INFORMATIONS OUBLIÉES?

Péret sur site

Hélène Péret est Diplômée de la Scola Cantorum  de Paris, elle enseigne la mandoline depuis 1979.

En 1983, elle crée une école de musique et un orchestre à plectres en Charente Maritime et en Gironde.

Parallèlement elle intervient dans de grands orchestres symphoniques : Bordeaux, Lyon Toulouse, La grande Ecurie et la Chambre du Roy…Elle participe à des enregistrements pour ces grands orchestres mais aussi pour des ensembles de musique de chambre : L’ensemble Matheus, Collegium Orphéus, L’Académie Sainte Cécile, et aussi  « Les petits poèmes de la patrie amère » de Théodorakis, « Un soir quelque part » du duo « treize et une cordes » avec Mathieu Girard…

Son principal intérêt reste l’enseignement et la transmission. Dans ses compositions, on retrouve  sa sensibilité d’interprète et son expérience pédagogique qu’elle met au service de la  mandoline.

Paris sur site

Fabrice Paris est né en 1959. Il débute la guitare à l’âge de 11ans avec Roger Durel, musicien polyvalent (classique, jazz, variétés).
A la suite il  travaille dans divers orchestres de variétés et groupes pop à la guitare et à la basse électrique. Plus tard pour la guitare  classique il  continue  à se former avec Jacques Godin professeur au Conservatoire de Caen et Geneviève Chanut au conservatoire d’Arcueil-Cachan. Ensuite il travaille au Conservatoire d’Evreux durant 5 ans dans la classe d’Arnaud Dumond. Ce dernier lui permet de confirmer sa capacité à s’exprimer musicalement et d’obtenir la médaille d’or et le prix d’excellence.

Il enseigne la guitare dans différentes écoles de calvados durant 26 ans et depuis 9 ans il est directeur de l’école de musique de la communauté de communes NCPA (Cabourg, Houlgate…).
Il approfondi  l’étude de l’improvisation, et en 1998 il fonde l’ensemble « Du bruit dans la roulotte » qui « tourne » durant 15 ans avec le répertoire de Django Reinhardt et joue parallèlement  dans l’ensemble de jazz « Taifa Quartet » avec un répertoire bebop à la guitare basse électrique. Avec ce dernier ensemble il enregistre 2 CD en public.

Ses compositions pour ensemble (duos + partie basse facultative) sont surtout tournées vers le swing et écrites pour des élèves et professeurs guitaristes classiques, quant aux pièces pour guitare seule  les influences et les couleurs sont jazz, pop folk, classique… ce qui reflète bien ce parcours assez atypique.

lully_01

Jean-Baptiste Lully (ou Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste de la période baroque, d’origine italienne naturalisé français, surintendant de la musique de Louis XIV. Il est né à Florence le 1 et mort à Paris le .

Par ses dons de musicien et d’organisateur aussi bien que de courtisan, voire d’intrigant, Lully domina l’ensemble de la vie musicale en France à l’époque du Roi-Soleil. Il fut l’un des principaux promoteurs du développement de plusieurs formes de musique qu’il organisa ou conçut : la tragédie en musique, le grand motet, l’ouverture à la française. Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.
Source Wikipedia.

MA_Charpentier_II

Marc-Antoine Charpentier, né en Île-de-France1 en 1643 et mort à Paris le , est un compositeur et chanteur baroque français.

Il se rend en Italie (selon une légende, pour faire des études d’architecture), mais il tombe sous l’influence du compositeur Giacomo Carissimi. Il restera marqué par le style italien et sera le seul avec Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville en France à aborder l’oratorio2.

En 1672, Jean-Baptiste Lully obtient un privilège qui fait défense à toutes personnes « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d’amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits…3. » Molière, qui avait collaboré avec Lully durant les huit années précédentes, doit trouver d’urgence un nouveau compositeur pour effectuer les intermèdes musicaux de ses comédies-ballets. Après avoir obtenu du roi un adoucissement du monopole de Lully, il s’adresse à Charpentier pour composer la musique des entractes de Circé et d’Andromède, ainsi que des scènes chantées pour les reprises du Mariage forcé, et enfin les pièces musicales du Malade imaginaire, qui occupent environ une heure du spectacle4.

À la mort de Lully, en 1687, les compositeurs français peuvent enfin composer des opéras. En 1693-1694, Charpentier compose alors Médée, sur un poème de Thomas Corneille. C’est un échec, qui sera déterminant dans sa carrière de compositeur : il se consacrera désormais à la musique religieuse.

À la mort de Mademoiselle de Guise en 1688, Charpentier fut employé par les jésuites dans leurs établissements parisiens. Il devient maître de musique du collège Louis-le-Grand, puis de l’église Saint-Louis, rue Saint-Antoine, près de la Bastille C’est à cette époque qu’il composa la majeure partie de son œuvre sacrée.

En 1698, Charpentier fut nommé maître de musique des enfants de la Sainte-Chapelle du Palais.

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cornysh sur site

William Cornysh le jeune (également épelé Cornyshe ou Cornish) (1465 – octobre 1523) est un compositeur, dramaturge, acteur et poète anglais1 des XVe et XVIe siècles.

Dans le seul poème de lui qui nous est parvenu, écrit à la prison de la Fleet, il affirme avoir été condamné sur de faux renseignements et donc accusé à tort, bien qu’on ne sache ce qu’était l’accusation2. Il n’est peut-être pas le compositeur de la musique recueillie dans le Livre de chœur d’Eton, qui est peut-être de son père, lequel porte également le nom William Cornysh et meurt vers 1502.
Cornysh le jeune occupe un poste prestigieux à la cour comme Master of the Children (en) de la chapelle royale, responsable des animations musicales et théâtrales à la cour et lors d’événements diplomatiques importants tels que le camp du drap d’or et des visites aux cours de France et du Saint-Empire romain germanique, fonction qu’il remplit jusqu’à sa mort.

Source : Wikipedia

Campanino sur site

Né à Naples en 1980, Gianluca Campanino s’est rapproché de la mandoline dès son plus jeune âge grâce à son grand père mandoliniste.
Il a obtenu un Diplôme en Musique ancienne, mandoline et plectres auprès du Conservatoire Niccolò Piccinini de Bari.
Musicien et compositeur, il a mené des recherches sur la mandoline, le colascione et autres instruments de la tradition musicale italienne avec un intérêt particulier pour l’histoire musicale napolitaine.
Il a collaboré avec des ensembles de mandoline et des orchestres italiens. Il a étudié la luth arabe et la théorie musicale Maqam à Damasque ainsi que le langage arabe-andalous au Maroc.
Il a été professeur de Oud  (premier cours officiel en Italie) auprès du Conservatoire Arrigo Pedrollo de Vicenza.

Francisco_Tarrega

Francisco Tárrega est né le à Vila-real, dans la province de Castellón en Espagne. Son père, Francisco Tárrega Tirado, était huissier, sa mère, Antonia Eixea, mourut alors que Francisco était très jeune. Francisco tomba dans un canal d’irrigation dans sa prime jeunesse, altérant sa vue de manière définitive. Partiellement à cause de cet incident, la famille déménagea à Castellón et l’inscrivit en classe de musique. Ses deux premiers professeurs de musiques, Eugeni Ruiz et Manuel Gonzalez, étaient aveugles.

En 1862, le concertiste Julián Arcas, en tournée à Castellón, entendit parler du talent du jeune Francisco et conseilla au père de Tárrega de l’autoriser à venir à Barcelone étudier avec lui. Le père de Tárrega accepta, mais insista pour que son fils prenne également des leçons de piano. La guitare était alors perçue comme un instrument d’accompagnement pour les chanteurs, alors que le piano était très en vue à travers l’Europe. Cependant, Tárrega dut arrêter ses leçons peu de temps après quand Arcas partit pour une tournée de concerts à l’étranger. Bien que Francisco Tárrega fût seulement âgé de 10 ans, il fugua et essaya de commencer une carrière musicale de son propre chef à travers les cafés et restaurants de Barcelone. Il fut bientôt retrouvé et ramené à son dévoué père, qui eut à faire de grands sacrifices pour faire progresser l’éducation musicale de son fils.

Trois ans plus tard, en 1865, il fugua pour Valence où il rejoignit un groupe de bohémiens. Son père le rechercha et le ramena à la maison une fois de plus, mais il fugua une troisième fois, encore à Valence. Au début de son adolescence, Tárrega était bon musicien aussi bien à la guitare qu’au piano. Pour un temps, il joua avec d’autres musiciens lors d’évènements locaux pour gagner de l’argent, mais par la suite il retourna à la maison pour aider sa famille.

Tárrega entra au conservatoire de Madrid en 1874, sous le mécénat d’un riche marchand du nom de Antonio Canesa. Il amena avec lui une guitare récemment acquise, fabriquée à Séville par Antonio de Torres. Ses qualités sonores supérieures l’inspirèrent aussi bien dans son interprétation que dans le potentiel créatif de l’instrument. Au conservatoire, Tárrega étudia la composition avec Emilio Arrieta qui le convainquit de se focaliser sur la guitare et d’abandonner l’idée d’une carrière de piano.

À la fin des années 1870, Tárrega enseignait la guitare (Emilio Pujol et Miguel Llobet étaient deux de ses élèves) et donnait régulièrement des concerts. Tárrega rencontra beaucoup de succès pour son interprétation et commença à voyager dans d’autres régions d’Espagne pour se produire. C’est alors qu’il composa ses premières œuvres pour guitare, en plus de jouer celles d’autres compositeurs.

Durant l’hiver 1880, Tárrega remplaça son ami Luis de Soria pour un concert à Novelda, Alicante, où un homme d’importance lui demanda d’écouter sa fille, María José Rizo, qui apprenait à jouer de la guitare. Ils se fiancèrent bientôt.

En 1881, Tárrega se produisit en première à l’Opéra de Lyon et au Théâtre de l’Odéon à Paris, pour le deuxième centenaire de la mort de Pedro Calderón de la Barca.

Il joua également à Londres, mais n’y apprécia ni la langue ni le climat. Il existe une anecdote à propos de sa visite en Angleterre. Après un concert, quelques personnes remarquèrent que le maestro avait l’air mélancolique. « Qu’est-ce qui se passe ? » lui demandèrent-ils. « Votre pays vous manque ? Votre famille, peut-être ? », ils lui conseillèrent de projeter cet instant de tristesse dans sa musique. Ainsi il conçut le thème d’une de ses œuvres les plus mémorables, Lágrima. Après avoir joué à Londres, il retourna à Novelda pour son mariage. À Noël 1885, Tárrega se maria avec María José Rizo.

Il commença bientôt à transcrire des œuvres pour piano de Beethoven, Chopin, Mendelssohn, Albéniz et d’autres pour élargir son répertoire musical de guitare, et, sans doute, pour mettre à profit sa connaissance considérable des musiques pour clavier. Tárrega et sa femme déménagèrent pour Madrid, gagnant leurs vies en donnant des cours particuliers et se produisant en concerts, mais après la mort de sa jeune fille, Maria Josefa, ils s’installèrent de manière permanente à Barcelone en 1885. Parmi ses amis à Barcelone étaient Isaac Albéniz, Enrique Granados, Joaquín Turina et Pablo Casals.

Peu après une tournée de concerts à Valence, Tárrega rencontra une riche veuve, Conxa Martinez, qui devint son mécène. Elle l’autorisa ainsi que sa famille à occuper sa maison à Barcelone, où il écrivit la plupart de ses meilleures œuvres. Plus tard elle le fit aller à Grenade, où le guitariste conçut le thème de son fameux Recuerdos de la Alhambra, qu’il composa à son retour et dédia à son ami Alfred Cottin, un Français qui lui organisait ses concerts à Paris.

En 1900 Tárrega visita Alger, où il entendit un rythme répétitif sur un tambour arabe. Le matin suivant, il composa sa fameuse Danza Mora basée sur ce rythme de tambour.

À partir de la fin des années 1880 jusqu’en 1903, Tárrega continua de composer, mais limita ses concerts à l’Espagne. Vers 1902, il se coupa les ongles et créa une sonorité qui devait devenir typique des guitaristes associés à son école. L’année suivante il vint en tournée en Italie, donnant des concerts à grand succès à Rome, Naples, et Milan.

En janvier 1906, il fut affecté d’une paralysie du côté droit, et bien qu’il retrouvât par la suite son niveau de concertiste, il ne récupéra jamais complètement. Il finit son dernier travail, Oremus, le 2 décembre 1909. Il mourut treize jours plus tard à Barcelone, le .

source : wikipedia

John Barry

Jonathan Barry Prendergast1, né le 3 novembre 1933 à York et mort le 30 janvier 2011 à Oyster Bay Long Island (État de New York), est un compositeur britannique de musique de film. Il est connu, en particulier, pour la musique des James Bond2 dont il refait le thème, qui devient ainsi « un classique de la bande originale de film »3. Pour la télévision, il compose en particulier la musique du célèbre générique de la série Amicalement vôtre.

Son père, Jack Xavier Prendergast (né en 1898), tient une chaîne de cinéma à York (dans le Nord de l’Angleterre), lieu de naissance de Jonathan Barry Prendergast, le futur John Barry, tandis que sa mère, Doris Wilkinson (née en 1901), nantie de grands talents musicaux, renonce à une carrière de pianiste1. Barry, qui se destine à devenir administrateur, sur les traces de son père, est d’abord projectionniste, mais il est attiré par la musique1. Il fait son apprentissage du piano auprès de Francis Jackson, maître de musique à la Cathédrale d’York1, puis étudie le jazz auprès de l’arrangeur Bill Russo, qui avait travaillé pour l’orchestre de Stan Kenton. Son père, d’ailleurs, raffole de ce genre musical1. C’est dans une formation de jazz, que Barry débute3, après son service militaire, fondant son groupe, le « John Barry Seven1 », avant d’écrire de la musique pour le cinéma.

Il compose d’abord la musique du film L’Aguicheuse (Beat Girl, 1960), puis remanie un thème musical écrit par Monty Norman, pour en faire l’indicatif musical des James Bond, qui devient, ainsi arrangé, l’un des thèmes musicaux les plus connus du monde. Il compose ensuite les musiques de chaque James Bond, jusque dans les années 1980. Sa musique pour la série de télévision Amicalement vôtre (1971) contribue aussi à sa notoriété déjà bien établie.

Pour avoir aussi composé les musiques d’autres très grosses productions, telles que Out of Africa ou Danse avec les loups, John Barry est considéré comme l’un des plus grands compositeurs de musique de films contemporains, à l’instar, par exemple, de : John Williams, Jerry Goldsmith, Lalo Schifrin, Maurice Jarre, Bernard Herrmann, Michel Legrand, et Ennio Morricone. John Barry livre une musique de facture aisément identifiable, au style romantique plus ou moins teintée de jazz.

Il a été le premier mari de Jane Birkin, dont il a eu une fille en 1967, la photographe Kate Barry décédée le 11 décembre 2013 à Paris.

John Barry meurt à 77 ans, le 30 janvier 2011 « après une crise cardiaque »3, atteint par la maladie d’Alzheimer. David Arnold, son successeur, déclare à la BBC : « James Bond aurait eu beaucoup moins de flegme si John Barry ne lui avait pas tenu la main3. »

Source : Wikipedia

Mouquet

Jules Ernest Georges Mouquet, né le à Paris (1er arrondissement) et mort le dans la même ville (6e arrondissement)1, est un compositeur français.
Jules Mouquet étudia au Conservatoire de Paris avec Théodore Dubois et Xavier Leroux. Il obtint en 1896 le Grand Prix de Rome avec sa cantate Mélusine. Il remporta deux autres prix de composition, le Prix Trémont (1905) et le prix Chartier (1907). Mouquet devint professeur d’harmonie au Conservatoire de Paris en 1913 où il eut pour élève Léo-Pol Morin.

Les principales influences de Jules Mouquet furent les compositeurs impressionnistes et les romantiques tardifs, caractéristique d’un goût prononcé pour l’Antiquité et la Grèce. Ceci se retrouve dans les titres de ses œuvres orchestrales telles que Diane et Endymion ou Persée et Andromède, et dans sa musique de chambre avec Danse grecque ou Divertissement grec (pour flûte et piano ou harpe) et des compositions pour piano telles que les Études antiques.

Son œuvre la plus connue est probablement sa sonate op. 15, La Flûte de Pan, composée en 1906, pour flûte et piano, avec une version pour flûte et orchestre. On compte également parmi sa musique de chambre un septuor pour flûte traversière, hautbois, deux clarinettes, cor et deux bassons, un double quintette à vent et une Sinfonietta.

On lui doit aussi Le Jugement dernier. Poème symphonique et vocal (1898 ?), qui est un envoi de Rome. La première exécution publique date de 1903. L’œuvre est écrite pour soli, chœur et orchestre. Parmi différents motifs musicaux, elle utilise ceux des deux premiers vers de la prose Dies iræ.

Source : Wikipedia

Ballon sur site

Jean-Pierre Ballon est titulaire de quatre prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris : Harmonie, Contrepoint, Analyse et Direction d’orchestre.

Il est nommé en 1973 à la tête du conservatoire de musique d’Angers et devient ainsi le plus jeune directeur de France. Sa carrière se poursuivra au conservatoire de Mulhouse puis à celui de Saint-Maur des Fossés.
Son expérience reconnue de chef d’orchestre et de chef de choeur l’a conduit à travailler tant avec des professionnels que des étudiants et des amateurs.
Il a dirigé des formations prestigieuses telles que l’Orchestre des Pays de la Loire, l’Orchestre Lyrique de Nancy, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Ensemble Instrumental d’Angers, l’Ensemble Instrumental de Belfort, l’Octuor de Cuivres de Paris…
Récemment il s’est vu confier la direction artistique de l’Académie Musicale de Saint-Brieuc qui rencontre un vif succès.
Passionné par le saxophone, il a de longue date souhaité en enrichir le répertoire en mettant ses talents d’arrangeur au service de ce jeune et merveilleux instrument. Sa rencontre avec l’Ensemble « Saxo Voce » et la collaboration fructueuse qui s’en est suivie lui ont fourni l’occasion de concrétiser son projet pour le plus grand plaisir des saxophonistes et des mélomanes.

Classical guitar nov 2017

Claudio Monteverdi

Claudio Monteverdi, né le à Crémone et mort le à Venise, est un compositeur italien.

Ses œuvres, essentiellement vocales, se situent à la charnière de la Renaissance et de la musique baroque. Au cours de sa longue vie, il a produit des pièces appartenant aussi bien au style ancien qu’au nouveau et a apporté d’importants changements au style de son époque. Il est considéré comme l’un des créateurs de l’opéra et, avec L’Orfeo, comme l’auteur du premier chef-d’œuvre du genre. Il est également le dernier grand représentant de l’école italienne du madrigal, genre auquel il a consacré neuf Livres, ainsi que l’auteur d’une abondante œuvre de musique religieuse polyphonique (messes, vêpres, motets…).

MacDowell

Edward MacDowell suit d’abord des leçons privées aux États-Unis, notamment auprès de la pianiste et compositrice Teresa Carreño (à laquelle il dédiera en 1885 son second concerto pour piano). Sa famille s’installant en France en 1876, il étudie au conservatoire de Paris, avec Antoine François Marmontel et Marie-Gabriel-Augustin Savard, entre 1877 et 1879. Cette dernière année, il poursuit sa formation en Allemagne, au Conservatoire Hoch de Francfort, où il est jusqu’en 1882 l’élève de Carl Heymann pour le piano et de Joseph Joachim Raff pour la composition. Il étudiera également au conservatoire de Wiesbaden auprès de Louis Ehlert et enseignera à son tour le piano durant une année au Conservatoire de Darmstadt.

En 1879, MacDowell fait une rencontre déterminante, celle de Franz Liszt (par l’intermédiaire de son professeur Raff, lui-même ancien élève du vieux maître). Comme il l’a fait avec bien d’autres, Liszt encourage le jeune homme qui lui présente ses premières compositions, et surtout, les fait publier et jouer. Ainsi, son premier concerto pour piano de 1882 est créé la même année à Zurich, grâce à Liszt, auquel la partition est dédiée.

En 1884, il épouse une de ses élèves pianistes, Marian Griswold Nevins, avec laquelle il reste installé dans un premier temps en Allemagne (MacDowell se consacrant alors presque exclusivement à la composition) jusqu’en 1888, année où le couple regagne les États-Unis – en raison surtout de difficultés financières – et s’établit à Boston (où cette fois, le mari doit gagner sa vie comme pianiste). En 1896, les époux déménagent à New York, où le compositeur enseigne la musique à l’université Columbia jusqu’en 1904. Cette année-là, il est l’un des sept membres fondateurs de l’Académie américaine des arts et des lettres1. Mais, toujours en 1904, il est victime d’un accident de la circulation (renversé par une calèche) qui affecte irrémédiablement ses capacités mentales – donc créatrices –, le réduisant à l’inactivité et au silence (comme Maurice Ravel une trentaine d’années plus tard) jusqu’à son décès prématuré en 1908.

Outre ses activités de compositeur, de pianiste et d’enseignant, il sera également chef d’orchestre et dirigera ainsi l’Orchestre symphonique de Cincinnati et l’Orchestre symphonique de Boston.

Comme compositeur (dans la veine des pianistes-compositeurs romantiques, tel Sergueï Rachmaninov après lui), on lui doit évidemment de nombreuses pièces pour piano – des compositions originales et aussi des transcriptions –, deux concertos pour piano (sans doute parmi ses œuvres les mieux connues), des mélodies pour voix et piano, des morceaux pour chœurs a cappella ou avec accompagnement instrumental, et quelques œuvres pour orchestre (notons ici qu’il cesse de composer pour l’orchestre en 1895).

Source : Wikipedia

Quito sur site

Né en 1962, Quitó de Sousa Antunes a commencé la guitare au Conservatoire de Tomar (Portugal) dans la classe du professeur Arlindo Marques.Après ses études au Portugal, où il a été boursier de la Fondation Calouste Gulbenkian, ilest venu se perfectionner en France auprès de Betho DAVEZAC, au Conservatoire de Paris XV où il a obtenu le Premier Prix de guitare, ainsi qu’à l’Ecole Nationale de Musique de Meudon où il a obtenu la Médaille d’Or et le Diplôme de Perfectionnement.

Très intéressé par la musique contemporaine, il fut membre fondateur de l’ensemble de guitares HARMONIQUE 12, et a participé à la création d’œuvres de D.VISSER, P.CHALLULAU, E.ROLIN, C.ZULIAN, Ph. DEMIER, L.BICALHO, F.VERCKEN, G.GIOANOLA, J.-L.PETIT, A.BROCHOT.

Avec la violoncelliste Sylvie Duvivier il forme le DUO HORIZONS considéré comme une des meilleures formations de ce genre en France. Aussi bien en France qu’à l’étranger,ils ont recueilli les meilleurs éloges aussi bien des critiques que du public et ont réalisé 3 CD.

Ses transcriptions de Ravel, Debussy et Fauré sont éditées par les éditions Alphonse Leduc.

En 2002, il a fondé l’Orchestre Guitar’Essonne et développé plusieurs projets d’échanges internationaux avec d’autres formations de Madrid, Cambridge, Oslo, Prague, Waregem et Seychelles.Parallèlement, il se présente comme soliste dans différentes formations de musique de chambre et est le directeur artistique du « Festival International Guitar’Essonne ».Actuellement, il est professeur titulaire au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal des Portes de l’Essonneet membre fondateur du PARIS GUITARE QUARTET.

http://quitodesousaantunes.wix.com/quito-de-sousa

Crédit photo : Jean-Marie Guérin

Labanca sur site

Jorge LABANCA est né en 1959 à Buenos Aires.
Disciple de Liliana ARDISSONE et de Jorge Martinez ZARATE, il sort lauréat du Conservatoire « Juan José CASTRO » de La Lucila en tant que Professeur supérieur de guitare.
Interprète, arrangeur et compositeur, il s’est produit dans de nombreuses salles de concert de son pays mais aussi dans de nombreux pays sud-américains (Brésil, Colombie, Vénézuela…) et européens (France, Italie, Espagne, Allemagne…).
Il fait partie du quatuor de guitares mondialement reconnu « Martinez ZARATE » dont il est un des composants essentiels.
Sa composition pour guitare « Alitas abiertas en el Cielo » (petites ailes ouvertes dans le Ciel) est un hommage à Palito, son indéfectible ami…Palito était un « carpintero » (oiseau typique) qui avait bâti son nid dans son jardin et qui l’accueillait tous les jours avec son chant affectueux…

Bustos sur site

Luciano BUSTOS est né en 1980 en Argentine.
Il a été l’élève de Jorge LABANCA et Claudio MAGNANO.
Luciano BUSTOS s’est produit, en tant que soliste, lors de nombreux concerts en Argentine et dans le cadre d’émissions radiophoniques et télévisuelles.
Très actif concernant la musique populaire de son pays, il participe au célèbre festival de Cosquin.
Il a collaboré avec des figures de premier plan du folklore argentin tels que : Horacio GUARANI, Cacho TIRAO et Ariel RAMIREZ.
Il a également intégré récemment le quatuor de guitares mondialement connu de Martinez ZARATE.
Luciano BUSTOS est professeur de guitare du Conservatoire de Musique de Mercedes (Buenos Aires).

Aribert sur site

Né en 1981, Damien ARIBERT commence à étudier la guitare classique à l’âge de 7 ans avec Evelyne Lacheret puis Brigitte Repiton. Il entre, en 2000, à ENMD de Romans sur Isère dans la classe de Gilles Gogniat où il obtient le DEM. De 2004 à 2006, il se perfectionne auprès d’Emmanuel Rossfelder (Victoires de la musique classique 2004, héritier de la technique d’Alexandre Lagoya) et devient titulaire en 2008 du Diplôme d’Etat de professeur de guitare classique.Il se produit sur la scène de nombreux festivals réputés (Festival « C’est pas classique » de Nice, Le Festival Des Vents à Morières Les Avignon…), scène qu’il lui arrive de partager avec des artistes de qualité comme Per-Olov Kindgren, guitariste Suédois de renommée internationale.

Damien Aribert a enregistré son CD « Destinations » en 2014  au Studio « La Buissonne », reconnu entre autres pour ses qualités acoustiques.En avril 2017, il a remporté le 1er Prix du Concours International InterArtia, dans la catégorie «Guitare classique».Il enseigne la guitare classique à l’Ecole de Musique Intercommunale d’Avranches-Mont Saint Michel, et joue sur les guitares du Luthier Vauclusien Renaud Galabert.

Born in 1981, Damien ARIBERT started his classical guitar studies at the age of 7, first with Evelyne Lacheret and later on with Brigitte Repiton. In 2000, he entered the ENMD in Romans sur Isère, in the class of Gilles Gogniat, where he obtained his degree DEM.. From 2004 to 2006, he studied with Emmanuel Rossfelder (the winner of the ‘Victoires de la Musique Classique’ in 2004 and a former pupil of Alexandre Lagoya), and obtained in 2008 his classical guitar teaching state diploma.He played at various famous festivals, which resulted in musical meetings with high quality artists like Per-Olov Kindgren, a Swedish guitarist with international fame.

Damien Aribert recorded his CD ‘Destinations’ in 2014 at the internationally renowned studio ‘La Buissonne’ reputed for acoustic qualities. In April 2017, he won the 1st Prize in the International Competition InterArtia, in the category ‘Classical guitar’. He currently teaches classical guitar at the music school of Avranches-Mont Saint Michel (France) and plays on hand-crafted concert guitars made by the French luthier Renaud Galabert.

 

http://www.damienaribert.com/

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