter au Conservatoire. À dix-huit ans, elle donna son premier concert2. En 1901 elle épouse Louis-Mathieu Carbonel éditeur de musique.

Après un timide début avec la première de son Trio no 1 pour violon, violoncelle et piano, opus 11 (1880), elle donne, en 1888, trois partitions symphoniques : le ballet Callirhoë, opus 37 à Marseille, un Concerstück pour piano et orchestre, opus 40 (actuellement en CD VoxBox CDX 5110 – French Piano Concertos – 1980) et une symphonie dramatique avec chœurs intitulée Les Amazones, opus 26 à Anvers.

Sa production est importante et on peut citer les ouvrages suivants : une Suite d’orchestre (1881), un opéra-comique La Sévillane opus 10 (1882), un Trio no 2 pour violon, violoncelle et piano, opus 34 (1887) et sur commande du conservatoire un Concertino pour flûte et orchestre, opus 107 sa dernière œuvre symphonique.

Son œuvre comporte également 200 pièces pour piano de style romantique avec, notamment, une Sonate en Ut mineur pour piano, opus 21 ; Étude Symphonique, opus 28 ; Six Études de concert, opus 35 (Scherzo, Automne, Impromptu…) ; Les Sylvains, opus 60 ; Arabesque, opus 61 ; Six Romances sans paroles, opus 76 (Méditation, Idylle…) ; Étude mélodique, opus 118 ; Pêcheurs de nuit, opus 127 (no 4 des Poèmes Provençaux) ; Romance, opus 137 ; Au pays dévasté, opus 155 ; Nocturne, opus 165, etc.

Elle compose aussi environ 150 mélodies dans le style de salon.

Elle débute aux États-Unis en interprétant son magnifique Concerstück avec l’orchestre de Philadelphie le 7 novembre 1908.

Elle a été une concertiste appréciée particulièrement en France et en Angleterre.

Elle est enterrée au cimetière de Passy.

Source : Wikipedia

MA_Charpentier_II

Marc-Antoine Charpentier, né en Île-de-France1 en 1643 et mort à Paris le , est un compositeur et chanteur baroque français.

Il se rend en Italie (selon une légende, pour faire des études d’architecture), mais il tombe sous l’influence du compositeur Giacomo Carissimi. Il restera marqué par le style italien et sera le seul avec Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville en France à aborder l’oratorio2.

En 1672, Jean-Baptiste Lully obtient un privilège qui fait défense à toutes personnes « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d’amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits…3. » Molière, qui avait collaboré avec Lully durant les huit années précédentes, doit trouver d’urgence un nouveau compositeur pour effectuer les intermèdes musicaux de ses comédies-ballets. Après avoir obtenu du roi un adoucissement du monopole de Lully, il s’adresse à Charpentier pour composer la musique des entractes de Circé et d’Andromède, ainsi que des scènes chantées pour les reprises du Mariage forcé, et enfin les pièces musicales du Malade imaginaire, qui occupent environ une heure du spectacle4.

À la mort de Lully, en 1687, les compositeurs français peuvent enfin composer des opéras. En 1693-1694, Charpentier compose alors Médée, sur un poème de Thomas Corneille. C’est un échec, qui sera déterminant dans sa carrière de compositeur : il se consacrera désormais à la musique religieuse.

À la mort de Mademoiselle de Guise en 1688, Charpentier fut employé par les jésuites dans leurs établissements parisiens. Il devient maître de musique du collège Louis-le-Grand, puis de l’église Saint-Louis, rue Saint-Antoine, près de la Bastille C’est à cette époque qu’il composa la majeure partie de son œuvre sacrée.

En 1698, Charpentier fut nommé maître de musique des enfants de la Sainte-Chapelle du Palais.

La suite sur Wikipédia…

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Frédéric François Chopin (Polonais : Fryderyk Franciszek Chopin)[1] est un compositeur et pianiste polonais [2] de père français[3], né le 1er mars 1810 à Zelazowa Wola, dans le Duché de Varsovie (actuelle Pologne)[4], et mort le 17 octobre 1849 à Paris[4].

Frédéric Chopin est l’un des plus célèbres[5] pianistes virtuoses du XIXe siècle et un grand compositeur de musique romantique.

Sa musique est encore aujourd’hui l’une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension de la musique au piano.

Il est, avec Franz Liszt, le père de la technique pianistique moderne et l’origine de toute une lignée de compositeurs : Gabriel Fauré, Ravel, Debussy, Rachmaninov, Scriabine[5].

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Chopin

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George Linus Cobb était un compositeur américain de musique ragtime né en 1886. Il est connu pour son importante contribution au genre incluant compositions instrumentales et chansons. Il publia aussi des valses et des marches. Son morceau le plus célèbre est son « Russian Rag » de 1918. L’œuvre de Cobb comporte plus de 200 compositions. Il est mort le 25 décembre 1942, à l’âge de 56 ans.

Source : Wikipedia

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Après des études au conservatoire d’Oberlin Will Marion Cook part en 1885 pour Berlin où il suit les cours de Joseph Joachim. En 1898 de retour aux États-Unis il compose une comédie musicale Clorindy, the origin of the cake walk. Le succès aidant il en crée d’autres In Dahomey, puis in Bandana land entre 1902 et 1907. Il fonde un orchestre en 1918 le New York syncopated orchestra rebaptisé Will Marion Cook’s southern syncopated orchestra où joue Sidney Bechet et triomphe à Londres avec notamment le thème characteristic blues. Il retourne en Amérique seul, laissant ses musiciens en Europe. Son orchestre est l’un de ceux qui ont le plus contribué à faire découvrir le jazz négro-américain en Europe.

La maison de celui que Duke Ellington appelait «le maitre des maitres de notre peuple» et où il vécut de 1918 à 1944 est située au 221e West 138th Street à New York. Elle a été inscrite au patrimoine historique national en 1976.

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Arcangelo Corelli — né le 17 février 1653, à Fusignano (près de Ravenne), mort le 8 janvier 1713, à Rome — est un violoniste et compositeur italien.

C’est un des compositeurs majeurs de la période baroque. Corelli était le cinquième enfant d’une famille aisée de propriétaires terriens. Il reçut probablement ses premières leçons d’un professeur local avant de partir en 1666 à Bologne pour y apprendre le violon auprès de deux célèbres violonistes Leonardo Brugnoli et Giovanni Benvenuti. En 1671, il se rend à Rome et devient violoniste de l’église Saint-Louis-des-Français. Il pourrait avoir voyagé en Europe — en France, en Espagne, en Allemagne, mais aucun document ne le prouve véritablement — avant de s’installer définitivement à Rome où il passa presque tout le reste de sa vie, ne la quittant que pour un court voyage à Naples. À Rome, il parvient à se placer sous le patronage de puissants protecteurs — la reine Christine de Suède, les cardinaux Benedetto Pamphilj et Pietro Ottoboni, neveu du pape régnant —, ce qui lui permet de mener une vie sans soucis financiers et de soigner particulièrement une œuvre assez réduite en nombre de pièces, mais de très grande qualité et entièrement dédiée au violon.

Il se retira de la vie publique vers 1708. Il jouissait alors d’une solide aisance financière, avait une collection de tableaux de maîtres mais était généreux envers ses proches.

(source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Arcangelo_Corelli

cornysh sur site

William Cornysh le jeune (également épelé Cornyshe ou Cornish) (1465 – octobre 1523) est un compositeur, dramaturge, acteur et poète anglais1 des XVe et XVIe siècles.

Dans le seul poème de lui qui nous est parvenu, écrit à la prison de la Fleet, il affirme avoir été condamné sur de faux renseignements et donc accusé à tort, bien qu’on ne sache ce qu’était l’accusation2. Il n’est peut-être pas le compositeur de la musique recueillie dans le Livre de chœur d’Eton, qui est peut-être de son père, lequel porte également le nom William Cornysh et meurt vers 1502.
Cornysh le jeune occupe un poste prestigieux à la cour comme Master of the Children (en) de la chapelle royale, responsable des animations musicales et théâtrales à la cour et lors d’événements diplomatiques importants tels que le camp du drap d’or et des visites aux cours de France et du Saint-Empire romain germanique, fonction qu’il remplit jusqu’à sa mort.

Source : Wikipedia

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François Couperin, dit « le Grand » (Paris 10 novembre 1668 – Paris 11 septembre 1733) est un compositeur français, organiste et claveciniste réputé.Héritier d’une longue tradition familiale illustrée avant lui, notamment, par son oncle Louis, François Couperin reste le plus illustre membre de la famille.

Organiste titulaire de la prestigieuse tribune de l’orgue de l’église parisienne de Saint Gervais et d’un quartier (trimestre) de la Chapelle Royale, François Couperin cumula des fonctions, exercées avec discrétion et modestie, à la Cour de Louis XIV et une carrière compositeur et de professeur de clavecin très recherché.

Son œuvre comprend de nombreuses pièces, instrumentales et vocales, à destination profane ou religieuse. Certaines d’entre elles lui valent une place de premier plan parmi les musiciens français contemporains, notamment ses messes pour orgue, ses Leçons de Ténèbres pour le Mercredi Saint, ses sonates et concerts royaux ou il entend réunir les goût français et italien. Cependant c’est avant tout son œuvre pour le clavecin, consistant en quatre livres publiés entre 1713 et 1730, qui fait sa gloire et le fait considérer, avec Rameau, comme le grand maître de cet instrument en France.

Son traité L’art de toucher le clavecin publié en 1717 est une source précieuse concernant son enseignement et l’interprétation au XVIIIe siècle.

(Source Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Couperin

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