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Rouard sur site

Vincent ROUARD, pianiste et compositeur belge.

Très tôt vers l’âge de 6 ans il s’initie à la musique, d’abord de manière ludique et instinctive sur le piano familial, puis est orienté vers l’académie de musique de Dinant pour y recevoir une formation classique en piano, solfège, harmonie écrite, orgues.  Il poursuivra cette formation au conservatoire royal de musique de Liège (piano, solfège, harmonie écrite). Parallèlement, Vincent use de la musique comme d’un formidable outil d’ouverture, d’intégration sociale, de relations amicales et familiales et s’épanouit tout aussi bien dans les résonances harmoniques des post romantiques français (Debussy, Fauré, Satie..) que dans les mouvements pop rock et chanson française des années 80 qui ont imprégné sa jeunesse et qu’il distille à cette époque le samedi soir dans les piano-bar.

La musique pour Vincent est une âme sœur, une compagne de vie à son écoute. Il s’en nourrit, elle canalise ses émotions, ses états d’âme.  Elle est son langage le plus juste, le plus complet.

Et c’est précisément dans ce contexte que son expression musicale, nourrie de ces multiples influences, va s’ouvrir à la composition. Une étincelle, une émotion surgie du passé traverse son esprit un après midi de Saint Sylvestre et lui souffle une première mélodie qu’il capte à la hâte au piano.  Le jeu en vaut la chandelle et d’autres vont suivre, comme par «  enchantement ».  L’inspiration se montre généreuse et un premier album est construit. Il s’intitule «  Obsession Airs » et est publié en 2007, enregistré au studio Ubik à Bruxelles.  Vincent invite sur cet album l’accordéoniste diatonique Didier Laloy, et le violoniste Marc Docquir.
C’est le début d’aventures musicales passionnantes enchaînant concerts et rencontres. La veine créatrice n’en est que plus stimulée donnant naissance à de nouveaux albums : « Itinérances » en 2009, plus intimiste privilégiant le piano, « Sur Lesse » en 2011 rendant hommage à la région qui l’a vu grandir, album partagé avec la violoncelliste Kathy Adam, avec Didier Laloy qui reste de toutes les aventures, et le flûtiste Philippe Laloy.
En 2014, Vincent publie un nouvel opus « Strada » qu’il partage avec les musiciens précités mais aussi avec le guitariste Pascal Chardome, le percussionniste Fred Malempré,  le contrebassiste Vincent Noiret, et Karim Baggili au oud. Cet album joué en concert dégage une formidable énergie et propose une palette de timbres sonores extraordinaire.  L’enregistrement se fait aux studios Igloo à Bruxelles, sous la direction de Daniel Léon.

Et puis Vincent se met à explorer la veine du chant en mettant en musique des poèmes de son ami écrivain Denys-Louis Colaux. Chansons à texte, à la fois graves et pleines de dérision regroupées dans l’album « A Mains Nues ».  Vincent en assure l’accompagnement piano et la seconde voix.  La chanteuse Myriam Debry en assure la voix principale.  La rythmique est appuyée par la contrebasse de Vincent Noiret.

Enfin, en septembre 2017, il publie son album « Intime », tout en contraste avec l’album instrumental précédent, puisqu’ici, Vincent est seul en scène avec son piano.  Ce nouvel opus comprend 14 pièces pour piano enregistrées aux Studios de la province de Liège, mixées et masterisées par Jean François Hustin.  En concert, « Intime » raconte des histoires, conduit l’auditeur sur des sentiers de songes, et l’interpelle en conversation singulière.  Doux, grave, profond, tantôt fâché tantôt  impertinent, le fil mélodique de cet album distille de petites histoires, danses et voyages, partagées en toute intimité.

Chacun de ses 6 albums a été remarquablement illustré par la peintre et illustratrice  Laurence Burvenich avec qui il nourrit une belle complicité artistique.  Ils organisent régulièrement des « concerts-expos ».

Au delà de la créativité, la musique chez Vincent reste une formidable source de collaborations et génère de belles rencontres. Il accompagne au piano les chansons de Sheller avec Etienne Nicaise au chant ; il arrange les chansons d’Aznavour pour Guy Brosteaux ; il intègre le groupe de musique trad « 1778 » avec lequel il effectue une tournée en Colombie ; il se rend à Madagascar avec Jonathan Deneck pour y présenter sa musique au Festival Nosy Be Symphony ; il est invité par la pianiste belgo-polonaise Elzbieta Dedek à se produire en concert avec elle  à l’ambassade de Belgique en Pologne lors de la sortie de son album «  Itinérances » qui raconte un voyage imaginaire vers l’Est ; Il participe au festival classique Namusiq organisé par la province de Namur.  Il compose la musique du court-métrage «  L’exposition », de Alizée Honoré ; il emmène son piano sur une piste de cirque pour accompagner dans l’improvisation clowns et acrobates au «  Festicheval » en Brabant wallon ; il propose des concerts classiques où il accompagne les cantatrices Albane Carrere et Jasmine Daoud.  Des fusions musicales s’opèrent au gré des concerts avec notamment Perry Rose, Luc Pilartz, Quentin Dujardin.  Vincent est invité à présenter une composition en intermède musical lors de la cérémonie de clôture du Festival du Film d’Amour de Mons en 2008,  en présence de Michel Legrand et de Claude Lelouch. Régulièrement invité sur La Première dans l’émission «  le monde est un village » de Didier Mélon, il est aussi programmé sur le réseau radio européen WMCE, ou sur Musiq3.  Il signe  les compositions musicales du livre-disque «  Mesure du Vide » de l’écrivain espagnol Angel Luis Prieto de Paula, et travaille à la composition musicale d’un livre disque illustrant «  l’anthologie de la littérature belge » sous le patronage des  Facultés universitaires de Namur. Notons également la collaboration récente avec la clarinettiste Lorraine Roudbar, proposant ensemble des arrangements de musiques klezmer et orientale.

Les albums successifs de Vincent ont obtenu les reconnaissances dans le catalogue art et vie de la communauté Wallonie Bruxelles depuis 2007, accordant des subsides aux programmateurs de concerts publics.  On les retrouve également dans le catalogue de la médiathèque de la communauté française.

Les compositions de Vincent font partie de la librairie musicale de l’éditeur parisien Sforzando (Tele Music) proposant des musiques à l’image sur le plan audiovisuel international.

 

Vincent, au travers de ses compositions nomades, reste un inlassable voyageur.  Il n’hésite d’ailleurs pas à emmener avec lui son vrai piano dans des lieux improbables, au détour d’un Ravel, en haut d’une colline, sur un chariot tiré par un cheval, ou, pour les besoins d’une jaquette d’album, le long d’une autoroute…

Si d’aventure vous l’apercevez, ne passez pas votre chemin, il y a tout à voir… ou plutôt, à entendre… !

 

 

bouny sur site

Elodie Bouny est diplômée des conservatoires de Boulogne-Billancourt et Strasbourg, et possède également un master en musique (Univerdidade Federal do Rio de Janeiro).

Elle est finaliste de nombreux concours de guitare et se présente en tant que soliste dans plusieurs pays.

Elodie Bouny est directrice musicale des CD Mafua (Yamandu Costa), Toccata a amizade (Yamandu Costa, Rogerio Caetano, Luis Barcellos, Bebê Kramer), Bordadeira (Beth Marques), Bailongo (Yamandu Costa e Guto Wirtti), Novas 1 (divers compositeurs brésiliens) et Novas 2.

Elle développe également un travail de composition et d’orchestration (ses orchestrations sont jouées, entre autres, à la Salle Pleyel, au Teatro São Pedro de Porto Alegre et au Teatro Cine Odeon de Cuiabá).

Ángel_Villoldo_(1861-1919)

El choclo est un tango composé et écrit par Ángel Villoldo1, en 1903 (ou bien un peu avant).

Son auteur le proposa en 1903 à un ami pianiste, José Luis Roncallo, qui se produisait avec son orchestre classique au restaurant El Americano (situé au 966 rue Cangallo, aujourd’hui rue Teniente General Perón), devant la haute aristocratie de Buenos Aires. Pour ne pas choquer celle-ci, le morceau fut présenté comme une criolla danza (danse argentine). Le morceau a immédiatement rencontré le succès.

El choclo signifie « l’épi de maïs ». Angel Villoldo composait des tangos pour avoir de quoi se nourrir, et aurait pour cette raison choisi le nom d’un des ingrédients du puchero comme titre. Selon sa sœur, Irene Villoldo, « El Choclo » était le surnom d’un homme qui avait des cheveux blonds comme le maïs.

Villoldo compléta la version originale instrumentale d’un premier texte en 1905. À la même époque, une version différente aurait été chantée dans les bordels : l’épi de maïs y devenait un symbole phallique. Le chanteur Carlos Marambio Catán écrivit d’autres paroles. En 1947, Enrique Santos Discépolo écrivit à son tour de nouvelles paroles, à la demande de la chanteuse Libertad Lamarque, pour le film Tampico (Gran Casino, premier long métrage de Luis Buñuel).

Source ; Wikipedia

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Julio César Sanders (Quilmes, provincia de Buenos Aires, Argentina, 13 de febrero de 1897 – ibídem, 10 de junio de 1942) fue un pianista que se dedicó al género del tango autor de la música de la obra Adiós muchachos, con letra de César Felipe Vedani, que ha tenido difusión mundial.

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La cumparsita est un air de tango uruguayen-argentin, extrêmement populaire en Uruguay et en Argentine1. La mélodie de ce tango a été écrite entre la fin de 1915 et le début de 1916 par le musicien uruguayen Gerardo Matos Rodríguez (es).

Parmi les multiples versions chantées à travers le monde de La cumparsita, la plus populaire semble être celle de l’Argentin Pascual Contursi (es)2.

Par décret présidentiel du 2 février 1998, La cumparsita est l’hymne populaire et culturel de l’Uruguay.

Source ; Wikipedia

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Carlos Gardel , né Charles Romuald Gardès4 à Toulouse en France le 5 et mort le dans un accident d’avion près de Medellin en Colombie, est un chanteur et un compositeur de tango, et un acteur français.

Carlos Gardel est considéré comme la figure la plus importante du tango de la première moitié du XXe siècle.

Source : Wikipedia

de chamisso sur site

Olivier Mayran de Chamisso est né en 1955 à Versailles.
Très jeune passionné de guitare qu’il apprend en autodidacte, il donne ses premiers concerts dès l’âge de quatorze ans.
Diplômé du CNR de sa ville en instrument, analyse et harmonie, la rencontre avec sa femme, compositrice initiée à l’orchestre, le projette sur le chemin de l’écriture pour tous les instruments.

Ces nouvelles ouvertures, couplées à ses grandes qualités d’improvisateur, feront de lui un auteur digne d’intérêt dans le domaine de la pédagogie, de la musique de chambre, de la transcription et de la musique concertante.

Ses compositions réconcilient la beauté d’une écriture qui parle au cœur et l’agrément d’une technique qui tombe bien sous les doigts. De fait, elles ont souvent fait référence dans les commissions, et pas seulement en France.

de Cabarrus sur site

Jean-Sébastien de Cabarrus est né à Toulouse en 1979. De père musicien, il commence son apprentissage musical assez tôt par le piano, puis opte pour la guitare classique qu’il découvre avec Serge Di Mosole.
Poursuivant en amateur jusqu’à la fin de ses études supérieures d’ingénieur, il choisit de se réorienter vers le CRR de Toulouse. Il y obtient un diplôme de fin d’études grâce à sa rencontre avec Marc Navarro, de laquelle naîtra une profonde amitié. Son parcours se poursuit par l’obtention du premier prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire de Montauban en 2008 dans la classe d’Agnès Laroche.
Il revient ensuite au CRR de Toulouse où il obtient en 2011 le Diplôme d’État de professeur de musique avec Paul Ferret.

Actuellement professeur de guitare à l’Ecole d’enseignement artistique de l’Union et au CRI de Saint-Gaudens (31), il poursuit en parallèle une carrière de concertiste en participant à de nombreux projets musicaux très divers, ainsi qu’en composant des pièces de guitare, dont il joue certaines dans un duo atypique guitare classique / percussions, « les Acolytes Anonymes».

Carolan

Turlough O’Carolan (anglicisation de son nom irlandais : Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin) est un des derniers harpistes professionnels et compositeur d’Irlande, né en 1670 près de Nobber (comté de Meath) et mort le 25 mars 1738 dans la maison de sa mécène Mme MacDermott Roe à Alderford (comté de Roscommon).

Musicien et poète, Carolan avait coutume d’écrire la musique avant le texte, en opposition avec la pratique habituelle en Irlande. Cependant Carolan estimait que la poésie avait toujours préséance sur la musique. Il combinait à merveille les deux grands courants musicaux de son époque, la musique classique et la musique populaire, se laissant influencer par les uns et les autres. Il intégra dans ses compositions des éléments de musique baroque inspirés de Vivaldi et de Corelli. On sait qu’il fut un grand admirateur de Geminiani qu’il rencontra presque certainement à Dublin lors de l’un des séjours du compositeur italien, en 1734 et en 1737. D’après la tradition orale, un concours de composition aurait été organisé, O’Carolan le remportant avec une pièce que l’on titra « O’Carolan’s Concerto », qui n’a bien entendu de concerto que le nom.

Une seule copie de sa musique nous est restée, sous forme d’un recueil d’airs ne comportant que la ligne mélodique. On ne sait donc pas de quelle manière il accompagnait ou harmonisait ses compositions. Il écrivit de nombreux airs en hommage à ses hôtes et mécènes, qu’il nommait « planxty ». Le terme a été repris par le groupe irlandais Planxty.

Il a composé au moins 220 airs, dont beaucoup sont encore joués aujourd’hui. Son œuvre constitue donc la collection la plus complète de musique issue des plus anciennes traditions harpistes.

Mireille Terashima sur site

Mireille TERASHIMA, guitariste a étudié la guitare classique avec Raymond Gratien à l’ENMD d’Aulnay sous  Bois, et avec José Tomàs au conservatoire d’Alicante. Elle a étudié le luth et la musique ancienne avec Guy Robert.

Elle a donné des récitals en France, à Gendaï Guitar au Japon et dans le cadre de festivals au Mexique, Turquie et Belgique en solo et en duo avec Hiroki TERASHIMA. Elle s’est produite avec l’ensemble Perceval, la Compagnie de l’Astrolabe dans le cadre des Jeunesses Musicales de France.

Formation du groupe « Not’Zitines » en 2012 avec Christian BRETONNET (percussions), Eric SEYS (flûte) et Hiroki TERASHIMA (compositions).

 Enregistrements : « Invitation au voyage » ref. HiMi 001,« Les Mondes oubliés » ref. HiMi 002, « Au fil du temps – Not’Zitines » ref. HiMi 003.

 

Enseigne la guitare au conservatoire de Nandy – Grand Paris Sud.

Gilles San Juan sur site

Le ténor Gilles San Juan, comédien de formation (élève de Julien Bertheau), a commencé ses études de chant en 1988 au C.N.R. de Nice dans la classe du ténor Albert Lance, effectue un passage reconnu au sein du Chœur de l’Armée Française à Paris où il sera conseillé dès 1990 par Mr. Gabriel Dussurget (fondateur du Festival d’Aix-en-Provence) puis débute sa carrière comme soliste dans la troupe de l’Opéra de Nice (1997-2003) sous la direction de Gian-Carlo Del Monaco.

Son répertoire classique et belcantiste s’étend à l’opéra, l’opérette et la comédie musicale jusqu’aux créations contemporaines. Il est aussi un fameux interprète de tango argentin (de Gardel à Piazzolla) et chante  aussi pour le cinéma (« Faubourg 36 »…).

Il se produit régulièrement sur de grandes scènes françaises et internationales  (Stade de France pour « Turandot », en Allemagne, en Suisse, en Italie…) et est considéré par la critique comme un artiste « protéiforme » capable de s’adapter à toute création artistique musicale, théâtrale et cinématographique.

(Crédit photo : Anaïs Brebion)
www.gilles-sanjuan.com

Abonizio sur site

Lucia Abonizio est née à Rosario, Argentine.
Issue d’une famille de musiciens, elle suit des cours de piano à l’Université de musique de sa ville où elle reçoit une formation solide auprès d’Aldo Antognazzi, lui-même élève d’Arturo Benedetti Michelangelli. C’est Paris qu’elle choisit pour continuer son parcours où elle se forme auprès de Jacqueline Bourgès-Maunoury.

Par son métier de pianiste et pédagogue elle transmet la culture musicale argentine et latino-américaine, à travers un répertoire d’un grand potentiel rythmique et mélodique. Professeur, elle est à l’origine du projet Autour du Tango et réalise des Master Class dans plusieurs Conservatoires nationaux de France. Elle est également l’auteur de la méthode Piano-Tango en deux volumes, aux Editions Gérard Billaudot.

Lucía Abonizio a enregistré plusieurs CD dont les derniers sont « Destination Tango » (2014) avec le bandonéniste Gilberto Pereyra et le double album pédagogique « Terres Argentines » (2016) montrant sur ce dernier le dialogue entre la musique du compositeur argentin Alberto Ginastera et la musique traditionnelle argentine. Edités par Ad Vitam Records et Klarthe de Harmonia Mundi.

www.luciaabonizio.com

Franz gruber sur site

Conrad Franz Xaver Gruber (), est un maître d’école primaire autrichien et organiste de l’église d’Arnsdorf. Il est également organiste et chef de chœur de l’église Saint-Nicolas dans le village voisin de Oberndorf bei Salzburg et passe ses dernières années à Hallein dans l’État de Salzbourg.

En 1816, Josef Mohr, un prêtre catholique écrit le poème Stille Nacht, heilige Nacht (Douce nuit, sainte nuit) que Gruber met en musique en 1818 sur un accompagnement de guitare. Quelques années plus tard, Gruber compose une version pour orgue et pour orgue et orchestre.

adolphe_adam sur site_

Adolphe Adam est né en 1803 à Paris2.
Son père, Jean-Louis Adam était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris, sa mère, Élisabeth-Charlotte-Jeanne (dite Élisa) Coste, la fille d’un médecin. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Après avoir commencé à étudier la musique en cachette de son père, il entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de François-Adrien Boieldieu mais n’hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l’orchestre du Gymnase, allant jusqu’à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstance pour autrui.
Malgré ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du second prix de Rome en 1825.

Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître, Boieldieu, l’orienta vers l’opéra-comique, genre alors en pleine mutation.
En 1834, il connut son premier succès important, avec son opéra-comique Le Chalet, considéré depuis comme le point de départ de l’opérette à la française, et qui influença Offenbach à ses débuts. En 1836, l’opéra-comique Le Postillon de Lonjumeau obtint un succès phénoménal qui gagna l’Europe, même si l’ouvrage se joue de moins en moins aujourd’hui. Peu à peu, la renommée d’Adam s’accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar Nicolas Ier et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La Fille du Danube. Il composa alors un nouveau ballet, L’Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Considéré comme le digne successeur de Boieldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, il se vit proposer la même fonction, mais la déclina.

Il composa une Marche funèbre pour le retour des cendres de l’empereur Napoléon Ier et leur inhumation aux Invalides le 15 décembre 1840. 1841 vit la naissance du succès le plus durable d’Adolphe Adam, son ballet Giselle ou les Wilis, sur un livret de Théophile Gautier, inspiré d’un poème extrait de De l’Allemagne de Heinrich Heine….

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Mouret sur site

Jean-Joseph Mouret est le fils de Jean Bertrand Mouret, marchand de soie, qui lui fait donner une bonne éducation et, constatant ses dons précoces pour la musique, favorise ce choix. Il chante avec talent, commence à composer avec réussite et, vers l’âge de vingt-cinq ans, vient s’établir à Paris.

Talentueux et doté d’un caractère agréable, il ne tarde pas à s’y faire connaître et, en 1708, parvient à être présenté à Louis-Auguste de Bourbon (1670-1736), duc du Maine, fils légitimé du roi et à son épouse Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, duchesse du Maine qui, entourée de ses « Chevaliers de la Mouche à Miel », organise en son Château de Sceaux des soirées aux divertissements réputés.

Il commença par être embauché par comme maître de musique des enfants du couple princier : Louis Auguste II de Bourbon (1700-1755), Prince des Dombes, joua du basson et deviendra même un musicien réputé au sein des spectacles que Madame de Pompadour donnaient dans son Théâtre des Petits Appartements de Versailles; Louis Charles de Bourbon (1701-1775) comte d’Eu, jouait du violon ; Louise-Françoise de Bourbon dite Mademoiselle du Maine (1707-1743) qui jouait du clavecin et chantait.

La carrière de Jean-Joseph Mouret s’amorce sous ces auspices favorables. Il est bientôt nommé surintendant de la musique de la cour de Sceaux, participant aux salons littéraires et aux fêtes des Grandes Nuits de Sceaux. Il sera au service du duc et de la duchesse jusqu’en 1736, tout en travaillant indépendamment à Paris.

Il se marie à Versailles le 23 octobre 1711 avec Madeleine Prompt de Saint-Marc2 et a une fille unique Françoise Louise née à Paris le 21 octobre 17223,4. Il collabore à l’Académie royale de Musique, ainsi qu’à la Comédie-Italienne, puis assume le poste de directeur du Concert Spirituel, ce qui lui procure l’aisance. Cependant, la fin de sa vie est assombrie par des déboires : il est atteint par la déchéance et la folie. Il finit pauvrement son existence dans l’Asile de Charenton en 1738….
Source : Wikipedia

Nebreda sur site

Walter NEBREDA est né à Rosario en Argentine.
Ses premières études de musique classique commencent à 6 ans.
Il est pianiste, compositeur et arrangeur.
Sa large trajectoire musicale se situe en Argentine et en Espagne.
Walter NEBREDA est également musicien de session et spécialiste en informatique musicale (séquences MIDI…etc).
Son activité principale est actuellement l’éducation musicale.

boudria sur site

Sébastien BOUDRIA commence le piano à l’âge de 6 ans. Très tôt, il s’intéresse à la composition et suit, parallèlement à un cursus de piano au CRR de Saint-Maur, des études d’écriture. Plus tard, ses années de formation aux CNSM de Paris et de Lyon où il obtient ses prix d’écriture et d’analyse solidifient son expérience. Soucieux d’élargir ses connaissances, il entre également dans la classe de Culture Musicale au CNSM de Paris.

Considérant l’enseignement comme une composante essentielle de son rapport à la musique, il suit une formation au CEFEDEM de Dijon et obtient son diplôme d’Etat de professeur de piano en 2010. Il se spécialise ensuite dans l’accompagnement. Cette activité d’accompagnateur, depuis 12 ans, aux CRC de Colombes et de Clichy l’a très vite amené à s’intéresser au répertoire pour enfants. C’est devenu pour lui un vrai sujet d’inspiration.
Il publie plusieurs pièces pédagogiques pour différents instruments chez les éditions Soldano, Fertile Plaine, Sempre Piu, Gérard Billaudot…

Le Bordays sur site

Dès son enfance, Christiane Le Bordays étudie le piano, sous la direction du Maître Marcel Ciampi, puis de son assistante Denyse Rivière.
A Saint-Jean de Luz, elle découvre une école de danse espagnole dirigée par Elvira Vinès-Soto, nièce du pianiste Ricardo Vinès. La fréquantation amicale d’Elvira lui révèle le flamenco.
Dès lors, elle se partagera entre le piano et la danse espagnole dont elle devient une remarquable interprète (sous le nom de Nati Salviva), en même temps qu’une virtuose des castagnettes…
Elle commence aussi à composer : ainsi naissent ces courtes pièces, puis un Concerto pour guitare et orchestre, qui lui fera obtenir le prix de Composition du Centre d’Aide aux Artistes, de la Fondation de France.
Elle reprend des études à la Sorbonne, couronnées par un Doctorat d’Etat sur l’Hispanisme Musical.
Le grand musicologue Norbert Dufourcq, son directeur de thèse, lui confie alors la rédaction d’un « Que Sais-je » sur la Musique Espagnole…
Pendant de nombreuses années elle enseigne le piano au C.R.D du Raincy, et elle se consacre à la formation de jeunes musiciens…
Ses « Ritmos andaluces », composées à 22 ans, témoignent d’une étonnante assimilation des rythmes andalous.

Péret sur site

Hélène Péret est Diplômée de la Scola Cantorum  de Paris, elle enseigne la mandoline depuis 1979.

En 1983, elle crée une école de musique et un orchestre à plectres en Charente Maritime et en Gironde.

Parallèlement elle intervient dans de grands orchestres symphoniques : Bordeaux, Lyon Toulouse, La grande Ecurie et la Chambre du Roy…Elle participe à des enregistrements pour ces grands orchestres mais aussi pour des ensembles de musique de chambre : L’ensemble Matheus, Collegium Orphéus, L’Académie Sainte Cécile, et aussi  « Les petits poèmes de la patrie amère » de Théodorakis, « Un soir quelque part » du duo « treize et une cordes » avec Mathieu Girard…

Son principal intérêt reste l’enseignement et la transmission. Dans ses compositions, on retrouve  sa sensibilité d’interprète et son expérience pédagogique qu’elle met au service de la  mandoline.

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