INFORMATIONS OUBLIÉES?

Nicola_Vaccai

Nicola Vaccai (ou Vaccaj), né à Tolentino le et mort à Pesaro le , est un musicien italien surtout connu comme professeur de chant. Il a composé également des opéras (17), des œuvres pour l’église, des cantates, des duos, des airs, des romances et 4 ballets.

Attaché à perfectionner l’enseignement du bel canto dans tous ses aspects et dans toute la complexité qu’il avait pris au début du XIXe siècle, il enseigna à Venise, Trieste, Parme, Paris et Milan.

Après trois ans passés à Paris, il publia à Londres, en 1833, Il Metodo pratico di canto italiano per camera : « Méthode pratique de chant italien pour la chambre » (par opposition à la scène), comportant quinze leçons explorant systématiquement les difficultés du « chant orné » italien. Les leçons comportent de courtes pièces permettant à l’élève de travailler systématiquement chacune de ces difficultés. Il existe de multiples transpositions de ces pièces s’adaptant à la tessiture de chaque élève. On trouve ainsi des versions « pour soprano ou ténor », pour « mezzo soprano ou baryton », « pour basse », etc.

La « Méthode » demeure très utilisée des élèves chanteurs.
Elle comporte, parmi d’autres choses bien connues, une mélodie (Manca solecita) qui a acquis quelque notoriété auprès des élèves et des professeurs des classes de chant des conservatoires, ainsi que dans les cours de chant privés.

Source : Wikipedia

Boucheron sur site

Né en 1986, Benoît-Pierre BOUCHERON débute la guitare à l’âge de 8 ans au conservatoire de Châteauroux avec Jean-Michel CASSINI, élève d’Alberto PONCE, et obtient son D.F.E. en 2003. En parallèle, il suit des cours d’écriture et d’analyse et étudie le Jazz avec François SAUZET, son grand-père. Il s’intéresse également au gré des rencontres à d’autres styles musicaux tels que le jazz manouche, le rock, la musique sud américaine….

A 18 ans, tout en suivant des études de sociologie, il commence à dispenser des cours de théâtre à la M.L.C. de Châteauroux et de guitare dans diverses écoles municipales. En 2013, il décide de se consacrer uniquement à l’enseignement de la guitare.

De 2010 à 2013 il évolue au sein d’un duo de guitare (Laviolla) avec un répertoire sud américain et depuis 2016 dans un duo (Mozaïque) flûte et guitare avec Jean-Bernard PLAYS.

Lapa sur site

Fernando LAPA est né à Vila Real, en 1950.

Il est diplômé en Composition par le Conservatoire de Musique de Porto, dans la classe du professeur Cândido Lima.

Son intense participation à la vie musicale, développée dans différents vecteurs, se concentre principalement sur la composition. Cela se reflète dans un catalogue qui comprend plus de deux cents œuvres, qui englobent presque tous les genres : concerto, répertoire symphonique et chorale-symphonique, opéra, musique de chambre, instrument solo, ainsi que nombreuses musiques pour le cinéma et le théâtre, incluant parfois des éléments d’électroacoustique. Ses œuvres sont édités au Portugal et en Allemagne.

L’écriture vocale, sur des auteurs portugais, a occupé une place prépondérante dans sa production, que ce soit des voix solistes ou du répertoire pour chœur « à capella » ou avec l’accompagnement de divers instruments et formations, y compris l’orchestre. Une grande majorité de ses œuvres a été composée par commande ou par invitation d’institutions prestigieuses, festivals ou artistes interprètes , et paraissent régulièrement dans les programmes de divers solistes ou des formations. Particulièrement engagé dans la vie musicale de la ville de Porto et du nord du pays, il y a créé un nombre important de ses œuvres. Néanmoins, on compte par dizaines les interprètes et formations instrumentales qui ont présenté sa musique dans différentes villes à travers le pays et à l’étranger (Espagne, France, Allemagne, Belgique, Pologne, Hongrie, Finlande, Macédoine, Egypte, Inde, Japon, Mexique, Brésil, Canada, USA). Un certain nombre de ses œuvres ont été transmis par R.D.P. et R.T.P. et est également représenté dans plus de deux douzaines d’enregistrements en C.D.

Il a enseigné dans plusieurs écoles, étant professeur d’analyse et techniques de Composition au Conservatoire de Musique de Porto, depuis 1984 – école publique où il a occupé également plusieurs autres fonctions, y compris la présidence du Conseil Pédagogique.

Fernando LAPA professeur de composition et d’Orchestration à l’ESMAE (Licence et Master). Membre du jury de concours (Concours d’Orgue de Porto, Prix de composition « Claudio Carneyro », Concours International de Piano « Vianna da Motta », Prix Helena Sá e Costa, parmi beaucoup d’autres), ainsi que directeur artistique de plusieurs enregistrements, il a participé à de nombreuses conférences et débats, après avoir dirigé différents cours et séminaires. A participé à des programmes du ministère de l’éducation, étant l’auteur des programmes de Composition pour les écoles supérieures de musique.

Il a dirigé plusieurs chorales et formations instrumentales dans de nombreux concerts, notamment le chœur de la cathédrale de Porto et l’Orquestra Artave. Directeur du Chœur Académique de l’Université de Minho, depuis sa création en 1989 jusqu’en 2004, ayant réalisé avec cette formation, plus de trois cents spectacles et concerts, au Portugal et à l’étranger, soit « a capella », avec accompagnement de piano ou orgue, quintette de cuivres ou orchestre.

Il a été rédacteur en chef de la section musique du magazine d’Art « Idéias Fixas », ayant aussi des collaborations dans divers magazines, journaux et stations de radio, ainsi que plusieurs programmes de concerts, notes ou CD. Fernando LAPA est collaborateur permanent du journal « Público » depuis 1994 et 2006, ayant publié environ trois centaines de textes de critique musicale.

article Guay

Lombardo sur site

Après ses études à l’École Normale de Musique sous la direction de Javier HINOJOSA et d’Alberto PONCE, Philippe LOMBARDO se perfectionne avec Blas SANCHEZ et le grand maître espagnol Emilio PUJOL.

Très intéressé par la composition, il suit les cours d’écriture de Jean-Michel BARDEZ au Conservatoire Hector Berlioz de Paris.

Passionné de musique de chambre il enregistre avec Anne Giquet à la flûte, des œuvres de J. Dowland, L. Vinci, F. Carulli, F. Chopin, J. Ibert et W. Burkhard.

A la guitare et au banjo, il participe à la tournée du spectacle « Voies d’exil » avec l’Opéra Nomade, et les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Paris sous la direction d’Amaury Du CLAUZEL (Tournée en France, Théâtre Déjazet).

Au sein de la rédaction du magazine « Guitariste Magazine », il écrit divers articles sur la technique et l’interprétation à la guitare.

Parallèlement, en tant que compositeur et guitariste du collectif de musiciens « Dédale », il enregistre « Philharmonie », « Reste suit » et « Morphing Base ».

Il compose et enregistre les musiques des films « Nuit Froide » (diffusée sur FR3), « Portrait d’amour » et « Comme Toi et Moi ». Cette dernière musique fut enregistrée par l’Orchestre Philharmonique de l’Essonne.

Aujourd’hui Philippe LOMBARDO, se spécialise dans l’écriture de musique de chambre avec guitare, cherchant à faire évoluer la guitare dans le sens d’une responsabilisation instrumentale et de partage, tel que le piano a su le faire dans le grand répertoire.

Professeur, il est coordinateur du département de jazz au Conservatoire du VIIème arrondissement et des ateliers musiques actuelles au Conservatoire du XVème arrondissement de Paris.

Fonseca sur site

Silvestre FONSECA est compositeur et guitariste concertiste international, né à Lisbonne en 1959.
Ses œuvres sont publiés par le London Guitar Studio et sa discographie compte plus de 20 enregistrements dans les labels les plus importants : EMI, Polygram, Movieplay, Ovação.

Reconnu parmi les meilleurs guitaristes au monde, il fut récompensé avec le Prix Nova Gente, Prix Musicien de l’Année MAC et le Prix du Regent College of  London.

Silvestre Fonseca compose aussi pour le théâtre, le cinéma, et enseigne dans diverses institutions au Portugal. En 2012 il est conférencier invité pour l’ouverture du Festival International Andrés Segovia à Madrid.

Diplômé -Licence des Beaux Arts et en Droit- , il est aussi un écrivain avec une vaste publication de romans, contes, essais et chroniques.

Il s’est produit en concert en solo et avec orchestre, dans toute l’Europe, en Afrique et sur le continent américain.

Mudarra

Alonso Mudarra (né vers 1510 et mort à Séville le 1) est un vihueliste, guitariste et compositeur espagnol. Il est l’un des premiers compositeurs à publier des œuvres pour guitare.
Bien que le lieu et la date de sa naissance sont indéterminés, on sait que Alonso Mudarra a grandi dans la ville de Guadalajara où il reçoit un enseignement musical. Dans les années 1530, il s’exile en Italie comme musicien à la cour de l’empereur Charles Quint. De retour en Espagne, Alonso Mudarra sera nommé chanoine de la cathédrale de Séville1 en 1546, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

Sanz

Gaspar Sanz (né à Calanda (Teruel) le et décédé à Madrid en 1710) est un prêtre, compositeur, guitariste et organiste espagnol de la période baroque.

Il étudie la musique, la théologie et la philosophie à l’université de Salamanque. Il apprend à jouer de la guitare à Naples, où il est organiste à la cour royale. En Italie il est le disciple de Cristóbal Carisani et de Julio Colista.

En 1674 il publie sa première œuvre importante de guitare baroque, Instrucción de música sobre la guitarra española y métodos de sus primeros rudimentos hasta tañer con destreza, qu’il complétera plus tard à deux reprises. L’œuvre enseigne la théorie de la musique et des techniques pour jouer. Elle contient 90 arrangements de danses espagnoles et de mélodies italiennes.

Il influencera le compositeur espagnol Joaquín Rodrigo, notamment pour sa Fantaisie pour un gentilhomme, écrite à la demande du guitariste Andrés Segovia.

Weiss

Sylvius Leopold Weiss apprend le luth auprès de son père Johann Jacob. Après un premier emploi de musicien de cour dans sa ville natale, le jeune Weiss s’installe à la cour de Düsseldorf en 1706 au service de l’électeur Johann Wihelm.

En 1708, il part pour Rome, où il est musicien du prince Aleksander Benedykt Sobieski (fils de Jean III Sobieski). Lors de ce séjour en Italie, il a probablement l’occasion de rencontrer Domenico Scarlatti, Arcangelo Corelli et Georg Friedrich Haendel.

À la mort du prince, en 1714, Sylvius Leopold Weiss quitte l’Italie et travaille aux cours de Kassel, Düsseldorf et Dresde. En 1717, il se rend à Prague, où il rencontre le luthiste Johann Anton Losy von Losimthal appelé aujourd’hui comte Logy. En 1721, à la mort du comte Logy, il composera un tombeau en sa mémoire. Il part ensuite pour Londres, où il restera cinq mois.

En 1718, de retour à Dresde, il est nommé musicien de chambre d’Auguste II le Fort, Prince-Electeur de Saxe et roi de Pologne. À cette fonction, il a l’occasion de rencontrer le flûtiste Johann Joachim Quantz ainsi que des membres de la famille Bach. Musicien reconnu et très prolifique, il enseignera le luth à des élèves comme Ernst Gottlieb Baron.

J.F. Reichardt écrit, en 1805, au sujet de la concurrence que se livraient les musiciens à Dresde : « Quiconque connaît la difficulté de jouer des modulations et de bons contrepoints au luth sera étonné et croira à peine que des témoins oculaires nous assurent que le grand luthiste de Dresde qu’était Sylvius Leopold Weiss, faisait la compétition avec Johann Sebastian Bach, grand claveciniste et organiste, en jouant des fantaisies et des fugues. »

Weiss a composé quelque 600 œuvres. Les principales sources dont nous disposons pour connaître son œuvre sont le Manuscrit de Londres, conservé à la British Library de Londres, qui comprend 237 pièces de tablature manuscrite pour luth seul dont 26 suites et de nombreuses pièces dont la Fantaisie (Prague, 1719), et le Tombeau sur la mort du comte Logy. Le Manuscrit de Dresde, conservé à la Sächsische Landesbibliothek de Dresde, comprend 21 suites. Ses concertos pour luth avec d’autres instruments sont perdus.

Stèle à la mémoire de Sylvius Leopold Weiss au cimetière catholique de Dresde

Weiss meurt à Dresde le , la même année que Johann Sebastian Bach. Il est enterré au cimetière catholique de Dresde, où une stèle a été érigée récemment en sa mémoire.

Anonyme

Richard Allison (born c. 1560–1570 – died before 1610) was an English composer. He wrote de la Tromba, a fine broken consort piece which has several professional recordings and first became well known due to the Julian Bream Consort.

He was known to be in the service of the Countess of Warwick in 1599, and then working for Sir John Scudamore. His publications are: The Psalms of David in Meter (1599) and An Hour’s Recreation in musicke, apt for instruments and voyces (1606). His work also appears in Michael East’s and Thomas Ravenscroft’s psalters, and Thomas Morley’s broken consort publication.

He referred in the dedication of his Psalmes to the late Ambrose Dudley, 3rd Earl of Warwick as ‘my good Lord and Master’. Allison is represented by thirteen compositions in a set of consort books (dated 1588), from the household of Sir Francis Walsingham. Ten four-part settings by him appeared in East’s Whole Booke of Psalms (1592), and he contributed a dedicatory poem to Giles Farnaby’s Canzonets to Fowre Voyces (1598).[1]

In 1599, he published his own Psalmes of David in Meter, giving his London address as Dukes Place, near Aldgate, and describing himself as a ‘gentleman’ and a ‘practitioner’ of music. This print also includes his coat of arms, providing much information about his family. In the same year, seven of his instrumental works appeared without attribution in Morley’s First Booke of Consort Lessons (claims that Allison may have been the ‘gentleman’ who financed the publication remain unsubstantiated and seem improbable).

In 1606, he published An Howres Recreation in Musicke, acknowledging Sir John Scudamore (of Holme Lacy, near Hereford) as his patron. He is not heard of again, and may well have been dead by the time of Philip Rosseter’s Lessens for Consort (1609) which includes four of his compositions, together with the information that most of the contents are by composers ‘whose memorie only remaines’.

source : Wikipedia

Didier Renouvin sur site

J’ai étudié l’alto (prix en 1967) et le piano (de 1962 à 1967) au conservatoire du Havre.
En même temps, je découvrais la guitare en autodidacte. Mes idoles de l’époque étaient Andres SEGOVIA et Wes MONTGOMERY, mais finalement, c’est Baden POWELL qui a révélé en moi ce désir d’écrire pour l’instrument qui avait considérablement ouvert mon espace musical.
Au milieu des années 60, je commençait à me produire sur scène, soit en trio de jazz, soit en solo, en mélangeant les styles, ce qui n’était pas très bien vu à l’époque ….
Après diverses péripéties professionnelles, on m’a demandé de créer la classe de guitare du conservatoire de Cannes, en 1978. J’ai étudié la composition avec Mario VITTORIA, Jacques CHARPENTIER et Louis Noël BELAUBRE.

Au début des années 80, j’ai eu l’idée d’un trio flûte, violoncelle et guitare : le trio SAMARKAND pour lequel j’ai réalisé de nombreuses transcriptions et compositions.

Didier Renouvin.

Classical guitar 2017

Taracha sur site

Cezary TARACHA est hispaniste et historien polonais.

Actuellement  il  est professeur à l’ Université catholique de Lublin et dirige la cathèdre  du monde hispanique (politique et relations internationales).
Il été l’ auteur de plusieurs livres et articles sur l’histoire espagnole et les relations polono-espagnoles.

Cezary Taracha a été le  fondateur de  l’Association  Hispano – Polonaise.

Il a participé très activement à l’organisation du Festival  International de guitare classique qui a eu lieu dans la ville de  Lublin (Pologne)  depuis 1992  jusqu’à 2005.

 

Anonyme

Fils illégitime d’un prêtre, Orto Marbrianus est probablement né à Tournai où il passa la majeure partie de sa vie. Alors que son nom originel était Dujardin, il lui préféra sa traduction italienne : «de Orto» qu’il utilisa tout au long de sa vie. En juin 1482, en compagnie de Ferry de Clugny, évêque de Tournai, il se rend à Rome. Il y devint chantre à la chapelle papale. C’est probablement à cette époque qu’il devint un compositeur accompli. Il compose en effet à cette époque – en réponse à une œuvre similaire de Josquin des Prez – sa Missa ad fugam qui sera ensuite adaptée pour la Chapelle Sixtine entre 1487 et 14902.

Tandis qu’il servait à la Chapelle Sixtine, sous les pontificats de Sixte IV, Innocent VIII et de Alexandre VI, Marbrianus de Orto commença à engranger les premières reconnaissances. Avec Innocent, il progressa dans la hiérarchie malgré sa naissance illégitime (dont il fut absous par le Pape Innocent III). À cette époque, il travaillait en étroite collaboration avec Josquin ayant occupé des postes similaires à Cambrai, leur patrie commune. L’une de leurs collaborations fut une adaptation d’une œuvre de Guillaume Dufay, composée vers 1430 qui était devenue désuète3.

Vers 1490, Orto obtint le poste de Doyen de la Collégiale Sainte Gertrude de Nivelles. Il restera étroitement lié à cette institution jusqu’à la fin de ses jours. On ne connait pas exactement le moment où il rejoignit Nivelles mais on sait qu’en 1504, il rejoint le chœur de Philippe Ier de Castille, la Grande Chapelle, un corps musical distingué qui inclura Pierre de La Rue, en 15064.

D’emblée, Orto rejoignit ce chœur et en gravit rapidement les échelons puisqu’on le retrouve premier chapelain, le , ce qui témoigne du respect qui était accordé au chantre et au compositeur5. Au décès de Philippe de Castille, en septembre 1506, le chœur fut placé sous l’égide de Jeanne Ire de Castille, Jeanne la folle et Orto fut de ceux qui la quittèrent peu après, abandonnant sa fonction de premier chapelain à Pierre de la Rue. Pendant les trois années qui suivirent, Jeanne la Folle voyageait en compagnie de ses choristes qui chantaient chaque nuit un cantique à la mémoire de son époux défunt qui les accompagnait dans son cercueil pour ce voyage improbable jusqu’à ce que Ferdinand II d’Aragon, son père, la fit enfermer dans la forteresse de Tordesillas6.

De retour aux Pays-Bas, Orto resta au service des Habsbourg de au moins 1509 à 1517, à cette époque, il partagea la charge de premier chapelain avec Antoine de Berghes. On le dit également avoir été le professeur d’Arnold von Bruck, alors enfant de chœur.

Dans les dernières années de sa vie, il obtint différents postes honoraires supplémentaires, chanoine à la Cathédrale Notre-Dame d’Anvers, à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Un document de 1518 le mentionne comme premier chapelain de la Capilla Flamenca de Charles Quint à Madrid. Il le resta de 1512 à 1522.

Peut-être Orto est-il mort de la peste qui ravagea Nivelles en 1529. Il fut enterré dans l’église Sainte-Gertrude de Nivelles où il travailla le plus longtemps. Sa tombe se trouve dans le chœur et son épitaphe était encore lisible jusqu’à la destruction de l’église lors d’un bombardement allemand durant la Seconde Guerre mondiale4.

Source : Wikipedia

Carayol sur site

Valentin CARAYOL débute le piano en cours particuliers très jeune avec Lionel Dibot qui restera son professeur pendant de nombreuses années.

De 2007 à 2013, Valentin Carayol intègre  l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot dans la classe de piano d’Odile Catelin-Delangle en cycle professionnel supérieur d’exécution. Il se perfectionne également auprès de Gabriel Tacchino, seul élève de Francis Poulenc, à la Schola Cantorum.

Il est titulaire de plusieurs prix de concours nationaux et internationaux en piano et en musique de chambre (Concours International Léopold Bellan, Madeleine de Valmalète, le Concours Musical de France…). Il donne régulièrement des récitals en soliste où en musique de chambre et collabore avec la télévision (M6, MBC).

Valentin Carayol a étudié la composition avec Stéphane Delplace et Christian Manen, prix de Rome.

Son style tonal moderne montre une volonté d’écrire dans la continuité du « groupe des 6 » et particulièrement de Francis Poulenc, tout en intégrant une part de romantisme avec des influences chopiniennes, ou encore baroques.

Valentin Carayol est directeur de l’école de musique à domicile de la Compagnie Française de Création Artistique. Il enseigne en cours privés sur Paris et au conservatoire.

guitare classique n°76

Dobrowolski sur site

Karol Dobrowolski est  un violoniste diplômé de l’école Karol Szymanowski en Pologne,  diplôme magistrat de fin d’études supérieures obtenu avec mention excellente au conservatoire supérieur à Katowice en Pologne, puis de l’école Didier Lockwood en France.

Après avoir joué durant plusieurs années sur les bâteaux de croisière (Etats-Unis, Alaska, Canada, Caraïbes…) jusqu’en 2007, il fait des tournées dans toute l’Europe avec ses groupes en duo, trio et quartet, et participe à de nombreux festivals.

Très axé sur la musique folk et jazz, et passionné par la musique de film, il se découvre une véritable passion pour la composition.

En 2013, il sort un cd  labellisé Warner Pologne, et en 2014 un autre labellisé Eurozone-music.

TOMASI sur site

François TOMASI, né en 1943, commence sa vie musicale dès l’âge de 4 ans en étudiant le piano pendant plus de onze années avec Jean HEISSER .
Adolescent il découvre la guitare grâce aux enregistrements d’Andres SEGOVIA. Il aborde alors l’étude de cet instrument en autodidacte à l’âge de 17 ans à Paris où il fréquente le milieu artistique Montmartrois.
Il a 19 ans lorsqu’il arrive à Marseille. C’est là  que le Duo PRESTI-LAGOYA l’encourage à poursuivre ses études avec René BARTOLI.
En septembre 1966 il entre au CNR de Marseille et obtient son premier prix à l’unanimité en juin 1967 (signe particulier: guitariste gaucher). Son souci de perfectionnement dans l’étude de son instrument le pousse à rechercher les conseils de maîtres de la guitare tels : Antonio PEREIRA-ARIAS(de 1978 à 1988)  et Louis DAVALLE  (de 1980 à 1988). C’est avec ce dernier qu’il assure sa technique et développe le sens de la rigueur dans la méthode de travail.

Passionné de pédagogie ,François TOMASI fonde l’Académie de guitare de Marseille (1974-1984) où il forme de nombreux élèves tels R.COINEL, J.F LALANNE. Il y est assisté par C.DJAOUI (jazz), Juan CARMONA (flamenco), L.BATTAGLIA (guitare classique), J.RIBO (luth) etc…
Membre de la SACEM,il est aussi  l’auteur de plusieurs ouvrages pédagogiques pour guitare .
Titulaire du D.E ,il a enseigné aux conservatoires de musique de  Hyères (1984-1998) et Marignane ( 1993 à 2011). Actuellement il enseigne à l’Académie de Musique de Saint Victoret.

Dès 1967 , François TOMASI se produit régulièrement en concert en soliste , parfois avec orchestre (orchestre de chambre national de Toulouse, orchestre de chambre de Marseille, orchestre philharmonique de Hyères..).
Il affectionne particulièrement la musique de chambre (duo de guitares,  duo avec violon et avec quatuor à cordes). Depuis plus de 30 ans, il joue en duo avec son épouse Béatrice TOMASI (flûtiste). Il a également composé de nombreuses pièces pour cette formation.

Dargomyjski

Alexandre Sergueïevitch Dargomyjski (en russe : Александр Сергеевич Даргомыжский), né le à Toula et mort le à Saint-Pétersbourg, est un compositeur russe.

Amateur éclairé, Alexandre Dargomyjski fait la connaissance de Mikhaïl Glinka en 1833. Glinka lui apporte les connaissances théoriques et pratiques qui lui manquaient pour entrer de plain-pied dans le domaine de la composition musicale. Après son voyage de 1844-1845 à Paris, Dargomyjski commence à s’intéresser de près au folklore de son pays. Il effectue un travail d’étude important sur la langue russe parlée et sur les manières d’exploiter sa prosodie dans le cadre d’œuvres musicales. Ce travail, joint à celui de Glinka, permet de jeter les bases d’un nationalisme artistique qui sera aux fondements de l’école musicale russe, d’où sortira le Groupe des Cinq.

Source : Wikipedia

Rachmaninov

Sergueï Vassilievitch Rachmaninov, usuellement désigné en France sous le nom de Serge Rachmaninoff (en russe : Сергей Васильевич Рахманинов)1, né le 2 à Semionovo, près de Novgorod, et mort le à Beverly Hills aux États-Unis, est un compositeur, pianiste et chef d’orchestre russe, naturalisé américain3.

Son œuvre est d’un romantisme hérité de ses maîtres — Tchaïkovski et Rimski-Korsakov — et reste indifférente à l’évolution de son époque4. Il est notamment connu pour ses célèbres concertos pour piano nos 2 et 3, son poème symphonique L’île des morts et sa Rhapsodie sur un thème de Paganini.

Il a laissé plusieurs enregistrements de ses propres œuvres.

Source : Wikipedia

HAUT