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MacDowell

Edward MacDowell suit d’abord des leçons privées aux États-Unis, notamment auprès de la pianiste et compositrice Teresa Carreño (à laquelle il dédiera en 1885 son second concerto pour piano). Sa famille s’installant en France en 1876, il étudie au conservatoire de Paris, avec Antoine François Marmontel et Marie-Gabriel-Augustin Savard, entre 1877 et 1879. Cette dernière année, il poursuit sa formation en Allemagne, au Conservatoire Hoch de Francfort, où il est jusqu’en 1882 l’élève de Carl Heymann pour le piano et de Joseph Joachim Raff pour la composition. Il étudiera également au conservatoire de Wiesbaden auprès de Louis Ehlert et enseignera à son tour le piano durant une année au Conservatoire de Darmstadt.

En 1879, MacDowell fait une rencontre déterminante, celle de Franz Liszt (par l’intermédiaire de son professeur Raff, lui-même ancien élève du vieux maître). Comme il l’a fait avec bien d’autres, Liszt encourage le jeune homme qui lui présente ses premières compositions, et surtout, les fait publier et jouer. Ainsi, son premier concerto pour piano de 1882 est créé la même année à Zurich, grâce à Liszt, auquel la partition est dédiée.

En 1884, il épouse une de ses élèves pianistes, Marian Griswold Nevins, avec laquelle il reste installé dans un premier temps en Allemagne (MacDowell se consacrant alors presque exclusivement à la composition) jusqu’en 1888, année où le couple regagne les États-Unis – en raison surtout de difficultés financières – et s’établit à Boston (où cette fois, le mari doit gagner sa vie comme pianiste). En 1896, les époux déménagent à New York, où le compositeur enseigne la musique à l’université Columbia jusqu’en 1904. Cette année-là, il est l’un des sept membres fondateurs de l’Académie américaine des arts et des lettres1. Mais, toujours en 1904, il est victime d’un accident de la circulation (renversé par une calèche) qui affecte irrémédiablement ses capacités mentales – donc créatrices –, le réduisant à l’inactivité et au silence (comme Maurice Ravel une trentaine d’années plus tard) jusqu’à son décès prématuré en 1908.

Outre ses activités de compositeur, de pianiste et d’enseignant, il sera également chef d’orchestre et dirigera ainsi l’Orchestre symphonique de Cincinnati et l’Orchestre symphonique de Boston.

Comme compositeur (dans la veine des pianistes-compositeurs romantiques, tel Sergueï Rachmaninov après lui), on lui doit évidemment de nombreuses pièces pour piano – des compositions originales et aussi des transcriptions –, deux concertos pour piano (sans doute parmi ses œuvres les mieux connues), des mélodies pour voix et piano, des morceaux pour chœurs a cappella ou avec accompagnement instrumental, et quelques œuvres pour orchestre (notons ici qu’il cesse de composer pour l’orchestre en 1895).

Source : Wikipedia

Quito sur site

Né en 1962, Quitó de Sousa Antunes a commencé la guitare au Conservatoire de Tomar (Portugal) dans la classe du professeur Arlindo Marques.Après ses études au Portugal, où il a été boursier de la Fondation Calouste Gulbenkian, ilest venu se perfectionner en France auprès de Betho DAVEZAC, au Conservatoire de Paris XV où il a obtenu le Premier Prix de guitare, ainsi qu’à l’Ecole Nationale de Musique de Meudon où il a obtenu la Médaille d’Or et le Diplôme de Perfectionnement.

Très intéressé par la musique contemporaine, il fut membre fondateur de l’ensemble de guitares HARMONIQUE 12, et a participé à la création d’œuvres de D.VISSER, P.CHALLULAU, E.ROLIN, C.ZULIAN, Ph. DEMIER, L.BICALHO, F.VERCKEN, G.GIOANOLA, J.-L.PETIT, A.BROCHOT.

Avec la violoncelliste Sylvie Duvivier il forme le DUO HORIZONS considéré comme une des meilleures formations de ce genre en France. Aussi bien en France qu’à l’étranger,ils ont recueilli les meilleurs éloges aussi bien des critiques que du public et ont réalisé 3 CD.

Ses transcriptions de Ravel, Debussy et Fauré sont éditées par les éditions Alphonse Leduc.

En 2002, il a fondé l’Orchestre Guitar’Essonne et développé plusieurs projets d’échanges internationaux avec d’autres formations de Madrid, Cambridge, Oslo, Prague, Waregem et Seychelles.Parallèlement, il se présente comme soliste dans différentes formations de musique de chambre et est le directeur artistique du « Festival International Guitar’Essonne ».Actuellement, il est professeur titulaire au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal des Portes de l’Essonneet membre fondateur du PARIS GUITARE QUARTET.

http://quitodesousaantunes.wix.com/quito-de-sousa

Crédit photo : Jean-Marie Guérin

Labanca sur site

Jorge LABANCA est né en 1959 à Buenos Aires.
Disciple de Liliana ARDISSONE et de Jorge Martinez ZARATE, il sort lauréat du Conservatoire « Juan José CASTRO » de La Lucila en tant que Professeur supérieur de guitare.
Interprète, arrangeur et compositeur, il s’est produit dans de nombreuses salles de concert de son pays mais aussi dans de nombreux pays sud-américains (Brésil, Colombie, Vénézuela…) et européens (France, Italie, Espagne, Allemagne…).
Il fait partie du quatuor de guitares mondialement reconnu « Martinez ZARATE » dont il est un des composants essentiels.
Sa composition pour guitare « Alitas abiertas en el Cielo » (petites ailes ouvertes dans le Ciel) est un hommage à Palito, son indéfectible ami…Palito était un « carpintero » (oiseau typique) qui avait bâti son nid dans son jardin et qui l’accueillait tous les jours avec son chant affectueux…

Bustos sur site

Luciano BUSTOS est né en 1980 en Argentine.
Il a été l’élève de Jorge LABANCA et Claudio MAGNANO.
Luciano BUSTOS s’est produit, en tant que soliste, lors de nombreux concerts en Argentine et dans le cadre d’émissions radiophoniques et télévisuelles.
Très actif concernant la musique populaire de son pays, il participe au célèbre festival de Cosquin.
Il a collaboré avec des figures de premier plan du folklore argentin tels que : Horacio GUARANI, Cacho TIRAO et Ariel RAMIREZ.
Il a également intégré récemment le quatuor de guitares mondialement connu de Martinez ZARATE.
Luciano BUSTOS est professeur de guitare du Conservatoire de Musique de Mercedes (Buenos Aires).

Aribert sur site

Né en 1981, Damien ARIBERT commence à étudier la guitare classique à l’âge de 7 ans avec Evelyne Lacheret puis Brigitte Repiton. Il entre, en 2000, à ENMD de Romans sur Isère dans la classe de Gilles Gogniat où il obtient le DEM. De 2004 à 2006, il se perfectionne auprès d’Emmanuel Rossfelder (Victoires de la musique classique 2004, héritier de la technique d’Alexandre Lagoya) et devient titulaire en 2008 du Diplôme d’Etat de professeur de guitare classique.Il se produit sur la scène de nombreux festivals réputés (Festival « C’est pas classique » de Nice, Le Festival Des Vents à Morières Les Avignon…), scène qu’il lui arrive de partager avec des artistes de qualité comme Per-Olov Kindgren, guitariste Suédois de renommée internationale.

Damien Aribert a enregistré son CD « Destinations » en 2014  au Studio « La Buissonne », reconnu entre autres pour ses qualités acoustiques.En avril 2017, il a remporté le 1er Prix du Concours International InterArtia, dans la catégorie «Guitare classique».Il enseigne la guitare classique à l’Ecole de Musique Intercommunale d’Avranches-Mont Saint Michel, et joue sur les guitares du Luthier Vauclusien Renaud Galabert.

Born in 1981, Damien ARIBERT started his classical guitar studies at the age of 7, first with Evelyne Lacheret and later on with Brigitte Repiton. In 2000, he entered the ENMD in Romans sur Isère, in the class of Gilles Gogniat, where he obtained his degree DEM.. From 2004 to 2006, he studied with Emmanuel Rossfelder (the winner of the ‘Victoires de la Musique Classique’ in 2004 and a former pupil of Alexandre Lagoya), and obtained in 2008 his classical guitar teaching state diploma.He played at various famous festivals, which resulted in musical meetings with high quality artists like Per-Olov Kindgren, a Swedish guitarist with international fame.

Damien Aribert recorded his CD ‘Destinations’ in 2014 at the internationally renowned studio ‘La Buissonne’ reputed for acoustic qualities. In April 2017, he won the 1st Prize in the International Competition InterArtia, in the category ‘Classical guitar’. He currently teaches classical guitar at the music school of Avranches-Mont Saint Michel (France) and plays on hand-crafted concert guitars made by the French luthier Renaud Galabert.

 

http://www.damienaribert.com/

byrd sur site

Il existe peu de sources concernant la jeunesse de Willam Byrd et les premières années de sa carrière. Des documents juridiques découverts récemment situent l’année de sa naissance en 1540, ou à la fin de 1539, probablement à Londres, mais la tradition musicologique continue de retenir l’année 1543. Byrd a peut-être été un élève du compositeur Thomas Tallis. Son premier poste identifié avec certitude a été celui d’organiste de la cathédrale de Lincoln, le . En 1572, il est à Londres pour remplir l’office de gentilhomme de la Chapelle Royale auquel il vient d’être nommé. Il tient l’orgue avec Tallis, chante et compose : Byrd conservera ce poste pendant deux décennies.

L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste à nouveau en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ire confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589.

En 1593, Byrd et sa famille s’installent dans un petit village de l’Essex, Stondon Massey, et ne le quittent plus. Byrd se consacre de plus en plus à la musique liturgique du rite catholique. Il publie ses trois Messes Ordinaires entre 1592 et 1595. Elles sont suivies d’un recueil de motets en deux volumes Gradualia, un cycle annuel qui met en musique le propre de la messe, en 1605 et 16073. Il meurt le 4 juillet 1623 et est enterré dans une tombe anonyme du cimetière de Stondon.

Le compositeur est aussi professeur et il forme la génération suivante des musiciens qui aurons les postes les plus importants : John Bull, Thomas Morley, Peter Philips, Thomas Tomkins et Thomas Weelkes.

L’existence de Byrd est marquée par une série de contradictions, très caractéristiques des hommes de la Renaissance. Ainsi vécut-il au XVIIe siècle sans que sa musique vocale, notamment ses madrigaux, se rapproche pourtant du nouveau style baroque ; cependant, son œuvre pour clavier, remarquablement construite, marque le début du style baroque pour l’orgue et le virginal. Leur importance pour la musique anglaise est aussi grande que la musique d’orgue de Frescobaldi pour la musique italienne3. De la même manière, Byrd peut être considéré comme un musicien de cour anglican, quoiqu’il se soit converti et ait consacré ses dernières années à la liturgie catholique et qu’il soit mort dans une relative obscurité. Lors du déchaînement anti-catholique qui suivit l’attentat catholique contre Jacques Ier, en 1605, certaines de ses œuvres ont été interdites en Angleterre sous peine d’emprisonnement ; pourtant certaines autres, comme le Short Service, ont été chantées sans interruption dans les cathédrales anglaises au cours des quatre derniers siècles.
Source : Wikipedia

Nicola_Vaccai

Nicola Vaccai (ou Vaccaj), né à Tolentino le et mort à Pesaro le , est un musicien italien surtout connu comme professeur de chant. Il a composé également des opéras (17), des œuvres pour l’église, des cantates, des duos, des airs, des romances et 4 ballets.

Attaché à perfectionner l’enseignement du bel canto dans tous ses aspects et dans toute la complexité qu’il avait pris au début du XIXe siècle, il enseigna à Venise, Trieste, Parme, Paris et Milan.

Après trois ans passés à Paris, il publia à Londres, en 1833, Il Metodo pratico di canto italiano per camera : « Méthode pratique de chant italien pour la chambre » (par opposition à la scène), comportant quinze leçons explorant systématiquement les difficultés du « chant orné » italien. Les leçons comportent de courtes pièces permettant à l’élève de travailler systématiquement chacune de ces difficultés. Il existe de multiples transpositions de ces pièces s’adaptant à la tessiture de chaque élève. On trouve ainsi des versions « pour soprano ou ténor », pour « mezzo soprano ou baryton », « pour basse », etc.

La « Méthode » demeure très utilisée des élèves chanteurs.
Elle comporte, parmi d’autres choses bien connues, une mélodie (Manca solecita) qui a acquis quelque notoriété auprès des élèves et des professeurs des classes de chant des conservatoires, ainsi que dans les cours de chant privés.

Source : Wikipedia

Boucheron sur site

Né en 1986, Benoît-Pierre BOUCHERON débute la guitare à l’âge de 8 ans au conservatoire de Châteauroux avec Jean-Michel CASSINI, élève d’Alberto PONCE, et obtient son D.F.E. en 2003. En parallèle, il suit des cours d’écriture et d’analyse et étudie le Jazz avec François SAUZET, son grand-père. Il s’intéresse également au gré des rencontres à d’autres styles musicaux tels que le jazz manouche, le rock, la musique sud américaine….

A 18 ans, tout en suivant des études de sociologie, il commence à dispenser des cours de théâtre à la M.L.C. de Châteauroux et de guitare dans diverses écoles municipales. En 2013, il décide de se consacrer uniquement à l’enseignement de la guitare.

De 2010 à 2013 il évolue au sein d’un duo de guitare (Laviolla) avec un répertoire sud américain et depuis 2016 dans un duo (Mozaïque) flûte et guitare avec Jean-Bernard PLAYS.

Lapa sur site

Fernando LAPA est né à Vila Real, en 1950.

Il est diplômé en Composition par le Conservatoire de Musique de Porto, dans la classe du professeur Cândido Lima.

Son intense participation à la vie musicale, développée dans différents vecteurs, se concentre principalement sur la composition. Cela se reflète dans un catalogue qui comprend plus de deux cents œuvres, qui englobent presque tous les genres : concerto, répertoire symphonique et chorale-symphonique, opéra, musique de chambre, instrument solo, ainsi que nombreuses musiques pour le cinéma et le théâtre, incluant parfois des éléments d’électroacoustique. Ses œuvres sont édités au Portugal et en Allemagne.

L’écriture vocale, sur des auteurs portugais, a occupé une place prépondérante dans sa production, que ce soit des voix solistes ou du répertoire pour chœur « à capella » ou avec l’accompagnement de divers instruments et formations, y compris l’orchestre. Une grande majorité de ses œuvres a été composée par commande ou par invitation d’institutions prestigieuses, festivals ou artistes interprètes , et paraissent régulièrement dans les programmes de divers solistes ou des formations. Particulièrement engagé dans la vie musicale de la ville de Porto et du nord du pays, il y a créé un nombre important de ses œuvres. Néanmoins, on compte par dizaines les interprètes et formations instrumentales qui ont présenté sa musique dans différentes villes à travers le pays et à l’étranger (Espagne, France, Allemagne, Belgique, Pologne, Hongrie, Finlande, Macédoine, Egypte, Inde, Japon, Mexique, Brésil, Canada, USA). Un certain nombre de ses œuvres ont été transmis par R.D.P. et R.T.P. et est également représenté dans plus de deux douzaines d’enregistrements en C.D.

Il a enseigné dans plusieurs écoles, étant professeur d’analyse et techniques de Composition au Conservatoire de Musique de Porto, depuis 1984 – école publique où il a occupé également plusieurs autres fonctions, y compris la présidence du Conseil Pédagogique.

Fernando LAPA professeur de composition et d’Orchestration à l’ESMAE (Licence et Master). Membre du jury de concours (Concours d’Orgue de Porto, Prix de composition « Claudio Carneyro », Concours International de Piano « Vianna da Motta », Prix Helena Sá e Costa, parmi beaucoup d’autres), ainsi que directeur artistique de plusieurs enregistrements, il a participé à de nombreuses conférences et débats, après avoir dirigé différents cours et séminaires. A participé à des programmes du ministère de l’éducation, étant l’auteur des programmes de Composition pour les écoles supérieures de musique.

Il a dirigé plusieurs chorales et formations instrumentales dans de nombreux concerts, notamment le chœur de la cathédrale de Porto et l’Orquestra Artave. Directeur du Chœur Académique de l’Université de Minho, depuis sa création en 1989 jusqu’en 2004, ayant réalisé avec cette formation, plus de trois cents spectacles et concerts, au Portugal et à l’étranger, soit « a capella », avec accompagnement de piano ou orgue, quintette de cuivres ou orchestre.

Il a été rédacteur en chef de la section musique du magazine d’Art « Idéias Fixas », ayant aussi des collaborations dans divers magazines, journaux et stations de radio, ainsi que plusieurs programmes de concerts, notes ou CD. Fernando LAPA est collaborateur permanent du journal « Público » depuis 1994 et 2006, ayant publié environ trois centaines de textes de critique musicale.

article Guay

Lombardo sur site

Après ses études à l’École Normale de Musique sous la direction de Javier HINOJOSA et d’Alberto PONCE, Philippe LOMBARDO se perfectionne avec Blas SANCHEZ et le grand maître espagnol Emilio PUJOL.

Très intéressé par la composition, il suit les cours d’écriture de Jean-Michel BARDEZ au Conservatoire Hector Berlioz de Paris.

Passionné de musique de chambre il enregistre avec Anne Giquet à la flûte, des œuvres de J. Dowland, L. Vinci, F. Carulli, F. Chopin, J. Ibert et W. Burkhard.

A la guitare et au banjo, il participe à la tournée du spectacle « Voies d’exil » avec l’Opéra Nomade, et les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Paris sous la direction d’Amaury Du CLAUZEL (Tournée en France, Théâtre Déjazet).

Au sein de la rédaction du magazine « Guitariste Magazine », il écrit divers articles sur la technique et l’interprétation à la guitare.

Parallèlement, en tant que compositeur et guitariste du collectif de musiciens « Dédale », il enregistre « Philharmonie », « Reste suit » et « Morphing Base ».

Il compose et enregistre les musiques des films « Nuit Froide » (diffusée sur FR3), « Portrait d’amour » et « Comme Toi et Moi ». Cette dernière musique fut enregistrée par l’Orchestre Philharmonique de l’Essonne.

Aujourd’hui Philippe LOMBARDO, se spécialise dans l’écriture de musique de chambre avec guitare, cherchant à faire évoluer la guitare dans le sens d’une responsabilisation instrumentale et de partage, tel que le piano a su le faire dans le grand répertoire.

Professeur, il est coordinateur du département de jazz au Conservatoire du VIIème arrondissement et des ateliers musiques actuelles au Conservatoire du XVème arrondissement de Paris.

Fonseca sur site

Silvestre FONSECA est compositeur et guitariste concertiste international, né à Lisbonne en 1959.
Ses œuvres sont publiés par le London Guitar Studio et sa discographie compte plus de 20 enregistrements dans les labels les plus importants : EMI, Polygram, Movieplay, Ovação.

Reconnu parmi les meilleurs guitaristes au monde, il fut récompensé avec le Prix Nova Gente, Prix Musicien de l’Année MAC et le Prix du Regent College of  London.

Silvestre Fonseca compose aussi pour le théâtre, le cinéma, et enseigne dans diverses institutions au Portugal. En 2012 il est conférencier invité pour l’ouverture du Festival International Andrés Segovia à Madrid.

Diplômé -Licence des Beaux Arts et en Droit- , il est aussi un écrivain avec une vaste publication de romans, contes, essais et chroniques.

Il s’est produit en concert en solo et avec orchestre, dans toute l’Europe, en Afrique et sur le continent américain.

Mudarra

Alonso Mudarra (né vers 1510 et mort à Séville le 1) est un vihueliste, guitariste et compositeur espagnol. Il est l’un des premiers compositeurs à publier des œuvres pour guitare.
Bien que le lieu et la date de sa naissance sont indéterminés, on sait que Alonso Mudarra a grandi dans la ville de Guadalajara où il reçoit un enseignement musical. Dans les années 1530, il s’exile en Italie comme musicien à la cour de l’empereur Charles Quint. De retour en Espagne, Alonso Mudarra sera nommé chanoine de la cathédrale de Séville1 en 1546, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

Sanz

Gaspar Sanz (né à Calanda (Teruel) le et décédé à Madrid en 1710) est un prêtre, compositeur, guitariste et organiste espagnol de la période baroque.

Il étudie la musique, la théologie et la philosophie à l’université de Salamanque. Il apprend à jouer de la guitare à Naples, où il est organiste à la cour royale. En Italie il est le disciple de Cristóbal Carisani et de Julio Colista.

En 1674 il publie sa première œuvre importante de guitare baroque, Instrucción de música sobre la guitarra española y métodos de sus primeros rudimentos hasta tañer con destreza, qu’il complétera plus tard à deux reprises. L’œuvre enseigne la théorie de la musique et des techniques pour jouer. Elle contient 90 arrangements de danses espagnoles et de mélodies italiennes.

Il influencera le compositeur espagnol Joaquín Rodrigo, notamment pour sa Fantaisie pour un gentilhomme, écrite à la demande du guitariste Andrés Segovia.

Weiss

Sylvius Leopold Weiss apprend le luth auprès de son père Johann Jacob. Après un premier emploi de musicien de cour dans sa ville natale, le jeune Weiss s’installe à la cour de Düsseldorf en 1706 au service de l’électeur Johann Wihelm.

En 1708, il part pour Rome, où il est musicien du prince Aleksander Benedykt Sobieski (fils de Jean III Sobieski). Lors de ce séjour en Italie, il a probablement l’occasion de rencontrer Domenico Scarlatti, Arcangelo Corelli et Georg Friedrich Haendel.

À la mort du prince, en 1714, Sylvius Leopold Weiss quitte l’Italie et travaille aux cours de Kassel, Düsseldorf et Dresde. En 1717, il se rend à Prague, où il rencontre le luthiste Johann Anton Losy von Losimthal appelé aujourd’hui comte Logy. En 1721, à la mort du comte Logy, il composera un tombeau en sa mémoire. Il part ensuite pour Londres, où il restera cinq mois.

En 1718, de retour à Dresde, il est nommé musicien de chambre d’Auguste II le Fort, Prince-Electeur de Saxe et roi de Pologne. À cette fonction, il a l’occasion de rencontrer le flûtiste Johann Joachim Quantz ainsi que des membres de la famille Bach. Musicien reconnu et très prolifique, il enseignera le luth à des élèves comme Ernst Gottlieb Baron.

J.F. Reichardt écrit, en 1805, au sujet de la concurrence que se livraient les musiciens à Dresde : « Quiconque connaît la difficulté de jouer des modulations et de bons contrepoints au luth sera étonné et croira à peine que des témoins oculaires nous assurent que le grand luthiste de Dresde qu’était Sylvius Leopold Weiss, faisait la compétition avec Johann Sebastian Bach, grand claveciniste et organiste, en jouant des fantaisies et des fugues. »

Weiss a composé quelque 600 œuvres. Les principales sources dont nous disposons pour connaître son œuvre sont le Manuscrit de Londres, conservé à la British Library de Londres, qui comprend 237 pièces de tablature manuscrite pour luth seul dont 26 suites et de nombreuses pièces dont la Fantaisie (Prague, 1719), et le Tombeau sur la mort du comte Logy. Le Manuscrit de Dresde, conservé à la Sächsische Landesbibliothek de Dresde, comprend 21 suites. Ses concertos pour luth avec d’autres instruments sont perdus.

Stèle à la mémoire de Sylvius Leopold Weiss au cimetière catholique de Dresde

Weiss meurt à Dresde le , la même année que Johann Sebastian Bach. Il est enterré au cimetière catholique de Dresde, où une stèle a été érigée récemment en sa mémoire.

Anonyme

Richard Allison (born c. 1560–1570 – died before 1610) was an English composer. He wrote de la Tromba, a fine broken consort piece which has several professional recordings and first became well known due to the Julian Bream Consort.

He was known to be in the service of the Countess of Warwick in 1599, and then working for Sir John Scudamore. His publications are: The Psalms of David in Meter (1599) and An Hour’s Recreation in musicke, apt for instruments and voyces (1606). His work also appears in Michael East’s and Thomas Ravenscroft’s psalters, and Thomas Morley’s broken consort publication.

He referred in the dedication of his Psalmes to the late Ambrose Dudley, 3rd Earl of Warwick as ‘my good Lord and Master’. Allison is represented by thirteen compositions in a set of consort books (dated 1588), from the household of Sir Francis Walsingham. Ten four-part settings by him appeared in East’s Whole Booke of Psalms (1592), and he contributed a dedicatory poem to Giles Farnaby’s Canzonets to Fowre Voyces (1598).[1]

In 1599, he published his own Psalmes of David in Meter, giving his London address as Dukes Place, near Aldgate, and describing himself as a ‘gentleman’ and a ‘practitioner’ of music. This print also includes his coat of arms, providing much information about his family. In the same year, seven of his instrumental works appeared without attribution in Morley’s First Booke of Consort Lessons (claims that Allison may have been the ‘gentleman’ who financed the publication remain unsubstantiated and seem improbable).

In 1606, he published An Howres Recreation in Musicke, acknowledging Sir John Scudamore (of Holme Lacy, near Hereford) as his patron. He is not heard of again, and may well have been dead by the time of Philip Rosseter’s Lessens for Consort (1609) which includes four of his compositions, together with the information that most of the contents are by composers ‘whose memorie only remaines’.

source : Wikipedia

Didier Renouvin sur site

J’ai étudié l’alto (prix en 1967) et le piano (de 1962 à 1967) au conservatoire du Havre.
En même temps, je découvrais la guitare en autodidacte. Mes idoles de l’époque étaient Andres SEGOVIA et Wes MONTGOMERY, mais finalement, c’est Baden POWELL qui a révélé en moi ce désir d’écrire pour l’instrument qui avait considérablement ouvert mon espace musical.
Au milieu des années 60, je commençait à me produire sur scène, soit en trio de jazz, soit en solo, en mélangeant les styles, ce qui n’était pas très bien vu à l’époque ….
Après diverses péripéties professionnelles, on m’a demandé de créer la classe de guitare du conservatoire de Cannes, en 1978. J’ai étudié la composition avec Mario VITTORIA, Jacques CHARPENTIER et Louis Noël BELAUBRE.

Au début des années 80, j’ai eu l’idée d’un trio flûte, violoncelle et guitare : le trio SAMARKAND pour lequel j’ai réalisé de nombreuses transcriptions et compositions.

Didier Renouvin.

Classical guitar 2017

Taracha sur site

Cezary TARACHA est hispaniste et historien polonais.

Actuellement  il  est professeur à l’ Université catholique de Lublin et dirige la cathèdre  du monde hispanique (politique et relations internationales).
Il été l’ auteur de plusieurs livres et articles sur l’histoire espagnole et les relations polono-espagnoles.

Cezary Taracha a été le  fondateur de  l’Association  Hispano – Polonaise.

Il a participé très activement à l’organisation du Festival  International de guitare classique qui a eu lieu dans la ville de  Lublin (Pologne)  depuis 1992  jusqu’à 2005.

 

Anonyme

Fils illégitime d’un prêtre, Orto Marbrianus est probablement né à Tournai où il passa la majeure partie de sa vie. Alors que son nom originel était Dujardin, il lui préféra sa traduction italienne : «de Orto» qu’il utilisa tout au long de sa vie. En juin 1482, en compagnie de Ferry de Clugny, évêque de Tournai, il se rend à Rome. Il y devint chantre à la chapelle papale. C’est probablement à cette époque qu’il devint un compositeur accompli. Il compose en effet à cette époque – en réponse à une œuvre similaire de Josquin des Prez – sa Missa ad fugam qui sera ensuite adaptée pour la Chapelle Sixtine entre 1487 et 14902.

Tandis qu’il servait à la Chapelle Sixtine, sous les pontificats de Sixte IV, Innocent VIII et de Alexandre VI, Marbrianus de Orto commença à engranger les premières reconnaissances. Avec Innocent, il progressa dans la hiérarchie malgré sa naissance illégitime (dont il fut absous par le Pape Innocent III). À cette époque, il travaillait en étroite collaboration avec Josquin ayant occupé des postes similaires à Cambrai, leur patrie commune. L’une de leurs collaborations fut une adaptation d’une œuvre de Guillaume Dufay, composée vers 1430 qui était devenue désuète3.

Vers 1490, Orto obtint le poste de Doyen de la Collégiale Sainte Gertrude de Nivelles. Il restera étroitement lié à cette institution jusqu’à la fin de ses jours. On ne connait pas exactement le moment où il rejoignit Nivelles mais on sait qu’en 1504, il rejoint le chœur de Philippe Ier de Castille, la Grande Chapelle, un corps musical distingué qui inclura Pierre de La Rue, en 15064.

D’emblée, Orto rejoignit ce chœur et en gravit rapidement les échelons puisqu’on le retrouve premier chapelain, le , ce qui témoigne du respect qui était accordé au chantre et au compositeur5. Au décès de Philippe de Castille, en septembre 1506, le chœur fut placé sous l’égide de Jeanne Ire de Castille, Jeanne la folle et Orto fut de ceux qui la quittèrent peu après, abandonnant sa fonction de premier chapelain à Pierre de la Rue. Pendant les trois années qui suivirent, Jeanne la Folle voyageait en compagnie de ses choristes qui chantaient chaque nuit un cantique à la mémoire de son époux défunt qui les accompagnait dans son cercueil pour ce voyage improbable jusqu’à ce que Ferdinand II d’Aragon, son père, la fit enfermer dans la forteresse de Tordesillas6.

De retour aux Pays-Bas, Orto resta au service des Habsbourg de au moins 1509 à 1517, à cette époque, il partagea la charge de premier chapelain avec Antoine de Berghes. On le dit également avoir été le professeur d’Arnold von Bruck, alors enfant de chœur.

Dans les dernières années de sa vie, il obtint différents postes honoraires supplémentaires, chanoine à la Cathédrale Notre-Dame d’Anvers, à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Un document de 1518 le mentionne comme premier chapelain de la Capilla Flamenca de Charles Quint à Madrid. Il le resta de 1512 à 1522.

Peut-être Orto est-il mort de la peste qui ravagea Nivelles en 1529. Il fut enterré dans l’église Sainte-Gertrude de Nivelles où il travailla le plus longtemps. Sa tombe se trouve dans le chœur et son épitaphe était encore lisible jusqu’à la destruction de l’église lors d’un bombardement allemand durant la Seconde Guerre mondiale4.

Source : Wikipedia

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