INFORMATIONS OUBLIÉES?

Mireille Terashima sur site

Mireille TERASHIMA, guitariste a étudié la guitare classique avec Raymond Gratien à l’ENMD d’Aulnay sous  Bois, et avec José Tomàs au conservatoire d’Alicante. Elle a étudié le luth et la musique ancienne avec Guy Robert.

Elle a donné des récitals en France, à Gendaï Guitar au Japon et dans le cadre de festivals au Mexique, Turquie et Belgique en solo et en duo avec Hiroki TERASHIMA. Elle s’est produite avec l’ensemble Perceval, la Compagnie de l’Astrolabe dans le cadre des Jeunesses Musicales de France.

Formation du groupe « Not’Zitines » en 2012 avec Christian BRETONNET (percussions), Eric SEYS (flûte) et Hiroki TERASHIMA (compositions).

 Enregistrements : « Invitation au voyage » ref. HiMi 001,« Les Mondes oubliés » ref. HiMi 002, « Au fil du temps – Not’Zitines » ref. HiMi 003.

 

Enseigne la guitare au conservatoire de Nandy – Grand Paris Sud.

Gilles San Juan sur site

Le ténor Gilles San Juan, comédien de formation (élève de Julien Bertheau), a commencé ses études de chant en 1988 au C.N.R. de Nice dans la classe du ténor Albert Lance, effectue un passage reconnu au sein du Chœur de l’Armée Française à Paris où il sera conseillé dès 1990 par Mr. Gabriel Dussurget (fondateur du Festival d’Aix-en-Provence) puis débute sa carrière comme soliste dans la troupe de l’Opéra de Nice (1997-2003) sous la direction de Gian-Carlo Del Monaco.

Son répertoire classique et belcantiste s’étend à l’opéra, l’opérette et la comédie musicale jusqu’aux créations contemporaines. Il est aussi un fameux interprète de tango argentin (de Gardel à Piazzolla) et chante  aussi pour le cinéma (« Faubourg 36 »…).

Il se produit régulièrement sur de grandes scènes françaises et internationales  (Stade de France pour « Turandot », en Allemagne, en Suisse, en Italie…) et est considéré par la critique comme un artiste « protéiforme » capable de s’adapter à toute création artistique musicale, théâtrale et cinématographique.

(Crédit photo : Anaïs Brebion)
www.gilles-sanjuan.com

Abonizio sur site

Lucia Abonizio est née à Rosario, Argentine.
Issue d’une famille de musiciens, elle suit des cours de piano à l’Université de musique de sa ville où elle reçoit une formation solide auprès d’Aldo Antognazzi, lui-même élève d’Arturo Benedetti Michelangelli. C’est Paris qu’elle choisit pour continuer son parcours où elle se forme auprès de Jacqueline Bourgès-Maunoury.

Par son métier de pianiste et pédagogue elle transmet la culture musicale argentine et latino-américaine, à travers un répertoire d’un grand potentiel rythmique et mélodique. Professeur, elle est à l’origine du projet Autour du Tango et réalise des Master Class dans plusieurs Conservatoires nationaux de France. Elle est également l’auteur de la méthode Piano-Tango en deux volumes, aux Editions Gérard Billaudot.

Lucía Abonizio a enregistré plusieurs CD dont les derniers sont « Destination Tango » (2014) avec le bandonéniste Gilberto Pereyra et le double album pédagogique « Terres Argentines » (2016) montrant sur ce dernier le dialogue entre la musique du compositeur argentin Alberto Ginastera et la musique traditionnelle argentine. Edités par Ad Vitam Records et Klarthe de Harmonia Mundi.

www.luciaabonizio.com

Franz gruber sur site

Conrad Franz Xaver Gruber (), est un maître d’école primaire autrichien et organiste de l’église d’Arnsdorf. Il est également organiste et chef de chœur de l’église Saint-Nicolas dans le village voisin de Oberndorf bei Salzburg et passe ses dernières années à Hallein dans l’État de Salzbourg.

En 1816, Josef Mohr, un prêtre catholique écrit le poème Stille Nacht, heilige Nacht (Douce nuit, sainte nuit) que Gruber met en musique en 1818 sur un accompagnement de guitare. Quelques années plus tard, Gruber compose une version pour orgue et pour orgue et orchestre.

adolphe_adam sur site_

Adolphe Adam est né en 1803 à Paris2.
Son père, Jean-Louis Adam était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris, sa mère, Élisabeth-Charlotte-Jeanne (dite Élisa) Coste, la fille d’un médecin. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Après avoir commencé à étudier la musique en cachette de son père, il entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de François-Adrien Boieldieu mais n’hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l’orchestre du Gymnase, allant jusqu’à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstance pour autrui.
Malgré ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du second prix de Rome en 1825.

Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître, Boieldieu, l’orienta vers l’opéra-comique, genre alors en pleine mutation.
En 1834, il connut son premier succès important, avec son opéra-comique Le Chalet, considéré depuis comme le point de départ de l’opérette à la française, et qui influença Offenbach à ses débuts. En 1836, l’opéra-comique Le Postillon de Lonjumeau obtint un succès phénoménal qui gagna l’Europe, même si l’ouvrage se joue de moins en moins aujourd’hui. Peu à peu, la renommée d’Adam s’accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar Nicolas Ier et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La Fille du Danube. Il composa alors un nouveau ballet, L’Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Considéré comme le digne successeur de Boieldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, il se vit proposer la même fonction, mais la déclina.

Il composa une Marche funèbre pour le retour des cendres de l’empereur Napoléon Ier et leur inhumation aux Invalides le 15 décembre 1840. 1841 vit la naissance du succès le plus durable d’Adolphe Adam, son ballet Giselle ou les Wilis, sur un livret de Théophile Gautier, inspiré d’un poème extrait de De l’Allemagne de Heinrich Heine….

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Mouret sur site

Jean-Joseph Mouret est le fils de Jean Bertrand Mouret, marchand de soie, qui lui fait donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorise ce choix. Il chante avec talent, commence à composer avec réussite et, vers l’âge de vingt-cinq ans, vient s’établir à Paris.

Talentueux et doté d’un caractère agréable, il ne tarde pas à s’y faire connaître et, en 1708, parvient à être présenté à Louis-Auguste de Bourbon (1670-1736), duc du Maine, fils légitimé du roi et à son épouse Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine qui, entourée de ses « Chevaliers de la Mouche à Miel », organise en son Château de Sceaux des soirées aux divertissements réputés.

Il commença par être embauché par comme maître de musique des enfants du couple princier : Louis Auguste II de Bourbon (1700-1755), Prince des Dombes, joua du basson et deviendra même un musicien réputé au sein des spectacles que Madame de Pompadour donnaient dans son Théâtre des Petits Appartements de Versailles; Louis Charles de Bourbon (1701-1775) comte d’Eu, jouait du violon ; Louise-Françoise de Bourbon dite Mademoiselle du Maine (1707-1743) qui jouait du clavecin et chantait.

La carrière de Jean-Joseph Mouret s’amorce sous ces auspices favorables. Il est bientôt nommé surintendant de la musique de la cour de Sceaux, participant aux salons littéraires et aux fêtes des Grandes Nuits de Sceaux. Il sera au service du duc et de la duchesse jusqu’en 1736, tout en travaillant indépendamment à Paris.

Il se marie à Versailles le 23 octobre 1711 avec Madeleine Prompt de Saint-Marc2 et a une fille unique Françoise Louise née à Paris le 21 octobre 17223,4. Il collabore à l’Académie royale de Musique, ainsi qu’à la Comédie-Italienne, puis assume le poste de directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procure l’aisance. Cependant, la fin de sa vie est assombrie par des déboires : il est atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement son existence dans l’Asile de Charenton en 1738….
Source : Wikipedia

Nebreda sur site

Walter NEBREDA est né à Rosario en Argentine.
Ses premières études de musique classique commencent à 6 ans.
Il est pianiste, compositeur et arrangeur.
Sa large trajectoire musicale se situe en Argentine et en Espagne.
Walter NEBREDA est également musicien de session et spécialiste en informatique musicale (séquences MIDI…etc).
Son activité principale est actuellement l’éducation musicale.

boudria sur site

Sébastien BOUDRIA commence le piano à l’âge de 6 ans. Très tôt, il s’intéresse à la composition et suit, parallèlement à un cursus de piano au CRR de Saint-Maur, des études d’écriture. Plus tard, ses années de formation aux CNSM de Paris et de Lyon où il obtient ses prix d’écriture et d’analyse solidifient son expérience. Soucieux d’élargir ses connaissances, il entre également dans la classe de Culture Musicale au CNSM de Paris.

Considérant l’enseignement comme une composante essentielle de son rapport à la musique, il suit une formation au CEFEDEM de Dijon et obtient son diplôme d’Etat de professeur de piano en 2010. Il se spécialise ensuite dans l’accompagnement. Cette activité d’accompagnateur, depuis 12 ans, aux CRC de Colombes et de Clichy l’a très vite amené à s’intéresser au répertoire pour enfants. C’est devenu pour lui un vrai sujet d’inspiration.
Il publie plusieurs pièces pédagogiques pour différents instruments chez les éditions Soldano, Fertile Plaine, Sempre Piu, Gérard Billaudot…

Le Bordays sur site

Dès son enfance, Christiane Le Bordays étudie le piano, sous la direction du Maître Marcel Ciampi, puis de son assistante Denyse Rivière.
A Saint-Jean de Luz, elle découvre une école de danse espagnole dirigée par Elvira Vinès-Soto, nièce du pianiste Ricardo Vinès. La fréquantation amicale d’Elvira lui révèle le flamenco.
Dès lors, elle se partagera entre le piano et la danse espagnole dont elle devient une remarquable interprète (sous le nom de Nati Salviva), en même temps qu’une virtuose des castagnettes…
Elle commence aussi à composer : ainsi naissent ces courtes pièces, puis un Concerto pour guitare et orchestre, qui lui fera obtenir le prix de Composition du Centre d’Aide aux Artistes, de la Fondation de France.
Elle reprend des études à la Sorbonne, couronnées par un Doctorat d’Etat sur l’Hispanisme Musical.
Le grand musicologue Norbert Dufourcq, son directeur de thèse, lui confie alors la rédaction d’un « Que Sais-je » sur la Musique Espagnole…
Pendant de nombreuses années elle enseigne le piano au C.R.D du Raincy, et elle se consacre à la formation de jeunes musiciens…
Ses « Ritmos andaluces », composées à 22 ans, témoignent d’une étonnante assimilation des rythmes andalous.

Péret sur site

Hélène Péret est Diplômée de la Scola Cantorum  de Paris, elle enseigne la mandoline depuis 1979.

En 1983, elle crée une école de musique et un orchestre à plectres en Charente Maritime et en Gironde.

Parallèlement elle intervient dans de grands orchestres symphoniques : Bordeaux, Lyon Toulouse, La grande Ecurie et la Chambre du Roy…Elle participe à des enregistrements pour ces grands orchestres mais aussi pour des ensembles de musique de chambre : L’ensemble Matheus, Collegium Orphéus, L’Académie Sainte Cécile, et aussi  « Les petits poèmes de la patrie amère » de Théodorakis, « Un soir quelque part » du duo « treize et une cordes » avec Mathieu Girard…

Son principal intérêt reste l’enseignement et la transmission. Dans ses compositions, on retrouve  sa sensibilité d’interprète et son expérience pédagogique qu’elle met au service de la  mandoline.

Paris sur site

Fabrice Paris est né en 1959. Il débute la guitare à l’âge de 11ans avec Roger Durel, musicien polyvalent (classique, jazz, variétés).
A la suite il  travaille dans divers orchestres de variétés et groupes pop à la guitare et à la basse électrique. Plus tard pour la guitare  classique il  continue  à se former avec Jacques Godin professeur au Conservatoire de Caen et Geneviève Chanut au conservatoire d’Arcueil-Cachan. Ensuite il travaille au Conservatoire d’Evreux durant 5 ans dans la classe d’Arnaud Dumond. Ce dernier lui permet de confirmer sa capacité à s’exprimer musicalement et d’obtenir la médaille d’or et le prix d’excellence.

Il enseigne la guitare dans différentes écoles de calvados durant 26 ans et depuis 9 ans il est directeur de l’école de musique de la communauté de communes NCPA (Cabourg, Houlgate…).
Il approfondi  l’étude de l’improvisation, et en 1998 il fonde l’ensemble « Du bruit dans la roulotte » qui « tourne » durant 15 ans avec le répertoire de Django Reinhardt et joue parallèlement  dans l’ensemble de jazz « Taifa Quartet » avec un répertoire bebop à la guitare basse électrique. Avec ce dernier ensemble il enregistre 2 CD en public.

Ses compositions pour ensemble (duos + partie basse facultative) sont surtout tournées vers le swing et écrites pour des élèves et professeurs guitaristes classiques, quant aux pièces pour guitare seule  les influences et les couleurs sont jazz, pop folk, classique… ce qui reflète bien ce parcours assez atypique.

lully_01

Jean-Baptiste Lully (ou Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste de la période baroque, d’origine italienne naturalisé français, surintendant de la musique de Louis XIV. Il est né à Florence le 1 et mort à Paris le .

Par ses dons de musicien et d’organisateur aussi bien que de courtisan, voire d’intrigant, Lully domina l’ensemble de la vie musicale en France à l’époque du Roi-Soleil. Il fut l’un des principaux promoteurs du développement de plusieurs formes de musique qu’il organisa ou conçut : la tragédie en musique, le grand motet, l’ouverture à la française. Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.
Source Wikipedia.

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Marc-Antoine Charpentier, né en Île-de-France1 en 1643 et mort à Paris le , est un compositeur et chanteur baroque français.

Il se rend en Italie (selon une légende, pour faire des études d’architecture), mais il tombe sous l’influence du compositeur Giacomo Carissimi. Il restera marqué par le style italien et sera le seul avec Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville en France à aborder l’oratorio2.

En 1672, Jean-Baptiste Lully obtient un privilège qui fait défense à toutes personnes « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d’amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits…3. » Molière, qui avait collaboré avec Lully durant les huit années précédentes, doit trouver d’urgence un nouveau compositeur pour effectuer les intermèdes musicaux de ses comédies-ballets. Après avoir obtenu du roi un adoucissement du monopole de Lully, il s’adresse à Charpentier pour composer la musique des entractes de Circé et d’Andromède, ainsi que des scènes chantées pour les reprises du Mariage forcé, et enfin les pièces musicales du Malade imaginaire, qui occupent environ une heure du spectacle4.

À la mort de Lully, en 1687, les compositeurs français peuvent enfin composer des opéras. En 1693-1694, Charpentier compose alors Médée, sur un poème de Thomas Corneille. C’est un échec, qui sera déterminant dans sa carrière de compositeur : il se consacrera désormais à la musique religieuse.

À la mort de Mademoiselle de Guise en 1688, Charpentier fut employé par les jésuites dans leurs établissements parisiens. Il devient maître de musique du collège Louis-le-Grand, puis de l’église Saint-Louis, rue Saint-Antoine, près de la Bastille C’est à cette époque qu’il composa la majeure partie de son œuvre sacrée.

En 1698, Charpentier fut nommé maître de musique des enfants de la Sainte-Chapelle du Palais.

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cornysh sur site

William Cornysh le jeune (également épelé Cornyshe ou Cornish) (1465 – octobre 1523) est un compositeur, dramaturge, acteur et poète anglais1 des XVe et XVIe siècles.

Dans le seul poème de lui qui nous est parvenu, écrit à la prison de la Fleet, il affirme avoir été condamné sur de faux renseignements et donc accusé à tort, bien qu’on ne sache ce qu’était l’accusation2. Il n’est peut-être pas le compositeur de la musique recueillie dans le Livre de chœur d’Eton, qui est peut-être de son père, lequel porte également le nom William Cornysh et meurt vers 1502.
Cornysh le jeune occupe un poste prestigieux à la cour comme Master of the Children (en) de la chapelle royale, responsable des animations musicales et théâtrales à la cour et lors d’événements diplomatiques importants tels que le camp du drap d’or et des visites aux cours de France et du Saint-Empire romain germanique, fonction qu’il remplit jusqu’à sa mort.

Source : Wikipedia

Campanino sur site

Né à Naples en 1980, Gianluca Campanino s’est rapproché de la mandoline dès son plus jeune âge grâce à son grand père mandoliniste.
Il a obtenu un Diplôme en Musique ancienne, mandoline et plectres auprès du Conservatoire Niccolò Piccinini de Bari.
Musicien et compositeur, il a mené des recherches sur la mandoline, le colascione et autres instruments de la tradition musicale italienne avec un intérêt particulier pour l’histoire musicale napolitaine.
Il a collaboré avec des ensembles de mandoline et des orchestres italiens. Il a étudié la luth arabe et la théorie musicale Maqam à Damasque ainsi que le langage arabe-andalous au Maroc.
Il a été professeur de Oud  (premier cours officiel en Italie) auprès du Conservatoire Arrigo Pedrollo de Vicenza.

Francisco_Tarrega

Francisco Tárrega est né le à Vila-real, dans la province de Castellón en Espagne. Son père, Francisco Tárrega Tirado, était huissier, sa mère, Antonia Eixea, mourut alors que Francisco était très jeune. Francisco tomba dans un canal d’irrigation dans sa prime jeunesse, altérant sa vue de manière définitive. Partiellement à cause de cet incident, la famille déménagea à Castellón et l’inscrivit en classe de musique. Ses deux premiers professeurs de musiques, Eugeni Ruiz et Manuel Gonzalez, étaient aveugles.

En 1862, le concertiste Julián Arcas, en tournée à Castellón, entendit parler du talent du jeune Francisco et conseilla au père de Tárrega de l’autoriser à venir à Barcelone étudier avec lui. Le père de Tárrega accepta, mais insista pour que son fils prenne également des leçons de piano. La guitare était alors perçue comme un instrument d’accompagnement pour les chanteurs, alors que le piano était très en vue à travers l’Europe. Cependant, Tárrega dut arrêter ses leçons peu de temps après quand Arcas partit pour une tournée de concerts à l’étranger. Bien que Francisco Tárrega fût seulement âgé de 10 ans, il fugua et essaya de commencer une carrière musicale de son propre chef à travers les cafés et restaurants de Barcelone. Il fut bientôt retrouvé et ramené à son dévoué père, qui eut à faire de grands sacrifices pour faire progresser l’éducation musicale de son fils.

Trois ans plus tard, en 1865, il fugua pour Valence où il rejoignit un groupe de bohémiens. Son père le rechercha et le ramena à la maison une fois de plus, mais il fugua une troisième fois, encore à Valence. Au début de son adolescence, Tárrega était bon musicien aussi bien à la guitare qu’au piano. Pour un temps, il joua avec d’autres musiciens lors d’évènements locaux pour gagner de l’argent, mais par la suite il retourna à la maison pour aider sa famille.

Tárrega entra au conservatoire de Madrid en 1874, sous le mécénat d’un riche marchand du nom de Antonio Canesa. Il amena avec lui une guitare récemment acquise, fabriquée à Séville par Antonio de Torres. Ses qualités sonores supérieures l’inspirèrent aussi bien dans son interprétation que dans le potentiel créatif de l’instrument. Au conservatoire, Tárrega étudia la composition avec Emilio Arrieta qui le convainquit de se focaliser sur la guitare et d’abandonner l’idée d’une carrière de piano.

À la fin des années 1870, Tárrega enseignait la guitare (Emilio Pujol et Miguel Llobet étaient deux de ses élèves) et donnait régulièrement des concerts. Tárrega rencontra beaucoup de succès pour son interprétation et commença à voyager dans d’autres régions d’Espagne pour se produire. C’est alors qu’il composa ses premières œuvres pour guitare, en plus de jouer celles d’autres compositeurs.

Durant l’hiver 1880, Tárrega remplaça son ami Luis de Soria pour un concert à Novelda, Alicante, où un homme d’importance lui demanda d’écouter sa fille, María José Rizo, qui apprenait à jouer de la guitare. Ils se fiancèrent bientôt.

En 1881, Tárrega se produisit en première à l’Opéra de Lyon et au Théâtre de l’Odéon à Paris, pour le deuxième centenaire de la mort de Pedro Calderón de la Barca.

Il joua également à Londres, mais n’y apprécia ni la langue ni le climat. Il existe une anecdote à propos de sa visite en Angleterre. Après un concert, quelques personnes remarquèrent que le maestro avait l’air mélancolique. « Qu’est-ce qui se passe ? » lui demandèrent-ils. « Votre pays vous manque ? Votre famille, peut-être ? », ils lui conseillèrent de projeter cet instant de tristesse dans sa musique. Ainsi il conçut le thème d’une de ses œuvres les plus mémorables, Lágrima. Après avoir joué à Londres, il retourna à Novelda pour son mariage. À Noël 1885, Tárrega se maria avec María José Rizo.

Il commença bientôt à transcrire des œuvres pour piano de Beethoven, Chopin, Mendelssohn, Albéniz et d’autres pour élargir son répertoire musical de guitare, et, sans doute, pour mettre à profit sa connaissance considérable des musiques pour clavier. Tárrega et sa femme déménagèrent pour Madrid, gagnant leurs vies en donnant des cours particuliers et se produisant en concerts, mais après la mort de sa jeune fille, Maria Josefa, ils s’installèrent de manière permanente à Barcelone en 1885. Parmi ses amis à Barcelone étaient Isaac Albéniz, Enrique Granados, Joaquín Turina et Pablo Casals.

Peu après une tournée de concerts à Valence, Tárrega rencontra une riche veuve, Conxa Martinez, qui devint son mécène. Elle l’autorisa ainsi que sa famille à occuper sa maison à Barcelone, où il écrivit la plupart de ses meilleures œuvres. Plus tard elle le fit aller à Grenade, où le guitariste conçut le thème de son fameux Recuerdos de la Alhambra, qu’il composa à son retour et dédia à son ami Alfred Cottin, un Français qui lui organisait ses concerts à Paris.

En 1900 Tárrega visita Alger, où il entendit un rythme répétitif sur un tambour arabe. Le matin suivant, il composa sa fameuse Danza Mora basée sur ce rythme de tambour.

À partir de la fin des années 1880 jusqu’en 1903, Tárrega continua de composer, mais limita ses concerts à l’Espagne. Vers 1902, il se coupa les ongles et créa une sonorité qui devait devenir typique des guitaristes associés à son école. L’année suivante il vint en tournée en Italie, donnant des concerts à grand succès à Rome, Naples, et Milan.

En janvier 1906, il fut affecté d’une paralysie du côté droit, et bien qu’il retrouvât par la suite son niveau de concertiste, il ne récupéra jamais complètement. Il finit son dernier travail, Oremus, le 2 décembre 1909. Il mourut treize jours plus tard à Barcelone, le .

source : wikipedia

John Barry

Jonathan Barry Prendergast1, né le 3 novembre 1933 à York et mort le 30 janvier 2011 à Oyster Bay Long Island (État de New York), est un compositeur britannique de musique de film. Il est connu, en particulier, pour la musique des James Bond2 dont il refait le thème, qui devient ainsi « un classique de la bande originale de film »3. Pour la télévision, il compose en particulier la musique du célèbre générique de la série Amicalement vôtre.

Son père, Jack Xavier Prendergast (né en 1898), tient une chaîne de cinéma à York (dans le Nord de l’Angleterre), lieu de naissance de Jonathan Barry Prendergast, le futur John Barry, tandis que sa mère, Doris Wilkinson (née en 1901), nantie de grands talents musicaux, renonce à une carrière de pianiste1. Barry, qui se destine à devenir administrateur, sur les traces de son père, est d’abord projectionniste, mais il est attiré par la musique1. Il fait son apprentissage du piano auprès de Francis Jackson, maître de musique à la Cathédrale d’York1, puis étudie le jazz auprès de l’arrangeur Bill Russo, qui avait travaillé pour l’orchestre de Stan Kenton. Son père, d’ailleurs, raffole de ce genre musical1. C’est dans une formation de jazz, que Barry débute3, après son service militaire, fondant son groupe, le « John Barry Seven1 », avant d’écrire de la musique pour le cinéma.

Il compose d’abord la musique du film L’Aguicheuse (Beat Girl, 1960), puis remanie un thème musical écrit par Monty Norman, pour en faire l’indicatif musical des James Bond, qui devient, ainsi arrangé, l’un des thèmes musicaux les plus connus du monde. Il compose ensuite les musiques de chaque James Bond, jusque dans les années 1980. Sa musique pour la série de télévision Amicalement vôtre (1971) contribue aussi à sa notoriété déjà bien établie.

Pour avoir aussi composé les musiques d’autres très grosses productions, telles que Out of Africa ou Danse avec les loups, John Barry est considéré comme l’un des plus grands compositeurs de musique de films contemporains, à l’instar, par exemple, de : John Williams, Jerry Goldsmith, Lalo Schifrin, Maurice Jarre, Bernard Herrmann, Michel Legrand, et Ennio Morricone. John Barry livre une musique de facture aisément identifiable, au style romantique plus ou moins teintée de jazz.

Il a été le premier mari de Jane Birkin, dont il a eu une fille en 1967, la photographe Kate Barry décédée le 11 décembre 2013 à Paris.

John Barry meurt à 77 ans, le 30 janvier 2011 « après une crise cardiaque »3, atteint par la maladie d’Alzheimer. David Arnold, son successeur, déclare à la BBC : « James Bond aurait eu beaucoup moins de flegme si John Barry ne lui avait pas tenu la main3. »

Source : Wikipedia

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